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Anecdotes, potins, actus, voire secrets inavouables autour de "HHhH" et de son tournage !

HHhH, ça veut dire quoi ?

HHhH signifie "Himmlers Hirn heißt Heydrich", littéralement "Le cerveau d'Himmler s'appelle Heydrich". Il s'agit en réalité du surnom dont les SS avaient affublé Reinhard Heydrich.

Adaptation d'une oeuvre saluée

HHhH est adapté du premier roman de Laurent Binet, paru en 2010. Il a obtenu le prix Goncourt du premier roman la même année et a figuré dans la liste des romans majeurs du New York Times.

Thème fort

Pour Cédric Jimenez, HHhH est l'occasion d'aborder à nouveau le thème du sacrifice après La French et l'histoire du Juge Michel, interprété par Jean Dujardin. "Il n’y a pas grand-chose de plus admirable que de se dire « ma vie est moins importante que celle de milliers de gens qui vont souffrir si je ne fais rien »", déclare le réalisateur.

Recherches minutieuses

Cédric Jimenez a lui-même mené ses propres recherches historiques sur Reinhard Heydrich. "Non pas pour compléter le livre mais pour avoir la sensation de me forger mon propre avis sur l’histoire et nourrir des axes de narration qui servent ce que j’ai choisi de mettre en lumière à l’intérieur du livre. On ne peut jamais être trop documenté quand on s’attaque à ce genre de sujet", analyse le cinéaste.

Trouver la bonne distance

Cédric Jimenez avait à coeur de rendre le personnage de Reinhard Heydrick humain, sans pour autant l'humaniser ; montrer sa réalité et son existence, sans lui trouver d'excuses. Une distance difficile à trouver poue le réalisateur, qui déclare : "Je voulais donc montrer que, aussi mauvais soit-il, on peut croiser des hommes comme lui dans la rue : il avait une femme et des enfants et il était face aux mêmes problèmes que tout un chacun. Ce n’est pas un personnage de conte ou un monstre issu de l’univers Marvel : il incarne la capacité qu’a l’être humain d’être dénué de toute morale".

Un cauchemar bien réel

Cédric Jimenez souhaitait alterner entre réalité et cauchemar pour montrer l'emprise croissante et rampante du nazisme dans la société de l'époque. "Du coup, j’ai parfois utilisé des ralentis et des effets vaporeux pour montrer que le nazisme est une forme de folie collective qui ne fait que grandir. Comme un monstre qui grossit par lui-même", explique le réalisateur.

Tourner en anglais

Bien que le film ait été tourné en anglais, Cédric Jimenez n'a connu aucun problème à appréhender cette difficulté : "Je ne me suis senti frustré de rien, bien au contraire. D’ailleurs, j’ai le sentiment que certains sujets doivent être tournés en anglais", déclare-t-il. "C’était même assez jouissif de faire un film en anglais car cela fait appel à des références qu’on adore et auxquelles on n’a pas forcément prévu de se frotter".

Idées de films

Dans le livre, Laurent Binet se pose la question de l'adaptation cinématographique de l'histoire d'Heydrich. L'écrivain avait deux réalisateurs en tête : "D’abord, j’évoque Spielberg, pour des raisons évidentes, et ensuite De Palma. En effet, celui-ci est un cinéaste qui se situe beaucoup dans la mise en scène de l’image et de la perception de l’image". Il n'a toutefois pas souhaité participer au scénario du film, après avoir passé dix ans à écrire son livre. Il a tout de même été consulté et donné son avis sur différents points du scénario avec lesquels il pouvait être en désaccord. "J’ai fait des remarques d’ordre indicatif dont certaines ont été prises en considération", ajoute-t-il.

Un rôle prisé

Kenneth Branagh avait déjà incarné Reinhard Heydrich à l'écran dans Conspiration, un téléfilm américano-britannique produit par HBO en 2001. Son interprétation était plus éloignée de la réalité, attribuant à Heydrich une personnalité plus séductrice.

Choix esthétiques

Cédric Jimenez a souhaité tourner en 35 mm, afin d'apporter un grain à l'image que la HD ne permettait pas. Le réalisateur voulait toutefois éviter un film monochrome et gris, et a donc opté pour des couleurs vives à l'écran, en tâchant toutefois de ne pas s'éloigner d'un certain réalisme.
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