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    Anon
    note moyenne
    2,8
    782 notes dont 73 critiques
    répartition des 73 critiques par note
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    12 critiques
    23 critiques
    29 critiques
    7 critiques
    2 critiques
    Votre avis sur Anon ?

    73 critiques spectateurs

    RedArrow
    RedArrow

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    2,5
    Publiée le 4 mai 2018
    Niveau SF, on pensait vraiment qu'Andrew Niccol avait fait le tour de la question, ses derniers faits d'armes en la matière donnaient l'impression de variantes en manque d'inspiration autour d'univers dystopiques voulant renouer avec le succès de "Bienvenue à Gattaca". Encore plus que le médiocre "Les Âmes Vagabondes" formaté pour un public adolescent, "Time Out" (avec Amanda Seyfried également) en devenait presque déjà une caricature de monde futuriste avec ses luttes de classes primaires, ses décors froids aseptisés au possible ou ses méchants obligatoirement vêtus de cuir. Peut-être un peu conscient qu'il avait lui-même atteint ses limites, le réalisateur néo-zélandais s'était refait une santé avec l'excellent "Good Kill", passionnante réflexion sur les nouvelles guerres "virtuelles" menées par des drones et leurs conséquences dévastatrices sur les pilotes cachés derrières leurs écrans à des milliers de kilomètres. Quelques années plus tard, c'est donc avec un mélange d'étonnement et d'appréhension que l'on découvre "Anon", sorti via Netflix et mettant une nouvelle fois en scène un avenir proche pessimiste où la notion de vie privée n'est plus... Inspecteur de police, Sal (Clive Owen) a vu son métier devenir bien moins compliqué depuis que la population est soumise à un système d'implants rétiniens, "l'Oeil de l'esprit", où, en gros, chacun dispose désormais d'un ordinateur, une caméra et un téléphone dans l'oeil lui permettant d'avoir accès à de multiples informations sur autrui ou sur ce qui l'entoure. Par exemple, pour résoudre un crime, les fichiers vidéos sont extraits de la victime dans la base de données "l'Éther" et permettent aisément d'identifier les coupables ou de prouver la véracité de faits. Seulement, un jour, cette police voyeuriste se retrouve confrontée à un vrai mystère avec un tueur parvenu à pirater le système dans sa globalité afin de dissimuler son identité et son apparence. Sal se met rapidement à soupçonner une jeune inconnue (Amanda Seyfried) croisée par hasard dans la rue près du lieu d'un de ces crimes étranges et qui n'avait aucune de ses données personnelles affichées... On nage très vite en terrain connu dans cet univers froid et absolument totalitariste en matière de vie privée. Andrew Niccol déballe ses fondamentaux d'esthétique austère et vide mais, ici, surchargé d'informations inutiles, ce qui correspond plutôt bien avec cette idée de gens passant tellement de temps dans leurs propres têtes qu'ils n'en ont plus pour regarder simplement le monde extérieur. Ambiance de polar oblige, un filtre sombre s'abat sur l'image en éteignant tout le vif des couleurs pour bien nous montrer qu'on est dans une ambiance de film noir comme la nuit avec son lot de femmes fatales dénudées, de crimes et de drames. Les prémices de cette enquête menée par un Clive Owen taciturne sont d'ailleurs prometteuses, la présentation du mode opératoire de ce tueur capable de hacker tout ce système bien établi dans le but de ne pas se faire reconnaître intrigue réellement et le jeu de chat et la souris entre le policier et les manipulations astucieuses de l'inconnue qu'il soupçonne démarre de manière convaincante. Et, puis, en milieu de film, tout s'écroule, "Anon" se met dangereusement à trop vouloir en raconter sans jamais aboutir sur rien. L'enquête ne cessera de perdre en intensité et se conclura sur une révélation poussive, la relation entre Sal et la mystérieuse inconnue débouchera sur quelques bons moments (les parties "infiltration" et "harcèlement" surtout) mais la fascination de cet homme rongé par un drame pour la fuite en avant perpétuelle dans l'anonymat de cette jeune femme avait un véritable potentiel dont le film ne parviendra jamais à se saisir à part dans des dialogues dénués de subtilité, et, enfin, la dénonciation de l'utilisation de ressources sur nos vies privées synonymes de fin complète de la moindre intimité n'aboutira que sur des lieux communs n'effleurant que la pointe du sommet du l'iceberg d'une thématique aussi riche que complexe. "Anon" ne devient pas un calvaire à suivre pour autant mais il prend la forme d'un film d'instants plus réussis que d'autres, toujours solidement interprété et élégamment mis en scène pour peu qu'on ne se lasse pas de l'approche formelle redondante de Niccol. En fait, on a vraiment l'impression d'assister à un film qui s'est trop dispersé à un moment ou à un autre et qui, par la suite, s'est montré incapable de se recentrer sur le coeur même de son sujet, comme si lui-même avait quelque part imité le personnage d'Amanda Seyfried en préférant s'égarer dans l'anonymat cinématographique plutôt que d'être reconnu pour avoir réussi à tirer le meilleur de son récit. De ce point de vue, si l'on excepte les grands noms devant et derrière la caméra, "Anon" a totalement réussi son coup en allant se fondre dans la masse des petits films de science-fiction condamnés à errer dans les limbes du catalogue de Netflix.
    Redzing
    Redzing

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    2,5
    Publiée le 6 juin 2018
    Réalisateur très inégal, Andrew Niccol revient à la SF pour une sortie Netflix qui reprend une idée d'un épisode de "Black Mirror" de 2011 : dans un futur proche, chacun enregistre en permanence ce qu'il voit, et peut ainsi accéder à ses souvenirs ou à ceux des autres. Ceci permet aux forces de l'ordre de résoudre facilement des affaires... jusqu'à ce qu'un hacker parvienne à couvrir ses crimes. Le film démarre plutôt bien, et bénéficie d'une réalisation intéressante : décors sobres mais stylisés, filtres gris/noir, alternance de format pour séparer les souvenirs lus par les personnages de l'action filmée par les caméras, jeux de montage entre les souvenirs, etc. Sans compter des acteurs plutôt bons, avec Amanda Seyfried en femme fatale, ou Clive Owen en inspecteur troublé. Cependant, l'intrigue traîne en longueur, jusqu'à un dernier acte trop mou et au rebondissement final qui arrive comme un cheveu sur la soupe. Sans compter que le sujet aurait pu être mieux traité, le message du film se limitant à critiquer les dérives du contrôle et de la surveillance, et n'abordant pas du tout les impacts sociétaux d'une telle technologie. Dommage...
    benitoberlon
    benitoberlon

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    1,0
    Publiée le 2 juin 2018
    Froid et mou, ce film aux faux airs de Blade Runner (l'ambiance, la bande son, le coté futuriste) est d'un ennui mortel couplé à une interprétation sans conviction de Clive Owen et Amanda Seyfried...Bref, on s'ennuie et ce n'est pas ce spoiler: twist raté qui y changera qq chose...Fuyez!
    gimliamideselfes
    gimliamideselfes

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    1,5
    Publiée le 7 mai 2018
    Plus Andrew Niccol fait de films, plus on se rend compte qu'il a toujours été un réalisateur et un scénariste assez médiocre, Gattaca étant l'arbre qui cache la forêt (et un arbre très largement surestimé). Anon ne change rien à ce constat. Le concept de départ est plus nul que celui de Gattaca ou de Time Out, un monde où la vie privée n'existe plus, où on peut visionner les souvenirs des gens... C'est tellement bateau qu'on se croirait dans un épisode de Black Mirror. En fait aucune question sur cet univers n'est posée, notamment sur comment vivent les gens sans vie privée. Aucune question éthique n'est abordée, ni même le fonctionnement de ce fameux œil qui enregistre tout. Il a juste trouvé un concept, fait un polar dans ce concept, mais franchement vu la platitude de l'enquête et à quel point elle est téléphonée et tirée par les cheveux, ça ne suffit pas pour maintenir le spectateur en haleine. Et ça ne suffit d'autant pas que le film est vraiment laid. L'image change de ratio entre les plans subjectifs lorsqu'on voit ce que voit un personnage (ou lorsqu'on voit un personnage qui regarde ce que voit ou a vu un autre personnage) et les plans normaux... Franchement c'est gênant. Outre ce problème il y a le fait que tout ça est fade, les environnements, les décors, même la lumière du film est fade et générique. Durant tous les plans subjectifs on voit des informations s'afficher à l'écran sur les personnages. Cette interface est d'une banalité... On dirait un jeu vidéo lambda où il faut afficher quelque chose en ayant l'air futuriste. Bref, visuellement ce n'est vraiment pas inspiré. Et ça l'est d'autant moins qu'avec le concept de superposer au regard du personnage quelque chose d'autre pour le faire douter de son environnement il y aurait moyen de faire quelque chose de bien plus visuel, qui a de la gueule et qui n'a pas ce côté ultra fade. Clive Owen a l'air fatigué même lorsqu'il devrait être en panique totale, ce qui n'aide pas à ressentir un temps soit peu la moindre émotion, le moindre truc un peu intense... Reste Amanda Seyfried qui se trimbale à poil à un moment donné (mais qui couche en soutien gorge après... va comprendre la logique), mais c'est vraiment pour trouver un truc positif.
    pierrre s.
    pierrre s.

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    2,5
    Publiée le 19 août 2018
    De la part d'Andrew Niccol j'attendais beaucoup plus de ce film. Le résultat est plutôt lisse (pour ne pas dire plat) et ressemble surtout à épisode low-cost de Black Miror.
    Loukas123
    Loukas123

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    3,0
    Publiée le 8 juin 2018
    Après avoir quitter la science fiction avec Good Kill, Andrew Niccol (Lord of War, Bienvenue à Gattaca) est de retour dans son genre de prédilection avec Anon, sortie sur Netfilx. Il nous offre un film basé sur un concept très original où toutes les personnes sont fichés, connue, où les enquêteurs peuvent voir les enregistrements visuels de tout le monde ce qui permet de réduire les crimes et de retrouver les criminels plus facilement. En gros la vie privée n'existe plus. Un concept très intéressant qui est montrer par une mise en scène inspiré, particulière, qui se rapproche du jeux vidéo. On se retrouve souvent en caméra subjective dans la peau du personnage principal joué sobrement et avec charisme par Clive Owen. L'esthétique du film est très travaillé, très froide. On retrouve un très grand manque d'humanité dans le film où tout semble assez robotisé et en manque d'émotion. Le film délaisse pas mal le côté science fiction et se concentre principalement sur l'enquête mené par l'inspecteur Sal. Le film est très intrigant mais malheureusement s'essouffle, manque d'intensité et à a du mal à nous garder captivé même si on retrouve tout de même de bon moment de tension. Malgré son concept et sa mise en scène originale, le film contient une trame d'enquête policière très classique tout comme ses personnages assez clichés et manque de profondeur dans les thèmes (vie privée) qu'il exploite. Pas un mauvais film mais aurait pu être bien meilleur.
    Prad12
    Prad12

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    2,0
    Publiée le 2 juin 2018
    Amanda Seyfried et Clive Owen ne peuvent empêcher que ce film soit aussitôt vu aussitôt oublié..... une science fiction produite au kilomètre avec un scénario d'un monde totalitaire, des gentils hackers et des méchants et des flics qui changent leurs pantalons de côté.... bref, rien de nouveau, que du vieux....c'est poussif et limite rébarbatif....
    Charlotte C
    Charlotte C

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    0,5
    Publiée le 10 mai 2018
    J'ai trouver ce film à mourir d'ennuis l'histoire basse peu être bien mais le devolopement m'a beaucoup déçu. Entre la bande annonce et film je n'est pas l'impression que ce soit le même film. Et je suis énormément déçu des jeux d'acteur qui pour certains sont par habitude irréprochable. Le film semblait froid distant ne laissant paraître aucune émotions pour le spectateur ce qui est dommage. C'est pour sa que je ne conseillerais pas ce film.
    Ti Nou
    Ti Nou

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    3,0
    Publiée le 5 mai 2020
    Andrew Niccol nous a habitué à des films de science-fiction au concept fort. Avec son futur où tout anonymat a été aboli, "Anon" n’y déroge pas. Malheureusement, depuis quelques films, l’auteur se repose un peu trop sur ses concepts, quitte à en oublier le récit. Les personnages de son dernier film sont lisses. Certes, c’est raccord avec le propos du film (sans anonymat, il est impossible de s’émanciper) mais ça ne permet pas vraiment de s’impliquer dans cette recherche d’un tueur parvenant à échapper à une surveillance massive.
    Henrico
    Henrico

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    4,5
    Publiée le 19 août 2018
    Si on peut reprocher à « Anon » de ne pas être aussi abouti que ses autres grands frères, « Gattaca », « In Time », « Simone », on ne peut pas lui reprocher de ne pas être aussi innovant. En effet, comme la plupart des films de science fiction d’Andrew Niccol, le scénario de "Anon" part d’un concept technologique d’avant garde. Dans « Gattaca », c'est la sélection génétique, dans « In Time » le temps est devenu la seule valeur d’échange socio-économique, et dans « Simone », c'est l’utilisation au cinéma d’êtres virtuels en lieu et place d’acteurs ou d’actrices. Dans Anon, le concept moteur est l’usage abusif des données personnelles en temps réel, par les citoyens, et les autorités, tous équipés d’un système de vision augmentée. Et comme, pour ses autres films du même genre, le réalisateur Néo-Zélandais construit un thriller très captivant. Le problème est que tous les tenants et aboutissants de l’intrigue, elle même, basée sur des concepts technologiques très avancés, ne sont pas faciles à suivre dans le détail. Mais globalement, la trame se comprend parfaitement. On pourrait qualifier Andrew Niccol de l’Almodovar de la Science Fiction, tant pour la forme que le fond. Les films d’Almodovar sont reconnaissables aux accoutrements chamarrés des personnages, et aux couleurs pétards de ses décors (rouge, jaune et oranger). Autant de signes distinctifs d’une Espagne exubérante, souvent en butte avec ses contradictions. Une société où cohabitent un fort machisme, et une homosexualité masculine importante, une liberté sexuelle et morale qui s’affiche en même temps que le poids oppressant des traditions religieuses. Les habits des personnages des films de SF de Niccol sont toujours sobres, sombres, un peu vintage, tout autant que les voitures. Autant de signes distinctifs du pessimisme que nourrit Niccol pour cette société occidentale du futur, qu’il voit prisonnière d’une technologie extrêmement sophistiquée, contrastant avec un fonctionnement socio économique extrêmement réactionnaire. Ce titre de Almodovar de la SF ne serait pas tout à fait justifié cependant, car Niccol, depuis longtemps, a montré qu’il est aussi capable de réussir dans des genres très différents. « Lord Of War », ou « A Good Kill » en est un bel exemple.
    Yetcha
    Yetcha

    Suivre son activité 223 abonnés Lire ses 3 266 critiques

    4,0
    Publiée le 15 mai 2018
    Andrew Nicol est un habitué des films d'anticipation cohérents et furieusement angoissants (BIenvenue à Gattaca ou Simone), mais c'est aussi le réalisateur du magnifique Lord of war. ICi, avec une production Netflix et deux têtes d'affiche, il nous donne une vision des policiers du futur entre Minority Report et un épisode de Black Mirror, ce Anon est juste très bon et mérite le détour pour les fans d'anticipation/SF/Thriler
    selenie
    selenie

    Suivre son activité 1404 abonnés Lire ses 4 877 critiques

    2,0
    Publiée le 22 juin 2018
    Une première déception pour une production signée Niccol. Arrive le premier problème de logique en ce qui concerne l'intrigue. En effet, pourquoi le flic (Owen) n'arrête pas la femme sans empreinte génétique qu'il croise ?! On se doute qu'il s'agit là d'une anomalie et/ou d'une infraction majeur, alors pourquoi ?! Illogique et incohérent. Un film de 01h40 se prend donc les pieds dans le tapis en à peine 20mn. Le film surnage donc que grâce à l'atmosphère qui tente plus ou moins de créer quelque chose mais on reste dans un "Blade Runner" du pauvre. Ca se regarde comme on dit, cela étant dit ce film reste, et de loin, le film le plus mauvais de Andrew Niccol. Site : Selenie
    ffred
    ffred

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    4,0
    Publiée le 22 mai 2018
    Sans doute le meilleur film du réalisateur depuis Gattaca. Il s’était déjà amélioré avec Good Kill. Cette production Netflix est vraiment très réussie. Un film d’anticipation qui fait froid dans le dos. On espère qu’on en arrivera jamais là. Belle mise en scène, scénario un peu alambiqué (faut pas décrocher) mais prenant, bonne interprétation (Clive Owen et Amanda Seyfried sobres et convaincants) et superbe technique. Un bon cru pour Andrew Niccol donc.
    scrat28
    scrat28

    Suivre son activité 42 abonnés Lire ses 251 critiques

    2,0
    Publiée le 1 septembre 2019
    J'avais hâte de découvrir le nouveau projet SF d'Andrew Niccol (emmené en plus par un duo d'acteurs que j'apprécie beaucoup). Je pensais qu'il me faudrait patienter quelques bons mois encore avant une sortie en salle, mais énorme surprise: le film a été racheté par Netflix et est déjà dispo. Malheureusement mon excitation n'a été que de courte durée: ce rachat de dernière minute par cette chaîne télé aurait dû me mettre la puce à l'oreille, tant cet "Anon" n'est au final qu'un petit téléfilm qui n'aurait en fait jamais, jamais fonctionné en salles. Niccol propose un concept droit sorti de Black Mirror mais ne l'aborde qu'à moitié en se perdant en chemin, l'histoire ne mène nulle part, l'esthétique est assez pauvre, de même que la bande-son. Ce n'est pas non plus ultra mauvais et ça se suit assez facilement, mais ce n'est franchement intéressant sur aucun de ses aspects et sera oublié dans quelques semaines. Et c'est bien dommage au vu du potentiel.
    Moimoi
    Moimoi

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    2,5
    Publiée le 10 mai 2018
    Un futur qu'on imagine aisément comme possible. Une bonne ambiance. Des acteurs qui jouent correctement. Mais beaucoup trop de longueurs, à tel point que ce film semble bien plus long que ses 1h40.
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