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JCADAM
6 abonnés
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3,0
Publiée le 16 septembre 2021
Film curieux, on a du mal à rentrer dedans car beaucoup trop narrative avec une intrigue qui prends du temps à se mettre en place. Cependant une fois celle-ci installée, le suspens est bien présent et montre bien la personnalité des différents personnages. En revanche j'ai trouvé la fin un peu décevante même si la dernière scène des miroirs est sublime, mais pas assez recherchée à mon goût et donc un peu bâclée . Concernant la technique comme souvent avec Welles, c'est quasi parfait la mise en scène est bonne et le jeu des lumières sur le noir et blanc aussi., par contre la musique est stridente et fini par faire mal à la tête . Bon film dans l'ensemble mais pas le meilleur d'Orson Welles.
Les défauts du film noir s'amoncellent ici: scénario alambiqué truffé d'incohérences, survol superficiel de la psychologie des personnages et rythme peu dynamique, auxquels s'ajoute la grandiloquence de la mise en scène. Demeurent toutefois le plaisir du duo composé par le charismatique Orson Welles et la saisissante Rita Hayworth ainsi que quelques scènes emblématiques telle que l'affrontement dans le labyrinthe de miroirs. Bien insuffisant pour un classique!
des acteurs magnifiques une histoire à rebondissements une invitation au voyage un film noir malgré l exotisme une réalisation géniale d Orson Welles du grand art
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1,5
Publiée le 10 mai 2021
Si vous étudiez Welles et voulez voir Citizen Kane qui est déjà un film incompréhensible aux communs des mortels ce film vous prouvera qu'il a fait encore pire. L'excuse bidon consistant à faire de la protagoniste un mannequin pour expliquer comment il pourrait se laisser entraîner dans un tel projet ne suffit pas à expliquer l'histoire absurde du tribunal et les rebondissements ridicules qui s'ensuivent. La Dame de Shanghai est réservé aux fans d'Orson Welles et de Rita Hayworth uniquement...
Classique du film noir des années 40, la Dame de Shanghai possède une mise en scène virtuose d'Orson Welles (comme en témoigne les superbes séquences du palais des glaces à la fin du film), une magnifique photographie en noir et blanc et aussi une interprétation de très grande classe du casting. D'ailleurs difficile de ne pas être subjugué par la prestation de la sublime Rita Hayworth dans le rôle de la femme fatale de service. Un très grand film à voir et à revoir !
Tout comme le tournage, The Lady from Shanghai de son titre original, est un film déroutant et tendu. En effet ce classique de Orson Wells mêlant film noir et drame policier nous compte l’histoire de Michael O’Hara (Orson wells) un irlandais se retrouvant impliqué dans une histoire d’escroquerie et de meurtre à cause de son amour aveugle pour Elsa Bannister (Rita Hayworth) la femme du riche avocat Arthur Bannister (Everett Sloane). Sortie en 1947 ,La dame de Shanghai est une adaptation du livre If I should die before I wake de Sherwood King. A mes yeux ce film est un des rares films que l'on peut considérer de parfait, et oui a l’image d’un Beetlejuice ou d’une Jenna Coleman, il est difficile de trouver des défauts à ce fabuleux long métrage. Premièrement comment parler de ce film sans mentionner les incroyables performances d’acteurs d’Orson Wells qui joue un parfait bad boy mystérieux alors que Rita Hayworth joue a merveille son rôle de femme fatale qui dès le début nous fait comprendre qu’elle n’est pas pas venu ici pour être la gentille poupée hollywoodienne. De plus, la cinématographie de ce film est tout simplement incroyable, comme par exemple la scène des aquariums ou encore la fameuse scène de fin dans la galerie des glaces. Cependant la mise en scène de ce film est en dessous de celle utilisée dans Citizen Kane. Cette dernière est beaucoup plus timide et tente moins d’effet de style mais elle reste quand même incroyablement efficace. Quant au décor, c’est la que la dame de Shanghai sors du lot en effet c’est un des rares films noir ou nous pouvons voir des décors très varier comme les Caraïbes ou encore Chinatown. Le plus gros bijou de ce film est le portrait de l’Amérique que fait Wells. Effectivement il critique ouvertement le capitalisme et la société américaine en nous présentant des personnages qui sont prêts à tout pour gagner le plus d’argent possible. En conclusion, La Dame de Shanghai est un des films les plus étranges et intéressants de Orson Wells. Même si la plupart des gens considèrent Citizen Kane comme le chef d'œuvre absolu de son réalisateur et je suis d’accord avec ça, je pense que ce film est trop peu salué. Donc je conseille à tout le monde de voir et revoir ce majestueux voyage sombre et envoûtant.
Ce soit-disant chef d'oeuvre m'a laissé de marbre. Les choix du protagoniste rendent l'histoire difficilement plausible et la lenteur est trop souvent de rigueur.
Techniquement a sa sortir, le film avait 20 ans d'avance. On a de très jolie cadre tavaillé avec des jeux d'ombre et de lumière par moment. C'est bien monté, un ryhtme évident. Pourtant le film est pas parfait. Si le scénario est interessant on se perd un peu dans ce complot a 3, ce puzzle n'est pas toujours clair. Acteur impecable surtout l'handicapé moteur. Dernière scène dans la galerie a glace culte et s'est grandement mérité telement c'est tourné avec virtuosité...
Sorte d'autobiographie déguisée de la romance d'Orson Welles et Rita Hayworth, la Dame de Shanghai vaudra surtout le détour par son jeu sur l'atmosphère, usant d'images symboliques de manière encore plus appuyée que Citizen Kane, déroulant du drame au thriller selon un schéma très classique, mais avec un intérêt croissant. La gestion des personnages est un peu erratique, défaut sans doute généré par la complexité du scénario qui use d'artifices et d'enchaînements très osés, mais la dramatique happe de plus en plus le spectateur, jusqu'au dénouement plein de maestria et de sous-entendus. Intéressant à plus d'un titre.
Un film noir de la grande époque, où le personnage central est pris dans un engrenage et une machination qui le dépassent. Sur un scénario tortueux, le film se démarque des codes du genre sur certains points : une partie du film, celle qui précède la machination, se déroule lors d’une croisière, avec de l’espace et de la lumière ; ensuite les images qui rappellent l’expressionisme sont tourmentées comme les personnages eux-mêmes, et les plans sont déséquilibrés, comme souvent chez Orson Welles ; enfin il y a la scène extraordinaire du règlement de comptes dans la galerie des glaces, ou chaque protagoniste apparaît en plusieurs représentations, comme si les différentes images qu’ils ont données dans leurs jeux cupides s’étaient donné rendez-vous, et où l’on ne sait plus qui tire sur qui. Un formidable final qui confirme la narration prémonitoire de Michael des requins qui se mangent entre eux.
Eros et Thanatos. Avec « The Lady from Shangai », Orson Welles recycle cette fameuse dualité en jouant sur la double intrigue romantique et policière. Voir un film de Welles c'est déjà admirer et profiter des qualités de la mise en scène, du jeu des lumières, des bons travellings,... De ce côté-ci, on prend une leçon de cinéma. Le scénario m'a moins emballé et souffre de quelques longueurs. Pas toujours intéressant mais rien de honteux non plus. Devant la caméra, le duo Welles/Hayworth fait le reste. Un bon moment de cinéma.
Film noir élégant grâce à son couple star à l'affiche, Rita Hayworth-Orson Welles. Je peux peut-être reprocher quelques longueurs et quelques moments creux, où l'on s'ennuie, mais la maîtrise technique, la beauté des scènes et la présence de la sublime Rita nous tiennent en haleine.
Célèbre pour sa séquence finale absolument éblouissante, un jeu de massacre dans une salle de miroirs, La dame de Shanghai est un film noir étrange et élégant, à l’intrigue complexe et aux mouvements de caméra virtuoses. Multipliant les déboires de tournage – le premier, et non des moindres, étant la rupture à la vie d’Orson Welles et de Rita Hayworth, tous deux rôles principaux dans ce film également réalisé par le premier – ce long-métrage boudé à sa sortie a acquis le statut d’œuvre culte. C’est mérité.
Orson Welles est un génie du cinéma : cela va sans dire ! Toutefois, il faut reconnaître que son travail a souvent été dépendant de ses problèmes économiques. Ainsi, c’est pour pouvoir financer son adaptation théâtrale du Tour du monde en quatre-vingts jours qu’il s’engagea sur La Dame de Shanghaï. Cela explique que, malgré son aura mythique (en particulier, car il mettait en scène une Rita Hayworth sublime alors que le cinéaste et l’actrice divorçaient dans la vraie vie), le film possède une intrigue assez absurde et confusespoiler: (on ne comprendra jamais pourquoi Grisby voulait qu’O’Hara l’assassine) malgré un scénario signé par le réalisateur lui-même qui, d’après ses propres dires (même si, dans d’autres interviews, il déclare n’avoir jamais lu le livre), respecte assez scrupuleusement l’histoire du roman If I die before I wake (il avouera pourtant être dans l’impossibilité d’expliquer l’histoire au patron de la Columbia, Harry Cohn, quand celui-ci sorti abasourdi de la première projection). Si l’histoire du film n’est ainsi pas très aboutie, c’est la mise en scène de Welles qui permet à La Dame de Shanghaï d’être une œuvre qui est restée dans l’Histoire du cinéma. Elle est comme toujours avec son réalisateur tout à fait brillante, bien que plus classique qu’à l’accoutumée, et offre une scène finale très marquante (on retrouvera son influence dans des films aussi différents qu’Opération dragon de Robert Clouse et que Meurtre mystérieux à Manhattan de Woody Allen). La Dame de Shanghaï est donc un film noir visuellement éblouissant mais on pourra lui préférer dans le genre La Soif du mal du même réalisateur.
Plusieurs parties intéressantes dans ce film. La machination, la partie de bateau et surtout la poursuite dans le parc. Avec les décors inquiétants et la mise en scène toujours fascinante d’OW.