Diamants sur canapé
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Eowyn Cwper
Eowyn Cwper

163 abonnés 2 040 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 mars 2015
Aurait été bien si tout n'avait pas été fait pour mettre en valeur une Audrey Hepburn de toute manière crédible dans un rôle assez complexe et diversifié. Riche en rebondissements mais relativement banal au final. La couleur sur un film si vieux met en revanche l'accent sur un ambiance peu commune.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 6 mars 2015
Le mardi 3 mars 2015, nous avons pu assister à la projection sur grand écran de Diamants sur canapé de Blake Edwards, le réalisateur de la saga de La panthère rose, dans sa version colorisée et dans le cadre des séances Il était une fois organisées par les cinémas Pathé-Gaumont et présentées par Philippe Rouyer. Inspiré de Breakfast at Tiffany’s de Truman Capote, ce film culte, sorti en 1961 habité par les interprétations d’Audrey Hepburn et de George Peppard (qui deviendra, dans les années 80, Hannibal dans la série Agence tous risques) n’en souffre pas moins de quelques longueurs.

Holly Golightly (Audrey Hepburn) est une jeune femme élégante et sophistiquée, amoureuse de New-York et organisatrice de fêtes endiablées. Elle gagne sa vie en étant call-girl. Fréquemment, elle crée du désagrément à son voisin japonais Monsieur Yunioshi (Mickey Rooney) en ramenant des inconnus à des heures incongrues et en oubliant ses clés. Fraîchement installée dans son nouvel appartement, elle fait la connaissance de son autre voisin, un écrivain en panne d’inspiration, Paul Varjak (George Peppard), lui-même entretenu par une femme mariée qu’il surnomme 2-E (Patricia Neal).

Au premier abord, Diamants sur canapé est une comédie. Les interventions fréquentes de Monsieur Yunioshi, japonais caricaturé à l’extrême jusque dans l’apparence, sont autant de plaisanteries basés sur la gestuelle de Mickey Rooney et sur la répétition. Le photographe, toujours à la recherche d’une certaine quiétude, se cogne perpétuellement en se relevant brusquement lors qu’Holly sonne chez lui. Contrebalançant son apparence zen, il devient alors fou de rage et menace la jeune femme de tous les châtiments du monde. Avec malice, celle-ci lui propose de poser pour des photos qu’elle ne fera probablement jamais pour le calmer. Autre moment très drôle du film, la longue séquence de la fête qu’elle organise. Elle ne semble y connaître que très peu de gens, ce qui rappelle son côté fantasque. Idée de génie de Blake Edwards, qui a invité toutes ces connaissances à figurer dans le film, cette fête réunit réellement quelques personnalités du cinéma de l’époque que l’on prendra un grand plaisir à reconnaître. La partie donne l’occasion d’un tas de situation alambiquée, certaines assez subjectives, et se termine par l’intervention de la police alors qu’Holly s’est éclipsée de son appartement avec un homme terriblement moche mais qu’elle soupçonne d’être très riche.

Pour autant, Diamants sur canapé tient surtout de la comédie romantique. Et c’est de ce côté-là qu’il faut chercher le principal point faible du film : la répétition des événements qui donne une impression de longueur. Effectivement, bien qu’Audrey Hepburn incarne parfaitement la jeune Holly, fille fantaisiste se cherchant un but, à la fois effrontée et fragile, son personnage ne cesse de répéter les mêmes schémas. Touchant, Paul Varjak supporte sans trop rien dire, les lubies de sa protégée. L’air de désapprobation silencieuse de George Peppard que l’on lit dans ses yeux autant que dans ses hochements d’épaules, restera dans nos mémoires. Avec Sally Tomato (Alan Reed), vieux mafieux, Rusty Trawler (Stanley Adams), jeune héritier fauché, Doc Golightly (Buddy Ebsen), son ancien mari qui l’épouse à quatorze ans (sic) ou José da Silva Pereira (José Luis de Vilallonga), les situations se suivent et se ressemblent. Cousu de fil blanc, le scénario nous laisse attendre une fin heureuse qui ne nous étonneras pas. Malgré cet aspect, il reste que la part belle est quand même faite à la psychologie torturée d’Holly et que l’aspect sexuel de l’histoire, seulement suggéré par les dialogues, est évoqué avec beaucoup de tact sans jamais versé dans le graveleux et sans étalé de préjugés. Diamants sur canapé est aussi résolument moderne pour ses contemporains proposant une histoire d’amour assez libre où même dans la scène finale, les deux protagonistes ne font rien d’autre qu’enfin saisir l’instant qui leur échappait jusque-là, Holly réalisant qu’elle ne poursuit que des chimères.

Histoire d’amour entre deux marginaux à la classe folle, Diamants sur canapé reste l’incarnation, à la fois d’une certaine vision de la mode incarnée par Audrey Hepburn, toujours très élégante, habillée par Hubert de Givenchy et celui d’un amour fort se passant de l’engagement traditionnel du mariage, incarné par une bague de pacotille trouvée dans un paquet de cacahuètes. Convaincue que Diamants sur canapé racontait l’histoire d’une prostituée sans vergogne, Edwards l’a persuada que le personnage d’Holly avait une toute autre stature, celle d’une femme libre, sans entrave et aux motivations complexes malgré des dehors simplistes. C’est bien dans cette interprétation que Diamants sur canapé gagne son statut de film précurseur.

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AHEPBURN
AHEPBURN

112 abonnés 514 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 mars 2015
Envouté par Audrey Hepburn, un scénario inventif et Mickey Rooney en asiatique il fallait y penser. Avez vous reconnu Paul/Fred et oui c'était le chef dans l'agence tous risques. Le cinéma c'est autre chose sur grand écran. Je recommande
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 2 mars 2015
Un film ancien excellent d'autant par les acteurs que par l'histoire ou la réalisation !
Noémie Laurent
Noémie Laurent

54 abonnés 141 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 janvier 2015
Un beau film, très riche en émotion. Le film est cependant plus inspiré du livre de Capote qu'une pure adaptation. de grandes libertés sont prises mais le ton festif et élégant est conservé. Le film est donc très différent du livre mais on a ici un beau moment de cinéma.
Mephiless s.
Mephiless s.

72 abonnés 697 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 décembre 2014
Un film tout simplement génial où on ne s'ennuie jamais... Audrey Hepburn est sublime, attachante mais aussi à plaindre, les passages dans New York sont très bien filmés, agréables et sympathiques. La bande-son quant à elle est très bien choisie, je me souviendrai toujours du "Moon river" chantée par l'héroïne du film, dans l'escalier de secours avec sa guitare. J'ai vu ce film pleins de fois, et je ne m'en lasse jamais.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 24 novembre 2014
tout simplement excellent,
c'était l'époque
où tout ne reposait pas
sur les effets spéciaux,
mais sur la mise en scène,
et l'aura des acteurs.
là, on en tient deux géniaux,

quant à la scène
de la soirée improvisée,
avec le chat,
c'est captivant.

une autre époque...
Blog Be French
Blog Be French

48 abonnés 263 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 janvier 2015
Un film qui n'a pas pris une ride et porté par la sublime Audrey Hepburn et George Peppard. L'histoire créée par Truman Capote est juste géniale, mais la mise en scène et la direction d'acteurs de Blake Edwards emmène "Breakfast at Tiffany's" au summum de l'élégance...

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Xavi_de_Paris

364 abonnés 2 856 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 octobre 2014
Une œuvre culte, grâce à de belles images, la musique magnifique, et surtout la complicité du duo interprété avec justesse par Audrey Hepburn et George Peppard. "Diamants sur canapé" a la beauté et l'atmosphère particulière des comédies romantiques américaines des années 60, dont elle est l'archétype novateur. On voit dès les premières images que l'on a affaire à un film singulier, qui marquera les esprits longtemps, malgré sa légèreté envoûtante. Et puis il y a Audrey Hepburn, plus belle que jamais, classe et très féminine. Un immanquable pour tout amoureux du cinéma américain.
Redzing

1 451 abonnés 4 915 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 octobre 2014
"Breakfast at Tiffany's" nous fait suivre une jeune et espiègle croqueuse de diamants, qui enchaîne les soirées, et vit au crochet de la mondanité new-yorkaise, en espérant marier un homme riche. Un personnage antipathique sur le papier, qu'Audrey Hepbrun parvient pourtant à interpréter de manière classe et surtout pétillante (le fait qu'elle soit call girl n'est jamais explicitement mentionné, ce qui ôte le potentiel graveleux du personnage). Face à elle, George Peppard incarne un auteur fauché entretenu par une femme mûre, et tombant sous le charme de cette voisine incongrue. Le scénario propose ainsi un couple étonnant, et constitue une romance originale. De plus, les dialogues sont de qualités, et le film se veut subtil dans son approche des personnages. On regrettera en revanche le rôle presque ouvertement raciste de Mickey Rooney, qui joue un concierge japonais (!) caricatural (tourné tel quel aujourd'hui, le film aurait probablement été vilipendé à sa sortie à cause de cet élément). En somme, "Breakfast at Tiffany's" est une comédie dramatique intéressante, mais surtout à voir comme le film qui a marqué au fer rouge la carrière de Hepburn.
Zbrah
Zbrah

60 abonnés 365 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 septembre 2014
« Breakfast at Tiffany's », adapté d’un roman de Truman Capote sorti dix ans avant son adaptation cinématographique, suit le parcours atypique de la jeune et jolie Holly, croqueuse de diamants à ses heures perdues. La jeune femme cherche le grand et riche amour. En attendant, elle vit seule dans son petit appartement accompagnée d’un chat sans nom. L’arrivée de son nouveau voisin l’écrivain Paul Varjack va donner naissance à une belle relation. Posons les bases immédiatement, j’ai adoré « Diamants sur canapé ». Adoré comme j’ai rarement adoré un film datant des années 60. Le film de Blake Edwards est merveilleux dans le sens où il est incroyablement moderne pour son temps. Son héroïne déjà est une femme exceptionnelle. Avec ses bizarreries, ses caprices et ses pleurs elle pourrait être l’image même de la tête d’affiche horripilante. Et pourtant, je n’ai pu m’empêcher de l’adorer. Elle est drôle, singulière, à des lieues des personnages féminins stéréotypés que l’on nous sert habituellement. La composition d’Audrey Hepburn, tour à tour pétillante, émouvante ou surprenante, joue beaucoup dans l’attachement que provoque son personnage. Le duo qu’elle forme avec Paul, aussi appelé inlassablement Fred, détonne. Lui est comme son strict opposé. Il est la raison quand elle est la folie, la dose de douceur dont elle a besoin. Leurs rencontres donnent lieu à des scènes désopilantes - spoiler: comme le passage du vol dans le magasin
- mais aussi à des instants touchants, à l’image de la fameuse scène spoiler: dans les rues pluvieuses de New-York
. Seul Mickey Ronney et son personnage d’asiatique insupporte. Trop de clichés réunis en un seul protagoniste. Heureusement, celui-ci est discret, l’intrigue se focalise davantage sur le duo vedette. Hormis cela, « Diamants sur canapé », ce n’est que du bonheur que je recommande fortement !
Julien D

1 338 abonnés 3 461 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 juillet 2014
Si l’on associe inconsciemment le nom de Blake Edwards à ses comédies burlesques, et que le titre de Diamants sur canapé renvoie davantage au nom de Truman Capote qu’à celui du réalisateur, le film qu’il en a tiré est un petit bijou d’élégance cinématographique. L’inoubliable rôle d’Audrey Hepburn, vêtue de sa tout aussi mémorable petite robe noire, a même su trouver sa place dans l’inconscient collectif en tant que représentation d’une Amérique dont la superficialité s’est muée en une véritable névrose. Alliant comédie romantique et drame psychologique, le scénario qui voit un écrivain new-yorkais s’éprendre de son exubérante voisine est d’une finesse exquise profondément raffinée qui cherche à définir la place que peut encore tenir l’amour dans cette société capitaliste où le matériel passe avant l’affectif. Ce moment de grâce est servi par une mise en scène tout en délicatesse, nous permettant de profiter de certains passages extrêmement attendrissants telle que la scène finale qui s’éloigne pourtant du texte initial, ainsi que par l’entêtante chanson "Moon River" composée par Henri Mancini.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 7 mai 2015
En général, je suis assez allergique aux films d'amour. Mais là pour une fois, j'ai été pris au jeu. C'est une des très rares fois dans le cinéma où j'ai trouvé que les sentiments étaient vraiment bien retranscris. Où ça ne croule pas sous les violons et la guimauve. Où on vit l'histoire en même temps que les personnages, alors que les films d'amour sont souvent archi prévisibles. Il faut noter la performance vraiment brillante d'Audrey Hepburn. A une époque où Hollywood limitait encore largement les actrices à des rôles de potiches, elle vient camper un des personnages féminins les plus forts jamais vus. Une personnalité ambivalente, qui mêle avec subtilité l'élégance, le jeu et la douleur psychologique. Le film est vu à travers les yeux de l'interprète masculin, qui appréhende peu à peu les différentes facettes de cette jeune femme hors du commun. Ce qui donne un traitement assez intéressant. En bref, du tout bon.
ManoCornuta

359 abonnés 3 070 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 juin 2014
Difficile de ne pas se dire au visionnage de ce film qu'on n'a pas vu cette histoire au moins cent fois dans le cinéma américain: la petite allumeuse qui préfère voir les beaux bijoux et les belles voitures de certains sans s'intéresser au beau gosse sans le sou qui vit à côté... Le film fait aujourd'hui un peu daté, notamment par le jeu des acteurs. De plus, les ressorts de l'intrigues sont cousus de fil blanc. Ça garde son charme mais sans plus.
septembergirl

665 abonnés 1 070 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 mai 2014
Une comédie dramatique des années 1960 de Blake Edwards, adaptée de la nouvelle éponyme de Truman Capote, qui met en scène Audrey Hepburn dans l'un de ses plus grands rôles, celui de croqueuse de diamants. Un film à la mise en scène travaillée, qui présente quelques moments réjouissants mais aussi un manque de rythme et des longueurs. Une réalisation à retenir pour son ambiance, son charme et sa légèreté !
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