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    Sibyl
    note moyenne
    2,7
    1362 notes dont 201 critiques
    7% (14 critiques)
    16% (32 critiques)
    15% (30 critiques)
    28% (56 critiques)
    19% (38 critiques)
    15% (31 critiques)
    Votre avis sur Sibyl ?

    201 critiques spectateurs

    benoitG80
    benoitG80

    Suivre son activité 2350 abonnés Lire ses 637 critiques

    3,0
    « Sibyl » avait toutes les chances d’être une réussite rien que par la présence de Virginie Efira qui avait été brillante et étonnante entre les mains de Justine Triet, lorsqu’elle avait tourné « Victoria », film enfin différent, intelligent et original ! Si le titre est encore une fois un prénom, cette deuxième réalisation ne semble pas pour autant avoir la même force, et donc le même impact... Il est pourtant certain que Virginie Efira assure véritablement et encore en tant qu’actrice principale; son jeu s’est précisé et a gagné en maturité, en gravité... De plus, le film démarre très bien avec une idée plutôt bien trouvée qui annonce une histoire dont le sujet a tout pour paraître pertinent, puisque une psychanalyste va s’approprier le vécu d’une de ses patientes dans un but totalement impensable, et surtout interdit dans le cadre de la déontologie du soignant ! De l’avocate en pleine déroute, on entre donc ici dans un autre genre de problématique plus particulière, qui intrigue tout autant. Mais là où le bât blesse très vite, tient à ce montage nerveux au demeurant bien fichu et très en adéquation avec la personnalité de Sibyl, mais qui donne lieu également à quelques imprécisions, voire à une incompréhension dans la perception de la chronologie, la vie alternant avec les souvenirs bruts de décoffrage sans aucune notion de temps ! Si bien qu’entre des sentiments exacerbés très palpables lors de moments décisifs, et ces flashbacks révélateurs et très fréquents qui viennent perturber Sibyl, on perd un peu de tension dramatique ainsi qu’une logique narrative évidente. Tout se mélange sans doute dans cette tête qui se cherche, mais un peu dans la nôtre aussi en tant que spectateur. Et même si on suit avec intérêt la psychanalyste dans son projet d’écriture, en comprenant bien sa démarche et tout en observant son dérapage annoncé, on finit donc un peu par lâcher prise de temps à autre. Sa personnalité complexe est cependant parfaitement analysée avec des failles bien visibles qui décrivent une personne en quête de reconnaissance, fragilisée et fragile, mais toute cette démonstration se perd malheureusement dans un scénario assez brouillon. Scénario qui en fait un peu trop en terme de situations farfelues aux rebondissements un peu trop insensés pour être complètement crédibles, jusqu’à quelques scènes ou personnages franchement dispensables ! Heureusement la fin recentre habilement avec plus d’acuité et de vérité, les enjeux de cette histoire en mettant l’héroïne face à elle-même, au sein d’une remise en question assez touchante par sa résonance on ne peut plus juste, quant au sens que l’on cherche à donner à sa vie... En effet la réflexion qui s’en dégage à propos du rapport fiction/réalité, en est d’ailleurs que plus évidente ici, tout en étant universelle pour chacun ! À partir d’une idée judicieuse et prometteuse, cette réalisation passe donc par des étapes un peu trop tortueuses et compliquées, pour arriver à un très beau final qui à lui seul, vaut le détour.
    nadège P.
    nadège P.

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    3,0
    Voilà un film vraiment spécial qui va diviser les spectateurs. Pour résumer rapidement on peut dire qu'il s'agit d'une psy qui trouve, dans la vie d’une patiente, des échos à un passé douloureux, s’en nourrit avec avidité pour écrire un roman en franchissant les uns après les autres tous les interdits. Alors qu’elle cesse peu à peu ses activités de psychanalyste pour reprendre l’écriture, Sibyl est contactée par Margot, une actrice en grande détresse qui la supplie de l’aider à gérer un choix cornélien. Sibyl accepte, mais elle va transgresser toutes les règles déontologiques. « On construit sur la merde », lâche à un moment Sibyl à sa patiente désespérée, comme l’aveu de sa propre déloyauté : pour accomplir son œuvre artistique et se réconcilier avec son propre passé, n’est-elle pas en train de piller les confidences de Margot, d'interférer dans sa vie ? Comme si la pulsion créatrice l’affranchissait des commandements inhérents à sa profession de thérapeute, et justifiait son entorse éthique majeure. Cette psy s’avère incapable de s’analyser et s’englue dans son passé. Justine Triet compose d’ailleurs un récit fait d’enchâssements complexes, où les flash-backs surgissent par bribes et s’imposent pour recouvrir et parasiter le présent. C'est donc un film complexe et tordu qui ne plaira pas à tout le monde. Je choisis de mettre la note de 3/5.
     Kurosawa
    Kurosawa

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    4,0
    Dans "Victoria", Justine Triet avait trouvé une actrice capable d'incarner toutes les névroses d'un cinéma hautement psychanalytique. L'association entre la cinéaste et Virginie Efira est reconduite dans "Sibyl", qui dresse le portrait complexe d'une psy qui abandonne ses clients pour redevenir romancière; son imagination est nourrie par sa rencontre avec Margot (Adèle Exarchopoulos formidable), une actrice en détresse qui panique au moment d'aborder le tournage de son nouveau film. La première partie est une composition mentale de Sibyl qui nous plonge autant dans sa vie professionnelle que dans sa vie privée, dans son présent que dans son passé. Mais les flashbacks ne sont jamais introduits, ils apparaissent au contraire de manière brusque, saisis dans les moments d'égarement du personnage qui se remémore son ancienne passion amoureuse en pleine séance psychanalytique. Le vertige que procure le montage vient de cette succession chaotique de temporalités racontant parfaitement l'état de grande confusion qui anime Sibyl. Pour en sortir, la rencontre avec Margot et le recours à la fiction semblent être le bon antidote; mais la seconde partie se déroulant à Stromboli, si elle plus linéaire, complexifie encore davantage le personnage en opérant des parallèles troublants (une scène de sexe notamment avec Igor, mise sur le même plan que la relation torride passée avec Gabriel) dont les réminiscences créées ne font qu'enfoncer le personnage dans la dépression. Le film explore ainsi un potentiel dramatique lié aux tourments sentimentaux de Sibyl mais parvient aussi à intégrer un comique partagé entre sarcasme et ironie qui n'est pas sans rappeler celui de Woody Allen : l'entrechoquement des tonalités est une manière de mettre en avant le talent de Virginie Efira, actrice qui peut d'un plan à l'autre être évasive, hilarante, déterminée et bouleversante. Car loin de se cantonner à réaliser un exercice théorique où la forme complexe serait parfaitement calquée sur un contenu gagné par des affects variés et troublants, Justine Triet n'oublie pas l'émotion inhérente à l'incapacité qu'a Sibyl à oublier un amour puissant qui lui aura laissé une trace d'amour susceptible de la sauver : un enfant à serrer dans ses bras, la force émotive du réel prenant le pas sur la vacuité de la fiction.
    Maryline L.
    Maryline L.

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    0,5
    Si je devais définir ce film comme un langage, je dirais que c'est du " charabia ". La réalisatrice semble avoir utilisé un bric à brac de situations sans lien entre elles et, peu crédibles, afin de permettre à certains de ses acteurs de nous livrer leurs performances. Virginie E sait faire autre chose que des comédies, elle sait se mettre à poil ( au sens plein du terme ), elle sait avoir un air profond ou triste. Adèle E sait jouer la paumée, elle sait pleurer et se mettre très en colère! Gaspar U peut chanter comme un crooner italien! Des personnages fantômes, tel le mari ou les enfants de l'héroïne, se trouvent là par hasard, comme des éléments extérieurs à l' " histoire ". La deuxième partie du film bascule dans un grand n'importe quoi où l'héroïne, ėcrivaine- psychanalyste ou psychanalyste- écrivaine, à partir d'une relation, dont on ne parvient pas à savoir ce qu'elle est, se transforme en doublure dans un film, puis de metteur en scène! Et là, on touche, vraiment, au grotesque! Outre l'ennui qui nous habite durant la projection, on se demande à quoi se référe la critique, lorsqu'elle parle de profondeur, d'intelligence et d'inconscient!
    velocio
    velocio

    Suivre son activité 336 abonnés Lire ses 1 160 critiques

    1,5
    Il y a 6 ans, le premier long métrage de Justin Triet, "La bataille de Solférino", était présenté dans la sélection ACID. Une réalisatrice très prometteuse, un film plein d’énergie et de fraîcheur, à la fois délirant et très maîtrisé, un film amalgamant intelligemment petite histoire et grande histoire. 3 ans plus tard, Son deuxième long métrage, "Victoria", était promu film d'ouverture de la Semaine de la Critique : plus de moyens, moins de fraîcheur, moins de spontanéité, déjà une certaine déception. Avec "Sibyl", cette fois ci dans la compétition officielle, toujours plus de moyens et là, la déception est immense : ce film sur la manipulation à plusieurs niveaux n'arrive pas à décoller et apparait totalement artificiel, tant dans les rapports humains qu'il met en scène que dans les professions qu'il cherche à dépeindre : psychanalyse, édition, cinéma. On sent que ça voudrait être drôle, ce n'est que pathétique. Les meilleurs moments : la chanson "Blue Veins" interprétée par The Raconteurs et "Sharadoba" par Roy Orbison. C'est maigre !
    Laurence Chevallier
    Laurence Chevallier

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    0,5
    Insipide, sans suspens d'un ennui sans fin Le scénario ne décolle pas, à aucun moment je n’ai cru à cette histoire et à ces personnages. c’est juste ennuyeux
    Olivier C
    Olivier C

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    0,5
    Je viens de sortir de la séance. C est d un profond ennui . Le film n est pas crédible et je me suis très vite lassé de ce scénario qui ne brille que par son vide sidéral et je suis étonné que certains aient ressenti une émotion. C est plutôt un nouveau délire de réalisateurs qui sont dans la compétition cannoise : un film de bobos pour des bobos sans aucune consistance dramatique . Je note toutefois la performance de l actrice principale qui malgré un jeu souvent surjoue ne parvient tout de même pas à sauver ce film qui à défaut d agir comme un volcan fait plutôt l effet d un pétard mouillé. Si vous avez mieux à faire , passez votre chemin car vous ne serez pas emporté ni par la lave du Stromboli ni par la minceur désagréable d un scénario qui s essouffle et appesantir lamentablement au bout de dix minutes moralement difficiles à supporter.
    philippe P.
    philippe P.

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    1,0
    Je n'ai rien compris et je n'ai ressenti aucune émotion. La caricature du film pseudo intello pour bobo avec de la psychologie à deux balles. Au secours!
    Cinephille
    Cinephille

    Suivre son activité 66 abonnés Lire ses 403 critiques

    1,5
    Ménage à trois ménage à quatre psychanalyse hysterie trop de mère pas assez de mère manipulation projection alcoolisme et karaoke. Voilà les ingrédients de ce pudding indigeste totalement dénué d’humour. Qui parait de plus fait d’une compilation de plein de films des années 70. Et est donc très démodé. La seule chose qui nous est épargné c’est Adèle Exarchopoulos nue. Désolée pour ceux qui en rêvaient. Il y a d'ailleurs quelque chose de très gênant à voir Justine Triet filmer Virginie Efira dans tous ses états, y compris dans une longue séquence où elle fait l'amour avec l'acteur qui est son compagnon dans la vie. On a le sentiment que la névrose des protagonistes du film est celle de la réalisatrice. Et qu'au lieu de donner à son héroïne le prénom de la fille de Lacan elle aurait mieux fait de se débarrasser de ses propres névroses.
    charlotte2k
    charlotte2k

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    0,5
    Malheureusement, il est difficile de croire à Virginie Effira en psychanalyste, et le scénario est pauvre... Une musique grandiloquente essaie de mettre une ambiance de « drame » et ça en devient presque drôle tellement c’est raté.
    Loomapi
    Loomapi

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    0,5
    Je sors de la salle..que dire? Ce film est d un ennui mortel( une seule envie au bout de 30 mns.. partir!! ). Virginie Efira que j'aime beaucoup en tant qu actrice joue toutefois très bien mais a du mal à rester habillée !! Entre scènes de sexe, de masturbation qui deviennent récurrentes dans ses films...c en est triste. Mis à part une alerte.. ce film est ...TOUT PUBLIC..franchement!! Heureusement que je n y suis pas allée avec mon fils de 12 ans!!. Déçue par ce film.
    Albus D
    Albus D

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    1,0
    Un film raté. Pas abominable, probablement pas pétri de mauvaises intentions, simplement raté. [Spoiler] L'histoire de la psy qui s'entiche de sa patiente, colonne vertébrale du film, est trop faible pour soutenir l'ensemble : on ne croit pas à l'intérêt dévorant de Sibyl pour la banale Margot. On tente d'introduire, pour étayer cette trame, de nouveaux éléments (Margot manipulerait Sibyl, Igor manipule Sibyl, etc.) qui sont abandonnés en cours de route. Et sur cette base trop maigre, on empile ensuite jusqu'à l'écoeurement les arcs secondaires : l'histoire d'amour passée de Sibyl, sa fille, son alcoolisme, sa sœur, la mort de sa mère, etc. Et là intervient le principal défaut du film. Par prétention cannoise sans doute, la réalisatrice a proposé un montage bancal, qui alterne très maladroitement entre le passé de Sibyl et l'histoire de Margot. Quelle lourdeur ! Les deux scènes mises en parallèle n'ont soit aucun rapport, soit ce rapport est tellement évident qu'on n'avait pas besoin de le souligner (Sibyl/Igor, Sibyl/Gabriel). D'ailleurs, grossière erreur de montage avec la scène où on passe d'un plan Skype (fixe donc) à une caméra mobile... Et non ce n'est pas une "intention de réalisation". C'est soit une simple bourde, soit un parti pris esthétique complètement gratuit et mal rendu. Dans la suite de l'histoire, Sibyl se retrouve à jouer un rôle extravagant sur le tournage, pendant que Margot fait ce qu'Adèle Exarchopoulos sait faire de mieux : produire des fluides par les orifices de son visage. Et après le retour à Paris et la projection du film dans le film, l'histoire n'a plus de sens, et le métrage se poursuit gratuitement dans le vague (buffet, alcool, taxi, sortie du livre, fête foraine, réconciliation, sobriété, etc.) sans savoir où s'arrêter et s'arrêtant d'ailleurs au hasard. J'ai vu le film il n'y a pas 12h et je ne me souviens plus sur quelle scène random il se termine. Virginie Efira s'en sort correctement, nonobstant des scènes de cul totalement gratuites, Adèle Exarchopoulos pleure, Gaspard Ulliel est sans charme, d'autant qu'on ne comprend pas son personnage. Les paysages ne sont pas foufous, malgré un volcan en éruption et la mer. Je ne comprends pas qu'on ait pu accorder à ce film des prétentions cannoises...
    Jean-François B.
    Jean-François B.

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    0,5
    Un scénario à pleurer avec une histoire qui tourne en rond et s'auto-alimente d'histoires de fesses entre acteurs lors d'un tournage mené par une réalisatrice hystérique. Sybil, psy appelée à la rescousse, doit aider tout ce petit monde à ne pas s'effondrer psychologiquement et à ne pas foutre en l'air le tournage. Bref c'est creux, rempli de vide, sans humour, lassant et ennuyeux. On lutte pour ne pas quitter la salle au bout de 30 minutes. Une purge
    Ugrange
    Ugrange

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    1,0
    Mauvais film, qui bénéficie de la complaisance et du conformisme des critiques qui se contentent visiblement de reprendre le dossier de presse et lui trouvent des vertus qu'il n'a pas. Le scénario comporte de nombreuses invraisemblances, il est décousu comme une mise bout à bout de scènes déjà vues et de clichés, avec une scène de sexe toutes les vingt minutes pour réactiver l'attention. Les personnages sont insignifiants, peu attachants et souvent caricaturaux (le jeu forcé et ridicule de la metteur en scène). Les acteurs font ce qu'ils peuvent : Virginie Effira en psychanalyste paumée et alcoolique, Adèle Exarchopoulos en actrice larmoyante (on la fait gémir et se plaindre du début à la fin), les hommes réduits à des ombres... La leçon suggérée du film (la vie est une fiction) est lourde et poussive... II se dégage de tout cela une atmosphère prétentieuse (la leçon du fllm: la vie est une fiction), un peu crasseuse, et beaucoup d'ennui.
    dominique P.
    dominique P.

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    2,5
    Cette histoire dramatique m'a fait passer par des hauts (très hauts) et des bas (très bas). Des vraies montagnes russes. Je vais commencer par les hauts : ce film est très bien réalisé et interprété, il y a une bonne dynamique, la mise en scène est originale, aucun risque de s'ennuyer car tout concourt à nous tenir en haleine, on ressent profondément les émotions et les réactions des protagonistes (leur détresse, leur joie, leur énervement, leur raisonnement). Vraiment c'est un film qui a un scénario solide, une très bonne écriture de base. Et maintenant voilà les bas ou plutôt le bas car il n'y en a qu'un : malgré tous les hauts que je viens de citer, cette histoire est très très très très (j'insiste) agaçante : cette psy/romancière qui finit par complètement perdre les pédales en raison d'une patiente et de ce que vit cette patiente, à la fin du film j'ai fini fatiguée et agacée au plus haut point par tout ce remue ménage vraiment bien pénible.
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