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    Le Solitaire
    note moyenne
    3,9
    540 notes dont 81 critiques
    répartition des 81 critiques par note
    7 critiques
    31 critiques
    26 critiques
    12 critiques
    4 critiques
    1 critique
    Votre avis sur Le Solitaire ?

    81 critiques spectateurs

    artaud
    artaud

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    4,0
    Publiée le 28 juin 2012
    Thief. En français, ils en traduit ça par "Le Solitaire" comme s'il s'agissait d'un film avec Belmondo. Sauf que la question de la solitude, même accommodante, n'est absolument pas posée dans ce film. Non, les titres français ont ce don de toucher systématiquement à l'immatériel. Sauf qu'ici, Mann signe un premier film matérialiste, en l'intitulant par une étiquette catégorisante, celle de "Voleur". Scorsese. Ferrara. De Palma. Si l'on veut. Il y a quand même quelque chose de très Michael Mann chez Michael Mann. Vous me direz, ça tombe bien puisque c'est lui. Pourtant... Les choses ne sont pas toujours aussi évidentes en terme de références. Derrière l'absolu poncif du flic, du voleur, de la femme du voleur et du truand qui paraîtront ennuyeux à mourir pour certains pour une question de genre et/ou de déjà-vu, Mann saisit son personnage comme un sous-prolétaire. Pas moyen d'échapper au culte de la possession, à la recherche de profits par le truchement de calculs froids et égoïstes. Pas moyen d'échapper aux bisbilles avec l'employeur paternaliste, lorsque le Voleur accepte enfin un contrat de travail qui le dépossèdera intègralement de son travail et de son fruit. Le sous-prolétaire, le Voleur, la racaille, c'est le prolétaire mercenaire sans foi, sans matérialité autre que la sienne, c'est le nihiliste qui dit quand il doit aimer et s'il doit aimer, c'est le vaurien quadrillé qui passe un entretien d'embauche et qui licencie sans préavis sa compagne - et d'ailleurs c'est même pas son enfant qu'elle porte en franchissant le pas de porte, obéissante à sa vindicte, c'est le dépossédé de sa propre existence qui a intériorisé cette dépossession pour résilier les désillusions, c'est le règlement de compte intérieur permanent, parce qu'on est interchangeable, on est exploité, on est rien. On ? Ouh là, j'ai du m'impliquer un peu de trop dans ce film... L'empathie pour le protagoniste principal et l'esthétisation de la violence charismatique demeureront problématiques aussi bien morales qu'artistiques à l'issue de cette projection. Il a du m'imprégner et me fournit quelques interrogations, quelques justesses, tant si bien que les couleurs du générique, sous le musique électro de Tangerine Dream, calque à merveille mon habillement du jour. Noir et bleu ouvrier. A vivement conseiller parce qu'au-delà d'être bien senti par Caan et quelques-uns, il vaut le détour pour voir comment Mann dépeint un personnage qui est conditionné à ne vivre que par lui-même dans un film qui n'a dégal que la banalité. En tous cas, c'est le genre de film que j'aime beaucoup : de l'action formelle, pas de chichi scénaristique et un fond qui nous soumet (ou pas) un ou plusieurs niveaux de lecture. Merci de m'avoir lu.
    chrischambers86
    chrischambers86

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    3,0
    Publiée le 29 septembre 2010
    Soucieux d'apporter une touche de modernitè à ce polar violent, le cinèaste Michael Mann qui signe là son 2ème long mètrage, privilègie montage nerveux, èclairages sophistiquès et dècors high-tech! il filme un Chicago nocturne à l'atmosphère inquiètante! Volontiers lyrique dans son style, Mann s'attarde sur les sèquences de casses, s'assurant les conseils de vèritables cambrioleurs! La camèra insiste sur la prècision des gestes, dètaille les nouveaux outils des perceurs de coffre-fort: dèconnecteurs d'alarme èlectroniques et lance-flammes et restitue l'angoisse et la tension! James Caan, surdouè de la cambriole et individualiste forcenè, avouera avoir perdu plusieurs kilos pendant le tournage! Le monde des cambrioleurs comme on l'a rarement vu dans un spectacle visuel assez remarquable...
     Kurosawa
    Kurosawa

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    4,5
    Publiée le 25 avril 2016
    Dès son premier long-métrage, Michael Mann affiche ses obsessions formelles et thématiques dans un polar sombre, électrisé par une b-o hypnotique et qui maintient la tension grâce à la simplicité de son scénario et de ses enjeux. L'idée de faire un dernier casse avant la retraite, présente aussi dans "Heat", implique ici moins un suspense lié à l'arrestation du protagoniste qu'une interrogation sur le bonheur futur de Frank (James Caan excellent) et sur la pérennité de son couple. L'essentiel n'est pas de savoir si le casse va réussir ou pas mais qu'elles en seront les conséquences, à savoir si les employeurs du protagoniste sont prêts à le laisser partir et quelle décision prendra ce dernier. "Thief" parle en effet de choix (travailler seul ou pour la mafia; s'enfuir avec sa famille ou l'abandonner) et s'élève ainsi par sa dimension tragique, jusqu'à un final sanglant et ouvert dont le dernier plan fait écho au titre français, infidèle à l'original mais totalement pertinent. Et si les dilemmes concernant Frank sont d'abord amenés par l'écriture, c'est bien la mise en scène qui leur donne une véritable ampleur, comme lors de cette juxtaposition de plans où l'image de Frank, assis sur une chaise en face du coffre-fort, s'efface brutalement pour laisser place à celle du protagoniste marchant sur le sable au ralenti avec sa femme et leur enfant, un moment réel qui semble pourtant rêvé, comme si l'impression dominait la diégèse dans le sens où elle annonce ce bonheur finalement illusoire. C'est ce glissement d'images stylisées confinant au lyrisme dans une plongée ultra-réaliste du monde des gangsters qui fait la grandeur esthétique du film, toujours en accord avec une profondeur psychologique des personnages, complexes et incarnés. Un film magnifique, l'un des plus beaux de son auteur.
    Caine78
    Caine78

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    3,0
    Publiée le 1 octobre 2010
    Second film de Michael Mann, ce "Solitaire" a il est vrai beaucoup de mal à captiver notre attention au départ. En effet, le film s'avère lent, un peu ennuyeux, et ayant beaucoup de mal à sortir de cet état, malgré quelques éclairs dus notamment à la bonne prestation de Robert Prosky. Mais à force d'insisiter, ce grand classicisme au niveau de l'intrigue finit par plaire, tant par la remarquable atmosphère nocturne qu'a réussi à rendre Mann (ce qui est quotidien dans sa carrière d'ailleurs) et à l'image certes bien connu du truand qui aimerait quitter les affaires mais qui est piégé par le destin. Si bien que même si l'ensemble a bien du mal à passionner, on peut trouver tout de même de beaux motifs de satsifaction dans une oeuvre au final assez maitrisée. Pas mal.
    elbandito
    elbandito

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    3,0
    Publiée le 19 juillet 2015
    Le premier film de Michael Mann, plutôt avant-gardiste mais néanmoins conventionnel dans son scénario, comporte déjà une petite touche personnelle qui annonce les prémices d’une très grande carrière : ambiance nocturne très stylisée de la ville de Chicago, musique de Tangerine Dream estampillée eighties (trop omniprésente parfois), personnages secondaires intenses et fouillés, atmosphère globalement sombre et choix d’un acteur charismatique, James Caan, au sommet de sa carrière, qui emporte tout sur son passage avec le personnage de Frank, voleur solitaire amoureux qui tente d’échapper à son destin. Pourtant, «Thief» accuse le poids des années à tel point que les dialogues sonnent faux et que les situations sont difficilement crédibles de nos jours. A découvrir.
    RENGER
    RENGER

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    3,0
    Publiée le 2 juin 2012
    Premier long-métrage de cinéma pour le réalisateur Michael Mann qui dresse ici le portrait d’un ex-taulard, véritable champion toute catégorie du perçage de coffre-fort qui aimerait bien se reconvertir et fonder une famille, mais ses vieux démons sont toujours là et la tentation lui tend la main à la moindre occasion. Alors que Le Solitaire (1981) nous donnait l’impression de démarrer comme un banal polar (l’archétype du film de braquage avec le fameux dernier coup pour s’assurer une retraite paisible), finalement il n’en sera rien, Michael Mann filme déjà à merveille des plans nocturnes comme nous le confirme les séquences de nuit en plein Chicago. Les éclairages extérieurs aux néons en passant la mise en scène sans fausse note (si ce n’est la fusillade finale qui pour certains est la séquence de trop). Mais ce qui nous nous tient en haleine tout au long, c’est la formidable prestation de James Caan dans le rôle-titre, il est de tous les plans, aux côtés (à moindre mesure) de James Belushi & Robert Prosky. Sa prestance, son charisme et son bagou imprègnent la pellicule et magnifie ce polar passionnant de bout en bout, avec son atmosphère parfaitement retranscrite et cette sympathique B.O que l’on doit au groupe Tangerine Dream, ainsi que le sublime morceau "Confrontation" de Craig Safan. Une première œuvre qui n’est pas passée inaperçue (et c’est méritée) lors de sa sortie comme en témoigne sa compétition officielle lors du 34ème Festival de Cannes (notamment pour la Palme d’Or et le Grand Prix) !
    soniadidierkmurgia
    soniadidierkmurgia

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    4,5
    Publiée le 3 mars 2015
    "Thief", le premier film de Michael Mann marque la naissance d'un cinéaste dont le style visuel est aujourd'hui reconnu comme une référence. Cette variation sur le monde des perceurs de coffre-fort, apporte une rupture dans l'approche du genre, à ce point décisive qu'elle sera en grande partie reprise par William Friedkin quatre ans plus tard dans "Police Federale LA" , faisant accomplir à ce dernier une évolution radicale par rapport au style documentaire de "French Connection" (1971) qui lui avait ouvert grand la voie du succès et de la reconnaissance critique. Michael Mann c'est une approche essentiellement visuelle et musicale du cinéma où les dialogues ne sont là que pour dire l'essentiel. Il s'inscrit dans une lignée de réalisateurs tels Jean-Pierre Melville avant lui ou Nicolas Winding Refn aujourd'hui pour qui le comment importe plus que le pourquoi des choses. Frank (James Caan) n'est pas un héros haut en couleurs comme autrefois les Bogart ou Cagney mais juste un type sorti de prison devenu un artisan indépendant qui évite de se lier affectivement de quelque manière que ce soit pour ne pas replonger. L'entrée en matière de Mann magistrale, rythmée au son de la musique robotique et planante de Tangerine Dream, propose clairement l'assimilation de Frank avec un travailleur des hauts fourneaux qui doit gagner son argent à la sueur de son front. Mann repousse donc d'entrée les archétypes habituels du genre qui drapent généralement le héros de tous les attributs de la séduction. Frank est au contraire plutôt frustre et maladroit. Sa conduite prudente ajoutée à son caractère réservé sont le meilleur gage de sa sécurité. spoiler: Dérogeant par amour à ses préceptes précieusement observés jusqu'alors, Frank va alors entamer son chemin de croix . Par ce cheminement, Mann rejoint la tradition du genre qu'il n'entend pas bouleverser mais juste imprégner de ses partis pris esthétiques. Le film offre donc un alliage parfait entre tradition et innovation qui fera le succès des films noirs à venir de Michael Mann ("Heat", "Collatéral", Miami Vice" ). James Caan est bien sûr parfait dans ce rôle tout à la fois minéral et instinctif tout comme Robert Prosky grand acteur de théâtre débutant ici à l'écran qui se montre parfait en chef mafieux dégoulinant de mièvrerie calculée. Ceux qui se sont emballés pour l'opus aérien et froid que constituait "Drive" de Nicolas Winding Refn pourront en regardant "Thief" mesurer tout ce que le danois sans doute un peu surfait doit à son aîné. La photographie étant au centre du cinéma de Michael Mann, il convient de saluer le travail du chef opérateur Donald Thorin. Une version remastérisée en Blu-Ray agrémentée d'un livret iconographique de Michael Henry Wilson est disponible chez Wild Side Video.
    scorsesejunior54
    scorsesejunior54

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    1,0
    Publiée le 14 mars 2007
    "Thief", réalisé en 1980 est le premier long-métrage de Michael Mann. S'il n'est pas mauvais, il n'en demeure pas moins banal à tel point qu'il ne parvient pas à captiver. Tous les clichés de base sont ici présents sans qu'aucun rebondissement n'échappe à la règle. On a la désagréable impression d'avoir déjà vu cette histoire de dernier casse un million de fois, de ce mec pourri cherchant à se repentir et mener une vie de famille avant que ses instincts primaires ne viennent reprendre le dessus tous les dimanche soir. L'originalité est un mot absent du vocabulaire de ce film, qui (je l'ai appris grâce au générique) était une des premières productions Bruckeimer. Tu m'étonnes ! Tous les prémices du non-cinéma étaient là, le premier mot d'ordre étant le divertissement sans risque aucun. Tout est définitivement plat, sans éclat, comme l'atteste une mise en scène pas audacieuse pour deux sous. C'est très fainéant dans son traitement mais méticuleux au possible dans l'optique de respecter au maximum les codes du genre. On finit par s'ennuyer avant de repartir pour une dernière demie-heure soi-disant plus intense. Pas convaincu... Mann plagie honteusement Peckinpah dans ses fusillades et se pose en sous-Scorsese au niveau de son ambiance. James Caan s'en va faire le justicier et sa femme se voit reléguée au rang de potiche. Le pire de tout, c'est que la technique n'est même pas maîtrisée, laissant traîner quelques faux-raccords par-ci par-là. Les seuls bons moments se situent dans la première partie, lors de l'exposition des personnages notamment, laissant la part belle à ses interprètes et planer un semblant de mystère avant les éventuelles explosions de violence. Le reste ne parvient pas à décoller et finit par se hisser péniblement à un rang de série B pas aussi noire qu'on l'aurait souhaité mais surtout bien loin de ses ambitions de départ.
    Jean-philippe N.
    Jean-philippe N.

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    2,5
    Publiée le 24 juillet 2014
    Un vieux polar de derrière les fagots qui sent bon les années 80, dont la BO signée Tangerine Dream - sorte de parents spirituels teutons de David Guetta version babas cools - ferait passer Pink Floyd pour des hystériques sous amphètes. Alors d'accord: c'est un peu typé vintage mais pour une soirée ciné-club, "Thief" est plutôt sympathique...
    gimliamideselfes
    gimliamideselfes

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    3,5
    Publiée le 4 avril 2015
    Mon impression sur Thief me rappelle un peu celle de The Mission de To. En fait je regarde ce film dont j'ai entendu énormément de bien après avoir reçus plusieurs claques du réalisateur... forcément j'en attends beaucoup... forcément j'en ressors déçu. Je suis moins déçu que pour le To et j'en garderai sans doute plus de souvenir, sans doute à cause de la fin qui vaut se pesant de cacahouète, mais globalement j'ai trouvé tout le début du film un peu long à se mettre en place parce que ça montre des trucs dont je me fous totalement (genre l'agence d'adoption) et ça alourdit le récit que je pensais épuré et limpide. En fait je pensais ça car on m'avait vendu ce film comme le film ayant servi de modèle à Drive, d'ailleurs lorsque Rouyer (il me semble que c'était lui) avait évoqué ce film dans sa critique de Drive, j'avais des étoiles dans les yeux... Mais je comprends en voyant la fin pourquoi Mann a filmé ces scènes elles sont importantes pour comprendre le personnage, mais quelque part j'aurai préféré que comme dans le Samouraï ou comme dans Drive justement on ne sache rien de lui, pas grand chose... Je n'ai eu cette figure atemporelle du cowboy solitaire qu'il ne faut pas faire chier (du moins au début du film). (Figure que j'attendais peut-être à tort, je ne dis pas). En fait le plus grand ennemi de Thief, c'est Mann lui-même qui a tellement modernisé le cinéma d'action (dont Thief a déjà quelques marques) par après que quelque part ça fait un peu années 80 (bon c'est un film des années 80, donc c'est normal...). Bon reste que toute la fin m'a pleinement convaincue, malgré mes réticences du début et j'ai fini par pleinement et totalement entrer dans le film... Parce que bon, la scène finale est juste exceptionnelle ! Il y a tout ce qu'il faut ! On a également des plans urbains de nuit qui sont sublimes, je pense à la scène où Caan crame les bagnoles et on a les reflets de toutes les lumières dans le capot de la voiture... C'est quelque chose ! Déçu donc, mais pas tant que ça... Même si on est très loin de la claque que j'attendais.
    Oli B
    Oli B

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    1,5
    Publiée le 9 février 2012
    J'aime bien James Caan mais j'ai trouvé le temps long et l'action bien pauvre , ce film a vieilli..... Beaucoup de palabres, ça discute , ça discute... un symptômes des films américains des années 80 , la "tchatche italo-américaine"... Protagonistes pas trop crédibles et fin ...sans vrai fin ..... et une musique qui prend le dessus dans le dernier tiers,trop présente même....
    Dory D.
    Dory D.

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    1,5
    Publiée le 24 mai 2012
    Oui, il y a un peu de "Drive" dans "Le solitaire". Oui, James Caan a une belle gueule : une espèce de mélange de Savid Soul et de Paul Michael Glaser. Oui, j'avoue, je me suis marrée devant les flics en pantalons trop courts et cheveux trop longs. Mais ça ne suffit pas, malheureusement, à faire un bon film. "Le solitaire" a certes le charme de son époque, mais c'est à peu près tout. Deux heures, c'est long. Heureusement, je ne l'ai pas vu en solitaire.
    Benjamin A
    Benjamin A

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    3,0
    Publiée le 2 mars 2014
    Michael Mann nous fait suivre le destin d'un bandit solitaire, interprété par un très bon James Caan. Sa mise en scène stylisé fait déjà des merveilles et on reconnait la touche de Mann. Le scénario est intéressant, même si il manque parfois d'originalité dans le déroulement, mais il nous offre une superbe fin, alliant tension et suspense. Les dialogues et les personnages sont aussi bien écrits. Le réalisateur de "Heat" et "Collateral" nous livre finalement un bon film, il a certes fait mieux par la suite, mais ce serait dommage de passer à côté de ce film, alliant parfaitement tension, suspense et style et qui a inspiré "Drive" (et ça se voit).
    AMCHI
    AMCHI

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    4,0
    Publiée le 4 juillet 2014
    Il me semble que Le Solitaire soit le premier film de Michael Mann tourné pour le cinéma ; un réalisateur ayant fait plusieurs bons films (mais je n'ai pas aimé Heat et Collateral) . Il signe ici un polar dans un style oscillant entre celui des seventies et des eighties, un ton plutôt mélancolique voire sans espoir ; les scènes de cambriolage sont excellentes et le film comporte aussi un certaine dose de violence. James Caan y trouve un de ses meilleurs rôles et Tangerine Dream signe une bonne B.O. Dommage qu'il soit moins connu que Heat.
    TTNOUGAT
    TTNOUGAT

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    2,5
    Publiée le 9 avril 2017
    Le titre français est inexact, le personnage de Frank est un marginal totalement associable qui veut réaliser des rêves inaccessibles. A ce titre, il est peu intéressant et peu attachant ce qui accentue le coté glacial du film. C’est le premier Long métrage de Michaël Mann, il porte déjà son style mais avec beaucoup d’imperfections qui disparaitront dans les suivants. Le scénario est trop loin de la réalité bien impossible à concevoir et tout aussi loin dans le déroulement fantaisiste des actions ce qui fait qu’il ne débouche sur rien. C’est un pur spectacle de divertissement sans aucun suspense…Seule la scène de rupture entre Frank et Jessie est originale. Le jeu si particulier de Jame Caan convient mal à un tel rôle, Chicago est peu mis en valeur dans le climat nocturne choisi et la bande des flics ripoux est sans intérêt . Thusday Weld a beaucoup de charmes, hélas bien trop peu mis en valeur par un tel rôle.
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