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The Lodger: A Story of the London Fog
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note moyenne
3,9
140 notes dont 29 critiques
17% (5 critiques)
48% (14 critiques)
21% (6 critiques)
10% (3 critiques)
0% (0 critique)
3% (1 critique)
Votre avis sur The Lodger: A Story of the London Fog ?

29 critiques spectateurs

Cyril J.

Suivre son activité 1 abonné Lire ses 420 critiques

3,5Bien
Publiée le 26/07/2017

Malgré encore une traduction française navrante, pour The lodger, voici l’histoire d’un assassin en série de femmes blondes qui terrorise Londres en en massacrant une chaque mardi. Dans le même temps un jeune homme ombrageux prend pension dans une maison tenue par un couple âgé et leur fille, ravissante jeune femme blonde, qui semble le fasciner et lui rendre d’ailleurs son attirance, malgré qu’elle soit fiancée au flic chargé justement d’appréhender le serial killer. Tel est le décor de base d’un des premiers films d’Alfred Hitchcock, un muet de 1926, présenté comme le premier digne de ce nom par l’artiste lui-même, à l’époque petit réalisateur tributaire des exigences financières des studios britanniques. Le génie en graine d’un futur grand cinéaste compense largement la pénibilité d’une image et d’une lumière de bien piètre qualité, comparativement aux films américains ou russes muets de la même époque. Car la science de la mise en place des personnages ambigus, des apparences alambiquées, des doutes permanents et des intenables hypothèses signent déjà le style et l’inexorable montée d’un scenario qui atteint son but.

Attila de Blois

Suivre son activité 98 abonnés Lire ses 2 682 critiques

3,5Bien
Publiée le 29/06/2017

De sa pèriode muette, "The lodger" est assurément son film le plus hitchcockien et le plus réussi. Le maître du suspens gagne ici ses galons de cinéaste talentueux et prometteur malgré quelques oeuvres suivantes peu reluisantes comme "Easy Vertue". Il faut dire qu'en s'attaquant à une histoire de tueur en série à la Jack l'éventreur, le réalisateur s'attaque à un genre qu'il va marquer à jamais de son empreinte : le thriller. Hitchcock soigne sa mise en scène en multipliant les audaces et les effets de style et arrive à créer une ambiance mystèrieuse qui se maintient tout au long de l'intrigue. Le scénario, quant à lui, ne présente pas de réelles surprises et les principaux dénouements sont aisément devinables. Ce sera ma seule grosse réserve.

CLEM 06

Suivre son activité 8 abonnés Lire ses 204 critiques

5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 30/12/2014

Le dernier film muet d'Alfred Hitchcock « Te Lodger: A story of the London fog » est un vrai coup de maître. L'histoire parle du « Vengeur » de Londres qui tue les jolies filles blondes. Le film est adapté d'un roman. Les personnages sont tous très enigmatiques pour le spectateur. En effet il se demande qui a bien pu tuer toutes ses jeunes filles. Le film est vraiment peu connu du grand public et il craie au maximum « la terreur » qui va être mise en place dans les films suivants du réalisateur. Le film n'a pas vieilli car sont sujet est très actuel le film démontre les gens mal dan sleurs peau et un peu bizarre. Un pur film mithyque a voir et a revoir sans modération. Du grand cinéma et du grand Hitchcock.

sebd59

Suivre son activité 17 abonnés Lire ses 326 critiques

4,0Très bien
Publiée le 23/12/2014

De 1927, par un certain Alfred Hitchock, ce film est le troisième du jeune réalisateur et futur grand maître qui a notamment réalisé ce qui se fait de mieux comme films à l'époque et même encore maintenant. On retrouve déjà énormément de détails et de thèmes que développera le maître du suspense durant toute sa carrière. Un film muet avec une bande musicale parfaite pour ce film, et avec une réalisation à la hauteur du maître, qui arrive à faire passer toutes les émotions et la compréhension de son film rien que par l’image. Déjà du grand Hitchcock avant l’heure, un film culte à voir.

http://1oeildanslasalle.canalblog.com/archives/2014/12/23/31010107.html

norman06

Suivre son activité 70 abonnés Lire ses 1 133 critiques

4,0Très bien
Publiée le 11/12/2014

Un coup d'essai et un coup de maître pour ce premier Hitchcock. Très bon récit criminel et sentimental, avec une ambiance expressionniste prenante. Méconnu et splendide.

Docteur Jivago

Suivre son activité 269 abonnés Lire ses 1 822 critiques

4,0Très bien
Publiée le 06/06/2014

1000 !!!! Cette millième critique sur allociné sera pour le dernier film du maitre qu'il me reste à visionner... : « This is the end ...» Dernier film du maitre du suspense qu’il me restait à visionner et c’est avec une certaine pointe de mélancolie que je me dis qu’excepté quelques épisodes de la série TV je ne découvrirais plus rien d’un cinéaste qui m’a énormément marqué. C’est ici son second film existant (sachant que « The Mountain Eagle » est considéré comme perdu). Il nous emmène dans les rues de Londres, là où l’ « Avenger », un tueur en série qui assassine des jeunes femmes blondes sévit. Il nous fait suivre Daisy, une jeune fille qui s’éprend d’un étrange locataire, mais son petit ami, un détective en plus d’être jaloux, soupçonne cet étrange détective d’être le tueur en question … J’ai bien fait de me garder celui-là pour la fin, c’est son meilleur film muet et l’un de ses meilleurs films sur son début de carrière. D’ailleurs il dira lui-même à François Truffaut qu’il considère « The Lodger » comme son premier vrai film. On retrouve dans « The Lodger » plusieurs éléments qui feront la renommée du maitre par la suite (les blondes, le psychopathe, le suspense…). L’intrigue (adapté du roman « The Lodger » de Marie Belloc Lowndes) est bien ficelé et efficace et les personnages sont intéressants tout comme les relations qu’ils développent entre eux. Hitchcock joue sur peu de choses, il laisse planer le doute sur le locataire simplement avec des petits détails, une écharpe ou des portraits. Il instaure un climat mystérieux et sombre tout en utilisant très bien la musique. Il sublime aussi un Londres froid, noir et criminel. Derrière la caméra, il se montre déjà brillant. Tout est bien travaillé et maitrisé et il nous offre quelques scènes mémorables tels que ce mouvement de foule final ou les scènes entre le locataire et Daisy. Ivor Norvello est une fois de plus impeccable dans un rôle ambigu et June Tripp lui rend bien la réplique. Un très bon Hitchcock et assurément le meilleur parmi ses premiers films (et notamment ses muets). On retrouve déjà plusieurs éléments que l’on retrouvera dans certains de ses plus gros succès et il nous livre un film très bien réalisé, captivant, efficace et bien ficelé. Fin de la critique. J’en ai donc terminé avec les films du maitre, il n’aura pas fait que des grands films, loin de là même (sur 55 existants, c’est logique !) mais un réalisateur qui m’a énormément marqué et qui m’a aussi donné cette passion pour le cinéma (grâce à un prof d’anglais en 4ème qui nous avait diffusé « Psycho » en VO sous-titrée anglais … ha le sadique !). Je prendrais toujours plaisir à revoir ses perles parfois injustement méconnu (Une femme disparait, Les 39 marches …) ou bel et bien connu (Psycho, Vertigo) ainsi que mon préféré « Rebecca » et a essayé de mieux apprécier certains qui m’ont déçu (les deux versions de « l’homme qui en savait trop » entre autre) et de m’attaquer à tes épisodes de la série « Hitchcock présente ». Thanks & Goodbye sir…

willydemon

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3,5Bien
Publiée le 02/06/2014

Premier film de la période muette d'Hitchcock que je vois et je suis sous le charme. Une mise en scène parfaite et une film très bien rythmé, on en oublie presque qu'il est muet. Hitchcock préfère utiliser avec parcimonie les cartons titres et se focaliser sur l'image. La bande son est très bien composée et rajoute à la réussite du film. Très bon film.

real-disciple

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 13/10/2012

Inspiré par Murnau, Hitchock nous livre à 26 ans son premier chef d'oeuvre.

CeeSnipes

Suivre son activité 158 abonnés Lire ses 1 698 critiques

4,0Très bien
Publiée le 13/09/2012

Après un premier long métrage romantique et un deuxième film, tout aussi mélodramatique mais perdu, renié et introuvable, Alfred Hitchcock put se mettre au travail sur son troisième film, The Lodger, son premier thriller. Le film, basé sur une pièce (adaptée 4 fois) de Marie Belloc Lowndes est un thriller sur un tueur sanguinaire, très inspiré de Jack l’Eventreur, un suspect, une famille avec sa fille courtisée par un policier sur l’enquête… Rien de bien passionnant sur le scénario mais le film parfait pour montrer son talent de conteur, aussi bien technique que narratif. Et Hitchcock s’en donne à cœur joie en multipliant les références à l’expressionnisme allemand qui était en plein essor à cette époque, en trouvant des effets de mise en scène étonnants, comme cette étage transparent qui nous permet (sans le son, c’est un film muet) de voir ce que le locataire fait au premier étage quand la caméra est au rez-de-chaussée et en castant d’excellents acteurs comme Ivor Novello et Malcolm Keen. Certains plans sont fabuleux, comme cette scène de séduction entre June et Ivor Novello ou cette fin, excellente. On ne peut alors que regretter un suspense cousu de fil blanc. Sans être un film indispensable, The Lodger s’impose, encore aujourd’hui, comme un très bon thriller, sans véritable suspense, mais avec des vraies idées de mise en scène.

matt240490

Suivre son activité 40 abonnés Lire ses 1 067 critiques

3,5Bien
Publiée le 28/07/2012

Considéré par Hitchcock comme son premier vrai film, The Lodger est pour le moment l'un des meilleurs que j'ai pu voir, après Les Oiseaux. Se démarquant admirablement de par son jeu d'acteur, Ivor Novello constitue une sérieuse accroche pour le film, et la beauté de ses scènes avec June ne feront que confirmer tout le talent du réalisateur. A travers les airs d'un orchestre fabuleux, on pourra notamment apprécier la fin, digne des grands films. Néanmoins, les toutes dernières images constituent une véritable erreur de la part de l'équipe de production et certains temps morts ralentissent trop un récit en perte de vitesse.

annatar003

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2,0Pas terrible
Publiée le 14/06/2012

Premier vrai film de maître du suspens qui reprend le mythe londonien de Jack l’éventreur, "The Lodger : A Story of the London Fog" montre déjà beaucoup d'éléments qui formeront avec les années la marque de fabrique d'Alfred Hitchcock. Sorti dans les années 20, ce film muet qui raconte les meurtres successifs d'un certain Vengeur qui agit dans la noirceur de Londres déçoit. Bien que sa mise en scène soit encore imprégnée de l'expressionnisme allemand, "The Lodger : A Story of the London Fog" se remarque surtout par son scénario lent et peu accrocheur. Ne proposant qu'une percé affreusement lente dans le récit en ne nous révélant que des indices peu utiles à la compréhension de l'énigme, Hitchcock lutte pour dénicher son fil conducteur qui se dissimule ennuyeusement jusqu’au dénouement final. De son côté, Ivor Novello, dont les prestations sont souvent louées, se démarque de ses collègues mais forcément dans le positif. Donnant souvent l'impression de surjouer plus qu'il ne devrait, l'acteur gallois alourdit l'atmosphère et désintéresse vite le spectateur qui tente désespérément de trouver un autre compagnon de voyage, en vain. Pour faire court, "The Lodger : A Story of the London Fog" permet de découvrir les blondes d'Hitchcock, les faux coupables, l'influence pas toujours bénéfiques de la police...bref tous les thèmes de prédilection du futur Sir britannique. Ce sont pour ces raisons d'ailleurs que la déception est si grande à l'arrivé de "The End". Levant le rideau sur un scénario peu immersif au rythme cassé, ce premier vrai film laisse entière place à ses descendants.

titusdu59

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3,0Pas mal
Publiée le 09/05/2011

"The lodger" est considéré comme le premier film d'Hitchcock caractéristique de son style. Alors faire un film à suspense à l'époque du muet, c'est un pari audacieux, et on aurait pu penser que le film serait peu intense. Et pourtant, la mise en scène de Hitchcock est très fluide, et les jeux d'ombre, presque expressionnistes, donnent une atmosphère plutôt inquiétante, mais en même temps intrigante aux faubourgs ainsi sublimés de Londres. Effectivement, le film a vieilli, mais il n'en reste pas moins intéressant, et même doublement, dans la mesure où on découvre le maître du suspense à des débuts. En plus il nous gratifie d'un petit twist fort étonnant, pour boucler ce petit thriller plus moderne qu'il ne semble l'être.

Mosse.

Suivre son activité 65 abonnés Lire ses 445 critiques

3,5Bien
Publiée le 21/02/2011

1927, 3ème film pour Alfred Hitchcock, qui nous démontre déjà avec The Lodger toute sa maitrise du 7ème art. Par une phrase redondante, il installe un suspense, avec de la pâte à biscuit, il nous conte une histoire d 'amour déçue ( le film est bien entendu muet ), avec son philtre bleu pour les extérieurs, il donne le réel sentiment d'oppression et de peur que ressentirait chacun à se promener dans une ville aussi glauque que le Londres qu'il nous dépeint,... Et par des plans astucieux qui ne dévoilent jamais l'identité de l'assassin, il laisse planer le doute jusqu'à la fin, jusqu'au Twist-ending inattendu mais génial. Simple, intriguant, envoûtant, avec un Ivor Novello excellent, on ne voit pas le temps passer, Hitchcock nous offre son premier grand film !

antcock

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4,0Très bien
Publiée le 25/01/2011

Un film passionnant ou l on remarque deja en 1926 tous les thèmes du maître du suspense... Les blondes, le faux coupable et une intrigue réellement passionnante... A voir absolument malgré la grande difficulté que l on peut avoir a le trouver!!

Nelly M.

Suivre son activité 57 abonnés Lire ses 531 critiques

4,5Excellent
Publiée le 29/12/2010

Projeté à Nantes au "Cycle britannique Univerciné de décembre 2010", ce troisième film d'Hitchcock connu aussi sous les titres "L'éventreur" ou "Les cheveux d'or". Inspiré d'un roman et de la légende de Jack L'Eventreur, cela se passe à Londres en 1926 : sept assassinats de jeunes femmes, le plus récent étant la soeur de Daisy Buntings, fille d'un vieux couple hébergeant un locataire, ce dernier d'office suspect de par son allure insolite par rapport à monsieur tout le monde, et pour avoir demandé qu'on enlève les portraits de jeunes femmes se trouvant dans sa chambre. En plus qu'il a une manière bien à lui de saisir un tisonnier... On reconnaît déjà l'espièglerie du Maître en plus de sa fixation sur la blondeur féminine. Figure aussi une vérité de toutes les époques, notamment 2010 : l'empressement collectif à désigner un bouc émissaire, quitte à se tromper lourdement, plutôt que de creuser d'autres pistes à l'intérieur d'une communauté. A voir l'expression de terreur sur les visages, nous autres spectateurs ne savons sur quel pied danser : partagés entre l'attirance de Daisy pour ce locataire mystérieux mais séduisant, encore plus puisqu'il est "l'homme interdit par papa et maman", et le peu d'emballement que la demoiselle manifeste pour Joe, policier qu'on lui destine, la finesse incarnée... Le scénario de ce film muet (où clignotement de la lumière et emballement musical avant silence de mort ont valeur de commentaires) annonce déjà les productions parlantes. Raffinement des raffinements : ce présumé coupable suspendu par ses menottes à une grille !

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