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Cinéasthéâtre
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4,0
Publiée le 16 mai 2026
Le meilleur opus de la série de films. Très hard core (pas forcément gore mais intense). Il s’agit d’un slasher qui sert de référence pour le cinéma d’horreur!
août 1973 un van traverse le texas à bord erin et son compagnon et quelques amis...en chemin il croise au bord de la route une femme en état de choc .
thomas brown hewitt - luda mae
spoiler: remake de l'original de 1974 , avec une tournure tout autre que l'original , le réalisateur est marcus nispel et il assure , la famille hewitt est mieux décrite robert lee ermey excelle en sheriff , luda mae marietta marich joue la matriarche tout à tour gentil puis cruel , oncle monty est un peu moins présent et surtout leatherface andrew bryniarski est massif imposant et fatal une fois la tronçonneuse en main , pas d'effet de gore outrancier mais suffisamment pour les amateurs d'hémoglobines , la tronçonneuse est utilisée avec parcimonie d'abord puis à fond dans le dernier acte .
spoiler: le groupe de jeune est pas mal , jessica biel est somptueuse et est à l'aise même dans les situations délicates , eric balfour joue son compagnon kemper , erica leerhnsen dans le rôle de pepper la bimbo sympathique du groupe , mike vogel (le compagnon de erica) celui qui a toujours le mot pour rire et morgan joué par jonathan tucker l'intello du groupe .
ambiance poisseuse sec de mois d'août pour ce film .
sweet home alabama - musique de début du film
un film excellent malgré que ce soit un remake il vaut le coup d'être vu - jessica biel - jolie et somptueuse un grand rôle pour elle .
Bon film le meilleur de la série .le personnage qui joue le shérif y est pour beaucoup. L engoisse et le suspense sont bien présents c est poisseux et gore comme il le faut. Il est pour moi au dessus de l original certe il bénéficie de plus de moyen qua l'époque mais tout de même les comédiens sont meilleures et l angoisse plus présente et pour retransmettre cela il n'y a pas besoin d argent.
Ce film-là ? Une gifle. Clairement LE remake d’horreur qui a redéfini les codes des années 2000. Michael Bay à la prod’, Marcus Nispel à la réal’, et une ambiance crade, étouffante, ultra stylisée... que demander de plus ? Jessica Biel est incroyable — badass mais humaine, flippée mais tenace. C’est rare un perso féminin aussi bien écrit dans un slasher. Leatherface ? Redoutable. Massif, imprévisible, bestial. Rien à voir avec les versions plus "humaines", là c’est carrément un monstre avec une présence de malade. L’ambiance visuelle, c’est clairement une réussite : Texas poussiéreux, couleurs délavées, plans qui te mettent en stress constant… tu respires littéralement la terreur. Et la bande-son ? Crissante, métallique, anxiogène. Ça te laboure le cerveau. Ce n’est pas juste un massacre pour le fun : c’est une descente aux enfers, une vraie immersion dans un cauchemar éveillé. C’est cruel, mais pas gratuit. C’est gore, mais jamais ridicule. C’est un sans-faute. Un remake intelligent, brutal, et tellement marquant qu’il a lancé une nouvelle ère dans le cinéma d’horreur
Ce remake modernisé de Massacre à la tronçonneuse prend les grandes lignes du film original et les enveloppe dans une esthétique plus léchée, plus sanglante, et résolument plus « Hollywood ». Le film ne manque pas de tension, avec une mise en scène sombre, poisseuse, et une ambiance qui met mal à l’aise dans le bon sens, si on aime l’horreur.
Un film visiblement très apprécié des spectateurs à en juger AlloCiné. Je pense que la principale raison de cette considération (rare pour cette franchise) est que ce film était, quand il est sorti, le plus impressionnant opus en date. Malheureusement, je ne l'ai pas beaucoup aimé, et je pense que c'est parce que c'est le dernier que j'ai vu, alors que c'est à ce jour l'un des plus anciens : j'ai vu tous les plus récents, et ils sont à mes yeux presque tous meilleurs que lui, tant sur la photo que sur l'inventivité des scènes. Je peux comprendre l'engouement de l'époque, et je me désole de mettre une note un peu déconnectée, mais j'ai peu aimé cet opus : scénario potable sur le papier mais très, très recyclé, tout comme la plupart des scènes ; photographie peu remarquable, pas assez flippant, pas assez gore.
Là où Marylin Burns nous faisait basculer de concert (macabre) avec elle dans la folie pure, ici, tout est esthétiquement calculé, du gore le plus crade aux décors les plus malsains, ce qui n'est bien-sûr pas du tout un mal sauf quand on les remplacent à la folie macabre du film originel par manque d'intérêt sur le "sujet". A part, peut-être, les acteurs secondaires, la protagoniste principale n'a pas été "poussée à bout" par le réal (qui signe là son premier film, il me semble) dans son rôle névrosé torturé par une bande de dégénérés moins "épaisse" (bravo au shérif du film de Kubrick sur la guerre du viet-nam dont j'ai oublié le nom..) que celle du 1er film de 1974; reste un film "Scoubidou Hanna Barbera" pour les plus de 16a, une interdiction au-dessous de 18 n'aurait pas été de trop tant les membres découpés par l'ingénierie informatique 3D coule à (petits, mais bien présent) flots...
Ce Massacre à la tronçonneuse est, de loin, le meilleur de la franchise à mes yeux et l'un des meilleurs remakes de films d'horreur que j'ai jamais vu ... si ce n'est le meilleur. Les bases du scénario de l'original sont respectées mais on s'en éloigne considérablement au fil de l'intrigue, ce qui nous offre une histoire presque originale. On ne sait pas réellement à quoi s'attendre et certaines surprises sont de taille ! Les acteurs sont pour la plupart très bons, en particulier Jessica Biel et R. Lee Ermey. L'atmosphère est poisseuse, sale, nous ne sommes pas à l'aise et la tension est pratiquement toujours à son apogée à l'idée que ce nouveau Leatherface, à la carrure beaucoup plus imposante que ses prédécesseurs, débarque de nul part avec son jouet. Une expérience unique que j'aurai aimé découvrir au cinéma à l'époque.
Remake réussi et pourtant l original est un vrai modèle du genre. Il y a une vraie volonté de refaire découvrir un film entré dans la légende. Le parti prix de vouloir faire différemment fonctionne très bien . C est rare mais il faut le quand même le dire .
Alors comme c'est compliqué de contextualiser le film, je note généreusement. Dans les années 70 ça devait sûrement être une horreur qui a dû terrifier bien du monde. Il faut dire que moi même j'ai été surpris de sursauter une (et unique) fois à cause d'une apparition inattendue du barjot à la tronçonneuse. C'est une sacrée technique : ennuyer le spectateur à mort, au point où il ne s'attends à plus rien d'intéressant, et justement pile au moment où il commence à être totalement indifférent, déclencher le seul jump scare du film ! Bon ce n'était certainement pas voulu mais ça a eu le mérite de fonctionner. Oui le look de l'homme à la tronçonneuse est réussi, ses gémissements spoiler: , son aliénation, sa famille de détraqués, les ossements et accessoires morbides, les membres éparpillés, ont de quoi nous mettre très mal à l'aise. Mais ce film a trois gros problèmes. Le premier, et il est bien fâcheux, c'est qu'il y a 0 scénario. Pas de budget scénariste prévu, ils ne l'ont pas payé, walou, nada, on va droit au but : 5 jeunes vont être persécutés par un homme armé d'une tronçonneuse sans aucune raison. Point. Comme il n'y a pas d'histoire, alors on essaie de combler comme on peut la première moitié du film, pourtant déjà pas très long de base. Deuxième problème donc : des scènes inutiles, d'autres à rallonge, quelques dialogues sans sujet pour passer le temps, on ne sait même pas qui sont les personnages ni quels sont leurs projets ! Pas besoin on a dit, on attaque la réalisation sans aucun script, tant pis on se débrouillera ainsi ! Maintenant parlons du troisième et dernier problème. Elle est où l'horreur en fait ? Les trois spoiler: premiers meurtres sont expéditifs, même pas le temps de douter de leur sort qu'ils sont déjà morts. Seule celle de l'handicapé à la chaise roulante est réussie, avec une apparition effrayante de l'assassin fou et du sang qui gicle pendant qu'il le charcute. La situation de la dernière rescapée aura matière à nous faire peur, mais là aussi, les trois quarts du temps ça se joue sur l'ambiance autour du lieu et des personnages flippants, plutôt que de s'assumer gore et aller jusqu'au bout de l'atrocité en montrant les effroyables manœuvres à la tronçonneuse. Des cris par-ci (tellement que ça en devient assourdissant et pénible) des zooms rapprochés sur des yeux épouvantés par-là et un enfin un petit tour autour de cette atmosphère angoissante. Une nouvelle fois, comme il n'y a pas de scénario, ça se répète encore et encore jusqu'à une fin tellement folklorique qu'on bascule vers la comédie, effectivement spoiler: , le frère attardé qui suit la fille à 50cm mais n'arrive pas à la rattraper sur plusieurs dizaines de mètres puis finit écrasé par un camion par exemple c'est marrant, non ? Le camionneur lui-même, qui au lieu de démarrer son engin et fuir rapidement le danger, préfère ressortir par la porte passager et s'exposer au danger. Il réussit à même l'exploit de se retourner furtivement et lancer dans la foulée la clé à molette pile poil sur le front du tueur l'assommant net ! C'est assez drôle je trouve , j'ai ri. Indépendamment de son époque, ce genre de films dont le scénario se résume entièrement et uniquement dans le titre lui-même, caractérisés par autant d'absurdités et de banalité, massacrent le genre et la famille du cinéma en général, rabaissée ici à un non-sens absolu.
Sur une trame identique (un intrus qui bouleverse la vie des jeunes, la maison, la famille de tarés, le camion à la fin) mais avec des péripéties (le shérif, l'abattoir) et des personnages (petit-fils, grand-mère, sherif, plus de frère handicapé etc ) complétement différents, Nispel livre un remake honnête. Avec sa réalisation faite de gros plans qui suggèrent, la terreur est moins lisible et crue, l'esthétisme remplace le crade. Le plan qui traverse le trou de la tête de l'auto-stoppeuse est ridicule mais beaux plans à travers les draps qui sèchent. Leatherface dont on voit le visage pour la première fois, arbore un masque pas effrayant par rapport à l'original. Il est mal joué, ses mouvements sont trop à l'aise. Il regarde par les judas, voyeur à la Norman Bates. Le flic à un moment du récit, le relègue au second plan. Jessica Biel est sublime.
Excellent film d'horreur pour un remake, plutôt fidèle au fait divers original et maniant angoisse et gore de manière plus que réussie. De bons acteurs, une bande son qualitative tout comme le cadrage. Je recommande vivement ce film d'épouvante.
Massacre à la tronçonneuse à l'audace de ne pas être un remake fidèle, pas du tout même. Si l'atmosphère poisseuse et dérangeante du film de Tobe Hooper n'est pas aussi présent, le film de Marcus Nispel se démarque par des protagonistes mieux développés faisant face à des situations terrifiantes.
Pas toujours par leur aspect malsain mais pas leur aspect ambigu d'une part avec le surprenant shérif et plus crues de l'autre avec Leatherface qui bien que manquant de réelle présence physique à l'écran sait clairement se servir de sa tronçonneuse. Si le film est plutôt bien réalisé, notamment des gros plans vraiment bien choisis et des plans d'effets numériques assez bien sentis, je regrette clairement le manque d'un aspect poisseux et plus viscéral du film original.
Bien que sorti ce remake soit sorti près de 30 ans après son aîné et se permette de montrer bien plus de sang et de tripes je l'ai paradoxalement trouvé bien plus soft. On y voit beaucoup moins de crasse et de scènes évidentes sur la brutalité des activités de ces cannibales (d'ailleurs ils ne le sont même peut-être pas, en tout cas ce n'est pas totalement explicite).
Le remake est donc moins profond et malsain mais reste tout à fait convenable pour des personnages assez soignés pour un film du genre et a le mérite d'apporter une nouvelle proposition qui tournait méchamment en rond depuis le 3ème voire même depuis le second épisode.