15 abonnés | Lire ses 1789 critiques |
Vraiment un bon film qui m'a bien étonné, à voir ou à revoir.
Ajoutée le 18 mai 2011 à 18h47 Signaler un abusEx. : Dark Shadows, UGC Paris, 69001, Marseille...
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Vraiment un bon film qui m'a bien étonné, à voir ou à revoir.
Ajoutée le 18 mai 2011 à 18h47 Signaler un abus
27 abonnés | Lire ses 697 critiques |
"The lodger" est considéré comme le premier film d'Hitchcock caractéristique de son style. Alors faire un film à suspense à l'époque du muet, c'est un pari audacieux, et on aurait pu penser que le film serait peu intense. Et pourtant, la mise en scène de Hitchcock est très fluide, et les jeux d'ombre, presque expressionnistes, donnent une atmosphère plutôt inquiétante, mais en même temps intrigante aux faubourgs ainsi sublimés de Londres. Effectivement, le film a vieilli, mais il n'en reste pas moins intéressant, et même doublement, dans la mesure où on découvre le maître du suspense à des débuts. En plus il nous gratifie d'un petit twist fort étonnant, pour boucler ce petit thriller plus moderne qu'il ne semble l'être.
Ajoutée le 09 mai 2011 à 19h26 Signaler un abus
45 abonnés | Lire ses 448 critiques |
1927, 3ème film pour Alfred Hitchcock, qui nous démontre déjà avec The Lodger toute sa maitrise du 7ème art. Par une phrase redondante, il installe un suspense, avec de la pâte à biscuit, il nous conte une histoire d 'amour déçue ( le film est bien entendu muet ), avec son philtre bleu pour les extérieurs, il donne le réel sentiment d'oppression et de peur que ressentirait chacun à se promener dans une ville aussi glauque que le Londres qu'il nous dépeint,... Et par des plans astucieux qui ne dévoilent jamais l'identité de l'assassin, il laisse planer le doute jusqu'à la fin, jusqu'au Twist-ending inattendu mais génial. Simple, intriguant, envoûtant, avec un Ivor Novello excellent, on ne voit pas le temps passer, Hitchcock nous offre son premier grand film !
Ajoutée le 21 févr. 2011 à 18h44 Signaler un abus0 abonné | Lire sa critique |
Un film passionnant ou l on remarque deja en 1926 tous les thèmes du maître du suspense... Les blondes, le faux coupable et une intrigue réellement passionnante... A voir absolument malgré la grande difficulté que l on peut avoir a le trouver!!
Ajoutée le 25 janv. 2011 à 21h46 Signaler un abus
13 abonnés | Lire ses 374 critiques |
Projeté à Nantes au "Cycle britannique Univerciné de décembre 2010", ce troisième film d'Hitchcock connu aussi sous les titres "L'éventreur" ou "Les cheveux d'or". Inspiré d'un roman et de la légende de Jack L'Eventreur, cela se passe à Londres en 1926 : sept assassinats de jeunes femmes, le plus récent étant la soeur de Daisy Buntings, fille d'un vieux couple hébergeant un locataire, ce dernier d'office suspect de par son allure insolite par rapport à monsieur tout le monde, et pour avoir demandé qu'on enlève les portraits de jeunes femmes se trouvant dans sa chambre. En plus qu'il a une manière bien à lui de saisir un tisonnier... On reconnaît déjà l'espièglerie du Maître en plus de sa fixation sur la blondeur féminine. Figure aussi une vérité de toutes les époques, notamment 2010 : l'empressement collectif à désigner un bouc émissaire, quitte à se tromper lourdement, plutôt que de creuser d'autres pistes à l'intérieur d'une communauté. A voir l'expression de terreur sur les visages, nous autres spectateurs ne savons sur quel pied danser : partagés entre l'attirance de Daisy pour ce locataire mystérieux mais séduisant, encore plus puisqu'il est "l'homme interdit par papa et maman", et le peu d'emballement que la demoiselle manifeste pour Joe, policier qu'on lui destine, la finesse incarnée... Le scénario de ce film muet (où clignotement de la lumière et emballement musical avant silence de mort ont valeur de commentaires) annonce déjà les productions parlantes. Raffinement des raffinements : ce présumé coupable suspendu par ses menottes à une grille !
Ajoutée le 29 déc. 2010 à 00h05 Signaler un abus0 abonné | Lire ses 10 critiques |
Superbe. Hitchcock considerait que "The Lodger" était son premier vrai film. Et pour cause, tout y est déjà: le sens du rythme et du suspense, les fausses pistes, la froideur, la perversion, les metaphores sexuelles... L'influence de l'expressionnisme allemand est criante et s'adapte à merveille dans cette reconstitution londonienne. Et puis on peut s'amuser à repérer, dans ce film de 1926, des images et thématiques que l'on retrouvera dans "Le Faux coupable", "Psychose", "Vertigo", "Les 39 Marches", "Frenzy", etc.
Ajoutée le 17 nov. 2010 à 19h36 Signaler un abus
1 abonné | Lire ses 3 critiques |
Considéré par beaucoup comme le premier vrai film hitchcockien, The Lodger est une histoire nappée de brouillard londonien et inspirée de la figure mystérieuse de Jack l’Éventreur. Dans un style largement influencé par l’expressionisme allemand – jusqu’à l’inventivité graphique des intertitres – et traversé d’un rythme percutant qui le rapproche des formalistes russes, Alfred Hitchcock réalise l’un des sommets du cinéma muet britannique. On retrouve, réunis pour la première fois, tous les éléments qui font la particularité du maître : le défilé de jolies blondes (ici victimes de prédilection du tueur en série), la récurrence des lieux clos et des cages d’escaliers, l’aversion pour les policiers, ainsi que l’utilisation appuyée de la métaphore. Immense succès à l’époque, ce qui propulsa la carrière d’Hitchcock, The Lodger sort pour la première fois sur les écrans français.
Ajoutée le 17 nov. 2010 à 17h00 Signaler un abus
54 abonnés | Lire ses 1588 critiques |
Un polar très décevant quand on sait qu'il est l'œuvre du maître du suspense. Malgré une durée d'1h15, il manque cruellement de rythme. L'enquête avance à pas de loup. Elle présente par ailleurs peu d'intérêt. Les soi-disant indices, le triangle et la signature du tueur, se révèlent au final complètement inutiles. Pourquoi est-ce rageant ? Tout simplement parce que les années 20 sont l'époque de l'âge d'or du roman policier. Avec un genre en plein expansion, Alfred Hitchcock aurait quand même pu faire mieux qu'un simple remake de "Jack l'éventreur". En outre, le policier menant l'enquête ne passe pas pour un fin limier, bien au contraire. Au fur et à mesure que l'intrigue progresse, des cornes lui poussent sur le crâne et il se vautre presque avec plaisir dans le ridicule. La remarque peut être d'ailleurs étendue à l'ensemble des personnages, tous plus burlesques les uns que les autres. Entre le locataire tout droit sorti d'un asile d'aliénés, la mère hobbit qui passe son temps à faire la tambouille et enfin le père qui a autant d'initiative qu'il possède de cheveux sur la tête, le tableau fait peur. D'autant que le jeu des acteurs est ultra théâtralisé. On comprend bien qu'il s'agit de pallier l'absence de dialogues, mais tout de même. Le cadrage est finalement ce que Hitchock réussit le mieux dans "The lodger". La scène finale notamment quand on voit la foule débouler dans les rues londoniennes en contre-plongée. Mais rien de bouleversant non plus. Bref, une œuvre bien mineure dans la filmographie hitchcockienne.
Ajoutée le 11 nov. 2010 à 09h57 Signaler un abus
305 abonnés | Lire ses 2454 critiques |
Considéré comme le premier véritable film d'Hitchcock, "The Lodger" porte déjà l'empreinte du génie du réalisateur. Sa maîtrise du suspense était déjà unique et son goût des scènes mémorables présentes comme le montrent la séquence du lynchage ou encore la première apparition du "Lodger". L'éclairage, qui n'est pas sans rappeler l'expressionnisme, est magistralement utilisé pour accentuer ces deux aspects tout comme l'est l'ambiguïté qui ressort de l'interprète principal Ivor Novello. Et Hitchcock fait apparaître minutieusement ses effets et ses rebondissements pour rendre son film prenant du début jusqu'à la fin. Ce film peut être considéré comme un véritable coup de maître.
Ajoutée le 26 juin 2010 à 17h46 Signaler un abus
15 abonnés | Lire ses 859 critiques |
Pour son second film, "Hitch" fait déjà preuve d'un grande assurance et d'une maitrise certaine du récit. Il sait déjà comment manipuler le spectateur (le locataire, coupable ou innocent ?) et tente des innovations (le plan où le plafond devient transparent). Certains thèmes sont déjà là (l'innocent accusé à tord). Le film me rappelle Fenêtre sur cour: soupçon porté sur le locataire ou sur le voisin et dans les deux cas le mystère policier sert avant tout de prétexte pour étudier les personnages, d'ailleurs à aucun moment on ne voit le véritable tueur dans The Lodger.
Ajoutée le 10 févr. 2010 à 18h59 Signaler un abus
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