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Un visiteur
5,0
Publiée le 10 octobre 2009
Pour apprécier La mauvaise education à sa juste valeur, il faut ABSOLUMENT le voir en VO , sous-titrée si vous ne parlez pas Espagnol, mais surtout pas doublé en français.Voilà pour les reflexionx préliminaires.Parlons du film lui-même. Cru, choquant, vulgaire, drôle, fascinant, noir, sordide, brillant, profond, triste...Ce film est une véritable pépite.Il est impossible à résumer, il se regarde, il s'écoute, il se ressent.Les thèmes sont classiques à Almodôvar, mais il les traîte avec une force sans précedent.Il faut aussi parler de l'intrigue, digne d'une thriller.Film à tiroir , à rebondissant. Il est aussi très esthétique,très visuel. Et enfin, la performance de Gael Garcia Bernal : en blonde fatale trop fardée et droguée , qui pompe des inconnus,il est extraodianire, beau, vulgaire et touchant à la fois. A VOIR !
Il y aurait tellement de choses à dire sur La Mauvaise Education. Mais l'argument vendeur et irréfutable qui éviterait tout listing serait de dire qu'(il s'agit d'un film d'Almodovar. Le reste se passe de commentaire.
Du très bon almodovar! Comme d'habitude tout y est! le scénario est excelent, les acteurs captivants et la musique envoutante! Je suis un fan et de almodovar et de gael garcia bernal, le résultat ne pouvait donc que me plaire et il me plait! surprenant du début à la fin! merci de faire d'aussi bons films que l'on ne se lasse jamais de revoir!
Moi qui suis un fan inconditionnel voilà mon exception chez Almodovar. Je ne mets pas zéro car il y a du talent dans la réalisation mais le scénario est gros, j'ai été dérangé car j'ai trouvé cela gratuit de critiquer ainsi l'église sans avoir connu la vie du prètre. Je ne suis pas croyant et je trouve que ce sujet a été survolé.
Pedro Almodovar revient sur ses thèmes de prédilection avec la Mauvaise Education, la mort, la drogue, le cinéma... Ce film est d'un réalisme déconcertant comme tout les films d'Almodovar. Un film assez dure dans l'ensemble mais très beau. Un réussite comme tout les films d'Almodovar.
La Mauvaise Education est le premier film que j'ai vu de Pedro Almodovar et cette premiere impression est excellente. Un Scénario superbement bien maitrisée, Des acteurs qui joue superbement bien. Durant 1h50 on est captivée pzr l'uivers certe trés spéciale de Almodovar mais on accroche vraiment.
Moi qui pensais ne pas être fan d’Almodovar, je dois dire que je suis tombé sous le charme de cette histoire d’amour sulfureuse en forme de poupée russe… Habituellement, les grands drames comico-passionnels du cinéaste ibérique ont une fâcheuse tendance à me faire entrer en léthargie, alors que là, je suis resté captivé jusqu’à la fin. Rien à dire, il sait parfaitement filmer le trouble lié au désir…je n’avais jamais réalisé avant ça combien Gael Garcia Bernal pouvait être sexy… Toutes des raisons qui me font mettre 4étoiles, et j’en mettrais même dix si cela suffisait pour voir le pape avaler sa calotte en voyant le film !
Malgré sa beauté formelle, je n'ai pas totalement été conquis par ce film. Le scénario est audacieux et les acteurs excellents, mais cela manque un peu de rythme et l'histoire patine un peu.
Un peu mitigé pour ce film. Si la mise en scène est bonne, le jeu des acteurs excellents et la mise à l'écran de certaines images audacieuse, j'ai trouvé que l'histoire ne portait pas suffisament le sujet de la pédophilie. Je trouve l'ensemble des personnages assez misérables, cela manque sopit de plus d'humour soit de plus de gravité. Du mal à accrocher totalement.
Une mise en scène et un montage réussi, jouant sur les apparences. Des acteurs très convaincants et un scénario passionnel sur fond de cinéma des années 80. La mauvaise éducation, drame de Pedro Almodovar est aussi déroutant qu'intéressant. Cependant, il traite de l'homosexualité d'une façon qui manque de pudeur et qui rend un peu mal à l'aise. De plus, certaines motivations des personnages restent floues (dans ce cas là, cela discrédite le scénario). Il est dommage que des "défauts" aussi dérangeants règnent, car le film recèle tout de même de bons passages, comme la fin.
Almodovar a un style de narration bien à lui est c’est déjà une qualité primordiale dans le cinéma actuel. Ses histoires souvent tragiques sur le fond sont souvent rendues plus supportables par l’optimisme et le sens de la dérision du cinéaste. Sur cet aspect on peut apparenter Almodovar aux grands maîtres de la comédie italienne. Bien de son temps, Almodovar aime à entremêler plusieurs histoires qui s’entrechoquent et s’écartent l’une de l’autre tout au long du métrage jusqu’à la jointure finale. Le procédé peut être très dangereux s’il n’est pas manié par des mains expertes. Almodovar s’en tire toujours très bien. Son esthétique très particulière et ses couleurs très vives rappellent souvent Hooper. Cette histoire tragique de pédophilie n’est jamais complaisante sans toutefois tomber dans le pathos ou le réquisitoire trop appuyé. Le prêtre abusif reste humain ce qui est louable de la part du metteur en scène dont on peut penser qu’il a été lui-même victime de viol dans son enfance. Au contraire il dresse un portrait acide de la jeune victime devenue adulte montrant qu’au final on peut se construire soi-même malgré les avatars de l’enfance. Attention toutefois à l’interprétation qui pourrait être faite par certains, du rôle d’initiateur du prêtre qui aurait juste servi de révélateur à la nature profonde du jeune scout. L’exercice est donc périlleux.
On suit un jeune homme qui souhaite faire chanter un de ces anciens professeurs, un curé car c'est un collège privé catholique, pour tous les abus sexuels qu'il lui a fait subir durant sa scolarité. Le film aborde un sujet très grave, ces catholiques qui violaient des enfants, je trouve sa dégueulasse, ils ont bousillé leur vies. Notre héros en est devenu héroïnomane, plutôt héroïnowoman car l'homme veut devenir une femme, et il a déja un peu commencé le travail. Mais le vrai héros du film reste son frère, dont on ne comprend pas toujours les actes, il va se servir de son frère, plus précisément d'un scénario qu'il avait écrit pour percer dans le métier. J'avait jamais vu un film avec tant de scènes de cul homosexuelle, le film est remplie d'hommes, pas une seule femme au tableau.