The Texas Chainsaw Massacre est pour moi, à cet instant, tout un paradoxe.
A première vue je n'aurais pas beaucoup misé dessus quand au fait qu'il puisse n'être autre chose qu'un simple remake du fantastique film de 1974. J'avoue mon erreur, ce film à bien des arguments à faire valoir. A commencer par le teint terne et l'image jaunie par une caméra se distingue et offre à ce film d'horreur une empreinte propre.
Il y' a des couleurs cradingues, on peu le dire oui, en revanche son esthétique n'est pas toujours en phase avec son histoire assez quadrillé. A plus d'un titre, le film est sans surprises, notamment de par ses personnages marbrés dans l'asphalte des codifications que seul quelques pronos déjouées semble sortir de toutes attentes standardisés. C'est toutefois mince.
L'ennui m'a fait perdre le fil de son intrigue et décroché lors de ses ultimes courses poursuites, je bute sur ce point en particulier. Je pense que retenter le coup à l'avenir sera peut être une alternative à ce premier visionnage un peu en dedans !
L'un des film d'horreur à vous foutre les chocottes dans toutes les paranoïas possibles du début à la fin mais ce qui m'a surtout fait surtout pris de paranoïa (en ce qui me concerne) à travers ce film que je possède encore en VHS c'est surtout qu'elle a vraiment été tiré d'une histoire vraie qui n'a jamais eu de suite après des décennies mais honnêtement cette confrontation dans un bon vieux abattoir à éclairement bien été vu ainsi que toutes ces musiques (En gros tout est vraiment parfait pour ma part)
Marcus Nispel réalise ici un remake de une qualité diablement efficace, le titre est évocateur et très représentatif du choc que le film original de 1973 signé Tobe Hopper a causé en son temps. Terreur,et brutalité étaient de rigueur , autant de caractéristiques revendiquées par la plupart des films de genres . Cela était principalement du à l’atmosphère lourde, poisseuse et malsaine , ainsi que l 'outrance et le grotesque des personnages .. Ici le cinéaste pose sa caméra comme son prédécesseur en 1973 et dessine l 'histoire par le bais de jeunes gens traversant le Texas en voiture, tombant sur une famille de cannibales dont le membre le plus fou arbore un masque de chair humaine et pourchasse ses victimes à l 'aide d'une tronçonneuse ... Même si la comparaison entre les deux films est certes inévitable, Marcus Nispel parvient à transcender et dépasser les limites de son illustre modèle. La photo est vraiment splendide et l'ambiance noire désespérée devient palpable à travers la très belle construction de la mise en scène. Le réalisateur porte son oeuvre aux frontières du fantastique. Le casting est également réussi, les protagonistes interprétés notamment par la sculpturale Jessica Biel sont parfaits, sobres et sans outrances. Les images provoquent peur et angoisse et la réussite cinématographique est totale.
Cette nouvelle version du film de Tobe Hooper et Kim Henkel joue à fond l'horreur frontale et maintien le potentiel de cette histoire en amplifiant la contribution de chaque département artistique: décors, costumes, maquillages, effets et trucages, photographie et montage. Tout est crasse, poisseux, délabré: le film bénéficie d'un gros travail sur les décors, maquillages et costumes. Le ton n'est pas à la prise sur le vif façon reportage, mais le résultat garde son impact. Le film contient quelques coquetteries de mise en scène (un exemple: le traveling arrière à travers le crane du premier mort du film; ou alors le côté faux documentaire du début qui n'apporte rien - le film est un flashback qui relate des évènements du passé -). Mais le scénario et le montage dosent bien la montée en tension dans l'horreur, en jouant bien sur les nerfs du spectateur, qui sait que cela va être horrible, mais qui a du mal à deviner quand est ce que cela va arriver. Et cela finit par arriver. Et ceci malgré les conventions invraisemblables du genre: le groupe de jeunes se sépare en petits groupes; ils prennent des chemins improbables dans la forêt; ils ou elles rentrent dans un truc (un bâtiment, une pièce) sombre, sans lumière, où personne de normalement constitué ne mettrait les pieds; plutôt que de partir en courant ils ou elles insistent et restent, même devant de premiers symptômes manifestes qu'il se passe des choses bizarres. Bref, ce n'est pas grave, car l'ensemble fonctionne et colle le spectateur dans son fauteuil. La trop rare Jessica Biel est aussi un composant important du film. Tous les autres finissant pas être tués, dépecés et/ou découpés.
Il était difficile et risqué de s'attaquer au classique de l'horreur de Tobe Hooper , mais Nispel s'en sort bien dans ce remake de Massacre à la Tronçonneuse. L'ambiance moite et glauque du Texas est vraiment palpable et la famille de dégénéré est inquiétante, mention spéciale au shérif qui nous offre des dialogues savoureux de par son machiavélisme. Leatherface nous offre son lot de boucherie, mais sans excès de gore inutile, juste de quoi satisfaire les psychopathes que nous sommes. Slasher oblige, on a un groupe de jeunes adultes qui vont y passer un par un exception faite de la final girl, incarnée de belle manière par Jessica Biel , et la conclusion est satisfaisante. Bref ce Massacre à la Tronçonneuse version 2003 est un bon film de genre et livre une bonne mise à jour de son modèle.
Ce film mérite plus de reconnaissance pour ma part. C'est la seule suite du premier massacre à la tronçonneuse qui ne m'a pas déçu. Pour ma part ça dépasse même l'original. Un jolie décor, une ambiance bien angoissante qui nous plonge dans l'univers des personnages. La séquence documentaire du début est génial. Le meilleur massacre à la tronçonneuse que j'ai eu à voir. Un meilleur jeu d'acteur par rapport aux autres.
Dans ce genre de films, tout semble prévisible !! Mais malgré tout , ça fait toujours son effet !! C'est gore, frissonnant par moment avec un tueur vraiment psychopathe !! L'ambiance est pesante, les décors sont réussis, sale et glauques !! Le casting est moyen sans plus, on sait très bien qu'ils vont y passer de toute façon !!
Équivalent à l'original. Donne énormément de sueur froide. Jessica Biel tient bien sont rôle et Andrew Bryniarski est excellent dans celui de Leatherface.
Très belle surprise à l'époque de sa sortie en salles, ce remake du chef-d'oeuvre de Tobe Hooper reste encore aujourd'hui un film d'horreur d'une réelle efficacité. Il faut dire que Marcus Nispel nous propose une ambiance et une mise en scène particulièrement glauque et malsaine et que le casting emmené notamment par Jessica Biel, Eric Balfour et R. Lee Ermey fait une très belle prestation. Une oeuvre évidemment dérangeante et qui n'est clairement pas destiné a tout le monde. Quant a Leatherface, il fait sacrément flipper !
C'est un bon film d'horreur, avec une qualité d'image qui nous plonge dans l'époque où se déroule l'histoire, on est clairement avec les protagonistes. Les acteurs sont bons, Ronald Lee Ermey est brillant de perversité, une grande interprétation. Mais je trouve que le film est moins oppressant que le film d'origine, par contre c'est un bon remake, qui prend quelques liberté, modifie certaines choses, sans pour autant mettre aux oubliettes le film de 1974.