La Dame de Shanghai
Note moyenne
4,1
1354 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

128 critiques spectateurs

5
30 critiques
4
38 critiques
3
38 critiques
2
18 critiques
1
4 critiques
0
0 critique
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Touka Speed
Touka Speed

24 abonnés 241 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 mai 2015
Une grande réussite cinématographique révélant tout le talent d'Orson Welles.
Yannickcinéphile

2 882 abonnés 4 582 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 mai 2015
A mon sens La Dame de Shanghai n’est clairement pas le meilleur Welles. Si la dernière partie permet de rehausser l’ensemble, on reste sur un métrage assez court, assez lent, qui ne marque pas outre mesure.
Niveau acteur celui qui s’en sort le mieux n’est curieusement pas l’une de nos deux stars, mais Everett Sloane, lequel campe un Arthur Bannister mémorable. Toutes ses apparitions sont excellentes, il a le physique de l’emploi, bref, il retient l’attention. Si le duo Hayworth-Welles reste de bonne tenue, je n’ai pas été franchement transcendé non plus, entre un Welles trop apathique et une Hayworth qui se laisse un peu vivre ici, n’ayant pas, il est vrai, un rôle d’une grande consistance. En tout cas j’espérai clairement plus de ces derniers, et finalement ils se font voler la vedette, par les rôles secondaires, dommage. Glenn Anders n’est d’ailleurs pas mal du tout non plus.
Le scénario démarre dans une première partie pour le moins lancinante, ressemblant à une sorte de comédie sentimentale pâlichonne, vaguement teinté d’humour et des répliques tranchantes du héros, mais enfin, il y a des plages longuettes et on ne sait pas trop où le film veut aller. Finalement dans sa deuxième partie le film devient plus intéressant, s’ancrant vraiment dans une histoire, et offrant un imbroglio sympathique bien que finalement le suspens ne prenne pas totalement. Reste que le rythme monte, qu’il y a plus de scènes fortes, notamment la fin, et cela parvient à remonter quelque peu la cote du métrage.
Welles livre une mise en scène travaillée certes mais trop elliptique et souvent chaotique. Si son travail sur les plans est remarquable (l’usage des plongées aussi) en revanche ses cadrages qui privilégient le hors-champs et sa tendance fâcheuse pour le gros plan gêne à la compréhension du film, et sont parfois agaçants. Cela en effet donne le sentiment de l’enfermer, et même si l’effet est peut-être voulu, cela parait assez étrange par rapport à la volonté exotique du film qui précisément semble vouloir faire la part belle aux grands espaces. Enfin, cet aspect m’a laissé quelque peu dubitatif, mais on sent quand même un beau travail sur l’image, et les efforts méritent une certaine amabilité. La musique est assez neutre.
Au final La Dame de Shanghai n’est pas un mauvais film mais c’est un métrage mineur de Welles, qui alterne des moments très forts (le final par exemple) avec des choses pour le moins banal, timide. Pour ma part je pense que ce n’est clairement pas par là qu’il faut aborder l’œuvre de Welles, mais enfin à voir une fois, pourquoi pas. 3.
Jonathan M
Jonathan M

163 abonnés 1 528 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 mai 2015
Ce fut mon premier Orson Welles. Je découvre alors un cinéma de genre, au contours noir. J’ai surtout vu un film qui se veut légende par sa scène au palais des glaces. L’introspection du maître américain, et son génie de modernisme, rappel qu’on est en 1948, et c’est rien de le dire.
Tupois Blagueur
Tupois Blagueur

75 abonnés 1 162 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 31 mai 2015
Si Orson Welles n'a jamais été un très grand acteur, il n'a en revanche jamais eu de mal à convaincre ses pairs de son talent au niveau de la réalisation, et "La Dame de Shangai" en est (encore) un bon exemple. L'exceptionnel travail visuel réalisé par le jeune cinéaste se voit à tout instant, notamment dans les tons utilisés pour la photographie et la qualité des images (je pense par exemple à la magistrale scène du dénouement qui en met plein la vue au spectateur sur tous les plans). Et que dire du scénario ! Il est bien connu que la vérité se cache parfois là où on ne l'attend pas, et ce long-métrage en est une parfaite illustration. Les personnages sont travaillés et demeurent ambigus tout au long du film, maintenant ainsi une aura de mystère et de tension (surtout à la fin), et la mise en scène elle-même se met au service de l'intrigue sans pour autant lui faire de l'ombre. Une réussite donc, mais qui aurait gagné encore plus de galons sans le ton beaucoup trop romantique à deux balles qui se dégage de certaines scènes. A voir !
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 11 mai 2015
Orson Wells "Grandiose ou imbuvable, mais jamais mignon !" nous aurait dit Michel Audiard ... Ce film étonnant est magnifique pour ses prises de vues, l'aquarium, les miroirs, le Mexique, la Baie de San-Francisco, les jeux de lumière, son histoire, brillantes suites d'imbroglios racontant le montage d'un piège infernal vénéneux, son interprétation inoubliable, surtout Glenn Anders en avocat complètement allumé, victime de sa propre folie. Classique du cinéma pour de nombreuses raisons, il sera rarement égalé dans le genre, sauf peut-être par les diaboliques de H.G. Clouzot. Ah! Qu'il est loin, le temps du "Troisième Homme", de "Citizen Kane", etc, etc ...
Backpacker
Backpacker

92 abonnés 789 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 mai 2015
Effectivement, le début et la fin (scène des miroirs) sont très réussis. Le reste, en revanche, déçoit car Orson Wells nous a habitués à beaucoup mieux. L'histoire, alambiquée, manque de clarté et de rythme. Un film guère mémorable bien trop surcoté.
Florian Malnoe
Florian Malnoe

142 abonnés 557 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 mai 2015
Premier Welles visionné. Pas mal déçu. Le scénario est l'alambiqué, ultra bavard, avec des enjeux et des ressorts dramatiques qui ne fonctionnent pas et le film est surtout sauvé par l'excellente scène de fin légitimement encensée et une façon de filmer assez soignée. ça fait assez maigre. D'un point de vu scénaristique tout est expliqué à la fin mais c'est trop tard, on a laissé le téléspectateur en route. De plus Hayworth joue très bien mais Welles ne laisse pas transparaître d'émotion. Il ne fait que se la jouer gros dure et casseur de malfrats avec son regard ténébreux et distancé pour son amour et le film est toujours centré sur lui avec cette narration en voix-off pleine de poésie et de philosophie too-much. On a l'impression de ne voir que lui, de n'entendre que lui et cette jolie donzelle qui lui court après. Cela fait qu'aucun second-rôle est bien développé mise à part le très bon Everett Sloane. Bref, je n'ai d'ailleurs pas besoin d'en savoir plus sur lui pour me rendre compte que ça m'a l'air d'être quelqu'un d'assez prétentieux car rien qu'à voir ce film.... Du cinéma qui ne concerne que Wells. Pas du cinéma de partage. Moyen. "Citizen Kane n'aura pas beaucoup d'effort à faire pour me parler d'avantage.
Extremagic
Extremagic

80 abonnés 484 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 avril 2015
Welles et son obsession pour le mensonge, ah que c'est beau ! Je trouve rapidement ça lourdingue ce genre de formalisme (j'aime les formaliste mais dans une approche poétique et pas fonctionnelle) pourtant Welles ça va disons que ça ne m'a pas énervé autant que sur un Hitchcock ou un Fincher. Déjà l'histoire est très habile, a postériori on voit toutes les œuvres qui lui on piqué que ce soit pour la scène du procès ou les arnaqueurs arnaqués, etc. Mais disons que même si on connaît tout ça Welles est tellement génial que même si on l'a vu 10000 fois après lui, on ne s'en rend pas compte, l'écriture est géniale sur ce point parce qu'à chaque fois que tu crois savoir où ça va te mener il suffit qu'il assume le truc (et c'est assez incroyable la manière dont il assume tout ce qu'il fait) jusqu'au bout et de fait que tchi, tu t'es fait berné. Bon pour pinailler la fin fait un peu too much dans le genre et tu comprends vite le discours méta-cinématographique du film mais n'empêche c'est du lourd, du très très lourd.
Scorcm83
Scorcm83

121 abonnés 508 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 février 2015
J'aime beaucoup Orson Welles, mais je dois admettre que le reste de sa carrière paye en quelque sorte la qualité de son premier film. Citizen Kane était un chef d'oeuvre, maîtrisé de bouts en bouts, rien à dire. J'en attendais donc un peu plus venant du même réalisateur en visionnant la Dame de Shangaï. Cependant, il faut reconnaître que Welles est capable de nous plonger dans un film dés la première minute, grâce notamment à une très grande maîtrise du montage mais également à des mouvements de caméra magnifiques. Il sait diriger ses acteurs; Rita Hayworth est par ailleurs sublime dans ce film, et il sait se diriger lui même, c'est un excellent acteur qui apporte beaucoup de charisme et de contenance aux personnages qu'il incarne. Ici, virage à 180° avec un personnage qui subit les actions plus qu'il ne les contrôle, comme antithèse de Charles Foster Kane. On s'attache très rapidement à lui et on croit sans problème à l'histoire d'amour naissante qu'il propose au spectateur. Les deux premiers tiers du films sont donc très intéressants, développant la psychologie de chaque personnage sous l'oeil perplexe de Michael O'Hara. Le dernier tiers quant à lui est tout aussi intéressant et dévoile petit à petit les tenants et aboutissant de l'intrigue développée. Malgré donc quelques longueurs en milieu de film, le tout se suit avec plaisir, mention spéciale à la séquence finale, culte, ayant inspiré plus d'un cinéaste.

Cependant, je n'y ai pas trouvé la virtuosité, l'effervescence et le génie d'un Citizen Kane. La Dame de Shangaï est un bon film, mais souffre de la comparaison avec son aîné, et j'ai bien peur que ce soit la malédiction dont souffrira Orson Welles toute sa carrière. Il n'en reste pas moins un très grand metteur en scène, dont je vais m'empresser de poursuivre la filmographie, et conseille au passage La Dame de Shangaï comme valeur sûre du film noir.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 18 novembre 2014
Rita Hayworth, teinte en blond pour l'occasion, marque grandement le film. Par contre le scénario m'a déçu et me suis ennuyé même si la photographie est belle et le film se trouve jalonné de grandes scènes du cinéma.
soniadidierkmurgia

1 436 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 septembre 2015
Comme souvent avec Welles les choses ne sont ni blanches ni noires, pas plus grisâtres d’ailleurs mais plutôt bariolées malgré une œuvre presque exclusivement filmée en noir et blanc. "La dame de Shanghaï" est un de ses nombreux films maudits qui aura subi les coupes assassines des producteurs pressés d'en finir avec les sautes d'humeur et d'inspiration du réalisateur incontrôlable qu'était rapidement devenu le prodige créateur de "Citizen Kane". Les avanies subies par la plupart des travaux cinématographiques de Welles que ce soit "Le dossier Arkadin", "Don Quichotte", "La splendeur des Amberson" et bien sûr "La dame de Shanghai" leur donnent une tonalité très particulière, mélange de baroque poétique et d'inachevé qui en font aujourd'hui tout le prix. Comme si Welles n'ayant pas en lui la capacité de dompter sa force créatrice, provoquait par ses rebuffades un étiolement de ses folles entreprises pour échapper à leur conclusion et inconsciemment éviter d'avoir à en définir le contour exact, laissant ainsi au spectateur le soin de plaquer ses propres obsessions sur une page encore à noircir. «La dame de Shanghai » s’inscrit sans conteste dans la veine du genre noir mais de manière atypique sans en reprendre toutes les conventions. spoiler: La femme fatale jouée par Rita Hayworth teintée en blonde peroxydée passe très longtemps pour la victime d’un mari aigri faisant payer son infirmité à son entourage qu’il domine grâce au pouvoir que lui confère son statut d’avocat réputé invincible
. La toile d’araignée qui se tisse patiemment sous les yeux du spectateur dans des classiques comme « Assurance sur la mort » (Billy Wilder, 1944) basés eux aussi sur le thème de la femme fatale manipulatrice, se dévoile ici dans une fin un peu précipitée et frustrante. De la même manière, Welles abandonne l’espace clos étouffant typique du genre pour un périple au parfum onirique conduisant cet équipage insensé, des Antilles à San Francisco en passant par Acapulco. Welles déploie confusément son histoire du point de vue unique de Michael O’Hara (Orson Welles), marin romantique dont l’attitude souvent naïve peut tout à fait se résumer par la phrase introductive lancée en voix off qui nous rappelle que l’homme se laisse facilement guider par ses sens quand il a la chance ou le malheur de croiser une créature comme Elsa Bannister (Rita Hayworth) : "Quand je commence à faire l'idiot presque rien ne peut m'arrêter . Si j'avais su comment ça se terminerait, jamais je n'aurais commencé. Si j'avais eu tous mes esprits. Mais après l'avoir vue. Mais après l'avoir vue. J'ai perdu la tête pendant un bon moment". C’est clair, O’Hara comme anesthésié par la beauté de celle qui le supplie de prendre les commandes du yacht de son riche époux ne verra rien pendant tout le film de tout ce qui se trame sous ses yeux et ne se réveillera que dans la dernière scène où toujours en voix off il nous confiera : « On est toujours l’idiot de quelqu’un. Le seul moyen d’éviter les ennuis c’est de vieillir. Alors je vais me concentrer là-dessus. Je vivrais peut-être assez vieux pour l’oublier. Je mourrai peut-être en essayant ». Constat amer d’un homme conduit au bord du trépas par l’envoûtement d’une mante religieuse et qui se demande s’il arrivera à se guérir un jour de l’enivrant poison injecté lors de la rencontre dans un parc de San Francisco (scène un peu décalée visiblement inspirée de « La splendeur des Amberson »). Welles qui avait préalablement songé à une actrice française peu connue (Barbara Laage) doit beaucoup à Rita Hayworth dont la fulgurante beauté donne tout son crédit à l’aveuglement qui foudroie violemment O’Hara. Parsemé de scènes baroques et insolites « La dame de Shanghai » permet à Welles de s’inscrire au panthéon d’un genre typiquement hollywoodien tout en y imprimant sa touche de folie. A l’époque en froid avec la RKO, Welles ne manque pas l’occasion d’égratigner au passage le système des studios qu’il juge responsable de brider sa créativité. La courte diatribe sur la plage où O’Hara assimile le monde juridique à une mer de requins assoiffés de sang se dévorant entre eux, reprise en métaphore visuelle dans la fameuse scène d’amour du musée océanographique est une attaque à peine voilée contre les moguls qui ne pensent qu’à l’argent au détriment de l’art. Après ce nouvel échec commercial Welles continuera sa route chaotique dans une industrie du cinéma qui l’aura alternativement adulé puis détesté. On manque c’est sûr de nos jours de génies de la sorte.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 24 février 2016
The Lady from Shanghai peut aisément être considéré comme l’un des tous meilleurs films noirs, un genre qui aujourd’hui n’existe quasiment plus. Avec sa photogénie indéniable (une des marques de fabrique d’Orson Welles), son ambiance tropicale et pesante à la fois, et ses personnages aux caractéristiques incertaines, le film possède un cachet inimitable et une force d’attraction peu commune. Seul le montage et la narration semblent parfois un peu bancals, ce qui n’est guère étonnant lorsque l’on apprend la genèse compliquée de l’œuvre. Pas suffisant pour lui enlever son charme, d’autant que l’histoire prend rapidement un tour policier inattendu, avec des scènes complètement surréalistes du meilleur effet (le tribunal…). The Lady from Shanghai est une sorte de canard boiteux, mais curieusement, l’addition de scènes géniales et du talent naturel de son réalisateur fonctionnent, et en font un film inimitable et un véritable incontournable.
hpjvswzm5
hpjvswzm5

52 abonnés 459 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 mai 2014
Troisième film que je vois de Welles, et encore un putain de grand film. Ce mec est Dieu, c’est pas possible autrement.
Dès que tu vois Welles, charismatique, offrir une cigarette à Rita Hayworth (qui est absolument sublime au passage), le couple fonctionne à l’écran aussi bien qu’en réalité. On a un film somptueux, parfaitement réalisé, très bien écrit, et si le film commence doucement, on s’enfonce peu à peu dans une intrigue franchement intéressante, presque paranoïaque et prenante de bout en bout. C’est vraiment le genre de films courts, complètement virtuoses et enivrants (Hayworth n’y est pas pour rien) qui te donnent une sérieuse claque dans la tronche et dont tu mets quelques minutes à te remettre.
On retrouve la voix off, peu présente finalement mais bien là, qui là aussi permet de s’identifier à O’Hara, ce personnage de marin fauché qui se fait prendre dans un jeu dangereux mêlant meurtre et amour passionnel (mais interdit, forcément). Les « méchants » (si on peut appeler ça comme ça, j’essaye de spoiler le moins possible) sont géniaux, l’acteur qui joue George est excellent, il faut voir son regard et son rire maléfique, à en faire pâlir de honte le joker de TDK. Il ferait presque pitié à côté. Et bien évidemment le final est grandiose, tout ce qui advient à partir du moment où on rentre dans la maison des fous jusqu’à la dernière réplique de Welles est sublime. Une des plus belles fins que j’ai vu (et j’ ai conscience de ne pas connaître beaucoup de choses).
Moi qui commence à m’intéresser au film noir, je suis plus que comblé. Non mais Welles, quel cinéaste quand même. Quel acteur ! C’est bien évidemment à voir et à revoir à l’envi !
Béatrice G.
Béatrice G.

109 abonnés 458 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 mai 2014
Ma deuxième incursion dans la filmographie de M. Welles après Le Criminel, qui somme toute ne cassait pas trois pattes à un canard, avec La Dame De Shanghai, délectable film noir, au scénario délicieusement machiavélique qui tient en haleine jusqu'à la dernière minute et un final des plus spectaculaires. Très bien réalisé et très bien interprété: Orson Welles himself et la sublissime Rita Hayworth réunis pour un très grand film!
Mathias Le Quiliec
Mathias Le Quiliec

80 abonnés 378 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 juillet 2014
La dame de Shanghai fut au delà de mes attentes. Charismatique, magnifique, intelligent, amusant, tordu à souhait mais pas moins génialement réalisé et interprété par l'ensemble de sa distribution. C'est grâce à ce genre d'oeuvre que les cinéphiles vivent leur passion du cinéma ou que les non-initiés en tombent amoureux. Peu de réalisateur sont aussi bon devant que derrière la caméra. Orson Welles était un demi dieu. RIP
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse