Continuant dans une veine plus sombre que ses œuvres des débuts, P. Almodovar nous offre un film teinté de noir (malgré des couleurs toujours aussi présentes dans les décors ou certains costumes), allant chercher dans les recoins les plus sombres de l'homme, nous offrant quelques scènes dures, laissant beaucoup de place à la suggestion. Le scénario nous réserve quelques rebondissements (en plus de quelques scènes de sexe homo qui choqueront les puritains) et les acteurs sont tous parfaits, particulièrement G. G. Bernal, tétanisant, séduisant, troublant. Sa mise en scène est plus posée, son scénario bien pensé et pourtant, il m'a difficilement happé car longtemps, on ne sait pas trop où il veut en venir, faussant beaucoup les pistes, flirtant entre la fiction et la réalité. Si les médias nous avaient annoncés une violente charge contre l'église, il n'en est rien. Très réussi plastiquement, s'ouvrant sur un générique particulièrement soigné, un film intéressant mais à la morale assez étrange. D'autres critiques sur
Ce n'est pas un film, c'est une horreur. Petro Almodovar nous inflige son récit sans AUCUN RESPECT. Comment peut-on produire des choses pareilles? Et en plus de ça, il fait toujours la même chose. Regardez bien tous ses films, ils sont tous pareils. Il n'a rien d'un génie.
Ce film est une déception ; traitant d'homosexualité, de pédophilie, de manipulation, Almodóvar ne parvient pas à nous captiver ni à nous émouvoir. La forme est originale, c'est bien réalisé mais on se demande une bonne partie du film où le scénario veut nous emmener avec cette sombre histoire. Finalement, pas très loin...
Ignacio (Gael Garcia Bernal) et Enrique (Fele Martinez) sont deux garçons de 10 ans qui découvrent l'amour et le père Manolo est au courant de ces relations... Ces personnages se rencontreront plus tard, dans les années 1970 et 1980. Les acteurs jouent bien, le scénario n'est vraiment pas mauvais mais bien malheureusement, l'intrigue est bien trop compliquée selon moi pour être idéalement suivie. Cependant Pedro Almodovar réalise un bon film.
C'est le deuxième film de Pedro Almodovar que je vois et je dois dire que j'ai bien aimé. L'histoire est bien tordue avec tous les détours que prend l'intrigue et la première fois qu'on le voit c'est assez difficile de departager le film et le film dans le film. Mais au final, la mise en abyme est interressante. Mauvais point pour moi: le synopsis nous fait attendre une histoire complètement différente de ce qui nous est montré, et au final, la relation Ignacio/Enrique ne prend pas tant de place vu qu'ils ne se sont vus qu'au collège et plus jamais par la suite, ce qui est bien triste. Mais on va finir par une note positive avec de bons acteurs, notamment Lluis Homar que j'ai eu le plaisir de retrouver après Los Abrazos Rotos.
Quelqu'un peut me dire quel est l'intêrêt de ce film malsain et pervers ? 1 étoile pour le jeu du "qui est qui ?" qui m'a évité de décrocher avant la fin.
Un Almodovar très déroutant,de par ses multiples fausses-pistes jusqu'à son regard très cru sur le désir.Un désir qui conduit à une perte inexorable "La mauvaise éducation" traite de l'homosexualité sous un angle sordide,et se révèle confus.Qu'à voulu faire Pedro?Une biographie de sa jeunesse passée dans un collège catholique de garçons?Un film noir avec tous les stratagèmes du genre?Une vision de la Movida?Un peu de tout à la fois.Un propos obscur,qui s'accentue avec la prestation antipathique bien que performante de Gael Garcia Bernal,"l'homme fatal" du film.Bien qu'Almodovar dit se garder d'une charge anti-cléricale,le père Manolo est débectant.Toujours fasciné par les travestis et le mélange des corps,il laisse une impression d'opacité quand à ses motivations,et ne se renouvelle pas sur le plan artistique.Un film décevant,qui ne s'embarrasse pas de délicatesse.Pedro est d'humeur maussade,nous aussi.On le préfère en assembleur de labyrinthes passionnels aux couleurs vives.Mais ça n'engage que moi.
Ce film est un pur chef d'oeuvre. Le thème est assez déroutant et pourtant on est d'emblée plongés dans les passions qui unissent les personnages principaux. Petit à petit, tout se délie. Almodovar est parvenu à assembler les différentes scènes de manière à captiver le spectateur tout au long de cette intrigue assez troublante.
Film plutôt moyen, qui n'emporte pas mon adhésion. Car, une nouvelle fois, Pedro Almodovar nous plonge crument dans un univers de travestis et d'homosexuels. Quant au scénario, il multiplie les fausses pistes, pas autant que dans "Talons Aiguilles", mais suffisamment pour qu'on est du mal à suivre l'histoire. Alors ça se laisse voir, mais sans enthousiasme.
Quelle catastrophe! Je défie quiconque à me raconter clairement l'histoire de "la mala educacion". Car en plus d'etre un fatras d'intention cinematogaphiques et scénaristiques qui tombent toujours dans le mauvais clichés, ce film est incomprehensible. Il mérite d'etre comparé au téléfilm de TF1 passant l'été à 14H00, rien ne ressort de ce film, rien. Si peut etre, la phrase "C'est bien de l'Almodovar". Alors pardonner moi, mais Mr. Almodovar est le plus grand fumiste du cinéma. Déclarant chef d'oeuvre un film qui n'a rien pour revendiquer cette adjectif.
Sordide, vulgaire, mal doublé. Le type même de film où le réalisateur se fait plaisir à lui seul en vomissant sur pellicule ses obsessions sans aucun égard pour le spectateur...
j'aime beaucoup en général Almodovar mais là j'ai été déçu avec la mauvaise éducation. De la provocation comme d'habitude mais beaucoup moins teinté d'humour
Grosse désillusion. Sulfureux ne veut pas dire de qualité, et ce film en atteste parfaitement. Honteusement surestimé par la critique, préférez lui du même auteur , parle avec elle ou le culte femme au bord de la crise de nerfs littéralement éblouissant !
Une histoire marginale tirée par les cheveux, un film osé, cru mais pas vulgaire, qui mêle les sitations comiquesavec beaucoup d'humour sur un sujet grave et sérieux, tragique même. Très très bon film !