La 317ème section
  • Séances
  • Bandes-annonces
  • Casting
  • Critiques
    • Critiques Presse
    • Critiques Spectateurs
  • Photos
  • DVD, VOD
  • Le saviez-vous ?
Note moyenne :   3,9 pour 152 notes dont 33 critiques  | 
  • 10 critiques     31%
  • 10 critiques     31%
  • 9 critiques     28%
  • 3 critiques     9%
  • 0 critique     0%
  • 0 critique     0%

33 critiques spectateurs

Trier par 
Les plus récentes
  • Critiques les plus utiles
  • Les membres ayant fait le plus de critiques
  • Membres ayant le plus d'abonnés
Attila de Blois

12 abonnés | Lire ses 924 critiques |

  4 - Très bien

Très bon film sur la guerre d’Indochine. L’immersion dans cette guerre et plus spécifiquement dans la 317ème section est complète grâce au talent de mise en scène de Pierre Schœndœrffer. Malgré un scénario redondant, on ne s’ennuie pas une seule seconde en raison de l’atmosphère tendue qui nous tient en haleine d’un bout à l’autre du périple de ces militaires.

Shephard69

0 abonné | Lire ses 440 critiques |

  5 - Chef d'oeuvre

Incontestablement l'un des meilleurs films de guerre que je connaisse. Humaniste sans verser l'éxagération émotionnelle, tactiques militaires expliqués simplement, Bruno Cremer magnifique et charismatique. Un grand film très bien documenté et une solide référence.


shimizu

0 abonné | Lire ses 223 critiques |

  3.5 - Bien

Belle fable sur l'anéantissement de l'armée coloniale française. Les deux camarades, le jeune officier fringant tout juste sorti de Saint Cyr, et le vieux sous-of qui a tout vu, représentent les deux extrêmes de l'armée française. Ensemble, ils font des prouesses pour sauver cette 317e section, en vain bien sûr. C'est beau comme un requiem.

Cathedrale

16 abonnés | Lire ses 138 critiques |

  5 - Chef d'oeuvre

Dieu observe la fourmilière, à peine dissimulée par une brume laiteuse. Les lignes bien droites l'énervent. Puissant coup de rangers boueuse dans le tas, les fourmis s'éparpillent en hurlant. A la lueur d'une lampe froide, se dessine fébrilement les contours d'un cadavre. "Une peau élastique, et pas de poils". Le jeune chef débite ses ordre d'un ton rêveur, se rend-il compte de la situation? La caméra, vive et précise chope tout. Les ombres, le souffle des roseaux, la sueur sur les fronts lisses, avalanche de point de vue, l'oeil d'un cambodgien furtif "TIRE", regard pénétrant, sans peur. Invisible et menaçante, des entrailles de la forêt, la menace gronde. A la pointe des hautes herbes, l'objectif s'accroche, se fraye péniblement un chemin entre les branchages, puis, d'en haut de la colline, le petit soldat se meurt.

Jipis

12 abonnés | Lire ses 362 critiques |

  4.5 - Excellent

« La France est notre mère qui nous nourrit avec des pommes de terre et des fayots pourris ». Les yeux de Pierre Shoendoerffer par l’intermédiaire de la caméra à hauteur d’homme de Raoul Coutard scrute un noir et blanc crépusculaire noyé sous les eaux. Un enfer vert sans couleurs potentiel d’une dernière demeure dévoile un ennemi lointain presque invisible réglant ses tirs de mortiers pendant qu’un Saint Cyrien et un baroudeur s’opposent mollement en débattant de stratégie. Les Rombiers managés à la dure ont des visages identiques que ceux que l’on combat à distance. Ils creusent les tombes de leurs congénères et de leurs maîtres. Soumis par une complète absence de conscience de soi, ils s’activent sous des ordres plus éducatifs que destructifs. Un visage presque adolescent se met spontanément à l’écoute d’anecdotes guerrières reformatées entre deux angoisses de disparaître. Il est possible néanmoins dans ce contexte ou la lumière du jour peut s’éteindre à chaque instant de pouvoir sourire en devisant une bouteille de vin à la main. Les tensions entre différentes manières de faire sont atténuées par l’élaboration naturelle d’une affection protectrice mutuelle. Les hommes continuent d’exister dans un cauchemar éveillé omniprésent. Quand l’un deux sait que son tour est venu de s’en aller ce n’est plus la peur du « Viet » qui le paralyse mais une faune animale encore plus dangereuse. « La 317eme section évite une fiction outrancière napalmisée pour ne montrer que l’implacable réalité de faits d’armes filmés en temps réel, un flash historique reconstitué à l’authentique ou personnages et comédiens fusionnent dans des situations extrêmement exposées tout en restant d’une sobriété exemplaire. Ce que l’on voit c’est la guerre, la vrai, le spectateur n’est plus témoin, il est incorporé dans les progressions, les transports de blessés, les rivières à traverser, les pauses, les contacts radios et les morceaux de bravoures finaux. Par un contexte thématique incontournable le contenu de la 317eme section se rapproche du titre d’un film tourné par un célèbre cinéaste mexicain. « La mort en ce jardin »

matt240490

3 abonnés | Lire ses 611 critiques |

  2.5 - Moyen

Film français sorti en 1965, La 317ème section est l'un des rares films parlant de la guerre d'Indochine. Volontairement proche d'un documentaire, le métrage de Pierre Schoendoerffer se distingue par son impressionnant réalisme pour l'époque mais ne parvient jamais à dépasser ce sentiment d'étonnement. Car, il faut le dire, le récit est lent et ne permet aucunement une appréciation ou une attache quelle qu'elle soit. Présentant aussi quelques caractéristiques communes avec La Ligne Rouge, on ne peut que saluer l'audace du réalisateur mais nous ne pourrons en aucun cas lui affirmer que le métrage nous aie séduit.

artaud

11 abonnés | Lire ses 203 critiques |

  4 - Très bien

Sachant comment ce film a été tourné, avec un amour et une vie telle, Schoendoerffer a su dresser des portraits psychologiques humains, avec toutes Ce film n'est pas une propagande car il présentent ces protagonistes indépendamment de toutes les décisions supérieures. La guerre, c'est un état de fait. Qu'on ne soit pas en France, c'est un état de fait. Que la France ne soit pas attaqué, c'est un état de fait. Qu'on ne sache pas pourquoi l'on meurt si ce n'est par patriotisme lointain, c'est aussi un état de fait. Et tout se déroule ainsi. Les hommes ne sont pas responsables et vont de coups du sort en sacrifice, si inutile lorsque la mort parvient.Ce sont des hommes pris au piège. Schoendoerffer filme aussi les expériences, comment l'homme s'adapte à ses couches d'ineptie mais aussi avec ses expériences passées et sûrement futures. Evidemment, Schoendoerffer était animé par des notions fantasmes telles que l'honneur, le mérite, la guerre mais en filmant les êtres, il rend à ces notions une intelligence que nul n'avait acquis alors. C'est l'humanisation de la bêtise à mon sens mais je conviens surtout, et grâce à ce réalisateur, qu'il ne porte aucun jugement... C'est peut-être cela l'accroche qui vaut ma considération. C'est le meilleur film de guerre que je connaisse.

nekourouh

22 abonnés | Lire ses 724 critiques |

  3 - Pas mal

Un bel ensemble. Réalisation aboutie et scénario bien maitrisé. Manque peut être la touche de génie qui fait souvent la différence. A voir.

Misoramengasuki

15 abonnés | Lire ses 426 critiques |

  4 - Très bien

Précédant, et pour cause, les superproductions américaines qui feront de la guerre du Vietnam un thème incontournable de leur répertoire, "La 317è section" est à la fois précurseur et profondément original. Loin du spectaculaire hollywoodien, Pierre Schoendoerffer impose un cinéma âpre, un ton quasi-documentaire, ainsi qu’un refus absolu de toute prise de position morale. Ce groupe de soldat n’est pas là pour sonder la folie de la guerre, comme Martin Sheen dans "Apocalypse Now", ni pour exorciser les démons d’un pays humilié par la défaite, comme Stallone dans "Rambo 2" ou Willem Dafoe dans "Platoon". Il est là parce que c’est son devoir, que la guerre est impitoyable et qu’il faut essayer de sauver sa peau : c’est tout. Le regard est sans complaisance sur les atrocités vécues ou commises, mais sans jamais rien de larmoyant. L’œil du réalisateur est celui d’un professionnel qui expose un sujet qu’il connaît bien, pas celui d’un poète qui part dans ses rêves ou d’un philosophe qui réfléchit au sens de tout ça. A ce titre, le centre de gravité du film n’est pas le lieutenant Torrens, incarné par le jeune Jacques Perrin avec cette candeur qui n’est qu’à lui, mais l’adjudant Willsdorf de Bruno Crémer, dont ce rôle contribua grandement à faire un acteur de premier plan. Apportant déjà cette épaisseur et cette placidité qui feront tout le prix de ses interprétations futures, il réussit à ne pas être uniquement une bête de guerre. Ce pays où la guerre l’a amené, il le connaît, il l’aime, il aimerait pouvoir y vivre… mais il fait son métier de guerrier – et il apprécie, en connaisseur, lorsque ses ennemis le font aussi avec compétence. Produit par un producteur, Georges de Beauregard, qui fut celui de la Nouvelle Vague, "La 317è section" est un objet cinématographique toujours passionnant cinquante ans après sa sortie, ainsi qu’un document utile sur la guerre d’Indochine, dont le moins qu’on puisse dire est qu’elle n’a pas inspiré une foule de films français.

titusdu78

27 abonnés | Lire ses 699 critiques |

  4 - Très bien

La guerre traitée sans complaisance, sans héroïsme, dans ce qu'elle a de plus inhumain et destructeur. On pourrait craindre que la distanciation avec les personnages soit trop grande pour que le film puisse créer de l'émotion. Il n'en est rien, car les différents protagonistes sont très complets et magistralement interprétés, ce qui installe tout de suite de l'empathie chez le spectateur. La musique et la mise en scène, qui fait la part belle au réalisme, ne rendent le film que plus dur et parlant. Poignant.

Précédente Suivante

Donnez votre avis sur ce film

Les meilleurs films de tous les temps
  • Les meilleurs films de tous les temps selon les spectateurs
  • Les meilleurs films de tous les temps selon la presse
Vidéos liées à ce film
La sélection Cannes 2013
Photo : Only God Forgives

De Nicolas Winding Refn

Avec Ryan Gosling, Kristin Scott Thomas

Film - Thriller

2. The Bling Ring
3. The Immigrant
4. Blood Ties
5. Gatsby le Magnifique
6. Zulu
7. Ma vie avec Liberace
8. La Vénus à la fourrure
9. As I Lay Dying
10. Jeune & jolie

 Sélection Cannes 2013
 Festival Cannes 2013

One Piece Z
  4,4

De Tatsuya Nagamine
Avec Mayumi Tanaka, Kazuya Nakai
Animation

Les Croods
  4,3

De Chris Sanders, Kirk DeMicco
Avec Nicolas Cage, Ryan Reynolds
Animation

La Cage Dorée
  4,3

De Ruben Alves
Avec Rita Blanco, Joaquim de Almeida
Comédie

Tous les meilleurs films au ciné