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    Police
    note moyenne
    1,9
    746 notes dont 156 critiques
    répartition des 156 critiques par note
    10 critiques
    22 critiques
    30 critiques
    24 critiques
    30 critiques
    40 critiques
    Votre avis sur Police ?

    156 critiques spectateurs

    benoitG80
    benoitG80

    Suivre son activité 2722 abonnés Lire ses 1 443 critiques

    3,0
    Publiée le 7 septembre 2020
    « Police » en étant une réalisation d’Anne Fontaine et tout en ayant retenu Omar Sy au casting, ne pouvait déjà pas prétendre être le polar classique où l’action aurait pu être l’enjeu principal... Ici, c’est plutôt un film où trois personnages, dans un mal être total, vont être passés au microscope sous « l’œil clinique » de la réalisatrice. À ce niveau, il faut reconnaître que d’entrée de jeu, tout semble bien parti dans la mesure où la sobriété de mise en scène et du jeu même des acteurs, est de mise. On présente ces trois « flics » dans leur contexte et le constat glaçant qui s’y rapporte, saute aux yeux en étant sans appel ! La détresse est là sans aucun doute, et chaque acteur joue sa partition avec une extrême gravité en particulier Gregory Gadebois, fermé comme une huître, ainsi que Virginie Efira très juste elle aussi. D’ailleurs la première partie où ce trio est confronté à un quotidien compliqué, semble de bonne augure et ce que l’on ressent de cette difficulté à travailler et à vivre, est très nette et perceptible. Beaucoup de non dits impliquant beaucoup de silences pesants, aboutissent à une tension évidente et palpable au fur et à mesure des interventions. Ce qui confère à l’ensemble, un malaise qui va grandissant. Puis, quand se présente la deuxième partie avec la problématique de ce réfugié qu’il faut reconduire à l’aéroport, on tombe alors dans un excès de bons sentiments qui vont rendre cette « mission » assez improbable et irréaliste dans son déroulement et ce qu’elle va en définitive produire en terme de réactions... Si nos trois héros sont face à leur conscience et leurs états d’âme par rapport à ce passager, ils n’en restent pas moins figés dans leur réflexion sans qu’aucun ne semble évoluer d’à peine un iota. Tout reste dans l’état trop longtemps et le pathos se met alors en place fait de manière lourde et insistante... On finit donc par ne pas trop croire à cette histoire, d’autant plus que le rebondissement final n’a que peu de sens, et que ce sera finalement encore plus vrai pour ce réfugié ! C’est dommage, d’autant plus que l’ambiance générale, le vécu des personnages, l’aspect documentaire offraient des perspectives alléchantes et prometteuses mais le fait de rester en l’état ne permet à personne d’avancer, que ce soit dans cette fiction elle-même, que dans la salle où se trouvent les spectateurs un peu frustrés ! Un film intéressant dont les intentions sont tout à fait louables, mais non abouti quant à sa véritable portée.
    PLR
    PLR

    Suivre son activité 115 abonnés Lire ses 952 critiques

    3,0
    Publiée le 2 septembre 2020
    De ce qu’ont déjà révélé la bande annonce et le synopsis, ou pouvait s’attendre à une intrigue humaniste autour d’un réfugié (ou sans papier ?) reconduit sur décision des autorités mais avec les interrogations (fondées ou pas ?) conduisant à la gêne de son escorte policière. Dans l'homonyme "Polisse" (2011), le spectateur était déjà placé en témoin de cas de conscience sur les missions et leur finalité. Ici, il s'agit de qu'on nomme une reconduite à la frontière mais en réalité il s’agit de l’embarquement forcé dans un vol vers le pays que l’intéressé a fui spoiler: (on ne saura pas pourquoi, ni trop comment ). C’est-à-dire la perspective d’une remise dans les mains d’autorités qu’on devinera peu recommandables sur le plan du respect des droits de l’homme et des libertés individuelles. Le spectateur suivra cet accompagnement du centre de rétention administrative à l'aéroport, réalisé dans nos formes républicaines et démocratiques sans violences caractérisées en tout cas physiques, alors que l’intéressé ira jusqu’à penser que son escorte policière a spoiler: pour sombre dessein de l’abattre en pleine forêt ! Souvenir sans nul doute d’un passé sur le chemin duquel il est de retour. Mais ce n’est qu’un fil conducteur. Un contenant prétexte à un autre contenu. Le film, le scénario, sont en effet essentiellement ailleurs. Dans les soucis et les tensions que vivent nos policiers dans leur vie personnelle quotidienne, familiale notamment, et qui dans leur esprit, dans leurs pensées, interagissent avec leurs missions dont celle de cette nuit-là. Ceci avec une mise en scène originale : une même situation rembobinée plusieurs fois et à chaque fois complétée d’un élément personnel à chacun de nos trois protagonistes. On n’est pas loin de l’exercice de style.
    selenie
    selenie

    Suivre son activité 1872 abonnés Lire ses 5 036 critiques

    3,0
    Publiée le 4 septembre 2020
    On suit trois policiers de base, chose assez rare pour le saluer car on oublie trop souvent que ce sont eux les "vrais" flics du quotidien. En cela on apprécie la première partie qui montre succinctement mais efficacement le quotidien d'un flic de base, même si on pourra sourire à la collection d'erreurs plus ou moins techniques. Par contre, les flash-backs sont clairement surperflus car trop explicatif et démonstratif alors qu'en une scène on avait bien tout compris. La partie escorte jusqu'à l'aéroport est par contre la moins aboutie, trop longue et trop invraisemblable même si le jeu des acteurs, les personnages intimement bien croqués sauvent un peu le résultat. En conclusion Anne Fontaine signe un drame psychologique touchant, révélant des fissures béantes et montrant des êtres humains en proie aux doutes comme n'importe qui. Un bon film malgré ses maladresses, intéressant à conseiller. Site : Selenie
    Guiciné
    Guiciné

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    3,5
    Publiée le 6 septembre 2020
    Un film intéressant, qui malgré ses qualités, n'a pas réussi à me donner des émotions, pourtant l'interprétation est impeccable et le scénario quasi en huit clos dans une voiture vraiment prenant. Du beau travail d'acteurs et de mise en scène qui fait que cette œuvre devient très recommandable.
    Yves G.
    Yves G.

    Suivre son activité 487 abonnés Lire ses 2 046 critiques

    3,5
    Publiée le 6 septembre 2020
    Aristide (Omar Sy), Virginie (Virginie Effira) et Erik (Gergory Gadebois) travaillent au commissariat de police du douzième arrondissement. Chacun a ses blessures secrètes qu’il cache tant bien que mal : Aristide est sujet à des troubles post-traumatiques, Virginie, dont le mariage bat de l’aile, est tombée enceinte d’Aristide, Erik, alcoolique repenti, est sur le point de se séparer de sa femme. Un soir les trois collègues sont missionnés pour escorter à Roissy un Tadjik en situation irrégulière sous le coup d’une mesure d’éloignement. À la lecture de son dossier, Virginie découvre que le renvoi de cet étranger dans son pays signera probablement son arrêt de mort. Sa conscience se rebelle. Anne Fontaine n’est pas très connue ; mais elle est pourtant l’une des réalisatrices françaises les plus accomplies. Elle tourne depuis une trentaine d’années des films qui immanquablement me touchent. Je me souviens l’avoir découverte à la fin des années quatre-vingt-dix avec "Nettoyage à sec" où un couple provincial, propriétaire d’un pressing, voyait son train-train bouleversé par l’arrivée d’un séduisant inconnu (qu’est diable devenu Stanislas Mehrar qui avait obtenu pour ce rôle le César du meilleur espoir masculin ?). Je me souviens aussi de "Nathalie" où Emmanuelle Béart interprétait une stripteaseuse moins sulfureuse qu’elle n’en avait l’air et de "Perfect Mothers", une adaptation toute en nuances d’une nouvelle de Doris Lessing. Anne Fontaine a fait tourner tout ce que le cinéma français compte de stars : Fanny Ardant, Daniel Auteuil, Miou-Miou, Fabrice Lucchini, Isabelle Huppert, Charles Berling, Benoît Poelvoorde, Audrey Tautou, Vincent Macaigne… Dans "Police", elle réunit trois des meilleurs. Omar Sy, qui tutoie au panthéon des personnalités préférées des Français l’abbé Pierre et Jean-Jacques Goldman, y déploie son irrésistible sourire et son charme fou. Virginie Effira – qui est, de mon point de vue très subjectif, la meilleure actrice française du moment mais qui n’a peut-être pas encore trouvé LE rôle qui ferait d’elle une star – y est comme d’habitude parfaite. C’est peut-être Gregory Gadebois qui est le plus étonnant, creusant de film en film un sillon à la Raimu de bloc d’humanité bougonne et fragile. Anne Fontaine choisit d’adapter un roman de Hugo Boris publié en 2016, salué par la critique et le public. Elle lui est d’une fidélité scrupuleuse jusque dans la police (sic) du titre et dans le prénom des personnages. Le film comprend trois parties. La première est polyphonique et nous fait découvrir les trois ou quatre protagonistes principaux – on n’apprendra pas grand chose du réfugié tadjik. La deuxième se concentre sur sa reconduite à l’aéroport de Roissy. Sa troisième, dont on peut s’interroger sur l’utilité, suit les quatre personnages après cette nuit riche en rebondissements. Comme l’avait fait le film homonyme "Polisse", couvert de prix en 2011, le film d’Anne Fontaine veut nous faire découvrir le quotidien d’une brigade parisienne. Son sujet résonne avec une actualité brûlante qui voit se confronter deux opinions irréconciliables : celle qui dénonce des violences policières incompatibles avec nos libertés, celle au contraire qui voit dans l’action des forces de l’ordre un rempart nécessaire face à l’inexorable « ensauvagement » de nos sociétés. À la différence de "Polisse" qui présentait une galerie de personnages et une multitude de situations, "Police" se focalise sur un seul événement : la reconduite à la frontière d’un demandeur d’asile débouté. La façon dont les faits nous sont présentés biaise le dilemme. Sauf à avoir un cœur de pierre, on prendra immédiatement fait et cause pour le malheureux Tadjik et, avec Virginie Effira, on s’insurgera contre l’inhumanité de la décision inique prise à son encontre. Cette réaction spontanée et affective – que j’ai eu moi aussi – fait un peu vite litière à la fois de notre droit positif qui définit les règles d’éligibilité au statut de réfugié et de nos tribunaux qui en contrôlent, au cas par cas, la juste application.
    Christophe Le Crom
    Christophe Le Crom

    Suivre son activité 29 abonnés Lire ses 139 critiques

    3,5
    Publiée le 2 septembre 2020
    Des idées, de l'humanité, zéro budget et un Grégory Gadebois épatant, Anne Fontaine a une signature. Peut être trop peu de contenu.Et Virginie!
    Fêtons le cinéma
    Fêtons le cinéma

    Suivre son activité 146 abonnés Lire ses 1 535 critiques

    4,0
    Publiée le 6 septembre 2020
    Police d’Anne Fontaine se saisit de la voiture de fonction aux gyrophares bleus comme d’un espace cathartique dans lequel les consciences s’expriment et se purgent : le conflit est incessant, d’abord personnel et domestique, ensuite interpersonnel et hiérarchique – faut-il suivre les ordres reçus d’en haut ou écouter son cœur ? –, deux origines d’un même conflit dont les personnages ne parviennent à se soustraire, sinon par la désobéissance. Voilà peut-être l’un des fils directeurs de la filmographie de la cinéaste : suivre des personnages désobéissants, tiraillés entre l’appartenance à un contexte historique, géographique, professionnel ou moral d’une part, leur besoin d’accomplir ce à quoi ils croient d’autre part, d’aller jusqu’au bout de leur mission. Aristide le dit fort bien : « ne pas penser, faire le vide, souffler et avancer ». Le long métrage met en scène le chaos de la pensée cohérente, l’impossible prise de recul sur une situation urgente : les personnages vivent dans l’immédiateté de leur présent et savent que leurs choix, savent que leurs actes seront décisifs pour l’avenir d’un homme, d’une collectivité, d’une cause. Aussi la structure du film mêle-t-elle avec intelligence le passé et le présent sous la forme de flashbacks aussi maîtrisés que dramatiquement justes. Le dilemme que rencontrent les personnages les raccorde aux fondements de l’existence : donner la vie, prendre la vie, condamner à mort. Et la seule fenêtre dont ils disposent est celle du regard. Police ne cesse de filmer les yeux de ses quatre acteurs principaux, tantôt frontalement, tantôt saisis dans le reflet d’une vitre, d’un rétroviseur. Deux ronds blancs dans l’obscurité, deux accès sur une même âme à évaluer, transporter jusqu’à la tombe. Aristide se plaint de l’ambiance morne – on lui a coupé la radio et ses chansons françaises – et compare la voiture de police à un corbillard. C’est un échantillon d’humanité qui roule vers sa fin, l’ivresse d’un amour interdit que l’on confronte à sa conséquence directe (un fœtus), l’engloutissement d’un ménage dans la mer et ses vagues, sauvés in extremis par une conversion à l’autre dans ce qu’elle a de plus douloureux, de plus beau et de plus radical. Police est l’histoire d’un sauvetage, d’un dialogue avec la mort qui tient lieu d’immersion au sein d’une profession tant décriée aujourd’hui, et qui méritait bien un grand film. C’est chose faite.
    Michael D
    Michael D

    Suivre son activité 10 abonnés Lire ses 36 critiques

    0,5
    Publiée le 5 septembre 2020
    Mon dieu quel cata. Le début était prometteur avec ce quotidien des policiers quelques interventions musclées. Mais après ça veille !! On comprend l idee, comment peut réagir des policiers qui désapprouvent l ordre qu on leur donne.mais le film passe totalement a coté. C 3st épouvantablement long pas crédible et plutôt mal joué Quelques bons dialogues. Pourquoi a tous prix faire un film quand le scénario n est pas mur.
    vidalger
    vidalger

    Suivre son activité 135 abonnés Lire ses 1 046 critiques

    3,0
    Publiée le 4 septembre 2020
    Anne Fontaine, en professionnelle aguerrie, à réuni pour ce film une palette de compétences affirmées, que ce soit dans le choix des acteurs ou dans celui des techniciens. Pour autant, le résultat n’est qu’une demi-réussite, la faute à un scénario trop limité. Celui-ci oscille entre l’évocation d’individus cabossés par la vie, mâtinée d’une histoire d’amour, une description sociologique d’un commissariat parisien et un road-movie de banlieue où nos héros convoient un ressortissant tadjik à Roissy en vue de son expulsion du territoire. Tant de lièvres poursuivis qu’à la fin, aucun n’est attrapé ! Dans la filmographie abondante et parsemée de quelques réussites d’Anne Fontaine, Police ne restera guère dans les mémoires.
    traversay1
    traversay1

    Suivre son activité 1023 abonnés Lire ses 3 325 critiques

    2,5
    Publiée le 2 septembre 2020
    Anne Fontaine continue à être une réalisatrice déconcertante et inégale, capable du meilleur (Les innocentes, Nettoyage à sec) comme du moins bon. Police possède un vrai beau sujet de départ (la reconduite à l'aéroport d'un sans papiers vers le Tadjikistan) avec le cas de conscience de trois flics chargés d'une besogne qu'ils ne goûtent guère. Mais le sort du réfugié ne sert à Anne Fontaine qu'à interroger la fonction de policiers, perdus dans des tourments intimes qui ont un peu à voir avec leur métier mais aussi à leur vie privée, pour le moins insatisfaisante. Que le film soit davantage une étude psychologique qu'un thriller n'est pas un défaut mais la lourdeur de son traitement en est bel bien un. La chape de plomb est permanents, dans une ambiance nocturne et tendue au sein de l'habitacle de la voiture de police et on finit par apprécire les silences plutôt que les dialogues (faibles) ou les quelques flashbacks d'un intérêt discutable. Ce n'est pas drôle d'être policier aujourd'hui, personne ne discute cette évidence mais Anne Fontaine n'en donne qu'une vision parcellaire à compléter avec le Police de Pialat ou Polisse de Maïwen, par exemple. Le côté humaniste des personnages et leur comportement vis-à-vis de l'homme condamné à l'expulsion sont sujets à caution et posent la question de la vraisemblance de leurs actes. Et que sous l'uniforme il y ait un cœur qui bat et des sentiments, ma foi, ce n'est pas une révélation, non ? Rien ne peut être reproché au trio d'acteurs, Grégory Gadebois, Omar Sy et Virginie Efira mais ils ont tous été bien meilleurs auparavant et ils ne peuvent sauver le film d'une certaine grisaille et d'une langueur monotone.
    Greg B.
    Greg B.

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    0,5
    Publiée le 3 septembre 2020
    De la bien-pensance à l'état pur. Voir un bobo millionnaire qui crache sur les flics endosser leur uniforme pour une fois de plus donner des leçons de moral ça va un peu trop loin. Le film estvultra nul, à l'image de sa bande annonce
    Leseb13
    Leseb13

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    0,5
    Publiée le 5 septembre 2020
    la réalisation est très moyenne , Omar sy n'est pas du tout crédible dans ce rôle, le film est ennuyant au possible.
    Mouss B
    Mouss B

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    0,5
    Publiée le 3 septembre 2020
    le cinéma est un divertissement.. Arrêtez de le politiser en voulant faire adopter vos idéologies. De plus la réalisation est très moyenne , Omar sy n'est pas dans son rôle, le film est ennuyant.
    Caro D.
    Caro D.

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    0,5
    Publiée le 4 septembre 2020
    Film très ennuyant , omar sy joue mal et n'est aboslument pas crédible et le scénario est nullissime , un navet
    🎬 RENGER 📼
    🎬 RENGER 📼

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    1,0
    Publiée le 4 septembre 2020
    Trois flics parisiens se voient confiés la mission d’escorter un migrant à la frontière. Sur le chemin les menant à l’aéroport, les trois agents (ayant chacun des difficultés personnelles) vont devoir se remettre en question et faire le bon choix, entre obéir aux ordres de leur hiérarchie ou faire preuve d’humanisme… Anne Fontaine dépeint l’univers de la police en s’astreignant à dépeindre le portrait de trois policiers à la psychologie différente. La mise en scène nous fait d’ailleurs revivre la même journée sous différents angles (en fonction des protagonistes). On aurait aimé y croire à cette fable humaniste adaptée du roman éponyme d’Hugo Boris, sauf qu’il n’en sera rien. Ce huis clos de 90 min dans un véhicule de patrouille devient vite rébarbatif puisqu’il ne s’y passe pas grand-chose. Un conflit moral qui aurait pu être intéressant à mettre en scène sous réserve qu’il y ait une histoire à raconter. Mais en l’absence de cette dernière, on a largement le temps de trouver le temps long (et ce ne sont pas les histoires secondaires servant à broder ou à faire du remplissage qui aideront). Police (2020) loupe le coche et transforme ce polar urbain en un cas de conscience superficiel & soporifique. ► http://bit.ly/CinephileNostalGeek ★ http://twitter.com/B_Renger ◄
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