Notez des films
Mon AlloCiné
    La Saveur de la pastèque
    note moyenne
    2,3
    340 notes dont 61 critiques
    répartition des 61 critiques par note
    10 critiques
    12 critiques
    7 critiques
    9 critiques
    13 critiques
    10 critiques
    Votre avis sur La Saveur de la pastèque ?

    61 critiques spectateurs

    chrischambers86
    chrischambers86

    Suivre son activité 1571 abonnés Lire ses 8 738 critiques

    3,5
    Publiée le 26 février 2012
    "Le jus de pastèque est très rentable, plus que l'eau minèrale"...Oeuvre caniculaire à bien des ègards (l'eau est ici coupèe de 14 à 22h), Tsai Ming-Liang signe une comèdie musicale torride avec force pastèques, un acteur de films X et sa jolie voisine comme personnages principaux! Taïwan en toile de fond et une sècheresse accablante pour prètexte ? Pourquoi pas! Presque sans dialogues, ce film juteux et très fruitè alterne des scènes surprenantes, on chante des tubes taïwanais sous des ombrelles couleur pastèque, on fait l'amour avec un quartier de pastèque! Bref, il n'y en a que pour la pastèque! Les acteurs ne parlent pas, ou presque, la camèra de Tsai Ming-liang s'alanguit sur les corps engluès dans la canicule, mais tout est dit sur l'errance existentielle des hèros avec un final particulièrement trash! Un dèlire hot et kitsch qui a raflè l'Ours d'argent à Berlin en 2005 et provoquè un sacrè scandale dans son pays! Vous reprendrez bien une petite part de pastèque ?
    gimliamideselfes
    gimliamideselfes

    Suivre son activité 941 abonnés Lire ses 2 636 critiques

    3,5
    Publiée le 4 juin 2016
    La saveur de la pastèque était l'un des rares films que je n'avais pas vu jusqu'au bout car je m'endormais devant. Et finalement c'est sans doute un mal pour un bien, car je ne pense pas que lorsque j'ai tenté de le voir pour la première fois j'aurai apprécié autant que cette fois ci. Alors certes, j'ai sans doute préféré Goodbye, Dragon Inn, sans doute car il était plus court, plus concentré et que la thématique du cinéma me parlait plus. Reste qu'on a là un film extrêmement sensuel et érotique. J'aime le climat, l'ambiance qui se dégage du film, ce côté chaud et moite, lorsque l'on voit les corps se couvrir de sueur et de pastèque, ou bien rechercher la moindre goutte d'eau, de liquide, afin de s'abreuver. Et il y a forcément la sensualité des corps, nus ou à demi-nus, s'embrassant, se léchant, cherchant le plaisir. Le film est à nouveau très lent, j'aime cette lenteur, cette manière de redonner du temps au temps, ça a quelque chose de morbide, de sensuellement morbide et d'autant plus avec la fin. Une fin réellement étrange, qui peut être dérangeante, mais qui parvient à garder une forme de sensualité, d'érotisme, et surtout d'intensité. Je crois que cela fait vraiment longtemps que je n'avais pas vu film érotique aussi mortifère et peut-être la première fois que je vois un film aussi sadique dans son final tout en restant aussi sensuel malgré tout. Sadique car il y a une sorte de négation d'autrui, comme s'il n'importait pas, ou plutôt comme s'il importait que par le plaisir qu'on peut prendre de lui. Et pourtant il y a cette intensité et donc cette ambigüité, parce que l'on se place au-delà d'une quelconque morale dans cette recherche du plaisir et pourtant c'est filmé avec une intensité croissante, les cris sont de plus en plus fort, le montage est de plus en plus rapide (enfin "rapide"). Et j'aime ces derniers plans qui viennent soulager limite cette intensité et montrent bien ce qu'est la petite mort.
    jamesluctor
    jamesluctor

    Suivre son activité 72 abonnés Lire ses 1 704 critiques

    3,0
    Publiée le 12 août 2012
    Si La saveur de la Pastèque est intéressant, c'est essentiellement pour ses airs d'OFNI. Il s'agit d'un film contenant des scènes porno où les organes génitaux féminins sont souvent remplacés par de la pastèque, et qui part fréquemment dans des séquences de comédie musicale avec des chorégraphies chantées d'une belle tenue esthétique. Niveau histoire, c'est une comédie romantique un poil trash avec une femme seule qui tombe amoureuse d'un colocataire de son immeuble, acteur dans des films porno-potagers. Du jamais vu, mais à moins d'aimer les films bizarroïdes et lents (celui ci fait en plus de gros efforts pour limiter ses dialogues au minimum), la saveur de la pastèque n'est pas à recommander à tous les publics...
    Vareche
    Vareche

    Suivre son activité 30 abonnés Lire ses 175 critiques

    5,0
    Publiée le 6 juin 2007
    Tsai mingh liang sait tout faire. Du thriller contemporain et abstrait avec goodbye et la rivière, de l'épure romantique avec les rebelles..., mais voir avec quelle audace il s'amuse de la sexualité humaine est garant d'un moment unique dans son cinéma, l'humour satirique ravageur d'un artiste subtilement dérangé semble couler de son film de manière limpide et simple. Aucune fioritures. Pas de gras. Mais comme toujours du fond, une volonté de signifié, d'être dans la symbolique menacante, apocalyptique, ludique et jouissive. Le film permet de retrouver le rire originel, de pure joie, de fantaisie. C'est ce rire premier comme celui qu'on peut avoir devant les jeux des enfants, qui rend le film un peu primitif, trés outré et volontaire dans sa manière d'exposé une précarité violente et mélancolique (thème qui pour moi trace une ascèce dans son cinéma). La saveur fait rire, mais on se demande si ce rire fortuit ne joue pas en défaveur de la poésie d'un cinéaste que le burlesque n'éloigne pourtant pas du pessimisme le plus sombre. Rare cinéaste noir aura su osé si modestement changé radicalement notre vision du cinéma, et amené dans son bagage ambitieusement calfeutré, la lumière du rire.
    alouet29
    alouet29

    Suivre son activité 20 abonnés Lire ses 156 critiques

    0,5
    Publiée le 4 août 2015
    Ce film réussi le challenge de paraître long, long, long et en même temps de nous promener d'étonnement en étonnement. Comme si le seul but du réalisateur était justement de nous étonner. C'est un peu juste pour en faire un film car l'histoire tient sur un post-it. Bizarrement, le film n'est pas interdit aux moins de 18 ans. Attention, car certaines sont vraiment très crues, [spoiler]comme par exemple, celle du viol.
    genik
    genik

    Suivre son activité 1 abonné Lire ses 181 critiques

    1,0
    Publiée le 14 novembre 2008
    Heureusement que j'ai lu le synopsis, sinon, je pigeais que couic...(y a-t-il plus qu'un COUIC?) A voir en accéléré, sauf peut-être pour les moments dansés et niqués
    stebbins
    stebbins

    Suivre son activité 320 abonnés Lire ses 1 746 critiques

    4,0
    Publiée le 4 décembre 2011
    Curieux film que cette Saveur de la Pastèque...Mon premier Tsai Ming-Liang me fait un drôle d'effet. Pour tout vous dire, un mélange de jubilation et de répulsion, de plaisir et de dégoût... Ce qui est incroyable avec ce film, c'est qu'il continue de me hanter encore aujourd'hui ( cela fait un mois que je l'ai vu ). Il est vrai que certaines scènes sont très excitantes ( je pense à la scène d'ouverture ) et que d'autres sont à la limite de la pornographie écoeurante ( horrible, la scène finale, où l'acteur porno s'acharne sur une femme inconsciente ! ).Les dialogues sont peu nombreux, ce qui pourra en dérouter certains, mais le sujet ne manque pas de saveur et d'originalité ( En effet: pour éviter de succomber à la sécheresse ayant lieu à Taïwan, un homme et une femme excités par la chaleur et le désir vont se rencontrer...). Sinon, les intermèdes musicaux sont assez amusants et viennent apporter une touche " second degré " à ce film ambigu, où le réalisateur semble jongler entre fantaisie érotique et film pour intellectuels...
    lhomme-grenouille
    lhomme-grenouille

    Suivre son activité 1164 abonnés Lire ses 2 472 critiques

    1,0
    Publiée le 26 août 2019
    Qu’il est agréable de voir des films comme celui-ci, qui semblent sortis d'ailleurs. Cependant, même s’il nous propose des scènes de comédies musicales d’anthologie, cette « saveur de la pastèque » est beaucoup trop hermétique pour se faire un spectacle agréable. Abusant jusqu’à l’extrême du plan-séquence lascif et des transitions brutales entre coquineries naïves et scènes hardcore, le film perd tout son sel.
    Redzing
    Redzing

    Suivre son activité 119 abonnés Lire ses 2 084 critiques

    4,0
    Publiée le 18 février 2008
    Tsai Ming-liang nous propose une "Saveur" assez délirante qui mélange passages musicaux un brin kitsch survenant après de long silences, séquences érotiques plutôt étranges, et plans fixes remarquablement bien cadrés. Cette fable emplie de métaphores fruitées, tantôt drôle, tantôt dure, peut être interprétée comme une évocation du mal-être du XXIème siècle, où les sentiments amoureux disparaissent peu à peu pour laisser place aux plaisirs parfois irrationnels. Une réussite, mais vu son caractère particulier, on l'aime... ou pas.
    Santu2b
    Santu2b

    Suivre son activité 101 abonnés Lire ses 777 critiques

    1,0
    Publiée le 31 juillet 2011
    Quel ennui ! Je savais que le cinéma de Tsai Ming-liang était tout à fait particulier, et c’est également pour cette raison que je me suis jeté sur l’un de ses films les plus "emblématiques" dira-t-on, "La Saveur de la pastèque", réalisé en 2004. Je savais également qu’il fallait toujours se méfier des réputations un peu surfaites mais à ce point-là ! C’est à se demander ce que les critiques peuvent bien lui trouver. Absolument sans queue ni tête, "La Saveur de la pastèque" se prétendait peut-être limpide et délicat, pèse une tonne, surfant entre comédie musicale pas drôle et film porno limite nauséabond. En réalité, à la lisière de ces deux girons, Tsai Ming-liang provoque à tout va mais ne s’assume jamais. Il aurait très bien pu choisir entre fantaisie créatrice et film élitiste pédant, car les deux ne sont que très rarement compatibles. Mais au final, il n’a fait ni l’un, ni l’autre. Ce n’est pas parce que vous faites quelque chose d’original que cela sera forcément intéressant. On ne le répétera jamais assez.
    Dodeo
    Dodeo

    Suivre son activité 85 abonnés Lire ses 237 critiques

    3,0
    Publiée le 6 janvier 2011
    La saveur de la pastèque est mon premier Tsai Ming-liang et il est certains que pour une première approche, l'univers du cinéaste se révèle être surprenant. La surprise, elle se pointe dès la première scène mettant en exergue l'homme, la femme et la pastèque dans un contexte assez dérangeant voire presque malsain. Il faudra ensuite laisser au film le temps de se décanter afin que le réalisateur taïwanais nous délivre toute la mesure de son talent. Et c'est en ce sens que la mise en scène se révèlera constamment juste et intrigante de part notamment ses plans fixes de toute beauté. L'aspect visuel est une des grandes forces de l'oeuvre, la photographie et les cadres transmettant à la perfection le sentiment de fraicheur. Le film vacille somptueusement entre un érotisme très prononcé, une poésie touchante et des scènes musicales volontairement kitsch et particulièrement rafraichissantes. La mélange se révèle être plaisant malgré les quelques faiblesse de l'ensemble. Mais le film reste malheureusement trop hétérogène pour convaincre totalement. Il n'en reste pas moins que La saveur de la pastèque est un film marquant et plaisant. A réserver tout de même à un public averti.
    Arthur Debussy
    Arthur Debussy

    Suivre son activité 77 abonnés Lire ses 477 critiques

    2,5
    Publiée le 19 mai 2012
    Ça y est, Tsai Ming-Liang se lâche! Son obsession pour les pastèques, l'eau en bouteille ou le sexe est plus que jamais exacerbée à l'occasion de son 7e long métrage. Mais surtout, bonne nouvelle, sont goût pour l'absurde se fait plus d'autant plus présent qu'il se retrouve cristallisé dans quelques trop rares séquences de comédie musicale décalées et proprement jubilatoires! Car pour le coup, le cinéaste taïwanais retrouve l'inspiration des grands soirs, même s'il perd en profondeur ce qu'il gagne en enthousiasme. Il faut dire que le scénario (comme toujours minimal) est lui aussi bien déjanté par moments (même si sincère et doté d'un réel désir de réflexion, quelle que soit sa limite) : imaginez les personnages de son film antérieur «Et Là-bas Quelle Heure Est-il?» se retrouvant à Taiwan en pleine sécheresse, le jus de pastèque se révélant moins cher que l'eau courante, le héros principal étant devenu acteur porno entre temps... Les habituels moments de désenchantement et de solitude, d'un sordide toujours aussi abrupt (l'ami Tsai ne blague pas quand il avoue avoir une approche très frontale de la sexualité), se retrouvent donc entrecoupés par de salutaires intermèdes musicaux kitchissimes et surtout très inventifs (réalisés avec 3 fois rien qui plus est)! Même s'il reste assez caricatural, «La Saveur de la Pastèque» compte assurément parmi les meilleurs films de Tsai Ming -Liang, bien qu'il confirme les limites de son cinéma entraperçues dès ses débuts (je ne sais plus quel journaliste le qualifiait, avec raison à mon sens, de cinéaste « systématique », obsessionnel pour faire simple). Il se repose en effet sur des méthodes, des idées et des symboles qu'il ne renouvelle guère, préférant les épuiser jusqu'à plus soif. En résulte une grande cohérence au niveau de sa filmographie, mais aussi une fâcheuse tendance à tourner en rond. Pas le plus fin de ses films, mais par contre l'un de ses plus divertissants (c'est bien sûr relatif). Un grand moment de n'importe quoi! [2/4] http://artetpoiesis.blogspot.fr/
    lillois
    lillois

    Suivre son activité 73 abonnés Lire ses 454 critiques

    2,5
    Publiée le 28 mars 2007
    Surprenant ! Atypique mais pas inclassable, "La saveur de la pastèque" pourrait se définir comme une fantaisie musicalo-érotique dramatique. La situation de pénurie d’eau confère au film une dimension anticipatoire. C’est l’étude de cette dernière perspective qui présente pour moi finalement le plus grand intérêt, le sens profond du reste m’ayant plusieurs fois échappé. D’emblée la curiosité fait son effet sans pour autant empêcher l’ennui de poindre par moments. Colorées, humoristiques ou mélancoliques, les séquences de chansons créent un curieux mélange qui s’accepte facilement (dommage qu’il y en ait où l’impression de mauvais play-back prédomine). Ce type de démarche artistique originale recueille toujours mon approbation, cependant le résultat n’est ici pas vraiment satisfaisant. Soulignons que la pornographie très prononcée mettra mal à l’aise certaines personnes. On retrouve, entre autres, de jolies petites touches soft plus ou moins fétichistes : un homme qui fume une cigarette entre les orteils d’une femme, ou encore lors de l’intro une torride dégustation de chair fruitière à même le corps… Déjà vu évidemment, par exemple chez Andrew Blake, avec davantage de maestria. Dans pareil contexte social, dans les films X (dont un se tourne dans l’immeuble de l’héroïne Shiang-chyi), la précieuse eau devient objet de fantasme (onanisme avec une bouteille etc). Etonnante performance demandée en tout cas à l’actrice Sumomo Yozakura. Je conserverai une impression partagée de ce long-métrage taïwanais de Tsai Ming-liang. A voir ne serait-ce que pour se faire sa propre opinion.
    Noistillon
    Noistillon

    Suivre son activité 55 abonnés Lire ses 408 critiques

    3,5
    Publiée le 11 juillet 2012
    Une excellente surprise. La saveur de la pastèque n'obeit à aucune narration et à aucun impératif rythmique. D'une lenteur complètement envoûtante, le film de Tsai Ming Liang évoque Antonioni, dont il reprend certaines thématiques (enfermement, solitude dans la ville) tout en y ajoutant une pincée de folie qui rappelle évidemment les trips esthétiques d'un Wong Kar Wai (les scènes musicales décalées sont jouissives). Le film de TML déploie sur 1h50 une sensualité et une sensibilité toutes particulières et même dans les passages les moins suggestifs (le final, bien sûr), la sublimation érotique fascine. Tout simplement excellent.
    JamesDomb
    JamesDomb

    Suivre son activité 49 abonnés Lire ses 1 061 critiques

    0,5
    Publiée le 29 septembre 2006
    Etrange mélange de burlesque, comédie-musicale et d'érotisme, La saveur de la pasteque est sans aucun doute un des nanars de l'année. Absolument rien à sauver de ce film pitoyable. Le réalisateur Tsai Ming-liang traite ici les difficultés du rapport amoureux (le couple se croise et se cherche sans jamais concrétiser leurs sentiments) à travers les péripéties d'un tournage de film pornographique...Les acteurs font de leur mieux mais pas une seconde je n'ai été pris par ce délire aux images et situations aussi nulles que laides. Les numéros de comédie-musicale sont malheureusement trop peu nombreux pour éveiller l'interet (d'ailleurs elles arrivent toujours quand la paupière se fait lourde) de ce film ovni qui ne touche jamais et qui en plus se termine par une scène vraiment très laide, sans aucune "saveur". Comme souvent les plans sont inter-minables, il ne se passe absolument rien et les baillements n'arretent pas. La saveur de la pastèque est donc un film qui n'a rien à dire, dont l'humour tombe à plat tant la réalisation est indigeste (la première et dernière scène sont assez immondes dans leur genre). Au final, on ne peut qu'apprécier la saveur de sortir de la salle de cinéma.
    Les meilleurs films de tous les temps
    • Les meilleurs films de tous les temps selon les spectateurs
    • Les meilleurs films de tous les temps selon la presse
    Back to Top