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Anecdotes, potins, actus, voire secrets inavouables autour de "Quelqu'un de bien" et de son tournage !

Un tournage itinérant

L'équipe technique et les acteurs ont eu besoin de se déplacer à plusieurs reprises pour le film. Le tournage eut lieu à Paris, Biarritz, Dieppe, Le Touquet pour finir à nouveau à Paris.

Echange de rôles

C'est originellement José Garcia qui devait jouer le rôle de Pierre, celui qui a besoin du foie. L'acteur, après avoir lu le script, a trouvé le personnage de Paul beaucoup plus approprié à sa personnalité et à ses capacités. L'échange fut donc fait.

Deuxième

Quelqu'un de bien est la deuxième réalisation de Patrick Timsit après Quasimodo d'el Paris. il retrouve ici son scénariste Jean-François Halin et le directeur de la photographie Vincenzo Marano.

Symbiose

Patrick Timsit évoque sa relation avec José Garcia: "Mon José!! Je dis "ze sky is the limit" pour José Garcia. Le scénario l'a imposé comme mon frère pour cette énergie, ce reagrd et cette pudeur commune. Avec lui, pas besoin de discuter, ça coule, c'est une évidence sur un plateau. Je me souviens de scènes où nous devions marcher côte à côte. Spontanément, nous démarrions du même pied, le gauche ou le droit. Dit comme ça, c'est anecdotique mais tellement révélateur de notre symbiose."

Apparitions

A noter, trois apparitions particulières ont lieu dans le film. Les deux scénaristes Jean-François Halin et Jean-Carol Larrivé se retrouvent aussi devant la caméra. Le premier joue un prêtre tandis que le second est vendeur pompes funèbres. Pour finir, c'est Lazard Timsit, le propre fils du cinéaste, qui joue Pierre étant petit.

Genèse du projet

Patrick Timsit revient sur la genèse du film: "Un soir, abandonné, seul comme un chien, je regarde à la télévsion "Perdu de Vue", et je tombe sur le témoignage d'une jeune fille dans l'attente d'un don de moëlle épinière. Elle est orpheline et condamnée. Pradel lui retrouve sa soeur qui se voit dans l'obligation de faire un don, mettant sa vie en danger, pour une totale inconnue. Je me retrouve à glapir tout seul devant ma télévision. J'en parle à Bruno Gaccio: "Ca c'est un sujet de film!!" et je m'y attelle, des années plus tard avec Jean-Carol Larrivé. Notre premier jet était l'inverse du film: celui qui avait besoin du foie de l'autre était du genre insaisissable. Encore deux ans plus tard, nous rajoutons ce détail ignoble qui corse l'histoire: et si les deux frères se détestaient, vous voyez? Abel et Caïn plutôt que Dupont et Dupond..."

La honte

José Garcia se souvient du tournage d'une scène avec Marianne Denicourt dont il n'est pas très fier: "Sacrée pépée! Elle a une résistance folle, parce qu'on l'a traitée comme un mec. Franchement, j'ai honte en repensant à ce jour en extérieur sous la pluie battante, elle en tee-shirt fin, et nous les deux gros enculés protégés par des combinaisons de plongée sous nos vestes... On lui a dit après la prise, elle a ri gracieusement! Elle a été exemplaire; un bon camarade de légion étrangère! Et cette allure!...Timsit voulait les deux petits pruneaux flanqués d'une grande belle fille radieuse, pour le contraste, salaud!"

Comme un lion

Patrick Timsit revient sur la violence des rapports entre les personnages dans le film: "C'est vrai que les rapports entre Pierre, paul et Marie sont empreints de brutalité; la brutalité de la demande qu'il s'agisse d'un foie ou d'amour. On a parfois pensé que j'étais méchant. Un jour Frédéric Rossif m'a enchanté en parlant des lions. il disait en substance que cet animal n'est ni violent ni méchant, il tue parce qu'il est féroce. Nuance...J'aime le coup de griffe, la vie est à cette image."

José Garcia et la famille

José Garcia explique sa vision de l'histoire du film: "C'est on ne peut plus concret, et de ce fait efficace! On dit toujours, "je donnerais un foie ou un poumon pour mon enfant, mais on fanfaronne dans la plupart des cas!" Devenir un héros, mais n'être ni rétribué, ni dédommagé, être cloué sur un lit d'hôpital et risquer d'y laisser sa peau? Voici toutes les questions médiocres mais bien humaines qui traversent le petit cerveau de Paul! D'où sa réaction: "Donne moi UNE bonne raison!!" Moi, les histoires de famille me fascinent et me passionnent! Je me souviens dans le colonel Chabert, on entend à un moment "Si vous saviez ce qui se passe dans ce bureau, des frères qui tuent des frères..." C'esr la famille, c'est la fange!"

Le vilain petit canard

José Garcia définit son personnage dans le film: "Le vrai vilain petit canard de la famille! Il s'en est sorti, il a le coeur en écharpe, et il n'en a plus rien à foutre. Il est surendetté, débordé, et il se débrouille. Il est tellement présent sur tous les fronts que les gens se reposent sur lui, mais il est friable...Je le trouve emblématique d'un certain désespoir qui ne dit pas son nom; il y en a plein des mecs comme Paul. En trente ans, il pourrait devenir à l'image du Tisserand d'Extension du domaine de la lutte."

Repérages

Pour les besoins du film Patrick Timsit et ses deux scénaristes Jean-François Halin et Jean-Carol Larrivé ont dû s'impregner du milieu de la thalassothérapie. Une expérience que semble avoir apprécié Patrick Timsit: "Fallait bien, avec notre vendeur-représentant-Placier en algues! On a passé une semaine à Quiberon; on était partout pour tout, fringants comme des retraités en peignoirs coton-extra, bonnets et méduses transparentes. Déchaînés. Super acceuil. cavalant de soin en soin. Les algues, la boue, le jet méga-sculptant, le dîner 350 calories. Comme dans le film. Un super accueil. La masseuse accorte en moins. Eh bien franchement? On a fini légèrement déprimé. On a pas tourné à Quiberon mais gratitude éternelle."

Marianne Denicourt libérée

Quelqu'un de bien marque l'intrusion de Marianne Denicourt dans la comédie, un genre dans lequel elle a assez peu joué jusqu'ici: "je me sentais brimée depuis longtemps malgré quelques frémissements comédiques chez Claude Lelouch et Marion Vernoux. Je n'avais jamais ressenti un plaisir d'actrice comme ici, le plaisir libératoire de tout donner ensemble. Le propre de la comédie, le plus dur et le plus précieux...Dans un film dramatique, on peut jouer face au scotch, on est concentré sur notre intériorité; tandis que dans une comédie, il est indispensable d'être face à un oeil vif, à un partenaire incarné. Là, j'en avais deux, de la plus extraordianire qualité de générosité."

Diane Keaton ou Rantanplan?

Marianne Denicourt explique comment Patrick Timsit lui a présenté son personnage: "Comme une Miss Catastrophe, ce que j'ai adoré. Une fille qui n'a peur de rien, se voit bien découper des hommes et des voitures en morceaux, avec le sourre et l'oeil qui pétille. Le genre de rôle dans lequel on ne peut pas entrer progresseivement, comme dans une mer trop froide. Alors, j'ai opté pour la radicalité: à cette époque, j'avais une petite coupe au carré très sage; j'ai dit à Patrick: "ce champ capillaire est à toi!". Et je suis devenue cette asperge au poil court, perchée sur des talons à la demande de Patrick qui voulait jouer sur le contraste entre sa taille et la mienne, genre Olive et Popeye ou Diane Keaton et Woody Allen. Pour tout vous dire, en grande maladroite pétulante, je me fais penser à Rantanplan."
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