Nosferatu le vampire
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anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 26 mars 2016
Nosferatu, que j'ai eu la chance de connaitre grâce aux jeux Nosferatu (sur Super Nintendo) et "Nosferatu: The wrath of malachi" (Sur Ordinateur), est l'un des rares films en noir et blanc qui a su marquer les visionneurs, de son temps jusqu'à nos jours, sans prendre vraiment une ride. Un des pionniers du cinéma expressionniste allemand dans toute sa splendeur qui aura su inspirer plus d'un cinéaste notamment pour les films qui l'auront succédé tel que Dracula (de 1931), ou encore Dracula (de 1992), aussi nommé Bram Stoker's Dracula qui a eu le droit aussi à des adaptations en jeu vidéo sur les consoles Master system et Nes.

Ce film est intrigant du début à la fin. La musique reste à juger, bien que son orchestration/composition, varie selon les versions, Allemande, Française, ou Anglaise, ainsi que son "filtre de coloration" (l'image est en sépia dans la version allemande, et bleu dans la version Française si je me souviens bien).
Son histoire, pour ceux qui ne le savent pas, s'inspire tout droit de la légende du compte Dracula (Vlad Tepes) dans sa résurrection vampirique. Les acteurs sont bons, et collent très bien à ce que le cinéma expressionniste attendait d'eux à l'époque.

Un vrai chef-d’œuvre, mais ne vous attendez pas à un film d'horreur flippant ou gore, car là n'est pas vraiment l'intérêt. L'impression à travers ce type de film est sensé être "vécu" très différemment par le visionneur, que dans la plupart des films d'horreurs moderne flippant et gore, tel que l'on à l'habitude de les faire et de les voir, des années 60-70, jusqu'à nos jours.
Nosferatu dans le genre horrifique, est très différent. C'est avant tout une poésie cinématographique et une interprétation "intellectuelle" de l'horrifique. Une sorte d'expression de ce qui est à la base même de l'horreur, non pas forcément dans la forme, mais surtout dans le fond. Du moins, si on exclu l'histoire principale, qui elle se base sur des fantaisies légendaires, primaire et dépassés, usés par le temps, bien que ça ne perd pas de son intérêt, mais de nos jours, qui croirait à l'existence des vampires, présentes comme du passé ? Personne. Mais là n'est pas l'important. Nosferatu nous montre que l'horreur à une base, peu importe la nature de cette horreur, et peu importe si elle demeure fictive ou non, théoriquement fantaisiste ou scientifique.
Dead-for-Someone
Dead-for-Someone

49 abonnés 694 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 juillet 2019
Nosferatu est une adaptation cinématographique du roman Dracula de Bram Stoker, ce film est également l'un des précurseurs de genre épouvante-horreur. Bien que le film soit vieux de presque un siècle, l'ambiance est toujours délicieusement angoissante, aidée par une musique remarquable. Les décors sont très beaux, et créent une atmosphère très angoissante; les acteurs jouent leur personnage avec beaucoup de talent, en particulier Max Scherck qui interprète le comte vampire. De toutes petites longueurs sont à critiquer, notamment durant le voyage de Thomas dans les Carpates, mais elles n'altèrent pas la qualité du film.
Nosferatu a été l'un de mes premiers films d'horreur et l'un de mes préférés.
Pauline G.
Pauline G.

45 abonnés 561 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 février 2016
Chef d'oeuvre du cinéma d'épouvante, Nosferatu est une référence intemporelle tant les techniques employées par Friedrich-Wilhelm Murnau pour dynamiser cette oeuvre et en faire transpirer les émotions sont efficaces. La bande originale, signée Hans Erdmann, joue un rôle fondamental, au même titre que l'acteur principal, la structure du récit, les personnages secondaires, les cadrages et expressions des visages, et chacun des éléments qui constituent cette oeuvre magistrale.
Kloden
Kloden

147 abonnés 997 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 février 2016
Il y a des idées magnifiques dans ce qui était à n'en pas douter un chef-d'oeuvre, bien que j'aie du mal à le voir comme tel. Sa fin, tout d'abord, où Nosferatu se livre lui même au Soleil qui le détruira sans même un effort de la femme pour le retenir. Comme si le personnage rencontrait enfin un destin qu'il avait si souvent incarné. Son carton conclusif, ensuite, qui nous dit que "[...] dans les rayons victorieux du Soleil matinal, on vit disparaître l'ombre de l'oiseau de la mort" - comme si tout ceci n'avait été qu'une nuit, qu'un cauchemar. Ce faisant, quelques simples lignes étirées par la mélancolie étrange de la musique du film, ramènent d'un coup cette histoire dans la sphère troublante de notre intimité en l'éloignant de celle du mythe et du récit. On pourrait aussi bien entendu parler de l'expressionnisme de l'image comme l'une de ces nombreuses qualités. Pourtant, c'est précisément de lui que vient ma déception, ou plutôt de son utilisation, que j'aurais presque tendance à trouver trop parcimonieuse. C'est compréhensible, après tout : à l'époque, ce film de Murnau était la première adaptation du roman de Stoker, et l'histoire fascinait déjà assez par elle-même sans qu'il fut besoin d'y ajouter une autre dimension. Après avoir vu les films de Coppola et Herzog, et connaissant donc parfaitement la légende, j'aurais quand même pour ma part eu besoin de voir quelque chose de plus revisité, à l'aune d'une vision plus marquée. Je le répète une fois encore : l'expressionnisme qu'adopte petit à petit le film s'en charge, s'acheminant vers une conclusion au pouvoir de fascination il est vrai intact. Mais durant une bonne partie du film, j'ai seulement vu une nouvelle variante d'un récit que je connais par cœur un poil engoncée dans les codes canoniques utilisés pour la mettre en images (je sais bien que c'est un non-sens de dire cela du premier film sur le sujet, mais j'ai malheureusement fait les choses à l'envers en le voyant bien trop tard). Il restait quand même, même dans cette première partie qui ne m'a pas assez surpris à mon goût (rassurez-vous, j'ai un peu honte moi-même de dire cela quand je sais très bien que c'est de ma faute) quelques éléments que le film porte en lui-même de façon meta et qui m'ont quelque peu fasciné. De façon tout à fait personnelle, d'abord, j'ai eu à remonter le temps de la sorte (de Coppola vers Murnau en passant par Herzog) cette drôle d'impression de retourner aux racines originelles d'un mythe que j'avais le sentiment fugace de toucher du doigt, comme s'il s'apprêtait à traverser l'écran pour se matérialiser pour de bon. Ensuite, la frénésie inhérente au cinéma muet (les personnages se doivent d'être excessifs dans leurs attitudes pour compenser ce que le dialogue ne peut pas apporter) s'imbrique de façon évidente avec la folie ambiante de cet univers. Enfin, une anecdote rapportait qu'Hitler, en son temps, était un grand fan du film de Murnau (assez ironique quand le nazisme condamnait l'expressionnisme comme un mouvement dégénéré). La nature d'Hitler ou un parallèle déplacé ne sont absolument pas mon propos, je voulais simplement souligner que même pour les hommes de l'époque, Nosferatu était un classique, un film du passé. Devenu, par ce simple constat, un passé du passé, le film de Murnau finit par rejoindre l'histoire même qu'il raconte dans une sphère légendaire et rappelle que, si Nosferatu a toujours fasciné d'une époque à l'autre, c'est que le mythe contient avant tout des cauchemars bien humains, eux-aussi éternels et ici parfaitement imagés. Je n'ai donc pas adoré ce long-métrage, mais à vrai dire, c'est surtout de ma faute.
Scorcm83
Scorcm83

121 abonnés 508 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 janvier 2016
Noter un film culte pareil de la sorte peut-être une hérésie pour certains. Tant pis, je prends le risque. Disons que ce n'est pas seulement l'hermétisme des films muets de l'époque vis à vis de mon expérience spectatorielle moderne qui a fait pencher la balance, c'est également et surtout l'histoire du mythe Dracula. J'avais déjà vu le Dracula de Francis Ford Coppola, je connaissais donc déjà l'histoire. Comme pour ce dernier, le premier et le second acte m'ont paru vachement intéressants, la montée en tension et la construction du mythe du vampire m'ont bien tenu en haleine, que ce soit pour un film comme pour l'autre, mais une fois le créature mythique dévoilée, s'ensuit une sorte de désacralisation qui entraîne une perte d'intérêt totale pour l'histoire. Si même Coppola n'a pas su capter mon attention avec son oeuvre baroque ultra esthétisée, je doute que ce soit une insulte que de dire que Murnau n'y soit pas arrivé non plus. Il n'en reste pas moins que Nosferatu possède des qualités esthétiques certaines, de même qu'un excellent Max Schreck dans le rôle titre. A voir pour les puristes, mais il faut s'accrocher et aimer le style d'époque.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 23 novembre 2015
Pour commencer, je dois dire qu'il a des qualités ce Nosferatu, d'où la note : le jeu de lumières et d'ombres est particulièrement réussi, la mise end scène parvient à le sublimer, l'ambiance est poisseuse à souhait, je ne me suis pas ennuyé au visionnage (version 1h30) et surtout il y a le personnage de Nosferatu, flippant et ultra iconique, formidablement interprété par Max Schreck. Derrière ça je n'ai pas aimé ce film. Je veux bien essayer de recontextualiser, mais comprenez-moi, regarder le film en essayant de m'imaginer être quelqu'un en 1920 ne fera pas de moi quelqu'un de 1920, ayant vu beaucoup de films récents. J'ai donc suivi ce film sans jamais y prendre un vrai plaisir.
Je ne pensais jamais dire ça un jour, mais c'est un bon film, que je n'ai pas beaucoup aimé.
MemoryCard64
MemoryCard64

57 abonnés 375 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 octobre 2015
Murnau veut adapter Dracula au cinéma, Murnau n'a pas les droits, Murnau s'en balance, Murnau change juste les lieux et les noms, Murnau fait un chef-d’œuvre. Bon, j'ai regardé le Dracula de Tod Browning il y a pile un mois, Nosferatu bénéficie clairement de la comparaison, mais quand même, quel film ! L'intrigue démarre doucement, suscitant l'attente du spectateur jusqu'à la rencontre avec le vampire. Le traitement du fantastique entourant ce personnage est excellent. Le réalisateur utilise des astuces de mise en scènes très simples mais saisissantes : porte qui s'ouvre toute seule, silhouette qui surgit du noir et surtout, ce lever du cercueil aujourd'hui culte. Le début jouit donc d'une aura particulière, qui ne faiblit pas quand l'intrigue se recentre sur la ville de Wisborg, bien au contraire. Le film instaure une tension qui ne fait que grandir à mesure que la menace vampirique se rapproche. L'intérêt du spectateur est maintenu jusqu'au dénouement, une scène terriblement orchestrée, au jeux de lumières marquants. Mais globalement tout l'aspect visuel du film est marquant. On ressent tout le travail effectué derrière chaque plan. Murnau y glisse plusieurs éléments typiques de l’expressionnisme allemand (figures géométriques, ombres portées, décors lugubres...) pour créer une photographie exemplaire. De plus, le montage quasi-absent (il ne sert que pour quelques trucages) et la caméra légèrement en retrait de l'action, donnent une sensation de formalité à l'ensemble (dans le bon sens du terme), comme si le réalisateur traitait un sujet sérieux et grave. En terme d'ambiance, Nosferatu réussit là où le Dracula de Browning a échoué. Mais en plus, le long-métrage de 1922 profite d'un aspect technique solide et d'acteurs à la fois très expressifs et convaincants. La version non-officielle s'en sort haut la main.
Tupois Blagueur
Tupois Blagueur

75 abonnés 1 162 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 septembre 2015
Sans être totalement et définitivement déçu par ce soi-disant "chef d’œuvre de l’expressionnisme allemand", j'ai eu beaucoup de mal à apprécier "Nosferatu le vampire" comme tel. Certes l'intrigue, directement tirée (de manière illicite) du roman de Bram Stocker, est prenante, les expressions faciales et le jeu des acteurs réussis - autant que l'on puisse en juger pour un film muet - et les décors font leur petit effet. Néanmoins je n'ai pas retrouvé dans Nosferatu l'impression que j'ai eue devant " Le Cabinet du docteur Caligari" : un petit quelque chose d'envoûtant, qui fait perdre au spectateur la notion du temps et ne le fait jamais décrocher du film en cours. On retiendra tout de même de ce classique du fantastique quelques caractéristiques étonnantes, tels que des jeux d'ombre judicieux et des prises de vues par moment révolutionnaires (ils inspireront des générations de cinéastes), ainsi que des scènes saisissantes, dont spoiler: celle où Nosferatu meurt au lever du soleil
: elle restera pour tout amateur de cinéma de genre gravée dans la mémoire. Assez bon.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 23 août 2015
Symbolisant à mon sens ce qu'est l'horreur émotionnelle , Nosferatu va très tres haut avec une ambiance terrifiante , un vampire angoissant , et des acteurs , qui avec les actions accélérées , démontre une peur que très peu arrive a aussi bien représenter . À voir absolument .
7eme critique

622 abonnés 2 778 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 août 2015
"Nosferatu" est la première adaptation de Dracula au cinéma (bien qu'illégale) ! "Nosferatu" est donc un film culte, important, et allemand, tout comme un certain chef d’œuvre nommé "Metropolis". Ce long-métrage vampirique dispose d'impressionnantes qualités pour l'époque. L'ambiance est présente, la maîtrise du cinéaste l'est tout autant, "Nosferatu" recèle une puissance cinématographique rare. Une œuvre parfaitement fignolée, de l'atmosphère au jeu, en passant par la musique, tout est calibré pour renforcer ce côté oppressant.
Extremagic
Extremagic

80 abonnés 484 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 août 2015
Comme je suis un de ces tocards fini j'ai vu que la version de 1h24. Bon. Quoi qu'il en soit c'était sacrément bon, enfin qui viendrait dire le contraire, c'est l'adaptation du roman de Stoker que je préfère de celles que j'ai vu. Malgré tout on perd la dimension érotique du personnage qui sera réhabilitée plus tard. Ici c'est plus une histoire d'amour romantique et platonique qui compte, et je pense qu'à l'époque ce serait très mal passé d'avoir une tension sexuelle (même métaphorique) dans le film. Sinon c'est impeccablement réalisé, très chouette esthétiquement. Je suis juste un peu déçu du vampire en lui-même, le côté monstre (que j'ai beaucoup apprécié) n'est pas contre-balancé par un côté gentleman comme dans celui de Coppola, enfin c'est anecdotique, et l'expressionnisme allemand et le caligarisme je suis plus que fan alors ça me va. Je note tout particulièrement la trouvaille visuelle du négatif qui était et reste magistrale. Sinon la musique est très bonne aussi, bon je sais qu'une grande partie a été recomposée mais elle colle admirablement au style du film alors pourquoi s'en plaindre. Bref c'est un vrai grand film qui me donne envie de voir d'autres adaptations du roman entre autre celle avec Lugosi, Lee et ces autres grands acteurs.
zhurricane
zhurricane

96 abonnés 1 336 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 novembre 2015
C'est bien avec ce genre de film, qu'il est difficile de noter un vieux classique du cinèma. Alors, oui c'est beau, les images sont splendides ( pour la version restauré que j'ai vue), il se dégage une certaine poésie, mais à part ça je ne lui trouve pas grand intérêt. L'intrigue met du temps à se mettre en place, et faut dire que ce qui faisait peut à l'époque, me fait plus rire aujourd'hui. Je suis désolé, mais Nosferatu qui sort de son cerceuil, c'est le fou rire assuré, tellement il est ridicule. Voilà au final le film est interminable ( 1 heure 34) et est ennuyant. Je reconnais le caractère de pionner dans l'épouvante de ce film, mais cela ne va pas au delà.
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

142 abonnés 2 053 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 février 2015
Chef d'œuvre du cinéma expressionniste allemand, Nosferatu est largement considéré comme un film majeur des débuts du cinéma. Première grande adaptation du Dracula de Bram Stoker, mais aussi l'un des tout premiers films d'horreur, l'œuvre de Murnau contient de nombreuses séquences mythiques – en fait, quasiment toutes les scènes où apparaît la longiligne et terrifiante silhouette du comte Orlok/Nosferatu. La musique signée Hans Erdmann est superbe, et la séquence finale magistrale.
kibruk
kibruk

196 abonnés 2 767 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 janvier 2015
Il faut évidemment faire abstraction de nos référentiels contemporains (comme le Dracula de Coppola) pour juger des films aussi anciens. En terme de narration c'est extrêmement simple, mais visuellement il faut reconnaître que ça en impose encore. Le monstre et l'ambiance dégagée par le film est toujours oppressante, et on comprend pourquoi "Nosferatu" est un film de référence. Maintenant, pour comparer avec un film de la même époque, j'ai une nette préférence pour "Le cabinet du docteur Caligari", que je trouve beaucoup plus étonnant.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 8 décembre 2014
Véritable classique du cinéma fantastique, Nosferatu le vampire est resté dans les mémoires notamment pour son incroyable interprète Max Schreck. Alors je l'ai revu au cinéma lors d'une séance unique avec un pianiste, et il faut dire que cela n'a rien à voir avec la version DVD. L'histoire est adapté du roman Dracula, de Bram Stoker, mais n'ayant pas les droit d'auteur, le réalisateur dut renommer tous les personnages. Bien que beaucoup filmé à l'extérieur, le film fait partie du mouvement expressionniste allemand ( Metropolis de Fritz Lang ), avec ses caractéristiques bien particulières au niveau des décors, ( le carrelage noir et blanc; les escaliers biscornus, l'architecture gothique...) qui inspira notamment Tim Burton. Le jeu d'ombre est également très bien fait, et les effets spéciaux, pour la plupart emprunté à Méliès ( fondus enchaîné, accéléré, carton pâtes) sont évident et amateur selon les critères actuel, mais parfaitement réalisés pour l'époque. De même pour les costumes, Max Schreck porte des dents de lapin à la Bugs Bunny, des oreilles en carton et des doigts pas vraiment crédibles. Alors oui, une bonne partie du film est risible et à perdus son intérêt principal d'effrayer, mais c'est un film de 90 ans! Evidemment qu'il a vieillit! Le jeu d'acteurs est totalement différent du jeu actuel, ils surjoues tous énormément ( il n'y a qu'a voir la scène du réveil de Hutter, vous vous êtes déjà levé comme ça vous ? ). Mais si le but n'est pas d’être drôle, certaines scènes et personnages le sont vraiment ( je pense notamment à Knock et à sa course poursuite à la Buster Keaton, difficile de faire plus burlesque ) et je doute que ce ne sois pas volontaire. Alors c'est délicat de noter justement un film qui as autant vieillit, je l'ai appréciée bien sûr, mais je n'ai pût m'empercher de sourire. Je dirais qu'il est "à voir" car c'est un classique de la culture général. Un divertissement, même s'il faut parfois un peu se forcer ( c'est vrais qu'il y a pas mal de longueurs ). Je met "Bien", en espérant être le plus juste possible.
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