Derniers Avis : Massacre à la tronçonneuse - Page 7
Massacre à la tronçonneuse
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Un visiteur
3,5
Publiée le 9 février 2014
Un film qui tient ses promesses! Un peu moins de 30 ans après le chef d'œuvre de Tobe Hopper Massacre à la tronçonneuse, Marcus Nispel a tenté le coup du remake en 2004. Dans de nombreux cas, on assiste à de mauvais remakes copiant trop l'original et n'arrivant pas à retrouver l'atmosphère du premier opus. Pourtant, Nispel a essayé, et il a réussi. Partant sur la même intrigue général, Nispel nous laisse en compagnie de 5 jeunes ayant envie d'aventure.spoiler: Tout se passe bien jusqu'à qu'ils tombent sur une auto-stoppeuse pour le moins mystérieuse... On pouvait craindre un manque d'originalité mais le réalisateur sans s'éloigner du premier film, nous entraîne dans une atmosphère glauque et oppressante. Il est vrai que Ermey jouant le shérif pervers y est pour beaucoup puisqu'il vole presque la vedette à « Leatherface ». Les personnages torturés tout à tour par la famille Hewitt sont tous très intéressants car ils ne sont pas stéréotypés, outre le physique (grand costaud, blonde, intello à lunettes...) comme on a l'habitude de voir. Le jeu d'acteur est donc très bon tout comme le lieu du tournage qui nous fait d'autant plus ressentir cette atmosphère glaçante. Scénario: 3.5/5 Mise en scène: 4/5 Originalité: 2.5/5 Acteurs: 4/5 Lieu de l'intrigue: 4/5 Scène culte: - spoiler: la scène dans la voiture où le shérif demande à un des jeunes d'expliquer comment l'auto-stoppeuse est décédée.
Au final, un bon petit film qui n'a rien à envier de l'œuvre original.
Marcus Nispel réalise ici un remake de une qualité diablement efficace, le titre est évocateur et très représentatif du choc que le film original de 1973 signé Tobe Hopper a causé en son temps. Terreur,et brutalité étaient de rigueur , autant de caractéristiques revendiquées par la plupart des films de genres . Cela était principalement du à l’atmosphère lourde, poisseuse et malsaine , ainsi que l 'outrance et le grotesque des personnages .. Ici le cinéaste pose sa caméra comme son prédécesseur en 1973 et dessine l 'histoire par le bais de jeunes gens traversant le Texas en voiture, tombant sur une famille de cannibales dont le membre le plus fou arbore un masque de chair humaine et pourchasse ses victimes à l 'aide de une tronçonneuse .. Même si la comparaison entre les deux films est certes inévitable,Marcus Nispel parvient à transcender et dépasser les limites de son illustre modèle..La photo est vraiment splendide et l'ambiance noire désespérée devient palpable à travers la très belle construction de la mise en scène .Le réalisateur porte son oeuvre aux frontières du fantastique ...Le casting est également réussi ,les protagonistes interprétés notamment par la sculpturale Jessica Biel sont parfaits ,sobres et sans outrances .. R. Lee Ermey( Le sergent Hartman dans" Full Metal Jacket" signé Stanley Kubrick) livre une interprétation des plus jubilatoires du Shérif Hoyt. Les images provoquent peur et angoisse et la réussite cinématographique est totale ... Chose devenue malheureusement très rare ..
Ce remake est plutot pas mal , je l ai bien aimé surtout vers la fin et en plus l histoire est beaucoup plus amélioré que l original il y a de bonne idée , c est pas un film excellent mais c est quand meme bien.
C'est un remake réussi que nous offre Marcus Nispel pour son premier film. Il propose une version entièrement rénovée et dépoussiérée de « Massacre à la tronçonneuse », un des plus emblématiques films d'horreur de tous les temps. On peut toujours débattre sur les qualités et les défauts de l’œuvre originale de Tobe Hooper, mais il faut reconnaître que cette version lui donne un sérieux coup de jeune ! L'ambiance glauque et malsaine nous plonge dès le début dans le vif du sujet, même si l'action tarde un peu à venir. Malgré tout, la tension monte peu à peu jusqu'au massacre qui tient toutes ses promesses. Les membres de la famille Hewitt, dégénérés à souhait, sont absolument terrifiants mais côté victimes, seule Jessica Biel tire véritablement son épingle du jeu. Mention spéciale au nouveau « Leatherface » qui signe, avec sa tronçonneuse, un carnage digne du mythe. Hurlements, tronçonneuses, Amérique profonde et crocs de boucher : Rien de nouveau sous le soleil Texan, l'honneur est sauf !
Très bon film qui, même si il n'égale pas l'original est tout de même bien au dessus des films d'horreur de ces 10 dernières années. Et il y a sur tout Jessica Biel...
Bon remake, mais mauvais film d'horreur. Outre le montage charcuté par la censure, Nispel cherche trop à dépasser l’essence du classique de Tobe Hooper qu'il a pourtant bien cerné...
Massacre à la Tronçonneuse fait parti des grandes révélations horrifiques des années 2000. Après le ridicule film de Tobe Hooper, Marcus Nispel implante une ambiance glauque et malsaine pour en faire un remake au delà de ses attentes. Les peut de scènes de torture et de tronçonnage sont parfaitement réussites ainsi que la course poursuite entre Erin et Leatherface dans l'abatoire famillial. Sans voir Le Commencement on ne comprends pas tous les détails du film et on reste par fois avec des questions en tête. Mention spéciale a la course poursuite entre les draps blanc dans le jardin de nos chers dégénérés !
Hormis pour admirer les mensurations bandatoires d'une Jessica Biel absolument magnifique, il s'agit bien ici d'un des plus mauvais remake qu'il m'ait été donné de voir. On sent dès le départ que tout a été fait pour attirer les jeunes ados en manque de sensations, dans l'optique de faire du pognon. Tout est ridiculement kitsh, prévisible, absolument pas effrayant et surtout incroyablement mal écrit. La phrase suivante du réalisateur suffit à elle même pour définir cette absurdité : "C'était une opportunité unique de travailler avec quelqu'un (Michael Bay) qui a changé Hollywood en unissant le meilleur de la pub et du cinéma".
Extraordinaire film, qui donne des frissons rien qu'au bruit de la tronçonneuse. Tueur réussi, scènes assez prenantes, et gros + du côté de Jessica Biel qui joue à mes yeux magnifiquement bien son rôle. A voir absolument ! :P
Hormis le cliché de la jolie nana bien roulée (mais pas sotte cette fois !) qu'on retrouve dans pas mal de films du genre ; le film est amplement à la hauteur de mes espérances. Rarement un remake de film d'horreur n'aura si bien mis à l'amende l'original (qui est une antiquité); ce qui est le cas du film de 2003 (les autres ne font pas le poids, regardez seulement celui-ci, un conseil). D'autant mieux que le tueur psychopathe a plus de vigueur et de brutalité, et donc davantage inquiétant et moins clownesque. Rarement, également, un film d'horreur ne m'aura procurée autant de stress. Ce film répand une odeur de mort. Le climat et les décors sont poisseux et morbides ; ça sent la mort. On ne décroche plus une fois qu'on y est. Il faut dire aussi qu'il n'y a pas un seul moment de répit : tout va à vitesse grand V, la mise en scène est impeccable, le suspense est à son comble, et comme spoiler: l’héroïne (Jessica Biel, excellente) on a l'impression que le cauchemar n'en finit pas, on vit spoiler: son enfer à vitesse grand V.
Il est toujours délicat de s'attaquer au remake d'un film culte certes imparfait, mais culte dans le monde du cinéma. C’est le cas de Massacre à la tronçonneuse, monument de rage d’un Tobe Hooper alors touché par la grâce et qui se retrouve entre les mains de Marcus Nispel, réalisateur bourrin mais doté d'un certain talent. Le résultat est loin d’être honteux, surtout en comparaison d’autres films de cette saga qui n’aurait jamais dû en être une, mais s’avère bien trop artificiel pour ne serait-ce que toucher du doigt l’illumination de son modèle. En effet, ce film nouvelle génération ne fait qu’embrasser la mode du torture porn ultra léché qui n’apporte strictement rien au genre, si ce n’est un premier degré assez salvateur. Marcus Nispel refuse viscéralement tout cynisme et toute rigolade, préférant taper fort et faire gicler des hectolitres d’hémoglobine sans se soucier de la mode minable instaurée par un certain Wes Craven. En résulte un film assez sauvage, ultra violent, mais qui n’arrive jamais à la cheville de son illustre modèle. Il est pourtant difficile au premier abord de juger la mise en scène de Nispel, qui reste franchement correcte, et la photographie vraiment superbe. Mais pourtant, tout est pourtant trop artificiel : l'histoire de Leatherface n'est pas assez approfondi tout comme l'esthétisme beaucoup trop chic et "propre" pour qu'on y croir une seule seconde. Et ce n’est pas le prologue faussement cracra qui y change quelque chose. Alors oui, les meurtres sont sadiques et sanglants, nombreux et frontaux, et cela peut faire plaisir à voir. Sauf que l’étalage de barbaque dans le cadre n’est qu’une solution de facilité. Ainsi, on se retrouve dans le slasher basique, sans le moindre propos affirmé, qui se contente de buter du beau gosse et de la jeune fille en tenue sexy simplement pour la beauté du sadisme. Mais d'un coté, cela reste franchement efficace. L’outrance aidant, le jeu de massacre fonctionne sur un mode ludique assez amusant. D'autant plus que Marcus Nispel ne fait pas dans la dentelle au niveau des effets gores. Pourtant, la sauce ne prend pas vraiment. La faute à tous ces personnages caricaturaux et absolument pas travaillés, jusque dans leurs relations un peu débiles. La faute également, et surtout, à un Leatherface bien trop humanisé d’un côté, et transformé en une machine de l’autre, sorte de Terminator armé d’une tronçonneuse. Une créature bâtarde, loin de la figure du mal absolu, et même un peu crétine au final. Ainsi, ce remake de Massacre à la tronçonneuse est sans âme véritable, diaboliquement bien shooté mais sans le moindre intérêt, manquant cruellement de tension. On retiendra les effets gores vraiment très efficaces. Mais c'est un film calibré pour un jeune public friand d’envolées gores mais gentillettes, à l’ambiance fake au possible, bien loin de la folie furieuse et contestataire de son modèle.
Le remake d un des plus grand classiques de l horreur réussi l exploit d éveiller autant l intérêt que son aîné tout en sachant s en détacher. Prenant le partie d une horreur encore plus brutale et démonstrative, ce remake m a vraiment plus avec son ambiance poisseuse, malsaine et étouffante. La mise en scène parfaitement maîtrisée offre plusieurs moment jouissif pour des fans d horreur. Le remake sous genre un peu trop utilisé par le cinéma US surtout pour les films de genre est ici une belle réussite.
Après les 2 excellents premiers opus signés Tobe Hooper et les 2 nanars en puissances qui suivirent, la saga Massacre à la tronçonneuse avait perdu de sa superbe et de sa crédibilité. C'est alors qu'en 2003, Michael Bay, producteur du film, décide de dépoussiérer le mythe en proposant un remake plus sauvage et plus violent que l'original. Il confie alors la réalisation à Marcus Nispel, dont c'est le premier long-métrage. Et le résultat est des plus réussi. Nispel signe un remake efficace et nous livre un très bon film d'horreur. Les décors sont soignés, les acteurs n'en font pas des tonnes et le réalisateur arrive à installer un climat de tension tout au long du film sans tomber dans le cliché. Massacre à la tronçonneuse version 2003 est un très bon remake doublé d'un excellent film d'horreur qui ravira les fans du genre et de la saga. Leatherface is back !
Je ne connaissais pas le film d'origine (qu'il faudra que je visionne un jour) donc j'ai pris ce film pour ce qu'il était, un très bon film d'horreur. Le point fort de ce film est sans conteste l'atmosphère. On sent la chaleur, le rance, le poisseux et la saleté grâce à une photographie assez jolie. L'ambiance est pensante et cela ne nous lâche pas jusqu'à la fin. Les acteurs jouent plutôt bien pour ce genre de production avec une Jessica Biel au top (et ultra sexy malgré tout ce qui lui arrive). C'est aussi un des rares film du genre où on a envie que les personnages s'en sortent, car ils ont une bonne caractérisation et ne sont pas des têtes à claques comme souvent. alors bien sûr on n'évite pas les poncifs du genre, mais l'ensemble est très bien mis en scène pour passer un bon moment. Enfin, je dis bon moment, je me rappelle l'avoir vu la nuit seul (j'avais aussi regardé les bonus sur les tueurs en série) et qu'ensuite je n'en menais pas large!