Tout bonnement bouleversant ! Quelques scènes hallucinantes, quand on sait qu'en plus c'est inspiré de faits réels... Anne Bancroft et Patty Duke sont excellentes, film que je classe dans la catégorie classique méconnu, sans hésitation !
Inspiré d'une histoire vraie, The Miracle worker est un des premiers films d'Arthur Penn a passer en revue ses thèmes de prédilection, à savoir les reclus de la société, surtout en Amérique. Nominés aux oscars pour sa réalisation et ses acteurs, The Miracle worker reste considéré comme l'un de ses meilleurs films. On remarque rapidement un travail soigneux sur la structure du récit : présentation rapide et efficace des personnages, (au moyen de flash-back sur le passé d'Anne Sullivan, magnifiquement mis en scène), utilisation d'un nombre restreint de protagonistes représentant chacun une réaction morale différente au cas d'Helen Keller, leur vision évoluant au fil du temps tout en ne cessant de s'entrecroiser. On peut ranger ces approches de la situation en deux catégories, le groupe familial, qui, malgré les divergences de caractères, reste uni sous la même bannière à quelques variantes près, et Anne Sullivan qui doit faire face à tous lorsque les choses dérapent à l'extrême. Derrière le rythme enjoué, les bonnes performances d'acteurs (en particulier celle d'Anne Bandcroft, et celle de Victor Jory,le capitaine Keller) et la musique instaurant le sentiment de découverte et d'émerveillement, autant d'éléments permettant d’entraîner le grand public dans ce film où la psychologie prime en tout points sur le ludisme. On peut constater la volonté d'Arthur Penn d'utiliser la technique cinématographique de manière intelligente afin de retranscrire à merveille son histoire. Quoi de mieux pour illustrer un sujet sur une petite fille aveugle et muette que de réfléchir sur un son et une image adéquate ? Le noir et blanc est un choix délibéré bien entendu, et l'emploi de métaphores (symbole de la boule de Noël, blancheur du drap) est quasi constant (surtout dans les moment de transition), excepté dans les pures scènes d'apprentissage d'Hellen, où le spectateur est désespère autant sinon plus qu'Anne Sullivan et s'évertue tout autant à essayer d'imaginer une méthode fonctionnelle pour éduquer Hellen. Cependant, l'émotion prend peu à peu le dessus sur tout le reste : l’impression d'être devant un travail titanesque bourré d'obstacle (thème de l'aveuglement familial extrêmement mis en avant), l'envie coupable d'abandonner Hellen à son sort...et le soulagement que constitue ce miracle en lui même, petit morceau de bravoure qui équivaut sans doute à l'une des pus belles happy end que le cinéma ait pu nous donner.
Un grand film une fois de plus pour Arthur Penn. Il aborde un sujet toujours difficile a traité, le handicap. Des personnages marquants et des interprètes extrêmement convaincants. L'histoire est absolument poignante et montre bien les conditions de vie et l'horreur quotidienne des handicapés à cette époque. De plus la mise en scène est excellente.
Un film inspiré d'une histoire forte comme seule la réalité peut en créer, une oeuvre peu conventionnelle et très étonnante, et deux immenses actrices qui s'affrontent. La séquence où l'éducatrice oblige l'enfant, dont on ressent bien l'intelligence dès le début mais qui croit qu'il n'y a que la violence pour s'exprimer, à apprendre à se servir d'une cuillère est absolument hallucinante. Et je ne pensais pas qu'un mot aussi simple que "W-A-T-E-R" pouvait autant émouvoir car à moins d'avoir un coeur en béton armé, le contraire ne peut pas arriver. Un grand film souvent éblouissant, un petit miracle à lui tout seul.
Plus qu'un film...Une leçon de vie.le début parait idyllique puis on bascule dans l'horreur au bout de la deuxième minute avec mme Keller penchée sur le bébé Helen...on croit etre a ses cotés,assister a la scène,au début de la fin...puis une ombre un fantôme se dessine dans l'escalier,fantôme car la fillette a apparence humaine mais c'est une ombre dont on ne voit ni les yeux ni le visage,ni le sourire rien qu'un spectre noir...et tout commence alors...la petite grandit,sa rage aussi,son isolement de plus en plus tangilble face a ses parents désemparés et ne sachant que faire pour la sauver.Pauvre HELen si intelligente mais seule dans son "no world"ou "non monde"comme elle le dira plus tard jusq'ua ce que au...suprème grace le rideau sombre commence a se déchirer et la lumière pointer avec l'arrivée de Ann sullivan,jeune femme de 20 ans,a moitié aveugle ayant souffert et venant a Helen telle un instrument de la providence pour l'éduquer...et plus encore l'aimer.on assiste ainsi avec Helen et Ann a la naissance progressive et laborieuse D'helen encore embryon tel le poussin dans l'oeuf pas encore né mais luttant becs et ongles pour sortir et prendre son envol,naitre a la vie malgré des combats,dont celui_ mémorable du petit déj jusqu'a la fin ou ..miracle Helen comprend et ressuscite sort enfin de l'oeuf,de sa prison ténébreuse et accède au langage,a la vie a l'amour..Cette histoire est ma préférée est m'a émue aux tripes depuis mes 17 ans,j'ai vécu l'isolment aussi et je comrpends la rage d'helen que jai vécue aussi.ET Helen est si acharnéé ici enfant,si pleine de rage mais de vie,de potentiels cachés souterrains mais bien la qi ne demandaient que Ann pour surgir tel le trésor enfoui dans la terre demande les coups de pioche acharnés du laboureur.Telle est la vie d'helen!regardez ce film,il vous marquera jusqua la fin de vos jours.Vous ne l'oublierez jamais ni helen ni Ann.Un bijou!une lecon de vie.
Superbe! Il y a du Ingmar Bergman là dedans, le second film de Penn annonce déja un grand, après l'excellent "le gaucher". Les comédiennes sont tout simplement époustouflantes. Ce film est un chef d'oeuvre.
Ce film, inspiré de faits réels, est très émouvant par le sujet dramatique traité, le long et dur apprentissage d'un moyen de communication à une petite fille aveugle, sourde et muette dans l'Amérique rurale sudiste du XIXe siècle. Les deux actrices principales sont particulièrement convaincantes et subliment leur rôle. C'est un formidable plaidoyer pour l'enseignement d'une part, et l'aide au handicap d'autre part. Toute l'histoire est basée sur la lutte acharnée de l'éducatrice pour aller jusqu'au bout de son combat et permettre à une petite fille rebelle dont la famille ne sait que faire, de s'ouvrir au monde, ce qu'elle fera finalement en découvrant que les gestes faits avec la main désignent un objet. On y peint également le microcosme particulier très rigide des propriétaires fonciers sudistes de l'après-Guerre de Sécession. Un grand film du cinéma américain.
joli film plein d'amour et d'ambition qui traite d'un sujet pas courant. cependant très autocentrée sur la petite fille, cest dommage. Sinon rien de folichon.
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4,5
Publiée le 30 mai 2020
Un drame psychologique douloureux et tendu où les nerfs sont mis à rude èpreuve,. Sorti en 1962, "The Miracle Worker", sans doute dur, est très courageux, parce qu'il prèsente les relations difficiles d'une jeune fille aveugle et sourde de naissance avec une femme aveugle elle aussi, et qui s'est vouèe à la cause de l'enfance handicapèe! La discipliner sans rompre! On pourrait penser que c'est un combat perdu d'avance pour cette èducatrice acharnèe et pourtant le miracle a lieu [...] L'oeuvre valait, non par son autobiographie et son excellente pièce, mais par une interprètation exceptionnelle de Anne Bancroft et Patty Duke qui remportèrent chacune un Oscar bien mèritè! Avec ce film fascinant, Arthur Penn s'imposait dèfinitivement comme l'un des plus douès parmi les nouveaux rèalisateurs amèricains! Un inoubliable moment de cinèma et une èmotion aussi profonde que le film mèconnu de Alexander Mackendrick, "Mandy" (1952)...
J'ai toujours eu beaucoup d'attachement à ce film qui raconte une partie de la vie d'Helen Keller, jeune fille aveugle, sourde et muette. Complètement coupée du monde, elle grandit comme une enfant sauvage, et ses parents dépassés ne savent que faire d'elle. Jusqu'à la venue d'Anny Sullivan, jeune professeur elle-même aveugle par le passé. Cette femme déterminée parviendra, à force de ténacité et de fermeté, à enseigner à Helen un langage, lui permettant de nommer les choses qui l'entourent, et ainsi se délivrer de sa prison mentale. Comment oublier cette scène près de la pompe, où Helen comprend tout d'un coup que les lettres formées par la main de son professeur sont un code pour dire EAU. Ce code, c'est un mot, et des mots, il y en a des différents pour toute chose en ce monde. C'est beau, tout simplement.
ce film est tout simplement magnifique l'interprétation des actrices de leur rôle valent ces deux oscars je l'ai trouvé émouvant et tellement réelle il est assez violent d'une certaine façon puisque qu'helen n'a plus que le sens du toucher et l'utilise donc pour "s'exprimer" mais c'est qui fait aussi tout le vrai de ce film c'est une façon aussi de nous faire comprendre la dur réalité qu'affronte des personnes malvoyantes ou malentendantes a visionner