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Le Garçon et la Bête
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note moyenne
4,5
1501 notes dont 134 critiques
29% 39 critiques
49% 66 critiques
18% 24 critiques
2% 3 critiques
1% 2 critiques
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134 critiques spectateurs

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mariah020290

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5,0Chef-d'oeuvre
• Publiée le 13/01/2016

Après La Traversée du temps et Les Enfants Loups signés Mamoru Hosoda, celui-ci remet le couvert avec Le garçon et la bête. Je suis allée le voir aujourd'hui au cinéma (en français malheureusement vu que la vostfr n'était pas disponible, mais le doublage français n'est pas trop mauvais pour le coup) et autant dire que j'ai littéralement adoré ! C'est un film rempli de sensibilité, de parallèles, de reflets, de poésie, de sagesse, d'action, d'amitié, d'amour et d'humour. C'est aussi un incroyable parcours initiatique où se mêlent plongée dans un monde fantastique, apprentissage, doutes, tiraillement entre deux mondes, crises d'identité, importance ou non des liens du sang, tolérance ou non, critique de la société et j'en passe. La construction d'ensemble est très bien pensée et chaque petit élément s'emboîte au fur et à mesure que le film progresse avec une belle fluidité Spoiler: (je pense notamment aux références à Moby Dick). Niveau musiques rien à redire, comme toujours elle emporte le spectateur et laisse parfois même courir quelques frissons. Les dessins, eux, regorgent de couleurs et de vie. En bref, Le garçon et la bête est un petit bijou que je ne peux que vous recommander d'aller voir. Vous en prendrez à la fois plein les yeux et le cœur pour peu que vous soyez un peu sensibles.

AMANO JAKU

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4,5Excellent
• Publiée le 17/01/2016

Et voilà, le nouveau Mamoru Hosoda est arrivé ! Après nous avoir régalés avec ses précédents films (les excellents "La Traversée du Temps", "Summers Wars" et "Ame & Yuki, les Enfants Loups"), notre ami japonais revient avec une nouvelle histoire : Un petit garçon, Ren, se retrouve orphelin suite à la mort de sa mère dans un accident de voiture et se voit confié à des membres de sa famille qu'il n'accepte pas. Plein d'amertume, il décide de fuguer et finit par rencontrer des créatures étranges. Afin d'échapper aux policiers qui le recherchent, Ren décide de suivre les créatures et se retrouve dans un autre monde peuplé d'hommes-bêtes...Comme a son habitude, Hosoda part d'une base de récit simple qui va se révéler beaucoup plus subtile et développée au fur et à mesure de l'avancée du métrage ; et encore une fois, son travail va nous dévoiler une très jolie fable, cette fois-ci axée sur le passage de l'enfance à l'âge adulte ainsi que la facilité pour l'être humain de succomber à ses plus vils instincts. Au milieu de tout ceci, la relation maître/élève entre Ren et le fameux Komatetsu va amener à la fois le comique (leurs innombrables querelles vous feront fortement sourire) et l'émotionnel, surtout lorsque cette dernière basculera plus vers une relation père/fils : c'est à la fois prenant et beau, du grand art. Au niveau de la réalisation, il n'y a pas grand chose à dire car nous connaissons nos amis japonais : c'est tout bonnement splendide, par moment avec un style simple et pur (notamment pour les personnages), d'autres avec une plus grande précision et dynamisme (les séquences de combats) mais aussi avec une dualité visible à l'écran entre le monde des humains (lumière grisâtre, couleurs ternes, atmosphère triste et étouffante) et le monde des hommes-bêtes (lumière claire, couleurs chaudes, ambiance joyeuse, dynamique et vivante) qui est en parfaite corrélation avec le dilemme qu'éprouve Ren au plus profond de lui. "Le Garçon et la Bête" est aussi un nouvel exemple que l'utilisation de l'ordinateur dans l'animation est souvent une bonne idée quand cela sert le visuel (pour s'en convaincre, il suffit juste de voir ce superbe travelling circulaire lorsque Ren est au milieu du crossroad de Shibuya, cet incroyable zoom de l'arène où la caméra semble partir loin au-dessus d'elle dans le ciel pour finir en son centre, ou encore ce plan indiquant où la "vision" de Ren lorsque ce dernier essaie de se cacher à quatre pattes dans le marché !) Alors certes, on a déjà l'habitude de cette utilisation, notamment depuis le sublime "Ghost In The Shell 2 : Innocence" ; mais ça me touche toujours quand un film d'animation arrive encore à me surprendre aujourd'hui ! Mamoru Hosoda nous livre donc encore une belle réussite autant technique, scénaristique qu’émotionnelle, avec un récit qui s'intéresse à ses personnages, à notre société et à la place de la nature dans cette dernière. On dit que le grand maître Hayao Miyazaki veut prendre sa retraite.... Hosoda serait-il son digne successeur ?

Ombreiste D.

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4,0Très bien
• Publiée le 28/01/2016

Mamoru Hosoda est pour moi le meilleur réalisateur d'animation japonaise du moment. En six films, il a montré au monde que nous pouvons faire des films qui peuvent passionner les enfants sans pour les faire passer pour autant des débiles et des ignares qui ne comprennent rien. Mamoru Hosoda a eu une carrière vraiment intéressante. D’abord travaillant sur des licences connues pour le cinéma tel que Digimon le film ou encore One Piece le Baron Omatsuri et l'île secrète. Il a commencé à réaliser des films un peu plus personnelle comme La Traversée du temps avant de scénariser ces propres films comme Summer Wars et Les Enfants Loups avant de monter sa propre boite. ayant été émerveillé par ses deux derniers films, j’étais impatient de voir son futur projet. Le projet en question c’est Le garçon et la bête ou Bakemono no Ko pour les intimes. Est-ce que le meilleur réalisateur d'animation du moment va une nouvelle fois nous émerveiller comme à son habitude ? la réponse est sans appel, c'est de l'excellent film familial.Spoiler: Mamoru Hosoda réutilise son thème de prédilection qu'il utilise depuis plusieurs films, c'est les liens familiaux entre les personnages. Dans Summer Wars cela se traduisais par la famille de Natsuki qui était une famille très grande et très soudé. Les Enfants Loups parlaient de la relation entre la mère et ses enfants et pour Le Garçon et la bête on a la même thématique entre Kumatetsu un ours grincheux et Kyuta un enfant égaré. La relation entre les deux est au de là d'un lien entre profs et élèves, un lien entre père et fils. Une histoire entre un père de substitution qui essaye de donner tout son savoir et le talent de son fils qui essaie d’être un modèle de son père mais qui d'un autre côté veut créer ça propre voie. Un traitement que le film réussit à traiter à la perfection. On sent l'amitié entre ses personnages et on sent qu'il y a un lien fort entre eux. Si au début ils se méprisent, ils deviennent vraiment des personnages extrêmement attachant. L'animation est quant à elle parfaite. Mamoru Hosoda garde toujours le talent de rendre son film animé fluide et énergétique. Il est clair que les scènes de combat sont puissantes où on sent bien les coups mais tout en gardant une certaine finesse dans la mise en scène. Il a aussi le talent de rendre son image bourrée de détail tout en restant dans la simplicité pour ne pas être paralysé dans l'animation. Du travail minutieux donne beaucoup d'air frais pour les yeux. S'il y a un reproche que je pourrais émettre au garçon et la bête c'est le monde des bêtes qui me plait qu'à moitié. Les autres films comme les Enfants Loups ou Summer Wars ont un côté fantasque et surnaturel mais imprimés dans la réalité. Ce qui avait pour effet d'impacter encore plus le message et l'émotion qu'on peut ressentir. Dans Le Garçon et la bête, une grande partie du film se passe dans le monde des bêtes. Bien que j'aime beaucoup le style du village qui fait très japon féodal. Le monde reste très fantastique qui freine un peu le message que le film veut nous dire. Le monde réel est même plus intéressant et le message plus impactant car on nous renvoie dans notre vie quotidienne. Mais malgré cela, j'aime le film dans sa globalité. Mamoru Hosoda a prouvé une fois de plus qu'il pouvait faire un film tout public et en même temps faire un film émouvant et fort.

L'Otaku Sensei

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5,0Chef-d'oeuvre
• Publiée le 15/10/2016

Juste un gran Waouw !!! Le garçon et la bête, LA claque xxl ! Après La traversée du temps (bien sympathique), le très bon Summer Wars et le génialissime Les Enfants Loups: Ame & Yuki, Mamoru Hosoda fait son retour sur les écrans après 4 ans de silence avec son dernier bébé. Le défi était pourtant on ne peu plus difficile tant les enfants loup avait mit la barre haute en terme d'émotion mais Hosoda ne s'est pas reposé sur ses lauriers et nous offre ici un vrai délice, une oeuvre incroyable qui n'a pas à rougir de passer en deuxième puisqu'elle est au moins aussi bien réussi que le précédent chef d'oeuvre du réalisateur. Avec ça, il n'est dorénavant plus possible de négliger la filmographie d'Hosoda dont la plupart des films mériteraient leur place au panthéon des chefs d'ouvre de l'animation japonaise avec celles du magicien Miyazaki ! Le garçon et la bête nous entraîne au Japon de nos jours ou, dans les ruelles étroites de Shibuya, se trouve un passage secret vers le monde de Jutengaï, un monde ou la population se trouve être à 100% composée d'hommes bêtes. Dans ce royaume d'animaux anthropomorphes, alors que le seigneur s'apprête à prendre sa retraite pour se réincarner en divinité, 2 fières guerriers se battent pour obtenir la succession: Iozen, un homme sanglier sage et valeureux entouré de nombreux disciples et Kumatetsu, un homme ours doté d'une force brute mais d'un caractère de cochon (xd) à cause duquel il ne trouve aucun disciple. Un jour, Kumatetsu en expédition dans le monde des humain, croise la route de Ren, un jeune garçon de 9 ans en pleine fugue. L'homme bête lui propose alors de faire de lui son disciple alors, intrigué, Ren le suit jusque dans le monde de Jutengaï. D'abord conflictuelle, la relation entre Kumatetsu et son disciple humain (qu'il a rebaptisé Kyuta entre temps) va alors évoluer; la bête comme l'humain vont alors apprendre à se connaître dans l'apprentissage du sabre et le combat. Mais les années passent et Ren/Kyuta, dorénavant âgé de 17 ans, partagé entre le monde des bêtes et celui des homme qu'il meurt d'envie e connaître doit faire des choix, des choix qui détermineront la suite de sa vie. Voilà pour le pitch global. Verdict: Une très très bonne surprise vraiment ! Une réussite totale à tous les niveaux à travers une aventure riche en action et vraiment émouvante. Dès le début on est pris dedans et le charme du film nous envoûte jusqu'à la fin des 2 heures sans jamais faiblir. L'introduction est rapide, clair, on est très vite familiarisé avec les personnages pour lesquels on sera vite amener à ressentir une profonde sympathie. Là ou les enfants loups: Ame & Yuki laissait le fantastique au second plan comme cadre dramatique (ce qui n'était pas le moins du monde un défaut en sois), à contrario dans le garçon et la bête, le fantastique est un élément central du récit puisque cette fois on a pas affaire à des êtres anthropomorphes qui doivent s'inclure dans la société humaine contemporaine mais l'inverse, un jeune garçon devant se faire une place dans un monde d'animaux anthropomorphes. Hosoda prend des risques et c'est tant mieux car à aucun moment on ne ressentira de biais au niveau de la qualité narrative, aucun aspect prévisible qui prouve que le gars maîtrise complètement son histoire sur le bout des doigts. Les personnages sont absolument inoubliables, très marquants ! Déjà le personnage de Ren/Kyuta, petit garçon ayant perdu sa mère et dont le père est trop occupé qui a refusé sa famille d'accueil. On est bien loin des archétypes clichés car ce petit bonhomme n'est pas naïf, il est un peu antipathique sur les bords. On accompagne sa métamorphose tout au long du récit, ainsi on voit le petit garçon insolent de 9 ans se transformer en un robuste guerrier maniant le sabre et les arts martiaux. Le fait qu'il apprend à redécouvrir ses origines humaines nous rapproche un peu du portrait d'un Tarzan; ainsi on le verra découvrir l'amour, la littérature ect. Le personnage de Kumatetsu, tout aussi génial que son disciple, un véritable ours borné et ronchon doublé d'un tas de muscle à la combativité fougueuse et sauvage. Badasse dans les scènes de combats et hilarant dans les séquences d'entraînement ou on rigole de sa médiocrité en tant que professeur. Son personnage est tout aussi profond dans la mesure ou Spoiler: il s'identifie à Kyuta qui lui rappel comment il était à son âge à savoir une tête brûlée en manque d'amour paternel. A partir de là la relation entre eux deux s'approfondie et ne se résume plus qu'à celle d'un maître et son disciple mais à celle d'un père et son fils adoptif car Kyuta aussi, ayant été délaissé par son père voit en Kumatetsu une figure paternelle. On a aussi d'autres personnages comme le bonze et Tatara (le compagnon de Kumatetsu) qui n'apporte pas grand chose en soit à l'action mais dont les commentaires servent bien à détendre l'ambiance; ils auront tout de même leur importance au moment venu dans les choix de Kyuta. Les scènes d'action sont intense, des punchs et de l'émotion avec des combattants qui se battent pour leur honneur, ou on les voit saigner, suer à grosses gouttes et pourtant rester toujours debout et droit...tant de virilité ça file des frissons srx ^^. L'émotion qui se dégage du film est impressionnante, tant par la relation qui s'approfondie tout au long entre le maître et son disciple que celle entre Spoiler: Ren et Kaede, la fille (humaine) qui lui réapprend à lire et à apprécier les oeuvres littéraires comme Moby Dick, oeuvre à travers laquelle elle fera comprendre à Ren que celui qu'il combat c'est lui même (on retrouve en elle la "jane" de Tarzan). Le personnage de Kaede est loin d'être inutile Spoiler: elle guidera les choix de Ren, lui transmettra ses passions et lui permettra de l'aider à trouver sa voix . Ainsi, plus qu'entre deux monde, c'est entre 2 personnes chères à son coeur que Ren/Kyuta hésite (on peut tout à fait souligner le tiraillement du personnage en quête d'identité par ses 2 prénoms). Niveau visuel ça tient la route, on reconnaît bien la pâte graphique d'Hosoda qui a fait le charme de ses précédentes oeuvres, de cette façon, l'immersion est facile car on est en terrain connu. Plein de couleurs et des paysages variés entre le Japon urbain très branché de nos jours et la cité de Jutengaï à l'architecture plus antique avec notamment son arène faisant fortement penser au Colisée espagnol. Hosoda a aussi pu se faire plaisir en diversifiant les races d'animaux humanisés dans cet univers, Spoiler: (en découlera plus accessoirement une mini thématique sur le racisme et la xénophobie entre humains et homme bête même si on attend pas le niveau de Zootopie de Disney). Les propos ne manquent pas, il y a vraiment une approche humaine, intime des personnages qu'ils soient humains ou bêtes, et des fois on va même jusqu'à remettre en question qui est la bête et qui est l'humain ? D'ailleurs petit aparte, le duo Ren-Kyuta/Kumatetsu nous rappellera vaguement les personnages de Mowgli et Baloo dans le livre de la jungle comme quoi, on arrive toujours que ce soit chez Miyazaki, Hosoda ou autres, à retrouver une certaine inspiration Disneyienne. Voilà, je pense avoir fait le tour du film, que du bon ! Le garçon et la bête est un pur chef d'ouvre, qui succède honorablement aux enfants loups, à travers une oeuvre de la japanimation unique en son genre, fantastique avec des personnages humains et anthropomorphes, une amitié poignante entre un maître et son disciple. Le film entre directement dans mon top 3 des meilleurs films d'animation japonais avec les enfants loups: Ame & Yuki et Princesse Mononoké de Miyazaki. 20/20 rien à dire.

vsef

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5,0Chef-d'oeuvre
• Publiée le 09/02/2016

Encore une merveille de Hosoda. Peut-être pourras aussi bien que les enfants loup mais tout de même très très très bon. On est très loin de Disney. Peut-être un peu trop de gros mots à mon gout.

ShinyaRyu ..

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5,0Chef-d'oeuvre
• Publiée le 08/02/2016

Très touchant et beaucoup plus profond qu'on aurait pu le croire en ne visionnant que la bande annonce. Il aurait été facile de tomber dans le banal et le déjà-vu avec ce genre de film, pourtant ce n'est absolument pas le cas. Mamoru Hosoda aborde les thèmes de l'identité, de l'enfance et de la perte avec autant de sensibilité que dans les Enfants loup Ame et Yuki. Il y a dans Le Garçon et la bête, un souci du détail incroyable qui ajoute en sensibilité et en poésie. Tout est beau dans ce film, même les scènes de combat. A voir absolument !

Nilson

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4,0Très bien
• Publiée le 06/02/2016

Un film poétique, dynamique et romantique qui tient toutes les promesses du genre. Un très bon moment.

gregou11

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4,5Excellent
• Publiée le 05/02/2016

Excellentissime! Miyazaki peut partir tranquille, Hosoda nous livre une fois de plus une histoire dont il a le secret mais que le maître aurait tout aussi bien mis en images! Dans la digne lignée des Enfants Loups, cette animation japonaise plus mature, réussit même à nous faire sourire! Bravo!

sjd13

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4,5Excellent
• Publiée le 03/02/2016

Très beau film sur les relations parents enfants et sur ce que chacun apporte à l'autre. très beau conte, les dessins sont superbes et l'histoire très bien ficelée !

Ciné2909

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4,0Très bien
• Publiée le 27/01/2016

Un peu plus de 3 ans après le magnifique Les enfants loups, Ame & Yuki ; notre pote Mamoru Hosoda est de retour pour notre plus grand bonheur. Le garçon et la bête nous emporte d'abord dans le monde des bêtes, l'occasion pour le spectateur de s'émerveiller devant l'univers de Jutengai. L'histoire est passionnante nourrie par des graphismes et une animation magnifiques, des héros attachants sans oublier une bonne dose d'humour ; tout est réuni pour qu'on se laisse séduire. Éblouissant de bout en bout (ce combat dans l'arène ça laisse sans voix), un film d'animation qui devient instantanément un indispensable et surtout un Coup de cœur Ciné2909 ! http://cine2909.blogspirit.com/archive/2016/01/22/le-garcon-et-la-bete-3064850.html

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