Salò ou les 120 journées de Sodome
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346 critiques spectateurs

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Shékiinä .
Shékiinä .

66 abonnés 678 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 août 2015
Difficile de mettre une note positive à un film qui fait consciemment ou inconsciemment l'apologie de toutes les formes (ou presque) de déviances sexuelles car durant 2h il ne s'agit que de ça : aucun scénario, juste du sadisme en plusieurs actes, et qui plus on avance dans le film plus atteint un niveau sans précédant. Mais quoi qu'il en soit, qu'on aime ou qu'on aime pas, Salo reste il faut le dire une oeuvre essentielle de l'histoire du cinéma car, avec La Vague, il s'agit peut-être du film le plus antifasciste de l'histoire du cinéma. A travers cette esclavagisme sexuelle il tend à montrer (et ce n'est pas joyeux joyeux) que d'une : l'homme est la pire espèce sur terre, pire qu'un animal, n'ayant aucun sens moral ; de deux : le pouvoir et l'argent ampute les libertés individuelles, faisant faire toutes les folies possibles par le moyen de l’assujettissement des plus faibles.
weihnachtsmann

1 618 abonnés 5 730 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 19 août 2015
C'est franchement horrible et assez malsain. Des scénettes toutes plus délurées les uns que les autres au fil de récits érotiques et fantasmes d'hommes et de femmes dérangés ou recherchant dans le sexe "mis en scène" une certaine autorité en rapport avec la politique de l'époque.
Loskof

421 abonnés 688 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 juillet 2015
Pasolini, ça fait un moment que j'ai coché sa filmo mais j'ai toujours un peu hésité car un monstre sacré du cinéma on a un peu peur de s'y frotter et de ne pas aimer. Et forcément quand on s'attaque à l’œuvre la plus controversée de l'auteur ça n'arrange rien. Sauf qu'il n'y a pas de quoi. Car Salo c'est du vrai grand cinéma. Alors forcément je n'ai pas vraiment aimé, qui le pourrait d'ailleurs, mais ce n'est justement pas le but. Et si Salo est réussi c'est car il montre des choses horribles, des choses que l'on ne souhaiterait à personne de voir, car il dresse un constat très noir de l'homme et pourtant, pourtant, on suit ça presque avec fascination. Tout le monde y trouvera son compte tant le film brasse de sujet: critique du fascisme (la plus évidente), critique de la bourgeoisie, de la liberté débridée, du plaisir sexuel, de l'asservissement volontaire, etc. Pasolini ne fait aucun effort, aucune concession pour son spectateur. C'est un film qui se mérite. Si on le regarde d'un œil on n'y verra que débauche et décadence gratuites, sauf que c'est tout l'inverse. Il filme ça de façon très très froide, sans aucune empathie, sans personnage principal. Et cette froideur n'est que le reflet du désir des personnages, car ces derniers n'en éprouvent pratiquement pas, car sans borne, l'homme cherchera continuellement à aller plus loin dans l'extrême pour éprouver du plaisir. la scène m'ayant le plus marqué est celle qui suit le mariage (ainsi que le premier repas), car il ne se dégage que du dégoût. Lorsque l'on voit un film même violent, il y a presque toujours un effet cathartique. Alors qu'ici non, il n'y a aucune échappatoire, on se contente de subir pendant 2h. A ne pas mettre entre toutes les mains, à ne pas conseiller à tout le monde, mais une œuvre nécessaire et très réussie.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 10 juin 2015
(En bref) La question est légitime : peut-on soutenir l’idée d’un film tout en rejetant la totalité de ce qui le constitue ? Car si Salo ou les 120 journées de Sodome se rêve en critique acérée du fasciste, tout, absolument tout, brise le propos cher à son réalisateur : la mise en scène, le jeu des acteurs, la narration…
D’un postulat fascinant qui se veut une ode à la liberté, Pasolini tire deux heures déplorables. Et à lutter contre les extrêmes, il tombe lui-même allégrement dans l’abject. A l’esclavage succèdent les viols ; aux viols, la scatophilie ; à la scatophilie, la torture psychologique et physique. Les corps ici n’ont rien d’érotique, ils n’ont hélas rien de fascinant non plus. La puissance du message est rompue par cette volonté de choquer qui prend le pas sur tout le reste.
C’est à la limite du supportable, c’est osé sur la forme quelle que soit l’époque et après ? Un film choquant est-il nécessairement un chef-d’œuvre ? Bobos de tout bord qui criez au génie, posez-vous la question : est-ce ce film qui vous a plu, ou l’idée qu’on vous en a vendu, celle d’un film voulant dénoncer ? Alors qu’il suscite le dégoût le plus total, Salo ou les 120 journées de Sodome n’est que le reflet de ce qu’il aurait dû être : il n’est ni engagé, ni génial, pas plus qu’il n’est audacieux ou saisissant. Simplement vide et violent, tel un animal blessé qui n’a plus que sa haine à cracher à la face du monde.
Acidus

872 abonnés 3 939 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 6 juin 2015
"Salo ou les 120 journées de Sodome" se place dans la droite lignée de la trilogie de la vie. Pier Paolo Pasolini conserve l'ingrédient principal des ses précédents films à savoir beaucoup de sexe et de discours scabreux. Il rajoute à cela une dose de torture et de sadisme. Le long métrage est un monument de la subversion tout comme l'aidé l'oeuvre littéraire du Marquis de Sade ayant inspiré ce film. Mais derrière cette intention de choquer (pari réussi!), il n'y a pas grand chose à quoi se raccrocher. Le propos est creux et le film ne présente guère de qualités cinématographiques. Cela donne néanmoins quelques scènes croustillantes et osées mais enfouies sous une bonne couche de grotesque. Tous les classiques ne sont pas forcément bons à voir.
Cthulhu Mantis
Cthulhu Mantis

38 abonnés 84 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 mai 2015
Mon tout premier Pasolini découvert dans les films victimes de la censure qui était devenus une routine chez lui. On peut pas dire que j'ai commencer par le plus sage, ni le plus propre.

Après sa trilogie de la vie (Décaméron, les contes de Canterbury, les milles et une nuits) exaltant sur la sexualité. Le cinéaste veut commencer ce qu'il appellera la trilogie de la mort. Pasolini considéra comme la libération sexuelle comme une tromperie. Il s'élève contre la société de consommation et la capitalisme, qui asservissent la sexualité, qui devait être libératrice et exposer la vie privée.

Il dénonce une nouvelle fois les horreurs de la société bourgeoise : la sexualité, auparavant vue comme une grâce pour l'humanité, devient une simple marchandise à consommer sans égard pour la dignité humaine.

Construit comme une descente progressive à travers différents cercles de la perversité, à l'image du Marquis de Sade,Salo est un film privée de joie érotique et de vulgarité. Le film est rempli de plans larges qui permettent du coup de les comparer à des tableaux et d'idées de mise en scènes particulièrement incroyables.

Pour ceux qui ne connaisse pas Pasolini même si son film ne le parait pas, Salo est très structuré : c'est un univers triptyque qui nous fait basculer d'horreur en horreur, une sorte d’Odyssée dans un univers de sadisme atroces. C'est sans nul doute le film le plus sombre et le plus désespérer de Pasolini.

Le chef d'oeuvre de l'horreur absolue, de l’insupportable et de l'indispensable. En dehors de sa violence exceptionnelle, c'est sa méchanceté bestiale et atrocement civilisé qui pourrait déranger. Un véritable cauchemars ou chaque scène, chaque détail, chaque parole prononcé prodigue un sentiment effroyable de malaise, une terreur viscérale parvenant à vriller le plus profond de notre âme.

Film culte ou on en ressort pas indemnes, à ne pas mettre entre des yeux, des estomacs trop sensibles et innocents.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 26 avril 2015
C'est un film très osé pour l'époque avec un réel fond de réflexion
bruno E.
bruno E.

21 abonnés 645 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 avril 2015
certainement le film le plus malsain de l'histoire. la cruauté, la perversité de l'homme dans toute sa splendeur. tellement violent dans son voyeurisme qu'il est difficile de tenir devant ses 2h. provocant ou dérangeant aucun adjectif assez fort pour qualifier cette œuvre hors du commun.
Maxime S
Maxime S

14 abonnés 28 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 mars 2015
"Salo ou les 120 journées de Sodome" est de loin le film le plus dur qu'il m'ait été donné de voir, j'ai dû le regarder en plusieurs fois. C'est un crescendo dans l'effroi, et une véritable catabase pour les dix-huit jeunes capturés qui subissent les pires tortures physiques et qui sont contraints à la coprophagie... Les récits pornographiques contés par des prostituées hilares ne constituent pas des pauses dans l'horreur, mais accroissent au contraire l'angoisse et la stupéfaction du spectateur, abasourdi par l'absurdité de tant d'obscénités.
Malgré ses quarante années d'existence, l'œuvre de Pasolini demeure une expérience de cinéma traumatisante. Aujourd'hui encore elle est réservée à un public très averti, et interdite de diffusion dans de nombreux pays. Il faut un estomac et des nerfs solides pour regarder "Salo" sans sourciller...
Thibault F.
Thibault F.

83 abonnés 824 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 mars 2015
J'apprécie quand le cinéma ose, tente de nouvelles expériences quitte à rendre le spectateur confus; cette oeuvre italienne ne déroge pas à cette fameuse réglée dictée plus tôt: Salo ou les 120 journées de Sodome fait partie de ces films qui interrogent, attirent et font frissonner le spectateur. En effet, Pasolini réussit sans grande difficulté à faire éprouver au spectateur du malaise et une certaine forme de dégout. Si de ce côté l'ensemble est grandement réussis, les scènes sexuelles, scatophiles et humiliantes brillament réalisés laissant parfois place à la suggestion ce qui alimente la peur de l'inconnu, l'oeuvre pêche en revanche plus sur ses aspects traditionnels comme le scénario qui débute relativement bien mais qui part dans vraiment tous les sens offrant un léger sentiment de gratuité dans les péripéties et les actions des personnages. C'est dommage car par moment, cela deviendrait presque grotesque et incohérent notamment dans la réaction des enfants qui pourraient s'échapper à de nombreuses reprises de cet enfer! Néanmoins, le film reste globalement bon dans l'idée d'une expérience (aucune recherche de la compassion du spectateur, oeuvre à la limite de "l'animale") mais mauvais dans l'idée de divertissement. A voir pour tous les cinéphiles, les autres passez votre chemin au risque d'en être choqué !
 Kurosawa

674 abonnés 1 509 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 31 juillet 2014
Du sexe, de la merde et du sang, voilà le programme du dernier film de Pier Paolo Pasolini. Horrifié et dégoûté par cette histoire malheureusement tirée de faits réels, Pasolini ne peut pourtant s'empêcher de la montrer. Les ellipses sont rares et le hors-champ quasi inexistant parce que le propos est trop grave. Parce que suggérer ce n'est pas dénoncer. Et parce que pour vomir le fascisme, il faut l'affronter: froidement et durement. Et si la cruauté monte crescendo, ce film d'une beauté époustouflante possède aussi des moments d'une poésie et d'une humanité déchirantes. Certes, ils sont brefs, mais ils sont présents, afin de montrer que même la barbarie la plus atroce ne saurait priver la liberté de ses esclaves. Et c'est bien cette distance du cinéaste associée aux scènes les plus explicites et terribles qui fait toute la force de "Salò o le 120 giornate di Sodoma". Parfois insoutenable, mais assurément génial. Un grand film.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 26 juillet 2014
Joies et allégresses. Bonheur et tendresse. J'ai enfin vu le célèbre "Salo ou les 120 journées de Sodome", adaptation d'un roman du Marquis de Sade qu'il a écrit pendant un petit séjour par la case prison . Œuvre polémique qui a coûté la mort du réalisateur, Pasolini, sauvagement assassiné par plusieurs coups de couteaux à Ostie alors qu'il n'était âgé que de 53 ans. Que dire alors de ce film ? C'est un putain de chef d’œuvre. Oui, un putain de chef d’œuvre. N'ayant pas lu le roman dont le film est l'adaptation, je ne peux pas faire la comparaison. Tout ce que je sais est que le film se déroule pendant la dictature de Salo, contrairement au livre, qui permet du coup à Pasolini de faire une critique du régime fasciste et de la bourgeoisie de l'époque. Le film est rempli de plans larges qui permettent du coup de les comparer à des tableaux (ce qui ne m'étonne de la part de Pasolini qui était un artiste complet) et d'idées de mise en scènes particulièrement incroyables comme les 10 dernières minutes de fin ou quand Pasolini filme les personnages à travers un miroir ou quand justement la caméra filme un miroir sans qu'on puisse la voir. Malin ! Le film n'est pas exempt de défauts comme la répétitivité de la narration ou l'inégalité de certains tableaux ( 4 tableaux nommés : "Antinferno" "Girone delle manie" "Girone della merda" "Girone del sangue"). Malgré ces infimes défauts, on pourra noter la prestation des acteurs. Oui, il faut le faire pour commettre de telles atrocités ou d'accepter d'être humilier pendant 2 heures. Prestations tellement réalistes que nous avons vraiment l'impression d'assister à quelque chose de vrai. Je n'ai pas abordé les scènes "choquantes" car elles sont toutes simplement incroyables de réalismes et vont de mal en pis. Avec toutes ces immondices, on pourrait penser à de la violence gratuite mais il n'en ai rien car Pasolini critique véritablement quelque chose. "Salo ou les 120 journées de Sodome" est donc un bijou, un chef d’œuvre. Véritable pièce de théâtre sortant de l'Enfer, elle entra dans la légende et la culture aussi bien cinématographique que populaire. Tout simplement culte ! Chapeaux Maître Pasolini !
OldMartini
OldMartini

163 abonnés 1 782 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 juillet 2014
Certains diront qu’il faut être fou à lier pour apprécier à sa juste valeur Salo. D’autres mettront en avant les valeurs revendicatrices d’un film très cru, dénonçant avec partialité le régime fasciste fantoche Italien dès années 40. Car oui, Salo ou les 120 journées de Sodome peut choquer sous bien des points. Scènes insoutenables, minimisation de la condition humaine, tortures indécentes et ridiculisation de tout genre sont le quotidien de jeunes garçons et jeunes filles, emprisonnés dans une sorte de temple de la solitude, dont il est impossible de s’échapper. Le message est clair : « votre mort viendra ; il ne vous reste plus qu’à l’attendre ». Au-delà de sa grande faciliter à surprendre et à tourmenter l’esprit du spectateur (qui peut parfois se demander ce qu’il peut y trouver), Salo est un exemple de drame historien qui frappe en plein cœur, la faute à son réalisme bouleversant. Grand cinéaste Italien des années 60-70, Pier Paolo Pasolini s’est probablement investi plus que jamais dans ce qui représente son dernier film, avec cette envie de remettre chaque chose à sa place, de dénoncer un régime quasiment oublié aujourd’hui. Il le fait sans une once de mépris en utilisant avec délicatesse la caméra, et en jouant avec ses codes. Si bien qu’il n’est pas difficile de rentrer dans le film et de vivre un cauchemar qu’on ne pourrait même pas souhaiter à son pire ennemi. Pour cela, et pour de nombreuses autres raisons, le regretté Pasolini à réussi un coup de maître qui restera culte à partir du moment où personne n’oubliera de parler de cette époque fragile qu’a connu un pays tourmenté.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 6 juillet 2014
"Faibles créatures enchaînées, destinées à notre plaisir, j'espère que vous ne vous attendez pas à trouver la liberté ridicule que vous concède le monde extérieur !" ... cette phrase dite à la 20ème minutes représente à merveille la dernière oeuvre de Pasolini !
Une oeuvre malsaine, où 4 riches propriétaires terriens fasciste (qui vivent dans la capital de la République Sociale (Sociale euh oui, si on veux !) Italienne instauré par Benito Mussolini), se servent de 17 adolescents (18-1) pour assouvirent leurs pulsions les plus sombres.
Pasolini se sert du sujet de la "toute puissance" pour dénoncer la bourgeoisie italienne ... qu'il trouve au dessus des lois ! (Ce qui est d'ailleurs tjr le cas)
Mais ce n'est pas pour ça qu'il se fera massacrer à coup de batte de base ball un soir de novembre 1975 ... la vérité sur son assassinat est resté floue.
Une mort tragique, tragique comme Salò o le 120 giornate di Sodoma !
Raw Moon Show
Raw Moon Show

153 abonnés 853 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 septembre 2014
Le film indissociable du cinéma Accatone où je l'ai vu dans les années 90. Je garde un souvenir mitigé de la séance. Ennui parfois, écoeurement aussi, mais toujours troublé quand j'y repense... Le genre de film qui creuse des plaies profondes en vous. Plaies qui seront susceptibles de se rouvrir occasionnellement, sans prévenir. Avec le recul, Haneke cherche dans Funny Game à créer le même malaise chez le spectateur qui regarde impuissant l'innommable sans rien pouvoir y faire. Quelque chose d'inéluctable ets à l'oeuvre. Ici il y a beaucoup plus, Pasolini prend au pied de la lettre cette réflexion qui veut qu'une eau dont on fait monter la température très lentement aura la peau de celui qui est plongé dedans, privé de stimuli salvateurs... Pasolini nous dit que toute société totalitaire, toute dictature maquillée, fonctionne précisément comme cela, de façon souterraine, pour pervertir l'innocence, pour amener la parcelle d'humanité en nous doucement, très doucement, par palliers, à se corrompre ultimement. Salo a probablement vieilli, mais les idées qu'il contient sont si corrosives à l'esprit, disent tant de vérité de nos sociétés, qu'il est difficilement oubliable. Il dit aussi beaucoup du monde chimérique de spectacles que nous nous sommes lentement fabriqué à coups de télé-réalités consacrant le simulacre moderne de ce que furent les jeux du cirque...
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