Mon AlloCiné
    Les Trois jours du Condor
    note moyenne
    3,8
    1463 notes dont 117 critiques
    15% (17 critiques)
    41% (48 critiques)
    23% (27 critiques)
    21% (25 critiques)
    0% (0 critique)
    0% (0 critique)
    Votre avis sur Les Trois jours du Condor ?

    117 critiques spectateurs

    ClashDoherty
    ClashDoherty

    Suivre son activité 161 abonnés Lire ses 715 critiques

    5,0
    Un film de paranoïa et de politique intérieure comme les Américains savent si bien les faire ("Les hommes du Président", "Ennemi d'Etat"). Probablement un des plus grands films du genre, et mon film préféré avec Robert Redford (pas mon acteur préféré, par contre). Très réussi, film que j'ai du voir plus de dix fois, sans me lasser. Je ne le regarde pas très souvent, mais je l'apprécie toujours autant.
    selenie
    selenie

    Suivre son activité 438 abonnés Lire ses 3 529 critiques

    5,0
    Le film d'espionnage par excellence. Tout y est, scénario et mise en scène méthodique,la critique des jeux de pouvoirs et un esprit disparus aujourd'hui. Le héros n'est pas un super héros au multiple talents cachés, c'est juste un homme normal parmi une guerre qui la dépasse. Un film précurseur, les suivants feront rien de plus. Grand très grand film !
    Estonius
    Estonius

    Suivre son activité 222 abonnés Lire ses 1 025 critiques

    2,5
    Le propos était de nous expliquer que la CIA n'était pas si nette que ça, mais il est noyé sous la confusion. Un excellent départ, et puis Redford rencontre Dunaway, ce qui non seulement casse le rythme, mais on nous fait fonctionner le syndrome de Stockholm en mode turbo et les invraisemblances s'accumulent (Dunaway se baladant tranquillou dans les couloirs de la CIA et bluffante un gros méchant qui se fait enlever comme un bleu !). Ensuite, ben, on y comprend plus grand-chose : qui est avec qui ? qui est contre qui et qui fait quoi ? Mais à ce moment-là on s'en fout un peu… Une bonne réalisation et une bonne direction d'acteurs mais sinon c'est très décevant.
    donalesio
    donalesio

    Suivre son activité 15 abonnés Lire ses 397 critiques

    5,0
    Alors là je dis CHEF D'OEUVRE! Voila un trés grand film d'espionnage super bien réalisé, interpreté de façon brillante avec une musique d'une trés grande qualité. Au delà de l'aspect politique fort important et passionant du film, Pollack à su faire soufler un vent de romanatisme sur le métrage (la scéne d'mour entre Redford et Dunaway par exemple) qui donne une ampleur considérable au film et qui n'est pas s'en rappeler Hitchcock!
    Sergio-Leone
    Sergio-Leone

    Suivre son activité 119 abonnés Lire ses 1 064 critiques

    3,5
    Un thriller haletant dès les premières minutes bien servi par une distribution de première classe avec R.Redford, Faye Dunaway et Max von Sydow. Sydney Pollack est doué pour les intrigues mêlant pouvoir et corruption, et il ne se prive pas de le démontrer dans ce film. Le spectateur se sent aussi démuni que le personnage qui ne sait plus que faire ni à qui se confier face à un tel complot.
    WindBug
    WindBug

    Suivre son activité 20 abonnés Lire ses 421 critiques

    4,0
    Un film qui tient aux tripes du début à la fin. Une mécanique ultra efficace, des acteurs très charismatiques (Robert Redford en tête) pour un classique du cinéma d'espionnage. Petite jubilation.
    Max Rss
    Max Rss

    Suivre son activité 62 abonnés Lire ses 965 critiques

    3,5
    Aux Etats-Unis dans les années 70 ou plus précisemment juste après le scandale du Watergate, plusieurs metteurs en scènes comme Alan J. Pakula ou Sidney Lumet se sont lancés dans la réalisation de thrillers politiques dans lesquels ils n'hésitaient pas à critiquer vertement le gouvernement de l'époque et à dénoncer la corruption qui régnait. Lumet avait déjà abordé le sujet dans «Serpico». Avec «Les Trois jours du Condor», Sydney Pollack s'attaque à la CIA, un des plus grands réseau de renseignements au monde. On y suit Joseph Turner (joué par Robert Redford) qui devient la cible d'un complot géopolitique visant à faire de l'argent sur les gisements de pétrole au Moyen-Orient. Ce film c'est une quête de la vérité, tout d'abord pris de court, decontenancé, Turner va remonter les pistes au fur et à mesure qui vont lui permettre d'atteindre des membres haut placés de la CIA. Sidney Pollack signe un film dans lequel on se demande si les organisations gouvernementales sont vraiment fiables. Apparemment la réponse est non. Il fallait avoir du cran pour réaliser ce genre de films à une époque où les Etats-Unis étaient en crise morale et où certains hommes politiques étaient mouillés jusqu'au cou dans des affaire compromettantes.
    Jean-philippe N.
    Jean-philippe N.

    Suivre son activité 74 abonnés Lire ses 833 critiques

    3,5
    Sydney Pollack nous explique dans "Les trois jours du Condor" que déjà pendant l'antiquité, les ancêtres d'Edward Snowden pratiquaient sans l'aide de PRISM et autres XKEYSCORE l'étude systématique d'une foultitude d'informations, dont la plupart inutiles, à la main comme les Romains, et que déjà à cette époque, vouloir cafter ses petits camarades était plutôt mal vu par la hiérarchie. Cette bonne vieille hiérarchie, conçue comme gardienne de la paix mais qui, comme dirait l'autre, au lieu de nous la garder ferait mieux de nous la foutre. Heureusement, Bobby Redford est autrement plus sexy qu'Ed Snowden jusque dans ses lunettes jeans et cardigan, sans parler qu'il est 'achement plus balaize dans ses stages de survie que ce vieux pleurnichard d'Eddie, douilletement planqué au fond de diverses ambassades. Malgré l'aspect vintage de ce film, S. Pollack aura encore une fois eu cette sorte de fulgurance divinatoire laissant présager quelque quarante ans plus tôt d'un avenir pas forcément si radieux que cela et que tout n'est qu'éternel recommencement. Ce qui force toute notre admiration...
    VodkaMartini
    VodkaMartini

    Suivre son activité 29 abonnés Lire ses 410 critiques

    5,0
    Conspiration, manipulation, cynisme,....des maux dont les Américains estimaient leurs gouvernants responsables durant les '70s. La paranoïa avait atteint son comble, et à raison qui plus est (ou du moins en grande partie). De cette époque, nous reste une floppée de bons films nerveux et pessimistes dont ces "Trois Jours du Condor" hautement appréciable. Redford est parfait, Faye Dunaway est un régal ( à noter une scène de séduction made in Redford où il lui suffit d'analyser quelques clichés pour conquérir la belle. Il est très fort.), Max Von Sydow impassible autant qu'inquiétant, Cliff Robertson pragmatique et fourbe . Que du bon, en somme.
    anonyme
    Un visiteur
    4,0
    Grand film dans un genre parano particulièrement prisé par le cinéma américain dans les années 70. La construction et le scénario sont très habiles, et, comme dans les Hommes du Président, il y a un vrai charme vintage dans ce film (la gueule des téléphones, des voitures, des ordinateurs c'est quelque chose). Seule vraie faiblesse, les scènes d'intimité entre Redford et Faye Dunaway, assez dispensables. Autre truc rigolo, avec les événements récents (invasion de l'Irak et rôle d'Halliburton), les 3 jours du Condor font preuve d'une acuité prophétique assez inattendue. Ce n'est pas parce qu'on est complotiste et paranoïque qu'on n'est jamais menacé et que les complots n'existent pas...!
    Benjamin A
    Benjamin A

    Suivre son activité 334 abonnés Lire ses 1 055 critiques

    4,0
    Thriller paranoïaque signé Sidney Pollack, "Les Trois Jours du Condor" nous fait suivre Joseph Turner qui travaille à les CIA en étudiant les livres qui sortent à travers le monde. Un jour, alors qu'il revient à son boulot, il découvre tous ses collègues assassinés, il s'engage alors dans une course-poursuite pour découvrir qui se cache derrière tout ça, mais peu à peu Joseph commence à soupçonner la CIA. Le scénario est bien écrit, intelligent et captivant, nous offrant du suspense tenant de bout en bout. Ce thriller est sorti peu de temps après le scandale de Watergate, où la paranoïa Américaine s'accentuait envers ses propres instances dirigeantes. Les personnages sont réussis, attachant et même terrifiant (à l'image de Max Von Sydow). Robert Redford est impeccable, on mentionnera aussi la belle Faye Dunaway. Un très bon thriller d'espionnage efficace et à a fois divertissant et intelligent.
    Apollinaire
    Apollinaire

    Suivre son activité 10 abonnés Lire ses 140 critiques

    2,5
    Mon deuxième Sydney Pollack. Après Jeremiah Johnson, le réalisateur américain décédé depuis peu réalise en 1975 un film à la fois complet interessant mais qui n'en demeure pas moins complexe. un jeune homme (Robert Redford extrémement charismatique) se voit mêlé à une affaire avec la cia où des agents vont essayer de l'assassiner. Le film est remarquablement composé avec un casting préstigieux avec Faye Dunaway et Max Von Sydow qui campe un tueur d'origine étrangère. Bien qu'éxagéré à des moments, la relation sexuelle et sentimentale que Turner a avec Katie alors qu'il l'a prise en otage, les trois jours du condor demeure le meilleur film du réalisateur. une réussite majeure !
    Midvig
    Midvig

    Suivre son activité 4 abonnés Lire ses 160 critiques

    2,5
    C’est probablement un des meilleurs films d’espionnage des années 1970, précurseur d’un nouveau genre. Réalisé par Sydney Pollack, ce classique est intéressant de part le suspense qu’il entretient et de part sa réalisation de qualité, nous entrainant dans une course haletante où la confiance n’existe plus ! On y retrouve notamment l’excellent Robert Redford et la ravissante Faye Dunaway. Quelques petites longueurs par-ci par-là trahissent cette œuvre et le scénario est par moments ambigu, surtout lors des dernières séquences. Sans être un chef d’œuvre, ce film n’en reste pas moins une référence du genre qui vous plongera dans un climat de paranoïa caractéristique de cette décennie.
    Housecoat
    Housecoat

    Suivre son activité 62 abonnés Lire ses 5 critiques

    4,0
    Réalisé par un Sydney Pollack au top de sa forme, Les 3 Jours du Condor est aujourd'hui une référence du film d'espionnage. L'empreinte du Nouvel Hollywood est pleinement visible dans ce thriller paranoïaque qui affuble la figure d'antagonisme non pas sur les Russes en pleine Guerre Froide mais sur le gouvernement Américain lui-même qui cherche à tout prix à effacer des preuves compromettantes quitte à prendre pour cible ses propres concitoyens. Le danger provient de partout, la confiance ne peut se trouver nulle part, n'importe qui peut être un ennemi ou un allié et vice-versa dans ce complot qui efface volontairement le moindre indice capable de nous repérer sur l'inclinaison des belligérants, à tel point que seuls les individus douteux ou en marge de la société se révèlent être les moins indignes de confiance. Le climat de paranoïa est donc persistant et encore plus accentué grâce à l'identification du personnage de Robert Redford et par le choix judicieux de n'en faire qu'un simple monsieur tout le monde sans le moindre enseignement d'espion, juste un simple gars avec beaucoup d'imagination qui se débrouille du mieux qu'il peut pour survivre. Possédant une fin brillamment écrite tout à fait appropriée et ne relâchant jamais son sujet ni son spectateur, ce film est la base des bases à voir.
    Jrk N
    Jrk N

    Suivre son activité 14 abonnés Lire ses 3 critiques

    4,0
    El condor passa Le film d'espionnage Les Trois Jours du Condor (1975) est ultra-classique spoiler: : une CIAbis à l’intérieur de la CIA embauche un tueur privé allemand pour éliminer un bureau qui a éventé son plan. Sydney Pollack, un réalisateur qu'on a trop vite jeté aux orties pour son prétendu manque d'initiative formelle, met en scène le jeune chercheur "Condor" (Redford excellent) qui découvre, aidé par la belle Kathy (Faye Dunaway à son zenith !!), que la CIA joue à envahir les pays pétroliers : Moyen-Orient, Algérie, Vénézuela. Planquée au sein de la grande maison, la CIAbis va un peu trop loin dans le jeu en mettant en oeuvre l'invasion. Prémonition géniale de James Grady, auteur du livre quasi homonyme !!! C'est exactement ce qu'ont fait Bush père et fils en Irak et en Syrie en 2004-2014 et ce que cherche à organiser Trump aujourd'hui à Caracas et en Iran. Si on m'avait dit en 1975 que je réhabiliterai Sydney Pollack pour des raisons politiques, j'aurais eu honte. De plus, je trouve superbe la façon dont il montre Manahattan et Brooklyn à la fin de l'automne. Enfin le couple d'acteurs Dunaway-Reddford est magique. Donc je bats ma couple pour avoir critiqué ce film à l'époque: aujourd'hui c'est un film culte !
    Les meilleurs films de tous les temps
    • Les meilleurs films de tous les temps selon les spectateurs
    • Les meilleurs films de tous les temps selon la presse
    Back to Top