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    Salo ou les 120 journées de Sodome
    note moyenne
    3,0
    2075 notes dont 294 critiques
    répartition des 294 critiques par note
    81 critiques
    52 critiques
    30 critiques
    48 critiques
    34 critiques
    49 critiques
    Votre avis sur Salo ou les 120 journées de Sodome ?

    294 critiques spectateurs

    Roy Batty
    Roy Batty

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    4,0
    Publiée le 12 septembre 2014
    "Salo ou les 120 journées de Sodome" m’a beaucoup dérangé, de par la violence (physique et mentale), les sévices (sexuelles surtout), les nombreuses images crues, les dialogues parfois à la limite de l'audible, la scatologie très présente (les protagonistes mangent, entre autre, des excréments humains, et rien, mais vraiment rien ne nous est épargné). 
En outre, plus le film avance, plus on sait que la fin sera horrible, plus les sévices se durcissent, plus fort est notre crainte. 
Ce film m'a aussi étonné par son absence totale de jugement, ce qui rend le propos ambigu et troublant. En fait, "Salo" est un film amer et très cynique. Au-delà du discours sur le fascisme, c'est d'abord un film sur les côtés les plus sombres de l'être humain. 
Je pense qu’il faut au moins le voir une fois dans sa vie, mais il faut avoir le cœur bien accroché.
    Benjamin A
    Benjamin A

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    3,0
    Publiée le 10 mars 2014
    Dernier film de Pier Paolo Pasolini, qui fut assassiné peu de temps avant sa sortie, "Salo ou les 120 journées de Sodome", s'avère être une œuvre dérangeante et interdit dans beaucoup de pays à sa sortie (notamment USA et Angleterre). S'inspirant du marquis de Sade, qui donna notamment son nom à une forme de perversion sexuelle que le film explore, il réactualise les propos et s'en sert pour dénoncer le fascisme, une certaine partie de la société Italienne, le culte du pouvoir ainsi que l'ordre établie. Le film est de plus en plus intriguant, mais aussi l'atmosphère de plus en plus malsaine à travers certaines scènes chocs autour de la dégradation sexuelle (et pas que) et parfois même proche d'être insoutenable. C'est la vraie horreur et la pire que nous montre Pasolini, celle humaine, faite par les humains sur leurs semblables et c'est ca la vraie peur. Pour ma part je n'ai pas été totalement conquis, même si il se sert de la perversion sexuelle et du sadomasochisme intelligemment et pour créer une atmosphère, certaines scènes vont parfois trop loin, malgré une certaine maitrise dont fait preuve le cinéaste Italien ainsi que l'atmosphère qu'il arrive à lui insuffler. On notera une musique signé Ennio Morricone. Une œuvre très dérangeante, à l'atmosphère très malsaine et dont on ne sort pas totalement indifférent.
    chrischambers86
    chrischambers86

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    4,0
    Publiée le 7 mars 2014
    Dernier film du grand Pier Paolo Pasolini que l'on peut considèrer comme un testament qui venait d'en achever le montage quand il fut assassinè sur la plage d'Ostie, à Rome, en 1975! A tout seigneur, tout honneur, le divin marquis de Sade a vu son oeuvre inspirer d'innombrables cinèastes, mais jamais de cette manière là! Cette oeuvre controverse a eu et aura sans doute encore maille à partir avec les censures! Souvent insoutenable, "Salo ou les 120 journèes de Sodome", très fidèle à l'oeuvre du marquis de Sade, se donne pour propos essentiel la dènonciation du fascisme sous toutes ses formes, même s'il faut passer par des scènes cruelles et humiliantes! Avec cette oeuvre qui se doit être vue avec une extrême prècaution, l'avant-garde èrotique a peut-être contribuè à dètruire les fonctionnements du voyeurisme chez le spectateur qui aurait pris l'habitude de substituer à l'excitation et à l'èxaltation amoureuses physiques les substituts et les illusions de l'image, car il est impossible d'èprouver devant ce spectacle autre chose qu'une sorte de terreur et d'effroi comme en èprouve le voyageur dèsorientè qui aborde aux terres inexplorèes de la transgression et des interdits insoupçonnès! Un vèritable choc et un Pasolini qui reste à jamais un metteur en scène inclassable, partagè entre le rêve et la rèalitè, bien que sa mort tragique et cet ultime film donnent dèfinitivement un sens politique à toute son oeuvre et à sa vie de militant! Prècisons tout de même que lorsque le cinèaste italien nous montre des actes sexuels très provocants, l'obscènitè des images n'est pas une fin en soi, mais un moyen parmi tant d'autres de faire pènètrer le spectateur dans une situation historique singulière, où il est lui-même partie prenante, consciemment ou inconsciemment! A noter que la musique est d'Ennio Morricone...
    AMANO JAKU
    AMANO JAKU

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    2,0
    Publiée le 16 octobre 2013
    Depuis le temps que j’avais entendu parler de ce film à la réputation si scandaleuse, je me suis enfin lancé dans l’aventure. Et bien le moins que l’on puisse dire c’est qu’il n’a pas volé sa réputation : sur deux heures, on voit quatre aristocrates assouvir leurs plus bas instincts en maltraitant, humiliant et torturant neuf jeunes garçons et neuf jeunes filles au sein de leur somptueux palais. Tout absolument tout en matière de perversions nous ait montré à l’écran : humiliations, travestissements, entraînement à la masturbation, viols de jeunes filles, sodomies entre hommes (à la limite de la pédophilie d’ailleurs), dégustations scatologiques et urologiques, marquages au fer, scalpage, tortures, meurtres…il n’y a pas grand-chose qui manque à part peut-être le cannibalisme, la zoophilie et la nécrophilie. Quel charmant petit spectacle…mais soyons francs, même si Pasolini cherche à dénoncer les travers de l’âme humaine en montrant à quel point tout homme peut devenir un monstre ignoble quand il l’a décidé (et non pas une dénonciation du fascisme comme certains peuvent le croire : l’idée de placer son histoire dans un contexte historique fasciste n’est là que pour permettre au public d’accepter toutes les horreurs montrées car c’est plus facile de l’admettre de la part de fascistes que de n’importe quel homme banal, père de famille), le film tourne en rond, devenant de plus en plus ennuyeux de minutes en minutes (quand je pense qu’il existe une version longue de 2h45, aïe, aïe, aïe…), se contentant d’accumuler les images trashs sans véritable construction narrative et développement d’une idée précise. On est bien loin par exemple de l'incroyable démonstration de Stanley Kubrick sur la violence dans "Orange Mécanique". Bref beaucoup de bruit pour rien, reste une réalisation sobre et maîtrisé pour l’époque. En toute sincérité, "Salo ou les 120 Journées de Sodome" est un film à voir au moins une fois dans sa vie pour sa culture personnelle de cinéphile, mais avant de vous lancer dans l’expérience, soyez prêt car vous allez vous le prendre direct en pleine tronche ! Comme ils le disent dans le film : « Faibles créatures enchaînées, destinées à notre plaisir, j'espère que vous ne vous attendez pas à trouver la liberté ridicule que vous concède le monde extérieur ! » Bonne chance.
    dvd dog
    dvd dog

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    4,0
    Publiée le 11 août 2013
    Selon mon interpretation ce film semble traduire une impossibilité de la bourgeoisie à se trouver une quelconque satisfaction et cela malgré l'immense choix et la liberté offert dans ce magnifique villa art-déco. Cela me rappelle la société de consommation actuelle et le choix infini de produits qu'elle offre pour garantir le bonheur à ses esclaves. On retrouve de telles articles inutiles & qui garantissent le bonheur aussi bien dans les étalages des supermarchés, des pharmacies. Lors de sa sortie en 1975 ce réalisateur nous donne déjà une claire image du train de vie menée en ce début du 21ième siècle.
     Kurosawa
    Kurosawa

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    4,5
    Publiée le 31 juillet 2014
    Du sexe, de la merde et du sang, voilà le programme du dernier film de Pier Paolo Pasolini. Horrifié et dégoûté par cette histoire malheureusement tirée de faits réels, Pasolini ne peut pourtant s'empêcher de la montrer. Les ellipses sont rares et le hors-champ quasi inexistant parce que le propos est trop grave. Parce que suggérer ce n'est pas dénoncer. Et parce que pour vomir le fascisme, il faut l'affronter: froidement et durement. Et si la cruauté monte crescendo, ce film d'une beauté époustouflante possède aussi des moments d'une poésie et d'une humanité déchirantes. Certes, ils sont brefs, mais ils sont présents, afin de montrer que même la barbarie la plus atroce ne saurait priver la liberté de ses esclaves. Et c'est bien cette distance du cinéaste associée aux scènes les plus explicites et terribles qui fait toute la force de "Salò o le 120 giornate di Sodoma". Parfois insoutenable, mais assurément génial. Un grand film.
    DjXavAvax ..
    DjXavAvax ..

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    4,0
    Publiée le 8 avril 2014
    Comment aborder ce film ? Je doute qu'une personne saine d'esprit puisse l'aimer au point de le regarder à plusieurs reprises tant ce film est un véritable hachoir psychologique qui charcute votre esprit pour ne vous laisser qu'abasourdi une fois le générique de fin arrivé, si du moins vous y arrivez jusque là. Ce qui n'est pas donné à tout le monde et on comprend pourquoi. Clairement soyons francs, c'est atroce. Pasolini nous livre une oeuvre profondément abjecte et écoeurante qui ne peux laisser indifférent compte tenu des propos tenus et de toutes les critiques dénoncées par ce film à savoir la domination des riches, les dangers du capitalisme et j'en passe. Pasolini parvient à nous montrer l'être humain sous ses plus bas instincts à tel point qu'on en vient à être dégouté de ce que l'on a vu au travers de cette projection de plus de 2h. On a ce ressentiment qu'il n'y a pas la moindre trace d'une quelconque morale humaine, Pasolini se permet tous les excès entre les viols, la torture, la scatophilie et les récits troublants racontés avec passion par des demoiselles particulièrement étranges. Du coup, rien d'étonnant à ce que Salo causa un immense scandale au moment de sa sortie et que 40 ans après il demeure l'une des références absolues du cinéma trash et ultra subversif. Pour ma part, Salo peut se targuer d'être le seul film à m'avoir réellement scandalisé. Le film est à mon sens trop immoral, trop malsain mais il a le mérite de dénoncer, de frapper là où ça fait mal du coup rien d'étonnant à ce que la société ne pardonnera jamais Pasolini pour avoir tourné ce film. Même si je suis sorti nauséeux et profondément marqué par ce visionnage à tel point que je n'avais plus envie de sourire et que je n'avais pas d'appétit. Je ne peux m'empêcher de mettre une très bonne note à ce film car pour m'avoir mis dans un état pareil, c'est qu'il ne peut être que bon. Très sincèrement je pense que jamais je ne voudrais revoir ce film et à mon sens l'interdiction aux moins de 16 ans devrait sincèrement être transformée en interdiction aux moins de 18 ans
    L'homme le plus classe du monde
    L'homme le plus classe du monde

    Suivre son activité 234 abonnés Lire ses 450 critiques

    2,0
    Publiée le 1 août 2013
    J'ai regardé ce film pour sa réputation de film subversif. Subversif, le film l'est assurément. Mais "les 120 journées de sodome" est surtout incroyablement chiant. Le même scène se répète inlassablement pendant presque deux heures et voir des gens manger de la merde et violer des adolescents, c'est dégoûtant au début, mais extrêmement banal au bout de quelques minutes. A part choquer le public des années 70, ce film n'a vraiment aucune autre raison d'exister.
    anonyme
    Un visiteur
    4,0
    Publiée le 16 février 2013
    Bon, soyons francs, on ne va pas mettre 5, parce-que c'est vraiment long... Très long... Le reste est très (jouissif ?) , dégoûtant, atroce, (Jubilatoire ?) (...) En effet, on retrouve ici un compte-rendu d'une minutieuse étude (psychologique ?) sur le sado-masochisme. On ne le regarde bien sure pas comme un documentaire, car cela ne nous laisse pas sans frémir. Décidément, a pars une certaine longueur au début du film et à la fin, ce film est vraiment superbe ! Allons, allons, ne soyons pas fachos ! Ce n'est qu'un film, et je trouve bien plus dégoûtant les tueries à la "Cannibal holocaust" ou à la "One lunatic, one icepick" et il est préférable de ne pas jouer la carte de la mauvaise foi et d'écrire une mauvaise critique tout simplement parce-que c'est répugnant ! Merci Pasolini !
    lebontomy
    lebontomy

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    0,5
    Publiée le 3 novembre 2008
    Une des pires sinon LA pire oeuvre du septième art ! Ce film est absolument ignoble à tous points de vue ; on baigne dans le sadisme, la scatologie et il est difficile de tenir jusqu'au générique de fin tant l'horreur est insoutenable. J'ai pourtant vu bon nombre de films très choquants et difficiles mais içi on atteind des sommets dans l'horreur et je n'ai pas même pas pu aller jusqu'au boût tellement tout ça me dégoutait ! A éloigner des âmes sensibles.
    FanCiné1
    FanCiné1

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    4,0
    Publiée le 18 janvier 2014
    Un film immonde mais essentiel et c'est pour cela qu'il est bon de l'avoir vu au moins une fois. Excellente chronique sur le pouvoir, la soumission et la condition humaine poussée au point de non retour.
    Muychkyne
    Muychkyne

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    4,0
    Publiée le 3 décembre 2010
    Un film impossible à noter. Les quatre étoiles sont ici pour vous amener à tenter l'expérience de la perversion la plus absolue. C'est un film adapté des 120 journées de Sodome, du Marquis de Sade. Je vois dans les critiques spectateurs un thème récurrent, celui de la " dénonciation du fascisme ". A mon humble avis, il ne faut pas envisager le film de Pasolini de cette manière, la dénonciation est secondaire et n'est pas franchement pertinente pour commenter ce film. Il faut, selon moi, envisager l'oeuvre comme une dénonciation philosophique de la nature humaine: Pasolini s'efforce de définir le "mal humain" de Kant. Le problème est celui de penser le niveau spécifiquement humain du mal, ni animal ni démoniaque (et c'est dans ce niveau humain qu'il y a espoir et possibilité de « salut », et particulièrement d'éducation). En superposant la progression des quatre mois sadiens et les cercles de l'Enfer, décrits par Dante (le film se compose de 4 parties : Antiferno, Cercle de la passion, Cercle de la merde, Cercle du sang), Pasolini fascine puis dégoute le spectateur tour à tour, et c'est dans cette optique qu'il y a "éducation". On est attiré par le Mal lentement pour le rejeter aussi brutalement. En superposant la métaphysique sadienne au réalisme froid, tangible, de la pellicule, Pasolini amène l'horreur à son paroxysme pour nous pousser à réfléchir sur l'inscrutabilité du mal humain. La critique du fascisme n'a que peu d'importance finalement. A voir, quitte à détester.
    JeffPage
    JeffPage

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    3,0
    Publiée le 20 novembre 2012
    Comment évaluer un tel film ? Lui mettre 0 parce qu'il est juste dégueulasse ou 5 car il ose adapté l'un des livres les plus bizarre de l'histoire ? J'ai décidé de faire la moitié du chemin. En effet, le film est une adaptation des plus osée (était il possible de faire sobre ?) des cent vingt journées de Sodome du marquis de Sade. De ce fait, le film multiplie les scènes de torture, de viol, de scatophilie,... pour un résultat plus qu'écoeurant, malsain qui donnerait presque envie de cesser le visionnage avant la fin. Au final, on sort de ce film malade, nauséeux, et changé à jamais. Une expérience plus qu'un véritable film.
    Flowcoast
    Flowcoast

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    2,0
    Publiée le 7 août 2013
    La mise en scène est parfaite, voire excellente. Mais c'est vraiment psychique comme film : on passe de déviances totalement dégueulasses, à des choses encore plus choquantes. Finalement, le film reste un peu plat, dans le contenu des dialogues. On recherche pas forcément les textes, mais la forme est assez bâclée. Homosexualité, scatophilie, torture, c'est limite "la découverte des déviances humaines". Une chose est sûre, ce mélange de perversion est assez objectif.
    Maxime S
    Maxime S

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    4,0
    Publiée le 13 mars 2015
    "Salo ou les 120 journées de Sodome" est de loin le film le plus dur qu'il m'ait été donné de voir, j'ai dû le regarder en plusieurs fois. C'est un crescendo dans l'effroi, et une véritable catabase pour les dix-huit jeunes capturés qui subissent les pires tortures physiques et qui sont contraints à la coprophagie... Les récits pornographiques contés par des prostituées hilares ne constituent pas des pauses dans l'horreur, mais accroissent au contraire l'angoisse et la stupéfaction du spectateur, abasourdi par l'absurdité de tant d'obscénités. Malgré ses quarante années d'existence, l'œuvre de Pasolini demeure une expérience de cinéma traumatisante. Aujourd'hui encore elle est réservée à un public très averti, et interdite de diffusion dans de nombreux pays. Il faut un estomac et des nerfs solides pour regarder "Salo" sans sourciller...
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