Rocky IV
Note moyenne
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452 critiques spectateurs

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ManoCornuta

359 abonnés 3 070 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 février 2019
Même sur le ring, il fallait que Stallone affronte les Soviets... Tout à l'outrance des années Reagan (fric et paillettes), Balboa renfile les gants pour glorifier l'Amérique et sa toute puissance. Alors bien sûr, les personnages sont là, l'empathie qui va avec aussi, la BO est soignée et le visuel tape très fort mais... là on verse clairement dans l'exagération, l'invraisemblable à presque tous les niveaux coté boxe. Mais bon, à Stallone on pardonne tout, surtout quand le final ramène un peu d'humanité et de sérieux dans ce carnaval pétaradant et chargé de testostérone. Les seconds rôles font leur office, le spectacle est rythmé, on en prend plein la vue: que demander de plus?
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 17 février 2015
Rocky IV est sûrement le plus mauvais de la saga. On atteint dans ce film un niveau de niaiserie rarement égalé au cinéma. On a le méchant communiste soviétique contre le gentil capitaliste américain. Appolo Creed va affronter le méchant communiste, mais comme il est très très méchant, ce communiste là, et ben il va tuer le gentil Creed ( qui au passage va bien l'humilier en lui faisant comprendre qu'ici c'est les USA, le pays de la liberté, et que lui, le ruskov n'est rien d'autre qu'un monstre ). Cette scène que beaucoup ont trouvé émouvante n'a servi à mon ressenti qu'à montrer que le russe est méchant. Rocky va donc aller se venger, dans un combat dont tout le monde connaît l'issu, et avant il s'est entraîné dans la neige en soulevant des buches ( bah oui Rocky c'est Super capitaliste en fait ) pendant que le méchant et fainéant ruskov fainéant va s'entraîner lui avec des machines ( c'est bien connu les russes sont plus dopés que les américains ). Et donc après s'être mangé une bonne cinquantaine de beignes par un type de deux têtes plus grand que lui, Rocky va finalement mettre KO le vilain défenseur du marteau et de la faucille. Après cela il va adresser au peuple russe ( qui s'est rangé en cours de route de son côté, car il est cool l'américain ) un des discours les plus stupides de naïveté de l'histoire du cinéma : vous avez vu : tout le monde peut changer et devenir un bon citoyen américain. Morale à retenir, les enfants : restez fidèles à l'oncle Sam et vous vaincrez toujours les méchants communistes.
Je mets une étoile pour la BO, et notamment "We live in America" et "Burning heart", sinon ce film ne vaut pas un clou, au mieux il vous fera rire si vous le prenez au second degrés tellement il est nul.
DirtEagle
DirtEagle

26 abonnés 424 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 janvier 2015
Moins bon que les trois autres opus, mais tout de même solide, Rocky IV reprend le même genre de recettes spoiler: (mort de personnage secondaire, adversaire qui semble invincible, course à la motivation etc...)
mais en changeant des composantes un nouveau film en ressort pour un résultat plus que bon, avec l'ajout des tensions de la guerre froide qui apporte vraiment un élément nouveau, en plus du fait spoiler: du combat qui se déroule en Russie communiste.
vive-le-cine123654789
vive-le-cine123654789

109 abonnés 621 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 octobre 2014
Mouais, je savais que ce film offrait une vision très patriotique dans la confrontation USA-URSS, mais je ne pensais pas que ça accumulait autant de cliché. Bon, on reconnaîtra le fait que le film dénonce également le dopage dans le sport et se positionne comme un message de tolérance. Cependant, à part ces quelques messages, l’histoire n’a pas grand intérêt. On reprend la même recette que l’opus précédent, on modifie deux trois trucs, on ajoute une pointe dramatique et puis Rocky s’entraîne pour « le plus grand combat de tous les temps » puis le combat a lieu. Le résultat est couru d’avance et même si le suspense est peut-être mieux géré que dans le film précédent, y’a pas de grande surprise. Stallone reste fidèle à lui-même, tout comme le reste du casting ; quant aux acteurs « russes »…ben ils suivent les clichés qu’on leur a attribués. Techniquement, la musique est nettement un cran en-dessous (le thème culte remplacé par une musique très discrète et qui ne réussit pas à nous donner l’énergie et la confiance qu’on avait jusqu’à présent), la mise en scène des combats reste dynamique même si ça abuse un peu trop des fondus. Et si les décors de la mère Russie sont aussi en plein dans le cliché (et surtout pas en Russie) mais magnifique. Bref, peut-être le film de trop de cette franchise.
Matthieu F.
Matthieu F.

24 abonnés 153 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 mars 2015
En plus d’être un talentueux acteur, Sylvester Stallone est capable de proposer des films équilibrés et dynamiques. En retrouvant l’attachant Rocky Balboa, Adrian, Paulie, Apollo Creed et les autres, « Rocky IV » nous donne l’impression de nous retrouver en famille. Film après film, l’ensemble des protagonistes évoluent du fait d’évènements marquants. En plus d’être le plus trépidant de la série, le film parvient à nous convaincre, malgré une redondance dans le schéma narratif : l’apparition d’un nouveau combattant, puis une remise en question après une défaite, suivie d’un entrainement intensif sur la musique « Eyes of the Tiger » et enfin la victoire tant attendue.
Il serait regrettable de ne pas mentionner le taciturne Ivan Drago, nouvel adversaire de Balboa. L’acteur Dolp Lundgren, véritable Stakhanov sous stéroïdes, crève l’écran et permet de créer une véritable tension lors du combat final.
Enfin, Stallone est parvenu à éviter toute propagande dans son film dont le scénario oppose URSS et USA, qui plus est en période de Guerre Froide. Ce recul et le message de paix final sont tout à l’honneur du réalisateur.
peypino
peypino

54 abonnés 1 097 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 octobre 2014
Rocky 4 est la référence de tout les films de vengeance sur le ring! de kick boxer à best of the best, en passant par Bloodsport!
Le scenario est simple les enjeux sont limpides Lundgren est enorme !
un grand film de mon enfance
sword-man
sword-man

103 abonnés 1 017 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 octobre 2014
ça y est, "Rocky" est enfin un nanar !! Dans la lignée anti-communiste de "Rambo 2" et "Rambo 3" le quatrième opus de "Rocky" balance sans vergogne sa propagande pro amérique en caricaturant à mort les méchants russes communistes donneurs de leçons qui ne sourient jamais, parlent peu et surveillent tout et tout le monde et qui s'entrainent à l'aide de la technologie et de la dope. Et ce n'est pas le discours de fin de Stallone qui fera penser le contraire tant il est maladroit et ironique. Le scénario tient ici sur une page et la mécanique de la saga commence sèrieusement à paraître artificiel et prétexte à n'importe quoi. En plus de ça, la narration est condensé et ne se concentre plus sur les relations entre les personnages mais sur l'efficacité. Sans parler du montage, très découpé façon publicité ou clip qui donne un ryhtme artificiel et une sensation de voir une pub géante qui affiche sans complexe son adhésion aux idées conservatrices de Ronald Reagan. ça pourrait être bien si ça en serait drôle comme "Rambo 2 et 3". Reste un combat final qui ressemble plus à une boucherie qu'autre chose tant la surenchère est de mise, mais les chansons sont excellentes.
Benjamin A

809 abonnés 1 930 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 septembre 2014
Avant même le générique, le ton de Rocky IV est lancé avec l’affrontement de deux gants, l’un symbolisant les USA et l’autre l’URSS. Véritable œuvre de propagande pour l’Amérique Reaganienne comme rare un film peut l’être ce quatrième opus de la saga « Rocky » reprend là où le termine le troisième avec la fin de l’affrontement entre Balboa et Mister T puis « l’amical » entre lui et Creed. Puis ce dernier se fait massacrer (dans tous les sens du terme) par un nouveau et imposant boxeur soviétique, Rocky décide alors d’aller le venger sur les terres russes.

Effectivement, ici on est loin de la profondeur des débuts et du prolo des bas quartiers accédant au rêve américain, tout est fait pour mettre en valeur le blason américain face aux soviétiques. Que ce soit à travers les fortes allusions de dopages généralisés et d’états aux USA, de l’écriture des personnages russes, de la haine que l’on nous fait ressentir pour le boxeur venu du froid ou encore avec cette fin totalement surréaliste dans la façon dont Rocky retourne l’union soviétique, que ce soit le public ou les dirigeants grâce à son discours.

Néanmoins et passer ce point-là qui aujourd’hui fait plus sourire qu’autres choses, ce quatrième opus laisse tout de même quelques regrets comme l’abandon total de ce qui faisait le charme des deux premiers opus à savoir la profondeur que l’on pouvait y trouver. Mais aussi des personnages que l’on avait pris l’habitude de suivre au fil de la saga qui deviennent inutile (comme Adrian) ou limite énervant (Paulie).

Mais… le personnage que Stallone s’est confectionné au fur et à mesure des années est toujours attachant, toute la partie en Russie est vraiment sympa avec le montage assez clipesque montrant la préparation des deux boxeurs et enfin le combat final aussi surnaturel qu’il peut l’être est vraiment prenant.

Et puis... J’étais content pour Rocky à la fin.
pfloyd1
pfloyd1

177 abonnés 2 298 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 septembre 2014
Toujours plus haut , toujours plus fort, le 4e opus des Rocky frappe fort avec l'impressionnant Dolph Lungren haut en couleur. D'une réalisation impeccable, entrainante, la bande son est encore un chef d’œuvre à elle seule. Rocky 4 est à mon sens le dernier de la saga, respirant encore l’atmosphère des premiers Rocky, juste avant de s’éloigner petit à petit du cœur de cette nébuleuse avec Rocky 5.Un chef d’œuvre incontournable (le dernier).
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 30 août 2014
Ce quatrième épisode de la série des Rocky emmène le champion jusqu’en URSS, où il doit affronter la star locale. On n'a pas affaire au volet le plus marquant d'une série qui semble s’essouffler et qui se montre assez caricaturale dans le traitement du contexte des combats, mais l'on retrouve avec plaisir le casting habituel, ainsi quelques passages sympas dont l'inévitable face-à-face final.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 3 juin 2014
Rocky poursuit son épopée contre le russe Ivan Drago et c'est un peut trop laçant, autant des les précédents films l'histoire continue sans trop se répéter mais la c'est moyen. D'autant plus que le russe ne dit que trois mots dans le film et que le dernier combat est trop long et donc trop irréaliste. Malgré sa il y a un petit côté politique avec ces relations Est - Ouest de la guerre froide qui vient rajouter un peut de tension. Cela reste tout de même un bon divertissement mais ce n'est le meilleur volet de la saga.
MaCultureGeek

1 161 abonnés 1 224 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 janvier 2017
De Rocky IV, il est dur de garder un souvenir impérissable. Car si le film pourra plaire, il ne fera nul doute qu'il ne fait que reprendre les gimmicks et les thèmes déjà abordés dans les trois films précédents, avec plus ou moins de réussite. Banale histoire de boxe qui manque cruellement de punch, affrontement ridicule entre deux pontes économiques et militaires, le film enchaîne les stéréotypes et les inepties les plus complètes. Les dialogues manquent donc de finesse, d'habileté : c'est assez stupide quand on s'y concentre plus en avant, notamment dans la gestion du conflit entre américains et russes. D'une puérilité absolue, cette évocation de la Guerre Froide ne trouve d'écho à sa débilité que dans l'expression bourrine de ses convictions. On ne pourra cependant pas lui reprocher son ambigüité politique affirmée; car si le film commence dans le patriotisme américain le plus simplet, il se termine dans un surprenant message de paix. Un passage certes naïf, mais qui fait plaisir à voir ( surtout sous la période Reagan ). A côté de cela, on notera aussi l'interprétation globalement plutôt bonne, encore que Sly donne ce sentiment qu'au fil des films, sa hargne d'interpréter le personnage, de lui donner corps et vie se dissipe complètement. Il est bien plus mou qu'auparavant, bien moins énergique : une sorte de repos sur ses lauriers, de manque de conviction. Et c'est dommage, parce qu'il est objectivement capable de bien mieux faire; suffit de le voir dans Rocky et Rambo pour comprendre la puissance de son jeu, la force de son interprétation. Le voir faire du McDo, ça déçoit clairement. Il en ira de même pour l'actrice Talia Shire, l'interprète d'Adrian. Bien dans ses bottes, à l'aise dans son rôle autant que Sly dans le sien, elle semble être arrivée au bout du chemin. Le constat est identique à celui de Stallone : on ne sent plus de fureur, plus de vitalité dans son interprétation, plus d'intérêt qui émane d'elle. Seulement, Lundgren fait figure d'exception; si Carl Weathers nous abreuvera, une fois encore, de son charisme, c'est notre bon ami Dolph qui remporte la partie, s'imposant comme LE monstre de la saga, comme le personnage le plus imposant qu'ait pu affronter le pote Rocky. On tient là LA bête de prestance, l'acteur qui tient son rôle de manière solide. En ce qui concerne la mise en scène de Sylvester, c'est assez décevant; les effets les plus kitschs se couplent au passage les plus réussis, nous livrant un résultat somme toute médiocre des plus surprenants. S'il était bon acteur, il n'est pas aussi bon réalisateur. De même pour l'écriture, qui peine à convaincre son spectateur comme il se doit. Une déception qui vient tout du long, du début what the fuckesque au combat final répétitif et suivant le même procédé que celui des trois films précédents, avec la même fin, et le même plan final. On pourra parler d'identité visuelle quand je n'y vois qu'un fort sentiment de réchauffé. Il est donc là, le principal problème de Rocky : malgré ses débuts dantesques, le personnage peine à se renouveler, à changer ses codes et faire avancer son personnage. Des décisions importantes sont prises, l'entourage bouleversé, mais le constat reste identique : quel que soit le film, Rocky ne change pas d'un pouce et parvient toujours à ses fins de la même manière. Au final, l'entraînement qui manque de punch et la fin qui pue le réchauffé vous laisseront sur votre faim. En espérant que la suite le rattrape convenablement, et redonne ses lettres de noblesse à une saga en perte de vitesse.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 12 avril 2014
Un chef d'oeuvre ce film, comme tout les autres rocky d'ailleur.
Un rolequi correspond parfaitement a sly. A ne pas louper
Incertitudes
Incertitudes

263 abonnés 2 337 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 avril 2014
Rocky IV, c'est le Rocky que j'ai regardé le plus de fois sans doute en raison de la présence à l'écran de Dolph Lundgren. Un Dolph Lundgren qui faisait ses débuts au cinéma et qui était surtout connu à l'époque pour être le petit ami de la chanteuse Grace Jones. Au final, c'est lui qui volera la vedette à Stallone et qui sera notamment choisi pour incarner Musclor dans Les Maîtres de l'univers l'année suivante. Comme on l'a souvent dit, là où le premier Rocky montrait un homme modeste parti de rien et qui finissait champion du monde de boxe, Rocky III et surtout Rocky IV montrait un Rocky plus bourgeois avec un message politique assez réac'. Dans le III, il faisait la peau à un méchant black qui avait la bave aux lèvres (Mister T). Là, on est clairement dans l'affrontement Est/Ouest comme nous le répète à plusieurs reprises Apollo Creed avant qu'il ne se fasse tuer par le méchant russe. Comme si Stallone avait peur que le public ne comprenne pas. Après, glorifie-t-il tellement les américains ? Quand on voit Apollo danser sur Living in America de James Brown et provoquer le russe durant la conférence de presse, c'est difficile à dire. Là où le film devient franchement marrant, c'est quand Stallone nous montre la différence entre les méthodes d'entraînement de Rocky et d'Ivan Drago. Le premier court dans la neige, tire des traîneaux, coupe des arbres, porte des troncs, escalade des montagnes. Le second s'entraîne avec tout un tas de machines high-tech tout en prenant des produits dopants. Et que dire du combat final ? S'il est remarquable d'intensité, l'arène est composée de hauts dignitaires russes avec des portraits de Marx et Lénine, l'hymne russe en prime et une foule hostile. Là encore, difficile à dire si ce qu'a voulu exprimer Stallone est à prendre au premier ou au second degré. Malgré tout ce que l'on peut dire sur ce film et sa réalisation clippesque typique des années 80, le public a suivi et a permis à Stallone de continuer à tranquillement enquiller les succès après Rambo II la mission.
Kalie
Kalie

82 abonnés 970 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 juillet 2019
Le moins que l’on puisse dire, c’est que « Rocky IV » ne fait pas dans la dentelle. Avec son antisoviétisme primaire et ses clichés sur la Russie, la subtilité n'est pas son point fort. Le film montre une vision simpliste de la guerre froide. Certes, de par sa grande taille, Drago alias Dolph Lundgren a un physique impressionnant pour un boxeur. Mais il n'a pas plus de dix répliques dans le film. Son épouse incarnée par Brigitte Nielsen est froide comme un glaçon. Caricaturés à l’excès, ses compatriotes soviétiques frisent le ridicule. En revanche, on notera la présence d’un sosie très ressemblant de Mikhaïl Gorbatchev. Malgré tout, j’avoue que le décès d’Apollo Creed sur le ring m’a touché. De même, l’évocation de l’Amérique bling-bling des années 80 face à l’austérité soviétique (le show d’Apollo Creed avant son dernier combat) et l’entraînement high-tech de Drago en parallèle de celui plus rustique de Rocky compensent les défauts du film.
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