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    The Climb
    note moyenne
    3,3
    300 notes dont 35 critiques
    répartition des 35 critiques par note
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    4 critiques
    17 critiques
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    Votre avis sur The Climb ?

    35 critiques spectateurs

    David S.
    David S.

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    3,5
    Publiée le 29 juillet 2020
    Auréolé de plusieurs prix : Prix du jury du dernier festival de Deauville et « Coup de cœur du jury » de la sélection « Un certain regard » du Festival de Cannes, « The Climb » déboule à toute vitesse et emporte tout sur son passage. Initialement prévu pour mars de cette année, « The Climb » aura dû comme tant d’autres affronter les affres du covid et du confinement. Enfin, la France va pouvoir se jeter dans les délicieuses perfidies que s’infligent les deux hommes. Ce n’est pas trop tôt. Tu t’es vu quand t’abuses ? C’est exactement ce que Kyle pourrait répéter à Mike tout au long du métrage tellement ce dernier utilise tous les stratagèmes possibles pour rendre vénéneuse leur amitié de longue date. A côté Michel Blanc est un petit ange bienveillant dans le malicieux « Viens chez moi, j’habite chez une copine ». Même si ici on est plus dans le registre de la dramédie que de la comédie pure, les deux métrages se font écho dans notre imaginaire de Frenchy. Mais dans « The Climb », tout est pire en fait. Et c’est cette outrance qui fait du bien. « The Climb » repose sur un duo d’acteurs épatant, Kyle Marvin et Michael Angelo Covino (oui leurs personnages respectifs ont le même prénom), respectivement co-scénaristes et réalisateur du métrage, un tandem corrosif à la Laurel et Hardy. Fondus de la France, les deux garçons en profitent pour rendre un bel hommage au cinéma d’auteur français mais pas que : « The Climb » c’est la rencontre de François Truffaut et de Woody Allen avec une petite touche d’humour british du meilleur effet. Cosmopolite dans son désespoir et son ironie. D’ailleurs, le film démarre avec une scène d’ouverture très cocasse sur les hauteurs sinueuses de Nice (oui en France !) où les deux compères à vélo donnent le ton sur la nature de leur relation et leur personnalité. Pour terminer sur notre chauvinisme légendaire, l’ensemble de la bande musicale est ponctuée de chansons françaises, on y retrouve même nos acteurs – Judith Godrèche y fait d’ailleurs une apparition remarquée. Ah oui, on s’y sent comme chez soi dans ce métrage. Découpé en 7 actes étalés dans le temps, « The Climb » délivre une chronique plus amère que douce sur le thème universel de l’amitié et ses conséquences sur notre quotidien quand les règles tacites en sont explosées. Une des scènes d’anthologie du film se déroule pendant un Thanksgiving glaçant dans ses répliques et ce qu’elle nous raconte des relations familiales compliquées où les apparences font loi. De fait, un malaise persistant s’empare du spectateur qui jongle entre les disputes, les vannes agressives voire les violences physiques et mentales que s’infligent les protagonistes. Mensonges, duperies, coucheries, mauvaise foi…A chaque fois que tu penses que ça ne peut pas aller plus loin, « The Climb » se jette de toutes ses forces dans la gadoue pour t’éclabousser de ses outrances tel un galopin infernal. Kyle Marvin et Michael Angelo Covino sont amis de longue date et déclarent s’être inspirés de leur relation pour écrire cette histoire. Ça fait peur ;) On ne peut clore cette chronique sans parler de la formidable Gayle Rankin (remember Sheila la femme-loup dans « Glow » ?), vrai objet de désir entre les deux hommes. Drôle, grinçant, cynique, caustique, les adjectifs ne manquent pas pour évoquer ce métrage très nihiliste sur les relations amoureuses et sur cette masculinité toxique.
    Le cinéphile
    Le cinéphile

    Suivre son activité 183 abonnés Lire ses 2 282 critiques

    3,5
    Publiée le 29 juillet 2020
    The Climb est une comédie douce/amère qui mélange les genres avec un certain talent. C'est drôle et triste à la fois, et ça emprunte régulièrement au cinéma de Woody Allen, de Wes Anderson ou de Xavier Dolan. https://www.justfocus.fr/cinema/critique-cine/critique-the-climb-de-michael-angelo-covino-une-comedie-douce-amere-revigorante.html
    velocio
    velocio

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    3,5
    Publiée le 13 juillet 2020
    Amis dans la vie, Michael Angelo Covino et Kyle Marvin sont également amis dans "The Climb", qu’ils ont écrit ensemble et que le premier a réalisé. Une amitié très particulière, dont le caractère toxique perçait déjà dans le court-métrage au même titre, d’une durée de 8 minutes, réalisé un an auparavant. Ce premier long métrage a obtenu un coup de cœur du Jury de la sélection Un Certain Regard de Cannes 2019 et le Prix du Jury au Festival du cinéma américain de Deauville 2019. « The climb » : l’ascension. C’est bien par une ascension que débute ce film, celle d’un col par deux cyclistes. A dite vrai, pour toute personne ayant pratiqué l’arrière pays de la Côte d’Azur, ce début de film apporte une surprise énorme surtout si c’est à vélo qu’on a sillonné cette région. En effet, on entre dans un film américain et, en cinq secondes chrono, on reconnait le dernier kilomètre de la montée du col de Vence, un col qu’on connait dans ses moindres détails. La surprise passée, on pourra constater que le film lance d’autres clins d’œil à notre pays, en particulier dans le domaine cinématographique : un extrait de Le grand amour de Pierre Etaix, par ci, une courte apparition de Judith Godrèche par là, dans le rôle d’Ava, l’épouse de Mike. Bref, Michael Angelo Covino et Kyle Marvin, sont de fins connaisseurs du cinéma français et ils se revendiquent autant de la Nouvelle Vague, de Claude Sautet et de Bertrand Tavernier que de Woody Allen, auquel ils sont souvent comparés. Mais revenons à nos deux cyclistes et à cette première séquence, l’ascension à vélo du col de Vence, peut-être la meilleure du film, en tout cas la plus emblématique. Alors que cette montée de près de 10 kilomètres va bientôt se terminer, les deux amis sont toujours ensemble, mais on ne met pas beaucoup de temps à constater que Mike est un bien meilleur cycliste que Kyle, quelque peu en surpoids. Et c’est justement parce qu’il ne craint pas d’être rattrapé par Kyle que Mike balance alors, avec une grande perversité, la relation qu’il a eue avec la fiancée de son ami. Une perversité qui va jusqu’à introduire un quiproquo qui n’a rien d’anodin entre la durée de cette relation et la distance qui reste à parcourir pour arriver au col. « How long » ? 2 kilomètres, mon ami ! Un film drôle, cruel, mais également élégament dramatique, avec le chapitre suivant qui nous parle d’un enterrement avec, à la fin, les fossoyeurs noirs qui entonnent « We shall not be moved ». Ce premier long métrage de Michael Angelo Covino est particulièrement inventif dans sa forme et on ne peut qu’apprécier la qualité de la mise en scène et des dialogues ainsi que par la variété des humeurs qu’il présente : drôle, corrosif, dramatique, cruel. Le passage d’un chapitre à l’autre pourra présenter un problème pour certains spectateurs, l’arrivée se faisant chaque fois brutalement, sans préparation, avec souvent de nouveaux personnages dont on ne sait rien et pour lesquels il faut un certain temps pour comprendre qui ils sont. Pour les autres spectateurs, nul doute que ce côté surprenant puisse au contraire représenter un plus.
    Claudine G
    Claudine G

    Suivre son activité 76 abonnés Lire ses 406 critiques

    1,0
    Publiée le 29 juillet 2020
    J'avoue ne pas comprendre l'engouement de la presse et des spectateurs pour ce film, dont le thème était certes intéressant, mais qui s'est réduit à un ennui mortel. Avec deux schémas à l'identique (heureusement pas avec la même finalité, des intermèdes qui n'ont "ni queue ni tête" et qui ne sont même pas comiques. Quand va t-on avoir droit à un vrai film...?
    dejihem
    dejihem

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    4,5
    Publiée le 30 juillet 2020
    Excellent film qui s'appuie sur de longues séquences extrêmement bien mises en scènes, de vrais personnages, d'une cinéphilie très européenne, et d'un amour particulier pour la France et l'humour vache. La comédie de l'été !
    islander29
    islander29

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    4,0
    Publiée le 29 juillet 2020
    je comprend plutôt le prix du jury à Deauville, le film oscille malicieusement entre comédie à la française et comédie dramatique à l'américaine...c'est une peinture sociale sur la quête du soi, non dénuée de psychologie surtout dans la deuxième partie....Il y a de nombreux clins d'œil à La France, à commencer par le premier plan séquence ? fantaisiste et drôle....La bande musicale comporte de nombreuses chansons françaises et Même une chanson en américain de Gilbert Bécaud...Les situations spoiler: (réveillon, enterrement) sont souvent décalées et très américaines...C'est au fond un mélange de fraicheur (à la française) et de mal être (à l'américaine) qui provoque in fine une émotion certaine...Je conseille....
    traversay1
    traversay1

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    3,0
    Publiée le 30 juillet 2020
    Deux cyclistes amateurs ahanent dans un col, suivis d'une somptueuse 2CV écarlate. L'affiche de The Climb fait déjà une allusion claire à la francophilie du film, assumée et parfois un peu embarrassante (les chansons de la B.O !). Le récit de l'amitié masculine qui sert de fil conducteur ne s'exprime pas dans The Climb par une évolution narrative classique, mais par une série de plans-séquences, sans indication chronologique. Rien de perturbant dans cette mise en place, mais le film y perd nécessairement en continuité, le danger étant de ne plus voir qu'une série de moments et de situations, plutôt qu'une évolution dramatique constante. La mise en scène est cependant brillante, sans être trop voyante, et ajoute elle-même une sorte de commentaire aux différents psychodrames qui se jouent, au même titre, et même plus efficacement parfois, que les dialogues. L'amitié entre les deux héros passe par des ascenseurs émotionnels permanents, alors que la place des femmes, dans cette relation forte, pose tout de même problème, plutôt vues comme des enquiquineuses et des empêcheuses de rester fidèle à sa personnalité. Un brin de misogynie latente ? Un peu; mais mise en perspective par une critique volontiers acerbe des postures traditionnels de la virilité. Souvent drôle (la scène d'ouverture dans le Col de Vence), presque toujours amer et fréquemment cruel, le film rappelle plus le cinéma d'Altman que celui d'Allen, notamment pour sa vision sardonique de la vie de famille. The Climb n'est sans doute pas la pépite estivale annoncée mais un film qui a de la moelle et un vrai style, sans compter deux interprètes principaux, Kyle Marvin et Michael Angelo Covino, pétris de talent.
    Ufuk K
    Ufuk K

    Suivre son activité 198 abonnés Lire ses 844 critiques

    3,5
    Publiée le 1 août 2020
    " The Climb" récompensé l'an dernier dans de nombreux festivals est une comédie douce amère attendrissante. En effet j'ai pris plaisir à suivre les aléas sentimentaux de deux amis qui voient leur amitié remise en cause car l'un des deux à eu une aventure avec la future femme de son ami , certaines scènes sont cocasse , tendre évoquant parfois avec force et conviction la complexité de l'amour rappelant les bons films de Woody Allen même si parfois l'ensemble est un peu tiré par les cheveux .
    Cinemadourg
    Cinemadourg

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    3,0
    Publiée le 30 juillet 2020
    Voici une petite comédie américaine qui sort de nulle part en cet été 2020 et qui s'avère au final plutôt divertissante, voire même amusante par séquences ! "The Climb" est l'histoire d'une amitié mouvementée entre deux hommes que tout oppose, la scène d'introduction à vélo résume à elle seule le côté toxique de cette relation compliquée... J'ai apprécié la finesse de l'humour un peu décalé de ce film, on pourrait même penser qu'il est anglais à la base tant certains codes du "British Spirit" ressortent de cette réalisation bien ficelée et assez sarcastique sur le fond. Corrosif et assez jouissif. Site CINEMADOURG.free.fr
    Loïck G.
    Loïck G.

    Suivre son activité 140 abonnés Lire ses 1 084 critiques

    3,0
    Publiée le 30 juillet 2020
    Sur le mode des couples masculins atypiques au cinéma le duo Marvin-Covino prend la tangente d’une comédie douce-amère dans laquelle l’amitié profonde qui unit Kyle et Michael peut être entachée par quelques écarts incommensurables. Et pourtant ils se rabibochent toujours, malgré le caractère impossible de Michael qui appuie sans cesse sur la tête de son ami, prêt à tout pardonner, prêt à tout accepter. Les deux hommes jouent parfaitement la partition qu’ils ont eux-mêmes écrite de manière presque subliminale, quand le reste de l’affiche tente de suivre leurs élucubrations sans se soucier d’un quelconque message . Sinon de nous faire passer un agréable moment de cinéma à peine déjanté Pour en savoir plus : lheuredelasortie.com
    vidalger
    vidalger

    Suivre son activité 132 abonnés Lire ses 1 040 critiques

    4,0
    Publiée le 1 août 2020
    Un réalisateur et des acteurs inconnus portent ce film "indé" (coup de coeur à Cannes, prix du jury à Deauville) à bout de bras. Le scénario déroule, sur le mode de saynètes successives, une amitié que l'on pourrait qualifier de toxique entre deux hommes. Kyle, brave gars pas compliqué, va se marier avec sa vieille copine de lycée. L'autre, Mike, mal dans sa peau, maladroit, voire méchant, lui annonce qu'il a couché avec elle...Point de départ à une série de mauvais coups qui n'arrivent pas, vaille que vaille, à détruire cette amitié. L'humour, jamais absent, les portraits souvent chaleureux des protagonistes , malgré leurs défauts, conduisent peu à peu le spectateur à ne pas détester tout à fait le mauvais pote. Les dialogues, toujours intelligents et une mise en scène subtile nous conduisent vers un film plus profond qu'il ne veut paraître, sur les thèmes de l'amitié ou de la virilité.
    lionelb30
    lionelb30

    Suivre son activité 103 abonnés Lire ses 1 969 critiques

    3,0
    Publiée le 5 août 2020
    Film en 7 parties de mémoire. La première est remarquable et la manière de filmer de long plan séquence est excellente et ce durant tout le film. Les autres parties raconte cet histoire entre deux copains sur plusieurs années. C'est inégal , parfois un peu trop excessif mais bien loin du cinéma hollywoodien et cela fait du bien.
    norman06
    norman06

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    2,0
    Publiée le 31 juillet 2020
    Du sous-Woody Allen. Une série de saynètes mélangeant burlesque et drame, des références so frenchy, un chapitrage de film de fin d'études, des acteurs en roue libre, un scénario malin et une mise en scène qui expose sa fausse virtuosité. Rendez-nous l'original !
    tupper
    tupper

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    2,5
    Publiée le 2 août 2020
    Je n’ai malheureusement pas retrouvé toutes les qualités prêtées au film par la critique. Je n’ai vu qu’une bromance assez basique se donnant des airs de comédie romantique à la Woody Allen mais en restant loin du niveau du maître. Critique enflammée ou moi qui suis passé à côté? Mystère.
    ANDRÉ T.
    ANDRÉ T.

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    3,0
    Publiée le 3 août 2020
    Tenir la distance…… tel était le défi à relever pour cette comédie humoristique….qui partait bien ! Hélas, nos « cyclistes du dimanche » épuisés au sommet du col, patinent……. Le ressort comique « on se dit tout; surtout si ça fâche! » se grippe et on finit par anticiper les situations et à ne plus être aussi « bon public » ! Parti gonfler à bloc vers, un peu de déception,
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