Les Trois jours du Condor
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Stéphane D
Stéphane D

174 abonnés 2 357 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 avril 2018
Ce thriller politique adapté d'un livre démarre sur une idée intéressante. Pour un film de 1975 il reste tout à fait regardable malgré une foule d'éléments d'un autre temps. C'est majoritairement du à l'excellent Robert Redford (c'est fou la ressemblance avec Brad Pitt au passage!).
Mais la rencontre amoureuse invraisemblable avec son otage vite conquise et le piétinement du rythme rompent les espoirs du début.

EDIT : après la lecture du livre on comprend que le fait de condenser l'histoire apporte des zones d'ombre (comment le faux facteur les retrouve, qu'est ce qui se passe au fond dans cette histoire, les caisses de livres qui disparaissent, etc).
La rencontre avec l'otage est également plus crédible.
De très rares choix sont meilleurs dans le film mais sinon le livre reste meilleur bien qu'imparfait (surtout l'évolution du personnage principal à la fin dans le livre est totalement absurde).
gandalf001
gandalf001

20 abonnés 952 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 mars 2018
Il est amusant de regarder comment on travaillait avec la technologie de l'époque (ordinateurs, téléphone). En dehors de cela, le scénario est peu crédible. Le sommet du grotesque est atteint avec le comportement du personnage joué par Faye Dunaway. Difficile d'accrocher et de ressentir d'autres émotions que l'ennui.
Housecoat
Housecoat

139 abonnés 393 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 mars 2018
Réalisé par un Sydney Pollack au top de sa forme, Les 3 Jours du Condor est aujourd'hui une référence du film d'espionnage. L'empreinte du Nouvel Hollywood est pleinement visible dans ce thriller paranoïaque qui affuble la figure d'antagonisme non pas sur les Russes en pleine Guerre Froide mais sur le gouvernement Américain lui-même qui cherche à tout prix à effacer des preuves compromettantes quitte à prendre pour cible ses propres concitoyens. Le danger provient de partout, la confiance ne peut se trouver nulle part, n'importe qui peut être un ennemi ou un allié et vice-versa dans ce complot qui efface volontairement le moindre indice capable de nous repérer sur l'inclinaison des belligérants, à tel point que seuls les individus douteux ou en marge de la société se révèlent être les moins indignes de confiance. Le climat de paranoïa est donc persistant et encore plus accentué grâce à l'identification du personnage de Robert Redford et par le choix judicieux de n'en faire qu'un simple monsieur tout le monde sans le moindre enseignement d'espion, juste un simple gars avec beaucoup d'imagination qui se débrouille du mieux qu'il peut pour survivre. Possédant une fin brillamment écrite tout à fait appropriée et ne relâchant jamais son sujet ni son spectateur, ce film est la base des bases à voir.
Frédéric P
Frédéric P

16 abonnés 188 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 mars 2018
43 ans après sa sortie ce film tient toujours la route et restitue le désenchantement d’une époque où de Pentagon papers en watergate on ne peut plus croire dans l’innocence des institutions américaines. Les révélations de WikiLeaks autour des interceptions de la NSA rendent ce film toujours d’actualité.
Robert Redford en contractuel innocent de la CIA se retrouve traqué comme certains héros hitchcockiens avant lui. On pense à Thornhill/Kaplan dans la mort aux trousses qui demande à sa partenaire de l’héberger dans sa couchette.
Redford partagera ici la couche de Faye Dunaway.
Thriller haletant, le film possède plusieurs niveaux d’interprétation.
Thibault F.
Thibault F.

83 abonnés 824 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 mars 2018
Les 3 jours du Condor marque un rendez-vous manquer avec Sidney Pollack. Pour être sincère, ce film a particulièrement mal-vieilli dans sa forme. En revanche, je reconnais son écho à l'actualité notamment avec les récents évènements qui bouleversent notre monde (les réseaux d'espionnage, la manipulation de l'opinion public, les services secrets à la tête du pouvoir...) Rober Redfort, à la tête du navire, s'avère convaincant dans le rôle d'un espion qui semble rapidement dépassé par la situation. Malheureusement, au fil du récit, son personnage prend de la confiance rendant le tout assez aseptisé et ronronnant. Le New-York des années 70 sous le regard de Pollack apporte tous les poncifs au genre policier/thriller sans apporter un réel gage d'originalité. Ainsi, vous remarquez le désaveu de l'originalité que ce soit au récit ou pour sa mise en image. Néanmoins, il faut souligner quelques scènes sympathiques qui ponctuent le récit (notamment la scène dans l'ascenseur). Elles sont extrêmement rares mais permettent de maintenir le spectateur éveillé. Les 3 Jours du Condor s'avère être donc une déception mais je comprends totalement ses ardents défenseurs ; c'est un film de son époque qui a probablement marqué la mémoire du cinéma. Ce n'est pas mon cas. Elle se tourne même en statut de déception, et donc, comme au début de cette critique, de rendez-vous loupé. Dommage !
kingbee49
kingbee49

53 abonnés 646 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 mars 2018
Je l'attendais depuis un bail et au final, un peu déçu par ce film. Pourtant la réalisation est top, la photo soignée, Redford impeccable, suspense et action : tout cela est bien négocié mais... Mais de l'action, y en a pas assez, Faye Dunaway fait tapisserie, le scénario est confus et la fin, très bavarde, est complètement ratée... Pollack est meilleur dans les mélos finalement.
Philippe C
Philippe C

126 abonnés 1 190 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 mars 2018
J'ai été décu par ce film à la réputation pourtant bien établie. Certes il est bien interprèté, mais l'histoire est confuse. On ne comprend pas bien quelle est l'actvité réelle du bureau littéraire dans lequel travaille Turner (Robert Redford), on ne comprend pas bien (lui non plus manifestement) la nature du rapport qu'il à commis ni en quoi celui-ci peut décelncher un tel massacre, et une telle chasse à l'homme, commanditéés par on ne sait trop qui et on ne sait trop pourquoi.
Je n'ai pas compris non plus pourquoi la critique y voit un film sur la paranoïa, puisqu'n l'occurence, les menaces dont le héros tente de se débarasser sont bien réelles.
Une fois qi'on a dit ça, reconnaissons que c'est bien filmé et qu'il y a de l'action et du suspense. Mais le bon cinéma ce ne sont pas pas que des images avec du son, c'est avant tout des histoires bien racontées.
ManoCornuta

359 abonnés 3 070 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 mars 2018
Incontestablement l'une des très grandes réussites du film d'espionnage paranoïaque des années 70. Sydney Pollack, dans son style feutré et minimaliste, nous livre une brillante démonstration de mise en scène, bien épaulé par un Robert Redford très à son affaire dans le genre. Ces Trois Jours du Condor représente l'une des meilleures intrigues à la fois complexes et subtiles, sans livrer toutes les clefs et en laissant en suspens jusqu'au final certaines interrogations. Tendu sans être étouffant, tortueux mais néanmoins lisible (à condition d'ouvrir ses yeux et ses oreilles pendant tout le film), voici un thriller d'espionnage habile comme on les aime.
soniadidierkmurgia

1 436 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 juillet 2019
Avec l'assassinat de John Kennedy le 22 novembre 1963 suivi de celui de son frère Robert cinq ans plus tard, l'Amérique a vu son éternelle confiance en soi fortement ébranlée et par ricochet naître l'étiolement d'un optimisme confinant parfois à la naïveté. L'enlisement du conflit vietnamien que le Président Nixon est incapable de solder, augmente encore la défiance des citoyens envers leurs institutions. Le scandale du Watergate n'arrangera rien à l'affaire. Les réalisateurs du nouvel Hollywood trouveront dans ces tourments qui minent tous les pans de la société américaine, l'écrin idéal pour leur vision nouvelle du récit cinématographique caractérisée par l'émergence de l'antihéros. Trois thrillers d'espionnage rebaptisés "paranoïaques" restent aujourd'hui emblématiques de cette période. "Les trois jours du condor" est l'un des membres de ce trio aux côtés de "Conversation secrète" de Francis Ford Coppola (1974) et d'"A cause d'un assassinat" d'Alan J Pakula (1974). S'il ne fait pas partie explicitement du Nouvel Hollywood, ayant commencé sa carrière au tout début des années 1960, Sydney Pollack a montré très rapidement des aspirations humanistes et sociales qu'il parvient à développer dans tous les genres qu'il aborde. Il a déjà travaillé trois fois avec Robert Redford quand celui-ci lui soumet un scénario de Lorenzo Semple Jr. (déjà auteur du scénario d' "A cause d'un assassinat") tiré du roman à succès de James Grady ("Les six jours du condor") sorti un an plus tôt. Les deux hommes demandent des modifications narratives pour développer l'aspect politique de l'intrigue, Robert Redford étant alors très impliqué dans le domaine. Le résultat est bluffant et surtout très innovant par rapport aux canons traditionnels du genre que la saga James Bond a poussés jusqu'à la limite de la caricature. Joseph Turner dit "Le Condor" (Robert Redford) est une sorte de dilettante vivant de petits boulots qui travaille depuis peu dans une agence de la CIA dont les employés sont en charge de disséquer toutes sortes d'ouvrages pour en extraire les éventuels éléments subversifs. Dans une maison de ville bourgeoise où sévissent des intellectuels fonctionnarisés, l'ambiance semble tout à fait cordiale et bon enfant, rythmée par les blagues potaches de Joseph Turner. Quand après avoir été chercher au snack du coin les sandwiches pour le déjeuner, Turner découvre les corps ensanglantés de tous ses collègues, c'est un homme normal qui bascule violemment dans un univers effrayant où tous ses repères s'effondrent. Par cet incipit efficace au possible, Pollack a déjà réussi l'essentiel. Permettre au spectateur une parfaite identification avec le héros du film. Les personnages secondaires interprétés par Cliff Robertson, Max Von Sidow et John Houseman pour le coup très fidèles au genre avec leur ambiguïté permanente et leur froide détermination, participent avec talent à développer la paranoïa qui s'empare de Turner et à entretenir le suspense que l'on est en droit d'attendre d'un tel film. L'arrivée du personnage féminin (Faye Dunaway), habituellement destiné à divertir tout en renforçant le charisme du héros, est parfaitement dosée par Pollack qui en fait l'alter ego de Turner le temps d'une rencontre fortuite mais essentielle. Sans incohérence majeure et porté par un Robert Redford parfait, le film suit son cours avec une remarquable fluidité jusqu'à un dénouement ouvert qui ne fait pas retomber la tension. Preuve de son intemporalité et de son écho dans notre inconscient de citoyen ordinaire, "Les trois jours du condor" se révèle après chaque vision toujours aussi efficace.
Eselce

1 621 abonnés 4 240 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 septembre 2016
Un film d'espionnage que j'ai aimé la première heure mais par la suite, le rythme et l'intérêt descendent. On comprend assez vite où le film veut aller. Film d'espionnage avec un bon scénario mais j'ai préféré "Le fugitif" concernant la fuite de l'homme, sa traque et les raisons de celles-ci. spoiler: Le final laisse une ouverture et un goût d'inachevé, je trouve :(
overlook2
overlook2

32 abonnés 163 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 septembre 2016
Il y a en Pollack un sceptique qui réfrène sans cesse les élans ou les engouements du romantique. Ce moraliste ne saurait adhérer qu’à une morale de l’ambiguïté, dût-il parfois se résoudre à suspendre tout jugement : « Toujours les gens agissent dans le bon sens pour de mauvaises raisons et dans le mauvais sens pour de bonnes raisons ». De toute évidence, il préfère les individus aux idées, les sentiments aux idéologies, les nuances du gris au contraste du noir et blanc. On reconnaît là une des vertus de cet humanisme indéfectible qui produisit les œuvres les plus généreuses des années cinquante. Comme Hubbelle, dans le film, il n’est sans doute pas loin de penser que la politique est « une jeu sordide et dangereux », qu’elle est, au même titre que la guerre ou l’espionnage, l’affaire des professionnels. Surtout, elle implique qu’on fasse taire en soi le démon du doute – ce à quoi ne saurait justement se résigner l’humaniste. Aussi, lorsqu’il s’en prend à la CIA, porte-t-il spontanément l’accent sur son aspect occulte, tentaculaire, irrationnel. S’il nous montre comment ces bureaucraties totalitaires broient les individus, il ne se sent pas à même d’en démonter les rouages. On ne leur résiste pas, on peut tout au plus s’en détourner avec dégoût. L’ambivalence au cœur de l’œuvre de Pollack pourrait être la suivante : l’action ne peut être la sœur du rêve, mais le rêve ne peut tenir lieu de praxis. Tôt ou tard, les déserteurs se voient sommés de prendre position : Jeremiah Johnson choisit, en se pliant à une éthique chrétienne qu’il avait reniée, de guider les soldats et missionnaires à travers le cimetière sacré des Crow ; le Hubbell de « Nos plus belles années » renonce à ses ambitions en rompant avec Katie et en se laissant reprendre par la médiocrité dorée de son milieu : il n’est pas de tour d’argent pour s’isoler du monde, il vient toujours un moment où il faudra rendre des comptes à ses contemporains : c’est sur ce constat que s’achèvent la plupart des films de Pollack. Comme si, aujourd’hui, le registre du récit romanesque ne pouvait qu’être celui du désenchantement. A la fin des « 3 jours du Condor », lorsque Turner s’en remet à la presse, dernière institution restée fidèle (pour plus très longtemps) à l’idéal démocratique, pour publier son rapport, il se bat avec la seule arme qui lui reste. Chacun témoigne à sa façon, semble nous dire Pollack, et en l’occurrence le cinéma a tenu son rôle puisque ce rapport, cette histoire, ont effectivement été divulgués après le film lui-même…
Dans le film, il s’agit de confronter un « ingénu » aux machinations ténébreuses du pouvoir. De lui faire vivre au sens le plus littéral, la crise de confiance traversée par la nation. Innocent ou inconscient ? L’enjeu des « 3 jours du Condor » n’est, en effet, ni le pétrole du Moyen-Orient, ni même le sort des institutions américaines, mais l’aptitude du rêveur à faire face à une telle épreuve : on y voit un garçon candide, engagé malgré lui dans un conflit qui le dépasse, être peu à peu envahi par la peur et la méfiance. Mais grâce à cette candeur et à cet amateurisme, Turner va déjouer les plans des professionnels et sauver sa peau (pour un temps) : A notre époque, on programme la politique des nations, mais on ne programme pas encore les émotions et les sentiments. Les romantiques auraient-ils, malgré tout, un avenir ?
Ilphrin
Ilphrin

2 abonnés 112 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 avril 2016
Ce film a mal vieilli, il repose sur un certain nombres de croyances de l'époque qui n'ayant plus cours actuellement dévoile le coté un peu creux et ridicule du scénario ou de certaines scènes.
Jean-luc G
Jean-luc G

89 abonnés 897 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 avril 2016
Qui donc nous a dit qu’il fallait voir absolument ce film de Pollack? Probablement une info glanée pendant un Festival Lumière: ce pourrait bien être Tavernier, ou Max Von Sydow – troublant tueur à gages sans état d’âme, ici remarquable? Un jour, je retrouverai dans mes notes! En attendant la projection de ce film rentrait dans la programmation des Quais du Polar à Lyon cette année. Avec une intro instructive de James Grady, auteur du roman Les six jours du Condor. Pour une fois, l’auteur de ce livre devenu culte car prémonitoire du scandale du Watergate, reconnaissait que le film était encore mieux que son bouquin, écrit à 23 ans et dont les personnages, Kathy entre autres, manquaient d’épaisseur.

Non seulement, le script s’est modifié pendant le tournage du fait de l’actualité politique de l’époque, mais encore les services secrets du KGB et iranien ont copié certaines idées du Condor pour les appliquer dans la réalité!

Il s’agit d’un film d’action style Le fugitif, efficace, où le héros seul lutte contre un ennemi qui cherche à l’éliminer sans savoir qui est le commanditaire, sauf que probablement il a découvert fortuitement des secrets pas bons à révéler.

spoiler: Le beau et rusé Redford séduira la belle et futée Dunaway, ça ne mange pas de pain, mais reste marginal dans l’intrigue. Car
le reste du scénario reste incroyablement d’actualité aujourd’hui. Déstabiliser des régimes politiques pour contrôler l’accès aux ressources naturelles, c’est pas joli joli pour un service d’espionnage; dénoncer de tels agissements à la presse fait partie du jeu démocratique, et s’apercevoir que le pouvoir recommencera malgré tout le lendemain matin, une leçon de réalisme dure à recevoir.

Seule la technologie a changé, les téléphones à cadran datent parfaitement l’époque du tournage, mais pénétrer les réseaux informatiques, bloquer les sites internet et violer les codes des portables sont l’équivalent modernisé des écoutes consciencieuses avec de bonnes vieilles connections filaires.

Trois jours, c’est plus court que six. Ne vous endormez donc pas pour savoir qui trahit qui, qui zigouille qui sur l’ordre venu d’en « haut »-, ordre toujours oral et basé sur la relation personnelle entre deux individus.

Jo Turner/Redford arrive dès la première image sur un solex au beau milieu de la circulation new-yorkaise (ha! quelle nostalgie de revoir au passage les Twin Towers…): le décor est planté! Un tel profil atypique va perturber les rouages hiérarchiques du système CIA, méfiant par nature et conservateur dans ses analyses de personnalité.

Certes Jo apprend bien vite à viser juste, mais qu’importe, on pardonnera ces rares incohérences, tant il symbolise l’espoir que représente les résistants aux machinations désincarnées ayant franchi les limites du champ d’action prescrit initialement. Le parallèle du monde de l’espionnage avec les « règles » du système mafieux est ici édifiant (fidélité aux hommes, obéissance sans faille, élimination instantanée de ceux qui tentent de jouer perso et des traitres…).

Le célèbre inconnu avait raison: on doit voir Le condor, fable intemporelle sur les services d’espionnages. Je vais enquêter pour trouver son nom.
avril 16
Karim A.
Karim A.

48 abonnés 616 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 janvier 2016
Ce film est culte
Ce film est le père de spy game
certes à l'epoque il n y a pas les moyens techniques d'aujourd hui
mais il est bien construit, surprenant et sans fausse note
j'ai adoré ce Condor.
Nicothrash

464 abonnés 3 298 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 novembre 2015
Un thriller paranoïaque de Sydney Pollack qui porte très mal ses 40 ans malgré une intrigue presque visionnaire et bien menée. On est en plein dans les malversations de la CIA et on peut dire que Pollack nous livre un film très complet et soigné, malheureusement c'est long et assez mou du genou. On ne trouve finalement rien d'exceptionnel mis à part le thème et le fond de l'intrigue, c'est long et lent, la mise en scène n'est pas folle et les musiques loin d'être marquantes, dans l'ensemble ce n'est vraiment pas palpitant et ce n'est pas l'histoire d'amour improbable et gnan-gnan qui vont remonter le niveau. Restent les belles trognes de Redford et Dunaway et de bonnes interprétations mais je n'ai vraiment pas accroché plus que cela, moyen pour ma part.
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