Voyage au bout de l'enfer
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Note moyenne :   4,3 pour 8 238 notes dont 579 critiques  | 
  • 353 critiques     61%
  • 133 critiques     23%
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  • 19 critiques     3%
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579 critiques spectateurs

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Forrest 10

6 abonnés | Lire sa critique |

   5 - Chef d'oeuvre

Avant de voir Voyage au bout de l'enfer, je l'avoue, je m'attendais à un film sur la guerre du Vietnam, et plus précisément sur les tortures de la guerre. En réalité tout ceci occupe près de 20 minutes du film. Car Voyage au bout de l'enfer, c'est surtout un drame qui explore les conséquences de la guerre sur ces personnages, une bande d'amis déchirée à cause de cette guerre. Le coup de la roulette russe ( au coeur du film ) est une idée de génie, et les scènes où elle est montrée sont extrêmement tendues. Certes, le film montre les viets comme des monstres, et l'existence de ces tortures n'a pas été démontrée, mais on se doute quand mêle qu'il y en a eu ( dans un camp comme dans l'autre ), et que les soldats ( toujours dans un camp comme dans l'autre ) ont sûrement abusé de leur pouvoir sur les prisonniers pour les humilier. Le film n'est donc pas entièrement faux. Le début peut paraître long, mais il permet de poser les personnages, de montrer leur routine, leur vie heureuse. La dernière heure, quand à elle, se concentre sur les ravages de la guerre sur l'état des soldats ( que ce soit psychologiquement ou physiquement ). La mise en scène est sublime, la photographie aussi, la musique de John Williams est puissande, Robert de Niro est bluffant, Christopher Walken est exceptionnel ( il mérite son oscar ) et Meryl Streep fait une première apparition remarquée, sans parler du reste du casting. Michael Cimino signe donc ici son chef-d'œuvre, critique violente de la guerre du Vietnam, dramatique et poignant. L'un des meilleurs films de guerre de tous les temps.

Bernard Posso

1 abonné | Lire sa critique |

   4.5 - Excellent

Les seul reproches que je puisse faire à cet excellent film est la traduction française du titre (le chasseur de chevreuils en VO) qui "dévoile la couleur"d'une part et louche sur "voyage au bout de la nuit", titre du chef d'oeuvre de Céline... Vu en Espagne lors de sa sortie Européenne, sous le titre de "el cazador" (le chasseur) quelle ne fut pas la surprise ! La transition entre un piano qui casse l'ambiance après un retour de chasse "glorieux" et le bruit d'un hélicoptère surgissant dans la bande son, une seconde avant l'image du vitenam est extraordinaire ! Le second agacement vient du scénario : alors qu'il semble "jouer" (à la roulette russe) depuis un certain temps, Walken, l'acteur s'en est toujours sorti (ce qui est improbable) avant le coup fatal contre son ami d'enfance. Cela dit, nous sommes davantage dans l'allégorie que dans l'exacte description de ce que fut cette guerre et cela étant de "toutes" les guerres... Ce film décrit des hommes simples, une communauté (d'origine russe) qui se voit bouleversée dans sa routine, ce film qui raconte l'amour qu'on n'ose pas se dire, la camaraderie dans cet autre enfer qu'est la sidérurgie (annonçant d'autres feux et flammes) décrit cette guerre qui est aussi celle de la chasse au chevreuil, symbole de l'innocence bafouée par un jeune homme qui finira par ouvrir les yeux après d'autres traumatismes, les siens. Un film dense et dur, une oeuvre exceptionnelle qui divisa l'Amérique et fit l'honneur d'un cinéaste authentique, un des plus grands créateurs qu'on se refusa à voir . Beau mais terrible. Beau et terrible.


Mephiless s.

7 abonnés | Lire sa critique |

   4.5 - Excellent

Un film qui est loin de laisser indifférent... Non seulement la prestation des acteurs est irréprochable (Christopher Walken en tête qui a d'ailleurs eu un Oscar) Michael Cimino nous plonge dans une histoire de 5 copains heureux en Pennsylvanie où l'on savait reconnaître les valeurs, mais hélas 3 vont être soldats, et vont participer à la guerre du Vietnam. Puis il y a ensuite l'après, très triste, mais aussi une Spoiler : fin très triste . Ce qui m'a le plus marqué dans le film c'est sans doute ses scènes incroyablement crues et réalistes.. Surtout la fameuse roulette russe, avec Walken, De Niro et Savage.Mais aussi la scène de mariage orthodoxe, longue mais brillamment filmée. Mais le film est évidemment une énorme critique de la guerre tellement son réalisme m'a presque fait vomir! Mais ce film dispose aussi d'une bande son magique, nostalgique, composée par Stanley Myers. Certes ce film dure 3h, c'est assez long, mais ce n'est pas du tout une perte de temps. La seule critique j'aurais à faire, c'est au découpage du film, le film se concentre trop peu sur la guerre, le moment au Vietnam reste trop court.

NiERONiMO

18 abonnés | Lire sa critique |

   5 - Chef d'oeuvre

On peut qualifier, et ce sans trop se compromettre, The Deer Hunter (Voyage au bout de l'enfer) comme étant une référence majeure du Septième art à propos de la Guerre du Viêt-Nam, ce que peuvent en attester sa formidable réputation et ses nombreuses récompenses (avec en vrac 5 Oscars, comportant celui du Meilleur Film) ; dans une même veine, ce second film de Michael Cimino eut pour effet d'ouvrir de plus en plus le cinéma US à un sujet pour le moins sensible dans le contexte d'époque (70s), ce qui souligne la portée significative de The Deer Hunter sur l'industrie ciné' et le public en général. Mais trêve de parlottes, quid de son contenu même ? Le bal est ouvert au gré d'un long acte introductif (plus d'une heure), celui-ci permettant la mise en place de personnages aussi ordinaires (milieu ouvrier) que plaisants ; ceci autorise par la même occasion le long-métrage à observer la Guerre du Viêt-Nam sous un angle presque inédit en la matière. On peut toutefois formuler un reproche concernant le rythme alors adopté, se traduisant par des séquences traînant quelque peu en longueur (mariage si tu m'entends), tandis que l'on note une scène saugrenue entre toute qui apparaît comme peu utile au premier abord (le béret vert, au mariage qui plus est). M'enfin, l'ensemble s'avère fort concluant et même captivant ("One shot" nous trotte en tête, tant l'on s'intéresse au devenir de ces trois jeunes hommes promis à un conflit historiquement meurtrier ; et, justement, voilà que The Deer Hunter nous projette violemment au sein de celui-ci, sans même crier gare... et que dire si ce n'est que l'effet est réussi ! Le contraste est d'autant plus saisissant qu'il succède à un séquence musicalement poignante, un sacré brio en somme, et la suite va nous donner raison : bien que brutalement amorcée, l'acte prisonniers / roulette russe est une claque en bonne et due forme, on est littéralement absorbé par cette lecture cruelle et impressionnante de la guerre ; et puis que dire des personnages, Michael crevant alors l'écran pour de bon et confirmant nos préalable bonnes impressions. Fait intéressant, le Viêt-Nam et le conflit en lui-même n'occupent que très peu l'image, l'intrigue ayant tôt fait de basculer de nouveau dans le décor apaisant de Clairton, ce qui souligne de nouveau l'approche du sujet opéré ici : au delà du simple film de guerre, The Deer Hunter est un récit avant tout humain, et non moins prenant, oh que non. En résumé, passé l'acte Viêt-Nam le long-métrage nous tient en son pouvoir narratif avec une aisance folle, et l'on est pendu à la suite des événements : le retour de Michael en Amérique est ainsi superbement traité, les séquelles psychologiques inhérentes à l'inhumanité du conflit ayant à jamais changé son regard sur le quotidien, d'où une réinsertion difficile. Le poids prépondérant de la roulette russe n'y est d'ailleurs pas indifférent, et exception faite de la véracité discutable d'une telle pratique en les circonstances, celle-ci est un facteur aussi marquant qu'efficace ; l'importance des protagonistes est également primordial quant à la portée du film, le fait est que l'approfondissement hautement crédible de ces derniers ne les rend que plus attachants, et donc que l'on se prend d'autant plus d'intérêt pour leur destin. Par extension, le casting fait des merveilles, et ce que l'on se penche sur le trio principal comme sur de savantes figures secondaires, bien que l'on retienne avant tout la prestation hallucinante de Robert de Niro (je n'ai pas vu Jon Voight dans Le Retour, mais il méritait clairement l'Oscar) et celle d'un Christopher Walken habité par le rôle (Oscar du Meilleur Second Rôle mérité en l'espèce). Bref, The Deer Hunter est une lecture ni plus ni moins réussie et fascinante de la Guerre du Viêt-Nam, l'optique psychologie humaine et perception du conflit par la classe ouvrière s'avérant être impressionnant ; et puis vient une dernière partie de roulette russe en tous points culte, mais aussi dramatiquement poignante, d'où une seconde claque monumentale nous laissant sur le cul (et où la portée d'un simple "One shot" nous renverse). En résumé voici un chef d'œuvre laissant une trace indélébile dans l'esprit du spectateur, fort d'un traitement étonnamment percutant (il en montre peu, mais cela suffit amplement) ; on gardera également en mémoire les diverses prestations, toutes formidables si ce n'est plus, tandis que Michael Cimino aura doté son long-métrage d'une mise en scène certes classique, mais vraisemblablement adaptée au ton réaliste ambiant. Le meilleur film sur la guerre du Viêt-Nam en somme.

Jean D.

0 abonné | Lire sa critique |

   2 - Pas terrible

Impossible de comprendre pourquoi il y a tant de bonnes critiques sur ce film. Je n'en ai rien retirer... Certaines scènes sont très longues... et sans apport au film. La partie Viet Nam est en fait très courte. Le reste du temps il ne se passe rien. Le titre français est très trompeur... Contrairement à l'américain ("le chasseur de cerf"). Bref, j'ai perdu 3 heures de ma vie.

Hoffman13

0 abonné | Lire sa critique |

   5 - Chef d'oeuvre

Composé de scènes d'une beauté extraordinaire The Deer Hunter est clairement le genre de film qui nous donne des frissons !

fredlep4

0 abonné | Lire sa critique |

   0.5 - Nul

Je reste dubitatif de ce film. On en fait un foin pas possible, il ferait partie des plus grands films sur le Vietnam. En fait il est d'une longueur pas possible. La première partie qui est faite pour nous présenter les personnages est d'une longueur ... À un moment il y a une vieille habillée en noir qui vient chercher un personnage dans le bar, et ça apporte quoi au film ? Le passage au Vietnam est tout simplement nul. Il paraîtrait que la scène de la roulette russe est magistral... Je ne dois rien comprendre au cinéma alors. La troisième partie est comme le reste. En gros si vous avez envie de vous ennuyer 3H, allez y.

mbenjB

2 abonnés | Lire sa critique |

   5 - Chef d'oeuvre

Voyage au bout de l'enfer, est l'un des films les plus cultes sur la guerre du Vietnam. Mais aussi le plus riche parce qu'il ne traite pas seulement de la guerre mais également : de l'avant et de l'après. Ainsi d'autres thèmes que l’horreur des combats y sont développés : l'euphorie d'avant guerre, la séparation, le dépaysement lors du retour de la guerre, l’incapacité à reprendre la vie d'avant, le traumatisme psychique et physique (amputation) des anciens soldats. L'émotion qui en résulte est d'autant plus forte, quelle est porté par des acteurs tous plus talentueux les uns que les autres (Robert De Niro, Meryl Streep, Cristopher Walken) et une bande son qui fait sens. Un chef d'oeuvre !

NewBoorn

19 abonnés | Lire sa critique |

   5 - Chef d'oeuvre

Un film choc. Tout d'abord, Voyage au bout de l'enfer est plutôt bien construit, en 3 parties distinctes (avant-pendant-après), et possède comme originalité salvatrice les fameuses "non-transitions" entre des longues scènes. Ces dernières permettent à l'oeuvre de mettre en avant des contrastes : de l'émouvante scène du piano à l'enfer de la roulette russe marécageuse, de la joie de vivre de "l'avant Viet-Nam" à la terrible réalité de "l'après", ou encore de l'expression "normale" sur le visage de Nick avant à son expression "aliénée" après avoir subit cet enfer. Un stress qui ne nous lâche pas une seule seconde, notamment dans l’irréel et diabolique deuxième partie, portée par des performances démentiels de Walken et De Niro. Cet épisode nauséabond nous questionne aussi sur les choix humains : cette volonté, plus forte que tout, d'accepter l'horreur en guise de survie futile.

pellflorent

500 abonnés | Lire sa critique |

   5 - Chef d'oeuvre

"Allez putain, vas y, fais le, montre leur que t'as des couilles bordel, prouve leur qu'ils doivent avoir peur de toi, montre leur que tu peux le faire"! ( c'est pas exactement ça, mais ça y ressemble. ), hurle Mike ( De Niro ) à son ami d'enfance Nick ( Walken ) dans la scène la plus mémorable de presque tous les films sur la guerre du vietnam. Entourés par une dizaine de soldats viets, tous plus cruels les uns que les autres, les deux hommes rêvent de s'en sortir et nous offrent un passage inoubliable et traumatisant. Les mecs, les méchants, les cruels, éclatent de rire, Walken craque, appuie sur la gâchette et... rien. La tension retombe, les mecs arrêtent de s'esclaffer, et on ressent toute la peur et le stress que le pauvre gars aurait pu éprouver si cela avait été vrai. Et Nick, au physique atypique et spécial, envoie le flingue sur la table, avant que les sadiques de viets ne s'en emparent et ne le filent à notre De Niro à nous, soit à Mike. Le mec a un putain de jeu d'acteur et une bête de charisme de malade. Et là, tu le vois hurler, crier jusqu'à ne plus pouvoir rien faire, provoquer les mecs, les insulter, les traiter de tous les noms, maudire la planète entière, rougissant de rage, l'air encore plus crédible que son ami, qui enchainait de se prendre des claques en pleine tête. Et puis, sourire à nos amis viets horriblement cruels, et le mec nous fait comprendre un truc : ils vont crever, et tous deux vont survivre à cet abîme d'horreurs et de mort , alors qu'ils espèrent revenir de ce "Voyage au bout de l'enfer". Et, photographie superbe et soignée oblige, on a droit à la fusillade la plus violente et réaliste de tout le film ( c'est peut-être la seule, en fait ). Dès lors, le Vietnam, c'est fini, c'est le passé, c'est DU passé, et il n'en restera à présent que les retombées, vous n'en verrez plus que les conséquences et tout ce qui en découle, se trouvant principalement être d'odieux malheurs. Le réalisme du tout baignera alors le spectateur dans l’atmosphère de l'époque à ce lieu précis ( non pas que j'y étais, mais c'est tellement soigné que je m'y croyais ), et alors que vous regrettiez peut-être d'avoir attendu plus d'une heure pour assister à vingt minutes de guerre du vietnam, je peux vous assurer, vous certifier même, que tout ce qui va suivre vous convaincra que vous avez bien fait de vous montrer patient, et de rester jusqu'au bout. Parce que oui, contrairement à ce que certains pourraient prétendre, la première heure ne sert pas à rien, non, bien au contraire, elle est entièrement consacrée au but de nous introduire et nous présenter les personnages et leur personnalité, pour nous les rendre encore plus attachants et humains pour la suite, car oui, ils deviendront bien plus que des personnages, ils seront dès lors les représentants d'une génération brisée par une guerre perdue, entre amitiés massacrées et tortures infligées par le camp ennemi. Et puis, dès lors qu'on aura passé le vietnam, on pourra comprendre que "Voyage au bout de l'enfer" n'est pas vraiment un film de guerre, non, lui, c'est plus un drame qu'autre chose, le destin de quatre potes après le vietnam. Et si vous voulez voir un autre "Platoon", passez votre chemin, c'est préférable, parce que vous ne pourrez rien faire d'autre que vous ennuyer, en plus d'être profondément surpris par ce qui se trouve sous vos yeux. Parce que oui, le résultat est aussi surprenant lorsqu'on ne s'y attend pas que le scénario est génialement bien ficelé. Parce que oui, pour une fois, les mecs ne se sont pas arrêtés à la guerre, ils sont allés plus loin, et ils ne se sont pas seulement concentrés sur le côté guerrier du truc. Non parce que sans déconner, celui qui osera me dire que le tout a été fait pour ses scènes de combats n'aura rien compris au tout, parce que justement, il n'y a pratiquement pas de séquences de combat. En même temps, quand le truc dure vingt minutes sur trois heures, qu'est-ce que vous espériez? Non, les roulettes-russes sont largement suffisantes et offrent un côté inattendu au tout qu'il n'aurait jamais pu avoir sans elles, en plus d'y fournir originalité et de l'inédit, un max d'inédit. Et pour une fois, on ne nous idéalisera pas les soldats américains; bon, on nous montrera les soldats viets comme des putains de mecs cruels encore plus sadiques qu'un Hannibal Lecter en liberté, mais comme certains d'entre eux étaient vraiment comme cela, en plus de choquer, cela nous montrera la réalité. Un foutu chef-d'oeuvre de dingue que ce "Voyage au bout de l'enfer", qui, en plus de marquer plus que n'importe quel autre film, offrira de la nouveauté à un genre fait de bien moins de chef-d'oeuvres que de séries b. Vous ne l'avez pas encore vu? Sans déconner? Foncez de suite les gars, partez sans réfléchir et au hasard pour le trouver, un peu comme si vous deviez presser la détente d'un flingue dans une partie de roulette russe, face à un Christopher Walken plus fou qu'humain.

http://mycine.blogs.allocine.fr/2014/06/voyage-...

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