10 abonnés | Lire ses 1020 critiques |
Inspiré par Murnau, Hitchock nous livre à 26 ans son premier chef d'oeuvre.
Ajoutée le 13 oct. 2012 à 01h2810 abonnés | Lire ses 1020 critiques |
Inspiré par Murnau, Hitchock nous livre à 26 ans son premier chef d'oeuvre.
Ajoutée le 13 oct. 2012 à 01h28
42 abonnés | Lire ses 1189 critiques |
Après un premier long métrage romantique et un deuxième film, tout aussi mélodramatique mais perdu, renié et introuvable, Alfred Hitchcock put se mettre au travail sur son troisième film, The Lodger, son premier thriller. Le film, basé sur une pièce (adaptée 4 fois) de Marie Belloc Lowndes est un thriller sur un tueur sanguinaire, très inspiré de Jack l’Eventreur, un suspect, une famille avec sa fille courtisée par un policier sur l’enquête… Rien de bien passionnant sur le scénario mais le film parfait pour montrer son talent de conteur, aussi bien technique que narratif. Et Hitchcock s’en donne à cœur joie en multipliant les références à l’expressionnisme allemand qui était en plein essor à cette époque, en trouvant des effets de mise en scène étonnants, comme cette étage transparent qui nous permet (sans le son, c’est un film muet) de voir ce que le locataire fait au premier étage quand la caméra est au rez-de-chaussée et en castant d’excellents acteurs comme Ivor Novello et Malcolm Keen. Certains plans sont fabuleux, comme cette scène de séduction entre June et Ivor Novello ou cette fin, excellente. On ne peut alors que regretter un suspense cousu de fil blanc. Sans être un film indispensable, The Lodger s’impose, encore aujourd’hui, comme un très bon thriller, sans véritable suspense, mais avec des vraies idées de mise en scène.
Ajoutée le 13 sept. 2012 à 15h01
3 abonnés | Lire ses 615 critiques |
Considéré par Hitchcock comme son premier vrai film, The Lodger est pour le moment l'un des meilleurs que j'ai pu voir, après Les Oiseaux. Se démarquant admirablement de par son jeu d'acteur, Ivor Novello constitue une sérieuse accroche pour le film, et la beauté de ses scènes avec June ne feront que confirmer tout le talent du réalisateur. A travers les airs d'un orchestre fabuleux, on pourra notamment apprécier la fin, digne des grands films. Néanmoins, les toutes dernières images constituent une véritable erreur de la part de l'équipe de production et certains temps morts ralentissent trop un récit en perte de vitesse.
Ajoutée le 28 juil. 2012 à 17h01
30 abonnés | Lire ses 841 critiques |
Premier vrai film de maître du suspens qui reprend le mythe londonien de Jack l’éventreur, "The Lodger : A Story of the London Fog" montre déjà beaucoup d'éléments qui formeront avec les années la marque de fabrique d'Alfred Hitchcock. Sorti dans les années 20, ce film muet qui raconte les meurtres successifs d'un certain Vengeur qui agit dans la noirceur de Londres déçoit. Bien que sa mise en scène soit encore imprégnée de l'expressionnisme allemand, "The Lodger : A Story of the London Fog" se remarque surtout par son scénario lent et peu accrocheur. Ne proposant qu'une percé affreusement lente dans le récit en ne nous révélant que des indices peu utiles à la compréhension de l'énigme, Hitchcock lutte pour dénicher son fil conducteur qui se dissimule ennuyeusement jusqu’au dénouement final. De son côté, Ivor Novello, dont les prestations sont souvent louées, se démarque de ses collègues mais forcément dans le positif. Donnant souvent l'impression de surjouer plus qu'il ne devrait, l'acteur gallois alourdit l'atmosphère et désintéresse vite le spectateur qui tente désespérément de trouver un autre compagnon de voyage, en vain. Pour faire court, "The Lodger : A Story of the London Fog" permet de découvrir les blondes d'Hitchcock, les faux coupables, l'influence pas toujours bénéfiques de la police...bref tous les thèmes de prédilection du futur Sir britannique. Ce sont pour ces raisons d'ailleurs que la déception est si grande à l'arrivé de "The End". Levant le rideau sur un scénario peu immersif au rythme cassé, ce premier vrai film laisse entière place à ses descendants.
Ajoutée le 14 juin 2012 à 10h20
16 abonnés | Lire ses 1752 critiques |
Vraiment un bon film qui m'a bien étonné, à voir ou à revoir.
Ajoutée le 18 mai 2011 à 18h47
27 abonnés | Lire ses 699 critiques |
"The lodger" est considéré comme le premier film d'Hitchcock caractéristique de son style. Alors faire un film à suspense à l'époque du muet, c'est un pari audacieux, et on aurait pu penser que le film serait peu intense. Et pourtant, la mise en scène de Hitchcock est très fluide, et les jeux d'ombre, presque expressionnistes, donnent une atmosphère plutôt inquiétante, mais en même temps intrigante aux faubourgs ainsi sublimés de Londres. Effectivement, le film a vieilli, mais il n'en reste pas moins intéressant, et même doublement, dans la mesure où on découvre le maître du suspense à des débuts. En plus il nous gratifie d'un petit twist fort étonnant, pour boucler ce petit thriller plus moderne qu'il ne semble l'être.
Ajoutée le 09 mai 2011 à 19h26
44 abonnés | Lire ses 447 critiques |
1927, 3ème film pour Alfred Hitchcock, qui nous démontre déjà avec The Lodger toute sa maitrise du 7ème art. Par une phrase redondante, il installe un suspense, avec de la pâte à biscuit, il nous conte une histoire d 'amour déçue ( le film est bien entendu muet ), avec son philtre bleu pour les extérieurs, il donne le réel sentiment d'oppression et de peur que ressentirait chacun à se promener dans une ville aussi glauque que le Londres qu'il nous dépeint,... Et par des plans astucieux qui ne dévoilent jamais l'identité de l'assassin, il laisse planer le doute jusqu'à la fin, jusqu'au Twist-ending inattendu mais génial. Simple, intriguant, envoûtant, avec un Ivor Novello excellent, on ne voit pas le temps passer, Hitchcock nous offre son premier grand film !
Ajoutée le 21 févr. 2011 à 18h440 abonné | Lire sa critique |
Un film passionnant ou l on remarque deja en 1926 tous les thèmes du maître du suspense... Les blondes, le faux coupable et une intrigue réellement passionnante... A voir absolument malgré la grande difficulté que l on peut avoir a le trouver!!
Ajoutée le 25 janv. 2011 à 21h46
17 abonnés | Lire ses 463 critiques |
Projeté à Nantes au "Cycle britannique Univerciné de décembre 2010", ce troisième film d'Hitchcock connu aussi sous les titres "L'éventreur" ou "Les cheveux d'or". Inspiré d'un roman et de la légende de Jack L'Eventreur, cela se passe à Londres en 1926 : sept assassinats de jeunes femmes, le plus récent étant la soeur de Daisy Buntings, fille d'un vieux couple hébergeant un locataire, ce dernier d'office suspect de par son allure insolite par rapport à monsieur tout le monde, et pour avoir demandé qu'on enlève les portraits de jeunes femmes se trouvant dans sa chambre. En plus qu'il a une manière bien à lui de saisir un tisonnier... On reconnaît déjà l'espièglerie du Maître en plus de sa fixation sur la blondeur féminine. Figure aussi une vérité de toutes les époques, notamment 2010 : l'empressement collectif à désigner un bouc émissaire, quitte à se tromper lourdement, plutôt que de creuser d'autres pistes à l'intérieur d'une communauté. A voir l'expression de terreur sur les visages, nous autres spectateurs ne savons sur quel pied danser : partagés entre l'attirance de Daisy pour ce locataire mystérieux mais séduisant, encore plus puisqu'il est "l'homme interdit par papa et maman", et le peu d'emballement que la demoiselle manifeste pour Joe, policier qu'on lui destine, la finesse incarnée... Le scénario de ce film muet (où clignotement de la lumière et emballement musical avant silence de mort ont valeur de commentaires) annonce déjà les productions parlantes. Raffinement des raffinements : ce présumé coupable suspendu par ses menottes à une grille !
Ajoutée le 29 déc. 2010 à 00h050 abonné | Lire ses 12 critiques |
Superbe. Hitchcock considerait que "The Lodger" était son premier vrai film. Et pour cause, tout y est déjà: le sens du rythme et du suspense, les fausses pistes, la froideur, la perversion, les metaphores sexuelles... L'influence de l'expressionnisme allemand est criante et s'adapte à merveille dans cette reconstitution londonienne. Et puis on peut s'amuser à repérer, dans ce film de 1926, des images et thématiques que l'on retrouvera dans "Le Faux coupable", "Psychose", "Vertigo", "Les 39 Marches", "Frenzy", etc.
Ajoutée le 17 nov. 2010 à 19h36
De Nicolas Winding Refn
Avec Ryan Gosling, Kristin Scott Thomas
Film - Thriller
| 2. | The Bling Ring |
| 3. | The Immigrant |
| 4. | Blood Ties |
| 5. | Gatsby le Magnifique |
| 6. | Zulu |
| 7. | Ma vie avec Liberace |
| 8. | La Vénus à la fourrure |
| 9. | As I Lay Dying |
| 10. | Jeune & jolie |
Sélection Cannes 2013
Festival Cannes 2013