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Attigus R. Rosh
253 abonnés
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4,5
Publiée le 29 avril 2022
Infernal Affairs est un excellent film hongkongais de la part d'Alan Mak et d'Andy Lau. Ayant vu le remake américain de Martin Scorsese (Les Infiltrés) avant ce film, l'histoire m'était connue, mais cela ne m'a pas empêché d'apprécier pleinement le film original. L'idée de base du film est absolument géniale : une taupe dans la mafia et une taupe parmi les forces de l'ordre cherche à déjouer les plans de leurs chefs et connaître l'identité de la taupe du camps adverse. Le film n'a qu'à dérouler après un pitch pareil, et les rebondissements donnent vraiment un rythme haletant à ce film. Le succès du film (du moins dans son pays d'origine) repose également sur le casting constitué des méga-stars du cinéma hongkongais, Tony Leung en tête mais également Andy Lau, Eric Tsang et Anthony Wong. A voir : je ne connaissais pas vraiment le cinéma hongkongais avant de voir ce film et je suis charmé.
Un film qui a inspiré et qui inspire encore. Un scénario impeccable avec un casting époustouflant. On est là face à une œuvre avec un suspense haletant jusqu'à la fin. La réalisation est parfaite et elle lance la saga. C'est un film à voir absolument.
un excellent film dont la version américaine n'arrive pas à la cheville. on y retrouve le sens de l'honneur propre à la culture asiatique. Le scénario est recherché. Bravo
VU à l'époque ce film est juste une tuerie. novateur et superbement interpréter par 2 acteurs (réalisateur) géniaux. the Departed ( les infiltés) de scorcese ne fait pas aussi bien. A voir absolument.
A Hongkong, un mafioso a recruté des jeunes hommes afin qu'ils intègrent la police afin de le renseigner. De son côté, la police a elle aussi infiltré un de ses jeunes policiers dans la pègre. Lors d'une opération antidrogue, la police et le chef des gangsters se rendent compte qu'ils sont trahis de le l'intérieur. Le scénario ( un peu modifié) a fait l'objet d'un remake de Martin Scorcese, peu après. La version hongkongaise ( qui fera l'objet d'un prequel et d'une suite) ressort et sort ( pour la deuxième et la troisième partie) en salles. La distribution de cette première partie est dominée par Tony Leung, excellent comme chez WKW. Film grand public, réussi, sans aucun temps mort, il vaut le coup d'oeil. Voisin dans sa réalisation de certains opus de Johnnie To, il m'a semblé en dessous de la version de Scorcese. A chacun de se faire son idée, mais les amateurs des "infiltrés " ne laisseront pas passer "infernal affairs", premier volet d'une trilogie culte.
Tout est bien fait...scenario,jeux d acteur,suspense,intrigue tout...du debut a la fin on passe un bon moment...malheureusement ce sont les infiltrés qui ont pris les honneurs...alors que c est clairement ce film qui le méritait...Juste une pensée a tout ceux qui on vu Infernal affairs avant les infiltrés et qui se sont emmerdé au ciné devant les infiltrés vu que l intrigue était deja morte des le debut du film,vu que c est a 98% la meme...
"Infernal Affairs" est aujourd'hui surtout connu pour avoir servi de modèle au remake américain de 2006, réalisé par Martin Scorcese. Néanmoins, il serait bien dommage de le réduire à cette simple épure. Dans la lutte entre la police et les triades hong-kongaises, chacun va parvenir à implanter en profondeur une taupe dans l'organisation de l'autre. Ces deux soldats soumis à une pression énorme vont se croiser, tout en tentant de se débusquer mutuellement... Le film démarre sur les chapeaux de roue. Passé une introduction qui expose ce principe et ses protagonistes en quelques minutes, on se retrouve ainsi directement plongé dans une intrigue vénéneuse, où chacun tente d'anticiper et de déverminer l'autre, tout en se protégeant. Un scénario infernal, très bien construit, et imprévisible ! La réalisation se veut sombre, travaillée, tournoyante, et à l'occasion bien nerveuse, livrant quelques scènes très habiles. Mais on y découvre aussi malheureusement quelques fautes de goût qui font tache (les flashbacks en noir et blanc sur fond de musique tristounette quand un personnage meurt, c'est ringard !). De plus, les deux protagonistes sont solidement campés (10 ans après "Hard Boiled", Tony Leung est habitué aux rôles d'infiltrés face à Anthony Wong !). En revanche, les personnages féminins, réduits à quelques lignes de dialogues, laissent franchement à désirer... Scorcese compensera ces défauts, proposant une version qui dure presque une heure de plus, tout en reprenant les scènes clés et les idées maîtresses. Peu étonnant donc que son film soit davantage resté dans les mémoires, toutefois la version made in Hong Kong vaut tout de même le coup d’œil.
Nerveux, efficace, calibré au millimètre, Infernal Affairs plonge le spectateur dans les destins croisés de deux hommes qui ne sont en réalité que le reflet l'un de l'autre. Le rythme est parfait et les deux réalisateurs vont droit à l'essentiel, sans s'encombrer du superflu. Scorsese pompera allègrement sur IA pour en faire "The Departed", qui lui vaudra plusieurs oscars mais sans arriver au niveau de son modèle (spoiler: The Departed est plus long, plus lourd et Scorsese croit utile de faire intervenir la même femme dans la vie des deux taupes, histoire de forcer le trait ). A noter que les bonus du DVD proposent un fin alternative, bien moins forte. Un excellent polar, froid comme une lame...
Très bon polar, ou le scénario est original, en effet en général dans ce genre de film il y a toujours une taupe quelque part mais là il y en a une de chaque côté, et c'est la véritable force du film. De plus il y a du suspens tout le long, du fait de plusieurs rebondissements, même si c'est l'histoire à tendance à aller un peu vite, mais le spectateur ne se perd pas et c'est le principal, puis je trouve que la fin change des codes habituels des films sur la mafia, c'est un bon point. Toutefois j'ai quand même préféré le remake de Scorsese, car les dialogues et la réalisation auraient pu être meilleurs, mais ça n'en reste pas moins un très bon film.
Un chef d’œuvre à tout niveau ! Suspense, acteurs, histoire, musiques .. le premier opus de cette trilogie à été pour moi LA révélation de l’époque qui allait me faire devenir le grand cinéphile que je suis aujourd’hui !
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1,0
Publiée le 14 octobre 2020
J'aimerais dire que j'aime les films du monde entier donc je n'ai pas de préjugé. Il y avait trois problèmes principaux que j'avais avec Infernal affairs premièrement, le concept était bon mais la mise en œuvre était imparfaite. Deuxièmement beaucoup de personnages de soutien ne semblaient pas apporter une contribution positive au film et enfin la fin était tout simplement mauvaise (une belle fin heureuse soignée). Pour une raison quelconque ce film m'a rappelé plus un film indien ringard que les films de style hongkongais habituels. Il a juste suinté du fromage tout au long du parcours mélangé à un drame doux et à des séquences instantanément oubliables. Je ne recommanderais certainement pas aux gens d'acheter ou de louer ce film...
« Internal Affairs » est incontestablement un excellent film. Lorsque Martin Scorsese, a prétendu que son « Les Infiltrés » n’en était pas un remake, mais une « adaptation », il a fait preuve de malpropreté intellectuelle. Son principal argument avancé était que l’action de son film se passe à Boston, alors que celle de « Internal Affairs » se passe à Hong Kong. Un tel mépris a non seulement été accueilli avec complaisance par les critiques, mais le bougre a été plusieurs fois récompensé dans des festivals. Or, seuls quelques détails plus ostentatoires ont été ajoutés par Scorsese, mais quasiment tous les éléments du scénario original ont été gardés. Lorsque Jon Amiel parle de son film comme étant un remake du « Retour De Martin guerre », on ne peut qu’admirer la grande modestie du réalisateur par rapport à Scorsese. Certes, Wai-keung Lau n’a pas fait grand chose d’extraordinaire avant et après ce film, mais il méritait un plus grand respect de son collègue Américain. Alan Mak qui, avec Lau, avait contribué à la réalisation de « Internal Affairs », n’a pas fait, lui non plus, quoi que ce soit d’extraordinaire. Il a surfé sur le succès de « Internal Affairs » et en a fait deux « sequels ». Mais lui aussi, méritait le respect de Scorsese.