Breakfast Club
Note moyenne
3,9
7411 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

244 critiques spectateurs

5
72 critiques
4
92 critiques
3
51 critiques
2
16 critiques
1
7 critiques
0
6 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Viintage_dreams T.
Viintage_dreams T.

55 abonnés 451 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 décembre 2013
Cinq adolescents se retrouvent en colle un samedi, pour des raisons différentes. Cinq adolescents emblématiques aux caractères, personnalités, situation familiale différents. On retrouve, une fille à papa (vierge, qui n'aiment pas ses parents), une détraqué (physiquement ressemblant à une gothique, tentant de fuir), un génie (un malade de ses propres résultats/notes, qui a faillis se suicider), un athlète (télécommandé par son entraîneur et son père) et pour finir un délinquant (maltraité par ses parents, habitué des heures de colles). Ces quatres adolescents jugent les uns et les autres par leur apparence, mais durant cette longue heure de colle, ils vont
apprendre à se connaître et vont réussir à se rapprocher en trouvant des points communs. Le scénario est familier et ressemble beaucoup à celui des ados de nos jours. Les acteurs m'ont un peu déçus, je trouvais pas leur jeu convaincant, même les voix en VF étaient assez grave. Le décor reste typique des lycées en Amérique. Mon personnage préféré est le délinquant, on doit avouer que c'est lui qui mène le film, c'est un personnage très charismatique, un "Bad Boy" dans le sang, celui que j'aime le moins c'est la fille à papa qui dans son jeu de fille superficielle n'arrive pas à nous convaincre en déclarant ses vrais sentiments.. C'est étonnant de voir qu'à cette époque, dans les années 80, des sujets comme l'adolescence était traité (conflits avec les parents, sexualité, l'entourage/fréquentation, drogue, les heures de colles existaient ! ) du même point de vue comme ça pourrait l'être aujourd'hui en 2013. Je pense que plusieurs films par la suite, se sont inspirés des "anciens films" comme celui-ci, je fais référence, par exemple, à "2h37" dans le même thème, même intrigue mais un peu plus trash. En conclusion, ce film reste un "teen movie" assez drôle et philosophique (comment la société nous traite) surtout pour un film des années 80, premier "ancien" film que je regarde et qui me séduit. C'est bien pour cela qu'il restera en mémoire: It was an excellent 80´s' teen movie! ;).
FaRem

10 574 abonnés 11 489 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 novembre 2013
Je découvre à peine Breakfast Club et sans surprise c'est un bon film, l'histoire est simple mais permet de traiter plusieurs sujet liés à l'adolescence, les acteurs sont très bons et les personnages attachants on passe un bon moment en le regardant.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 23 novembre 2013
Une pimbêche intello, une grunchy pas bien propre, un sportif, un geek et un bad boy dur à cuire se retrouvent coincés tout un après-midi en retenue à l'école.
L'osmose est voué à l'échec.
Et pourtant, de ce huit clos très 80's va naitre de beaux moments qui ont inspiré bon nombre de professeurs de morale en mal d'american history X ou de philadelphia.
Je ne dis pas que ce "déjeuner" est du même calibre que ces deux exemples, mais au delàs du pur divertissement qu'il est, il présente de l'intérêt de par la peinture intéressante qu'on nous brosse des personnages et les conflits qui naissent entre eux.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 5 novembre 2013
Comment l'expliquer? Ce film...est extraordinaire. Les personnages sont attachants, j'adore l'idée de ce film. Ce qu'il démontre. Je ne sais pas, je l'aime tout simplement. En plus du Simple Minds en BO c'est parfait.
Malevolent Reviews

1 104 abonnés 3 207 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 octobre 2013
Malgré ses apparences, Breakfast Club est ancré dans l'univers du 7e Art et ce pour plusieurs raisons. Premièrement, il est réalisé par John Hugues, grand maître du teen movie intelligent des années 80 qui, après 16 bougies pour Sam, revient l'année suivante avec quasiment la même équipe. Ensuite, le long-métrage est tout simplement l'un des films-phares des années 80, un pilier du genre qui ne s'est depuis jamais ébranlé et qui continue d'émerveiller aussi bien les nostalgiques que les néophytes. Pourquoi ? Parce que Breakfast Club est un concentré de la jeunesse dorée américaine présentée ici dans son aspect le plus réaliste... La spécialité de John Hugues, c'est de dépeindre l'adolescence telle qu'elle est réellement et pour cela, il la grossit, il l'exagère, il en fait rire. Ainsi, après les déboires de Samantha Baker, c'est au tour de cinq nouveaux ados d'être au centre d'une aventure exaltante. Cinq gosses placés un samedi en heure de colle pour diverses mystérieuses raisons. Cinq lycéens tous plus différents les uns que les autres mais réunis par les grands clichés : l'élève studieux, la reine de promo, le délinquant, le sportif et la freak du bahut. Au début bagarreurs les uns des autres, ils vont peu à peu apprendre à se connaître et à dévoiler leurs personnalités finalement bien loin de ce qu'ils représentent. Filmée en huis-clos, l'intrigue puise donc sa force de ses jeunes acteurs, la moitié appartenant au fameux Brat Pack (les habitués Anthony Michael Hall et Molly Ringwald) tandis que les autres sont de nouveaux talents récemment découverts dans Outsiders (Emilio Estevez), Une bringue d'enfer (Judd Nelson) et WarGames (Ally Sheedy). Drôle mais aussi triste par moments, le long-métrage emblématique ne cesse de nous émerveiller à chaque fois grâce à cette interprétation prestigieuse et l'écriture de ce scénario finalement intemporel où chaque adolescent, de n'importe quelle génération, se retrouve constamment. Au final, dénué de toute vulgarité et au contraire gorgé d'une nostalgie persistante, Breakfast Club reste l'un des meilleurs films des années 80, assurément.
chrischambers86

16 171 abonnés 13 132 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 octobre 2013
Oeuvre emblèmatique de toute une gènèration, "Breakfast Club" est un essentiel des 80's! La plus haute mission du metteur en scène est de rèvèler les acteurs à eux-mêmes; pour cela, il importe dèjà de se bien connaître soi-même! Du haut de ses 35 ans (le film est rèalisè en 1985), le regrettè John Hughes - qui s'ètait spècialisè dans la peinture des adolescents - y parvient de la plus belle des manières et signe par bonheur son meilleur long-mètrage! Quand cinq ètudiants èvoquent leur vie pendant une retenue au « Shermer High School » , cela donne une merveille de film où les rires, les coups de gueule, les coups de blues semblent insèparables du tube mythique « Don’t you » des Simple Minds! Chaque regard, chaque silence, chaque dialogue (aux rèpliques percutantes qui font mouche), chaque rèvèlation, chaque situation dans cette classe (ou dans les couloirs) retranscrivent parfaitement l'ambiance d'une colle un samedi! A tous ceux qui ont vècu les annèes 80 dans un collège ou dans un lycèe, ce "Breakfast Club" doit être dèdiè! Comme dans son premier long, le très beau "Sixteen Candles", Hughes a pris le pari de faire jouer des comèdiens peu connus! Pari gagnè: on dècouvre avec plaisir une nouvelle gènèration d’acteurs qui allait casser la baraque avec Emilio Estèvez (l'athlète), Anthony Michael Hall (l'intello), Judd Nelson (le criminel), Molly Ringwald (la princesse) et Ally Sheedy (la folle), cinq personnalitès attachantes figèes à tout jamais dans nos mèmoires! Jamais, jusqu’à prèsent, ils n'avaient eu des rôles aussi beaux, aussi forts et aussi importants à tenir dans leurs carrières! Mon coup de coeur va pour la sublime Ally Sheedy qui joue le rôle de Allison Reynolds! Le maquillage mystèrieux, le look très èclectique (comme Jude Nelson), les flocons de neige sur son dessin en faisant tomber les pellicules de ses cheveux, l'allure de la parfaite nèvrosèe, elle se laisse filmer au plus près, n'essayant jamais de sèduire malgrè tout! C'est parce qu'elle ne cherche pas à faire une performance qu'elle est tout simplement èblouissante (il faut la voir confectionner son dèjeuner ou danser sur l'entraînant « We are not Alone » de Karla DeVito pour se laisser convaincre) et que ses larmes (comme celles des quatre autres acteurs qui se dèvoilent petit-à-petit) deviennent un peu les nôtres! Un film culte du cinèma amèricain qui fut un rèel succès à sa sortie et qui ne s'est jamais dèmenti par la suite! Le message – même banal – est très beau : « Une seule rencontre suffit pour changer leur vie »...
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 20 septembre 2013
Un film culte et on comprend rapidement pourquoi : des personnages attachants, des scènes mythiques tantôt drôles, tantôt émouvantes, une BO parfaite et une idée, quoi qu'on en dise, assez originale je trouve. Après, ça reste un film d'adolescents avec les clichés qui vont avec : les adultes sont tous des salauds qui pourrissent la vie des ados qui sont eux, quoi qu'on en dise, tous des mecs super bien. Mais on oublie rapidement cela face au plaisir de voir ces scènes détournés 100 fois dans les séries américaines et de voir Emilio Estevez à seulement 23 ans (exactement la même tête que Charlie Sheen, incroyable !)
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 17 septembre 2013
le film de toute une génération... un chef d'oeuvre !
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 7 septembre 2013
Juste Waouh, un film qui a très peu vieilli, acteurs au top desservie d'une bande son génial et rafraîchissante, une excellente surprise.
maxime ...

308 abonnés 2 069 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 juillet 2019
Je me souviens avec précision de mes préjugés concernant The Breakfast Club avant même de l'avoir vu et de la surprise final qui s'en étais suivis tant je me plantais complètement ... Se second visionnage bien des années plus tard confirme encore un peu plus ma passion pour se long métrage ! Les stéréotypes et maladresses sont ici recherchés et font grandir les protagonistes à mesure lorsqu'ils s'affranchissent de leurs codes et des attentes. Les points communs rassemblent et trouvent une grande place à travers le récit rondement menée. La longue discussion dans la bibliothèque et les confidences qui s'ensuivent est d'ailleurs la scène clé du film selon moi. Un moment qui chamboule tout et qui conduit a cette fin, une des plus célèbres du Septième Art ! Mention spécial aux acteurs, drôles, perspicaces et attachants. C'est aussi de part The Breakfast Club que j'ai découvert le cinéma de John Hugues. J'ai depuis vu La Folle Journée de Ferris Bueller et Seize Bougies pour Sam et je compte bien me faire le restant de sa filmographie à la première occasion. Pour conclure, à revoir, encore et encore !
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 18 août 2013
Un des films les plus cool que j'ai regardé . Ce genre de "réunion" pourrait nous arriver. L'intello, le sportif, la reine du bal de promo , le délinquant, et la solitaire tous bloqués un samedi en retenue. Le personnage de Bender (le délinquant) est vraiment intéressant car il est totalement l'opposé de ce qu'il montre . A première vue tout oppose ces personnages mais ils se trouve que tous on des relations compliquées avec leurs parents c'est ce qui va les rapprocher. "Don't you forget about me ", la B.O du film résume bien qu'il y aura "un après ce samedi"
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 17 août 2013
Ma note est excessive, ce n'est pas un chef d'œuvre mais la note moyenne des spectateurs quoique bonne, est encore insuffisante. Ce film est délicieux, un pur rafraichissement, Les gamins sont attachants, drôles, les relations sont subtils. La tache de mettre en huit clos 6 ado à la limite de la caricature était risqué et le film aurait complètement être raté mais la sauce a pris et la magie opère. A voir, on en garde un très bon souvenir
CeeSnipes

327 abonnés 1 708 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 août 2013
En 1985, John Hughes était connu pour ses comédies décapantes (Bonjour les Vacances) ou les films légers (Nate & Hayes) mais il n’avait jamais vraiment utilisé des ressorts dramatiques dans ses films.

The Breakfast Club, que l’on retrouve très souvent dans des Top 10 de gens de tous âges, est sa première incursion dans la comédie dramatique. Coup de maître ? Peut-être plus autant maintenant en 2013 qu’en 1985. En effet, en prenant 6 clichés d’adolescents cinématographiques et en les faisant se rencontrer pendant l’espace d’une journée, John Hughes envoyait un signal fort à tous les autres réalisateurs-scénaristes de teen movies. Les stéréotypes sont là pour être dynamités. Le message peut paraître un peu naïf (aller vers les autres, les gens différents, c’est le but du jeu au lycée, quitte à exploser les conventions sociales) mais le scénario est si habile, si divertissant et jonché de lignes de dialogues mémorables qu’on lui pardonne ce petit défaut très vite. De plus, John Hughes a compris que ses idées sont utopiques et il évite d’être trop optimiste et dramatise un peu la dernière partie de son film.

John Hughes ne s’empêche quand même pas de réaliser quelques séquences comiques particulièrement réussies sans jamais baisser le rythme, comme celle de la poursuite entre l’immense Paul Gleason et les six héros, tous parfaitement interprétés, mais dominés par Anthony Michael Hall, encore une fois totalement parfaits. Et comme d’habitude dans ses films, la bande-son est très travaillée et représentative de l’époque dans laquelle le film est placé. On se rappelle évidemment de cette chanson mythique des Simple Minds, mythique et aujourd’hui associée à ce film à jamais.

The Breakfast Club a été dépassé aujourd’hui et ce portrait de la jeunesse américaine des 80’s n’est peut-être plus représentatif de l’époque contemporaine. Mais il restera dans l’histoire du cinéma comme un milestone, grâce à son exécution parfaite. Un indispensable.
brqui-gonjinn
brqui-gonjinn

110 abonnés 955 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 octobre 2013
"Breakfast Club" est une œuvre emblématique des années 80, une véritable référence en matière de teen-movie, il n’y a qu’à voir le nombre de séries pour ado qui incorporent ce concept dans l’un de leurs épisodes. Cinq lycéens se retrouvent dans la bibliothèque de leur établissement pour un samedi après-midi de retenue, au fil des heures ce groupe totalement hétérogène s’avèrera finalement avoir plus de points communs qu’il n’y parait. Habitué du genre et considéré comme un maître en la matière, John Hughes développe une nouvelle histoire à caractère universel et intemporel grâce à la combinaison de ces cinq personnages. Renfermé et timides, les membres de ce groupe vont peu à peu s’ouvrir aux autres suite aux différentes péripéties qu’ils vivront ensemble lors de cette journée qui fera tomber les barrières socioculturelles et les rapprochera indubitablement. A travers ce film, John Hughes réussit à exprimer toutes les névroses et tous les questionnements qui jalonnent l’adolescence, des conflits avec les parents et l’autorité à la sexualité en passant par l’appartenance à certains groupes. Sans jamais grossir le trait il livre une vision juste et touchante de cette période si particulière, les comédiens choisit collent parfaitement à leur personnages qu’ils soient dans l’excès ou dans le retenue. Parsemé de répliques et de moments cultes, cette œuvre aura clairement marqué toute une génération et mérite amplement de continuer son travail avec celles à venir.
heathledgerdu62
heathledgerdu62

173 abonnés 1 613 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 juillet 2013
Un film culte des années 80 !!! Une bande originale culte !!! Le teen-movie de référence bien entré dans les moeurs !!! Une journée de colle mémorable !!! L'image d'une Amérique jeune et rebelle !!!
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse