Voyage au bout de l'enfer
Note moyenne
4,4
18818 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

684 critiques spectateurs

5
373 critiques
4
177 critiques
3
43 critiques
2
51 critiques
1
23 critiques
0
17 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Norbert Sautelles
Norbert Sautelles

19 abonnés 679 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 novembre 2024
Nous savons que la subtilité n'est pas le fort de Michael Cimino. Il excelle par contre dans la mise en scène de séquences collectives où de multiples personnages interagissent, que ce soit dans un bar, que ce soit lors d'un bal, que ce soit dans un décor de villes ou que ce soit dans un décor de montagne. La destinée de ce groupe d'une même communauté avant, pendant, et après leurs passages au Vietnam pour la célèbre guerre, est par certaines composantes passionnante. Malgré le collectif, c'est l'interaction gré à gré, deux par deux qui intéresse Michael Cimino, quelque soit le lien entre les personnages : ami, amie, copain, bourreau, copain d'infortune, hiérarchie. Peux importe, mais dans la dimension collective, c'est la destiné individuelle de chacun qui intéresse Michael Cimino.

Le film commente et présente les effets de la guerre du Vietman sur cette communauté. Et à ce titre le film ne contient aucun héros. Comme souvent chez Michael Cimino, son personnage principal n'est pas particulièrement sympathique : Robert de Niro, dans un bon rôle, entre son amour plus ou moins caché de la femme de son ami, sa posture de tête brulée au Vietman qui a des effets collatéraux sur ses amis. Il y a aussi le personnage de Christopher Walken, une espèce de fantôme ; John Savage excelle dans un personnage à fleur de peau et aux multiples stigmates physiques et psychologiques. Et sans oublier Meryl Streep, George Dzundza ou John Cazale. La direction d'acteur est extrêmement efficace, sans être particulièrement subtile.

Michael Cimino réussit de multiples moments de bravoure, où il met en scène des séquences d'anthologie, y compris la séquence finale où ils et elles se mettent à chanter. C'est un film impressionnant, au premier sens du terme, c'est-à-dire qu'il cause une vive impression, dont nous gardons des images, et provoque des réactions. Une œuvre d'art en quelque sorte.
jldee
jldee

6 abonnés 181 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 31 juillet 2024
Toujours aussi impressionnant, je revois ce film à travers les décennies et à chaque fois je suis impressionnée par sa force et sa maîtrise dans le jeu d'acteur de De Niro, Walken Cazale, Savage et Streep etc... Tout est au niveau Tous sint au Top. poignant et révélateur de l'état d'esprit d'un monde de l'époque. Cultissime!!!!
Charlotte28
Charlotte28

203 abonnés 2 853 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 31 juillet 2024
Certes, la présentation des Viêt-congs s'inscrit dans un manichéisme blâmable mais ne fait pas pour autant des Américains des héros ni de leur guerre un acte respectable (ainsi de cet ami insistant "on l'a gagnée n'est-ce pas" ou du rapport quotidien à la violence illustrée par l'omniprésence des armes); en outre le propos de ce drame ne s'inscrit pas dans une dimension politique étatique mais dans la description de relations humaines déchirées par la guerre et des incidences de la confrontation avec l'horreur sur des individualités distinctes. Or, sur ce point, la densité psychologique des personnages est fort bien dessinée, renforcée par des comédiens impeccables (touchante Meryl Streep, charismatique Christopher Walken, poignant John Cazale, impénétrable De Niro) ainsi que la jolie histoire d'amour contrariée entre Mike et Linda. Malgré la longueur de certaines séquences, leur justification emporte notre adhésion, d'autant que la réalisation se fait explicite, à l'instar de la sublime musique et de l'ambivalence polysémique du titre (deer/dear hunter) permettant de mettre en lumière un rapport viscéral à la nature somptueusement filmée. Un récit sur les conflits internes et la douleur de vivre.
Léo Peteytas
Léo Peteytas

26 abonnés 128 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 juillet 2024
Dans une petite ville industrielle américaine comme il y en a tant, au sein d'une population ouvrière, un groupe d'amis soudé par un travail difficile et des trajectoires similaires. En son cœur, Michael, Nick, Steven, trois gars plein de vie, s'apprêtent à vivre l'enfer. La guerre du Vietnam. Remarquable d'efficacité, le film de Cimino se découpe en trois parties bien distinctes :

1. Avant le Vietnam. Temps de l'insouciance, temps de la vie, ce premier chapitre qui pourrait sembler tirer en longueur est en fait un récit de paix. Chacun mène alors sa petite vie, envisage l'avenir et profite des joies du quotidien. Il s'agit sans aucun doute du moment le plus tranquille de tout le film. Pour cause : Pas de nuage à l'horizon, tout est lumineux, rien de terrible ne semble vraiment s'annoncer. S'il n'y avait pas ce soldat morose qui lui, sait ce qui attend Michael, Nick et Steven, en rappelant par sa seule présence que le bonheur éprouvé par cette bande de jeune est provisoire, on se prend de plaisir à suivre la tenue du mariage de Steven. Quel beau moment ! S'il pouvait durer toujours...

2. Pendant le Vietnam. Voyage en un enfer qui imprimera durablement sa marque sur les destins des protagonistes. Contrairement à Apocalypse Now, sorti également en 1979 - seulement quelques mois plus tard -, les combats ne forment qu'une part très réduite de ce moment - le "peu" qui est montré suffit néanmoins pour être saisi d'effroi, et démontre le caractère atroce de la guerre -, tout entier consacré aux sévices endurés par les soldats américains prisonniers des forces de l'APVN (Armée Populaire de l'Armée Vietnamienne) et, dans une moindre mesure, à l'état du Vietnam à la fin des années 60, au moment de l'offensive du Tết. Alors à la merci de la brutalité, du sadisme de leurs geôliers, Steven (Joué par Savage), Michael (De Niro), Nick (Walken) doivent trouver un moyen d'échapper à une mort inéluctable, au "jeu du pistolet", sorte de roulette russe infâme sur laquelle chacun parie sont argent sur la mort ou la vie de l'un ou l'autre des prisonniers, que l'on force sous la menace des armes, au moyen de coups si nécessaire, à participer. Au-delà de son caractère absolument insupportable, ce long moment de violence et de tension est une merveille de cinéma. Tous les acteurs y sont fabuleux. Cette absolue horreur achève de décomposer ce qu'il restait des trois amis, qui trouvent pourtant un moyen de s'en sortir grâce au sang-froid extraordinaire d'un Michael que la guerre a définitivement révélé comme une force à toute épreuves, autant que comme une sorte de grand frère pour Steven et Nick, s'efforçant à veiller sur eux. Mais à quel prix ? Chacun est traumatisé. Les parcours se séparent ici ; Nick est détruit psychologiquement et n'apparaîtra plus avant un temps, quant à Steven, on ne sait encore ce qu'il devient.

3. Le temps du retour, contrarié par les ravages physiques et psychologiques de l' "expérience" traumatisante vécue par les amis. Chacun incarne ici la "situation type" d'un soldat du Vietnam. De retour chez lui, Michael, que toute joie, tout sourire semble avoir définitivement quitté, ne parvient pas à retrouver une place dans la vie civile. Un Michael est mort, le nouveau Michael est hanté par les démons du Vietnam. La Cavatina de Stanley Myers, peut-être l'un des plus beaux morceaux jamais écrits pour la guitare [?] - en tout cas, une partition absolument brillante -, permet d'appuyer ce qui se joue : Nous ne sommes plus dans le domaine du "démonstratif", mais du "non-dit". La Cavatina accompagne un Michael qui ne trouve pas le sommeil, un Michael qui pense sans cesse au Vietnam, un Michael plus seul que jamais car il ne parle pas ; comment le pourrait-il ! De façon subtile, De Niro montre ici qu'une personne qui a été en guerre n'en revient jamais ; de retour, elle conserve en elle ses traumatismes, et se trouve incapable de parler avec ses proches de son expérience. Comment comprendraient-ils ce qu'est l'enfer, eux qui vivent en paix, eux qui nagent dans le bonheur sans s'en rendre compte ? Ce bonheur, cette insouciance dont ont été extraits les trois amis, et qui semble maintenant bien loin, est pourtant là, sous les yeux d'un Michael incapable de le saisir. Après l'enfer, tout semble si différent ; le décalage, lui, est réel. La Cavatina semble tout emplir de son air mélancolique. A raison. L'après, c'est qu'il n'y a pas d'après. Chacun doit composer avec. Devenu infirme, Steven voit son entourage complètement chamboulé, et Nick... il n'en reviendra tout simplement pas. Dernière scène d'une violence extrême, évidemment insupportable et malheureuse, elle symbolise la ruine : Quand la vie est victorieuse il y a naissance. Mais quand, au contraire, elle n'est pas victorieuse, quand elle est écrasée, il y a mort. Aboutissement de la critique de la guerre formulée par le métrage, cette séquence n'est pas qu'un point d'orgue à une vie ; sa portée est universelle : D'une guerre, jamais il n'y a de gagnant. Seulement des victimes. Et de la souffrance.

Alors, que reste t-il ? Se réunir. Aller de l'avant, ou du moins, essayer. Après un voyage au bout de l'enfer, peut-être est-il possible d'envisager une timide reconstruction qui ne sera jamais, évidemment, que partielle. Personne ne ressort indemne de l'enfer, pas même les proches des revenants. Que raisonne la Cavatina, exprimant la misère des Êtres Humains ; s'élançant, aux cieux, tel un chant d'espoir. A la fin, c'est tout ce qu'il reste.
noodles2
noodles2

115 abonnés 108 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 juillet 2024
Que dire de plus qui n'a pas été dit de ce chef d'oeuvre que j'ai dû voir en 30ans à peu prés 30aine de fois.
Que De Niro et Walken sont phénoménales dans leur sincérité, que jamais on a ressenti l'horreur de la guerre avec une telle véracité dans un film, que le film porte des valeurs d'humanisme et de fraternité importantes, que c'est le film qui a fait découvrir Meryl Streep,et qu'on tombe amoureux d'elle comme ses deux protagonistes masculins, que c'est le dernier film de John Cazale, que c'est ici que j'ai entendu pour la 1ere fois la chanson "Can't take my eyes of you" et qu'elle m'est restée dans la tête des années, que la séquence de mariage qui dure 45mn où il ne se passe rien donne envie d'être avec eux, que les paysages de l'Ohio (la forêt) sont sublimes , et enfin que Les séquences de la roulette Russe sont unique et terrifiantes. Je me souviens avoir tellement pleuré dans la scène finale.. d'une tristesse infinie..
Cher d'oeuvre unique et absolu de l'histoire du cinéma
fabrice d.
fabrice d.

44 abonnés 1 890 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 avril 2024
Voici un film qui frôle la note de 4.5 et c'est incroyable en soit. Ce film de Cimino est devenu culte ou presque au fil des années, mais dès sa sortie il reçoit 5 oscars et sa réussite était lancée. Ce film sur la guerre du Viet Nam est très psychologique, on suit une bande de copains sur plusieurs années et quelques uns partent à la guerre et n'en reviennent jamais indemne. Le titre français est d'ailleurs plus évocateur dans un sens que le titre original qui est donc vraiment plus original. C'est une bande potes qui chassent après avoir fait la fête le vendredi soir après une semaine dure dans les hauts fourneaux. Le véritable caractère des personnages va se révéler lors de la 2eme partie du film où il y a la fameuse scène de la roulette russe. Ici, on ne parle pas de grade, de régiments, on ne sait rien sur ce que De Niro, Walken et Savage devaient faire au Viet Nam, Cimino ne s'intéresse qu'à montrer la réalité de la guerre une fois prisonnier, il faut sauver sa peau et c'est tout. Ensuite, la 3eme partie du film est le retour incertain des trois amis, on découvre petit à petit ce qu'il s'est passé pour chacun des trois, encore une fois Cimino ne nous dit pas tout, à nous de boucher les trous, mais il est clair qu'ils s'en sortent mal. Notamment Walken qui reste la-bas, devenu fou ou presque et pour lequel De Niro tentera une dernière fois de le sauver pour respecter sa promesse.
capirex
capirex

186 abonnés 791 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 avril 2024
Pour moi c'est là un Chef-d'Oeuvre de Michael Cimino où l'on suit ce groupe d'amis avant, pendant et après la guerre du Vietnam ! Plus qu'un "simple film" de guerre, c’est une réflexion sur les dégâts physiques et surtout moraux qu’elle engendre sur l’Homme !
Theo
Theo

35 abonnés 1 076 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 janvier 2025
Voyage au bout de l’enfer de Michael Cimino transcende les frontières du cinéma pour se hisser au rang de chef-d’œuvre intemporel. Plus qu’un simple film, c’est une expérience immersive, une exploration brutale et poétique de l’âme humaine face à la guerre, au sacrifice et à l’amitié. Chaque plan, chaque ligne de dialogue, chaque silence est une note dans une symphonie sombre et bouleversante qui résonne encore longtemps après le générique de fin.

Michael Cimino orchestre son film avec une précision presque symphonique, alternant entre l’intimité des émotions humaines et la grandeur tragique de la guerre. Dès les premières scènes, ancrées dans la vie ouvrière de Clairton, en Pennsylvanie, il dresse un portrait vivant et sincère d’une communauté où les traditions et les liens d’amitié sont sacrés. À travers une caméra attentive et immersive, il capture l’essence même de l’humanité.

Les scènes de mariage, d’une longueur inhabituelle, ne sont pas une simple introduction : elles sont une célébration de la vie et des rituels, un contraste poignant avec les horreurs à venir. La mise en scène du chaos de la guerre du Vietnam, notamment la séquence de la roulette russe, est à la fois viscérale et métaphorique, symbolisant la fragilité de la vie face au hasard cruel du destin.

Le scénario, écrit par Deric Washburn, atteint une rare densité émotionnelle. Chaque personnage est sculpté avec soin, offrant un mélange de simplicité et de complexité qui reflète la nature humaine. Les dialogues, souvent dépouillés, laissent place à des silences lourds de signification, renforçant l’impact de chaque mot prononcé.

C’est dans cette économie narrative que réside la force du film : il ne dicte rien, ne moralise pas, mais invite le spectateur à plonger dans l’expérience des protagonistes et à en tirer ses propres réflexions. L’utilisation de la roulette russe comme métaphore centrale est un coup de génie, transformant un acte de violence en un commentaire universel sur la condition humaine.

Voyage au bout de l’enfer ne serait rien sans les performances titanesques de son casting. Robert De Niro incarne Mike avec une intensité contenue, un homme marqué par les cicatrices invisibles de la guerre. Christopher Walken, dans le rôle de Nick, livre une prestation bouleversante, oscillant entre vulnérabilité et détachement tragique, couronnée par une scène finale qui glace le sang.

Meryl Streep, dans un rôle pourtant secondaire, apporte une humanité et une subtilité qui enrichissent l’ensemble. Chaque acteur, jusqu’aux seconds rôles, transcende l’écran pour devenir une part indissociable de cet univers.

Le directeur de la photographie Vilmos Zsigmond compose des tableaux d’une beauté saisissante, des montagnes brumeuses de Pennsylvanie aux jungles oppressantes du Vietnam. Chaque plan semble imprégné d’une vérité émotionnelle qui transcende l’image.

La bande originale, dominée par la poignante Cavatina de Stanley Myers, agit comme un fil conducteur émotionnel. Ce thème, à la fois simple et infiniment mélancolique, devient le reflet musical des âmes meurtries des personnages.

Contrairement aux films qui s’égarent dans une approche purement politique, Voyage au bout de l’enfer choisit une voie plus personnelle et universelle. Il ne parle pas de stratégies militaires ou de discours politiques, mais de l’impact dévastateur de la guerre sur les individus. La fraternité qui unit les personnages principaux est explorée avec une profondeur rare, montrant comment la camaraderie peut être à la fois un refuge et une tragédie.

La juxtaposition entre les scènes de chasse et celles de la guerre amplifie ce contraste. La chasse, ritualisée et contrôlée, devient un miroir de la roulette russe, où l’homme est confronté à une violence imprévisible et absurde. Le thème du hasard, omniprésent, nous rappelle l’impuissance de l’homme face aux forces qui le dépassent.

La scène finale, où les personnages chantent God Bless America, n’est ni un hymne patriotique ni une critique cynique. C’est une communion, un moment de recueillement collectif face à une douleur indicible. Cimino nous laisse avec une vision ambiguë, invitant chacun à y voir ce qu’il ressent. C’est là que réside la grandeur du film : il ne nous dit pas quoi penser, mais nous pousse à ressentir.

Voyage au bout de l’enfer n’est pas seulement un film, c’est une œuvre d’art, une exploration profondément humaine de la souffrance, de la perte et de la résilience. C’est un rappel brutal que le cinéma peut être bien plus qu’un simple divertissement : il peut être une fenêtre sur notre propre humanité. Une expérience cinématographique inoubliable qui restera gravée dans l’histoire.
Michael78420
Michael78420

63 abonnés 1 908 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 7 mars 2024
Quel étrange montage ! 1h05 profondément ennuyeuse au cœur de l'Amérique qui ne fait pas envie et sans transition nous voilà plongés en pleine guerre du Viêtnam. Les images de cette guerre sont horribles. On y voit toute l'horreur que subissent les soldats emprisonnés, notamment devoir se prêter à la roulette russe... sous la menace des Viet-Congs armés (cette scène fait d'ailleurs polémique). Le retour au pays est tout aussi brutal. Les relations entre Michael (Robert de Niro), Linda (Meryl Strip) et Nick (Christopher Walken), sont loin d'être claires, ce qui crée une ambiance malaisante amplifiée par les séances de roulette russe. Sur le plan technique le son est d'une qualité déplorable, rendant certains passages quasi inaudibles. Et pendant trois heures, c'est difficile à supporter. Seule réjouissance Robert de Niro ressemble étrangement à Guillaume Canet, ou plutôt l'inverse. Un voyage dont on peut se passer.
evariste75
evariste75

210 abonnés 249 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 26 février 2024
J'ai revu ce film pour la énième fois... je ne me souvenais pas que c'était aussi ennuyeux !

Première partie beaucoup trop longue et sans intérêt, mariage, beuveries, chasse au daim... and so what ?

J'avais pourtant le souvenir d'un film pas trop mal, j'avais assez aimé à sa sortie...

Ayant vu Apocalypse now, Full Metal Jacket, Platoon, je trouve que ce film ne tient pas la comparaison, malgré un Robert de Niro et un Christopher Walken très bons...
White Fingers
White Fingers

29 abonnés 1 237 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 février 2024
Je fais partie de cette génération qui, enfant, n’avait pas la guerre d’Irak, d’Afghanistan ou d’Ukraine, le soir, au journal télévisé, mais la guerre du Vietnam. « Voyage au bout de l’enfer » est une œuvre majeure sur cette guerre, à l'instar d' « Apocalypse Now » de Coppola. Elle dépeint avec lyrisme et acuité l'immigration et la classe ouvrière, avant de se plonger dans l'enfer vietnamien, sublimé par la métaphore de la guerre au chevreuil avec des acteurs captivants tels que Christopher Walken et Robert De Niro. Michael Cimino s'y révèle comme un conteur complet, fusionnant lyrisme et réalisme dans un chef-d'œuvre opératique, qui explore brillamment la vie, la mort, la mythologie, oscillant entre réalisme et légende. Il capture le malaise d'une génération, autant dans ses moments de calme que de conflit. Le film, d'une beauté saisissante, enseigne une leçon implacable sur l'horreur de la guerre et l'importance de la surmonter. WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU (TOME 1) et LE CIMETIERE DES SQUAWS (TOME 2) (Amazon Kindle).
Spero
Spero

10 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 janvier 2024
Sans doute le plus beau film sur l'amitié, De Niro majestueux. La rude mais chaleureuse Pennsylvanie laisse place à l'humide et angoissant Viêt Nam. Un voyage remplit d'humanité et de dignité.

Mon film préféré ; et ça c'est tout!
Le seul dont l'avis importe
Le seul dont l'avis importe

27 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 3 janvier 2024
Ce film était à l'époque sûrement quelque chose de fou. Mais aujourd'hui c'est long et chiant. Une vraie purge pour moi. (malgré le jeu d'acteur excellent de la part de son magnifique casting et les effets visuels du films spectaculaires pour l'époque)
Jean Baptiste
Jean Baptiste

3 abonnés 137 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 décembre 2023
Mon film préféré sur la Guerre du Vietnam.
Aucune transition, où nous plonge directement dans la guerre durant le film. L'acting est superbe.
Récompensé par 5 Oscars en 1979, dont Meilleur Film.
critiqueélitiste
critiqueélitiste

3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 novembre 2023
Totalement sous-côté, malheureusement Apocalypse Now est une référence en terme de films sur la guerre du Vietnam, hors, Voyage au bout de l'enfer est tellement plus impactant du point de vue de l'amitié entre De Niro et Christopher Walken. Bluffant, émouvant, on n'en ressort pas indemne.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse