Derniers Avis : Les Lois de l'attraction - Page 10
Les Lois de l'attraction
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thethythy
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2,5
Publiée le 16 juin 2008
Roger Avary, dans son second long métrage, après "Killing Zoé" sorti plus de dix ans auparavant, confirme ses talents de réalisateur. Il démontre une très bonne aptitude technique mais aussi une certaine imposture. L'histoire a tendance en effet à tourner en rond et à vide. On n'est peut impliquer par ses personnages désabusés de la vie avant l'âge et avant même qu'ils le sachent eux-même. Que reste-t-il au final ? Une vision fantasmagorique de la jeunesse dorée américaine et une histoire ambitieuse sur la réalité des sentiments amoureux trop banale et superficielle pour être retenue. Un film "choc" et choquant mais peu à retenir.
Bof bof bof... On peut y voir une sorte de teen movie trash qui contrairement au comique "American Pie" n'a pas pour finalité d'etre pris au second degré. De maniere trés maladroite, Le réalisateur Avary essaie de dresser un portrait réaliste de la jeunesse américaine, on y voit ainsi, entre classiques Beuveries, Baises et fumettes, des scenes insolites comme le heros qui fait caca ou qui se branle (Ben oui, ça fait réaliste). Malheuresement au lieu de travailler sur la complexité des personnages, le réalisateur a cru que c'etait en filmant cruement l'acteur entrain de faire caca que le film allait en devenir réaliste. On en retient au final que les portraits des personnages sont stéréotypés au possible entre la fille complexée par sa virginité cherchant le prince charmant, la poom-poom qui baise a tout va et l'homo qui cherche a s'assumer. On a bien sur droit aussi au tombeur de la fac et le mytho qui a baisé toute l'europe. Concernant les acteurs, comme d'habitude, on y retrouve des acteurs peu crédible, frolant la trentaine qui se la joue ado. L'acteur de la série "Dawson", trés populaire et donc "bankable", est sacrement mauvais et n'a vraiment aucun charisme ni talent. Reconnaissons cependant quelques scenes bien réalisés et bien montés (le flash-back de la tournée en Europe). En definitive, preferez à ce film Elephant de Gus Van Sant, totalement différent dans l'ambiance "Teen" mais bien plus subjectif et prenant.
La gestion de l'amour lors de la sortie de l'adolescence ou les premiers choix de l'orientation de sa vie s'effectue. Le film, souvent cru et speed, met pafaitement en avant les problèmes actuelmles avec un jolies réalismes (bien servit par ce groupe de jeunes acteurs).
J'ai tenté de voir ce film... J'avoue avoir abandonné rapidement, les premières scènes sont trés choquantes. C'est une immertion brutale, peut être trop, car en voyant l'affiche ou des extraits on pense à un fim pour ados, c'est vrai il parle d'adolescents, mais je crois qu'il est bon qu'il soit interdit aux moins de 16 ans. Car même si les premières ont surtout une violence psychologique, elles nouent l'estomac, il est hors de question que ma nièce de 15 ans le voit. C'est vrai que l'humour (noir) est présent même dans les scènes dures comme pour les rendre digestes. Je suppose que c'est un excellent film pour ceux qui apprécient le genre. Je ne pense pas que ce soit une question d'esprit ouvert mais plutôt de sensibilité. Ce fimm n'est pas à mettre devant tous les yeux. Je ne suis pas une gamine, pourtant j'ai abandonné tellement j'etais choquée. Pour ce qui est du rythme avec les retours en arrière c'est interessant même si ça devient un peu trop répétitif. Donc pour conclure, interessant, original mais brutal, pouvant laisser en état de choc même après visionnage.
Un teen-movie (comme diront certains) d'une platitude monumentale ... On regarde sa montre souvent devant ce navet :: Si l'on veut regarder un teen-movie, plutot regarder un Larry clark ( un film quoi !! pas une daube !! )
Un film très original sur la vie d'une poignée d'adolescents américains, aux prises avec les désarrois liés à l'amour. La construction (ou plutôt déconstruction) apporte de multiples points de vue à l'intrigue et différentes interprétations. Le film est à l'image de la dernière scène : volontairement ouvert (le personnage de Sean est tellement pressé qu'il n'achève pas sa phrase). Pour achever le tout, Avary sait filmer. Comme par exemple cette façon de monter une scène en la faisant défiler à l'envers pour donner naissance à un autre point de vue sur l'histoire.
Les lois de l'attraction est un des rares films cultes de la décennie. Il dépeind une jeunesse privilégiée mais déjà sans avenir car sans amour (chaque personnage est amoureux d'un autre qui ne lui rend pas). Le film repose également sur des idées visuelles et sonores très nombreuses (le générique monté à l'envers, le voyage en Europe d'un étudiant monté en 2 minutes...). Un ouveau film désépéré comme beaucoup des réussites du cinéma américain de la première moitié de la décennie.
Une bonne surprise, je m'attendais a une comedie americaine classique sur les ado comme on en voit beaucoup au final c'est plus un drame qu'une comedie. Bon film
Voila un film qui, en plus d'etre sans aucuns doutes la meilleure adaptation d'un des romans de Bret Easton Ellis, est un chef d'oeuvre ! L'interprétation y est savoureuse (palme a Jessica Biel, a Theresa Wayman et a James Van Der Beek), le scénario est frais et plein de bons sens, le score est magnifique (et ce sans parler des morceaux d'artistes divers !) et la réalisation est aux p'tits oignons (retours dans le temps, destins croisés inattendus... ) ! Un grand bravo (et merci !) a Roger Avary qui, pour sa deuxieme réalisation, signe un film extraordinaire... ! "Les Lois de L'Attraction" est pour moi l'un de mes films préférés. Attention, film culte a ranger auprès de "Pulp Fiction" et de "American Psycho" ! Et vivement "Glamorama" !
Je comprend les personnes qui n'aiment pas ce film,peut-etre parce qu'ils ont une ame sensible mais moi je trouve ce long métrage puissant, survolté,bref un ovni,une expérience qui ne ressemble a aucune autre et Roger Avary traite son sujet de facon remarquable.Un film rock and roll................
Exit les gentils Dawson Leery et Mary Camden qu'ils ont incarnés pendant des années sur la Wb. Grâce à cette adaptation plutôt reussit, James Van Der Beek et Jessica Biel ont trouvé un moyen parfait de casser leur images en incarnant les rôles déjantés de Sean et Lara. Ce qui leur va, il faut le dire, plutôt bien. "No one ever knows anyone else. Ever. You will never know me." Mais est-ce que les personnages se conaissent vraiment eux mêmes? Dès les premières secondes, le ton est donné. En tout cas une chose est sûr: On réagit tous à l'instinct...
une mise en scène époustouflante, des acteurs à contre emploi géniaux et une bande son décoiffante. La meilleur adaptation de l'un des romans du maître Ellis. mention spéciale pour la trés talentueuse Shannyn Sossamon.
Et voilà, encore une adaptation cinématographique d'un roman de Bret Easton Ellis. Et on sait par expérience que très peu se sont avérées concluantes. Cette fois encore, le film est en décalage avec l'œuvre originale. Il est effectivement beaucoup plus soft. Mais d'autres écarts plus gênants apparaissent également, comme par exemple le personnage de Lauren, qui est présentée à l'opposé de ce qu'elle est dans le livre. Originellement avide de sexe, Avary la montre comme une vierge un peu coincé. Mais ce décalage s'explique certainement par le message délivré par le film. En effet, sous ses airs de teen-movie, Les lois de l'attraction est une véritable critique de la jeunesse américaine. Ce film montre les rapports entre différents jeunes vivant dans un monde d'apparences, qui ne sont jamais vraiment eux-mêmes et qui, par conséquent, ne se connaissent pas et sont seuls. Les personnages du film jouent finalement eux-mêmes d'autres rôles. La notion d'égoïsme et d'individualisme est aussi souvent implicitement soulevée, par exemple dans les scènes de sexe où il n'y a jamais de plans montrant les deux personnages ensembles. Avary montre donc qu'il y a quelque chose qui ne va plus dans la jeunesse américaine, qu'une sorte de schizonévrose généralisée se développe, principalement due au conflit entre ce que voudrait être ou paraître la jeunesse et ce qu'elle est réellement. La mise en scène d'Avary est très originale. Il joue avec le temps – la scène d'ouverture est d'ailleurs grandiose – et s'amuse à symboliser le croisement de destins par des splits screens impeccables. Mais surtout, le réalisateur a réussi à remettre au goût du jour un roman écrit en 85 en le transposant habilement au monde du 21ème siècle. Les acteurs sont très bons et les dialogues – pouvant aussi bien être qualifiés de cultes que d'ennuyeux – restent toujours justes et à l'impact calculé. [la suite de ma critique sur mon blog de critiques ciné : http://redross.skyblog.com]