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Un visiteur
0,5
Publiée le 29 septembre 2006
Grrr !!! encore un film "à la mode bobo parisianniste" complètement surévalué par une (certaine) critique (cinematographiquement correcte) et complètement décalé par rapport aux gouts du public... sans intérêt de se taper les problèmes existentiels de quinquas en goguette en profonde province et qui nous jouent la partition "éternels ados"... passez votre chemin et faites l'amour (plutôt que d'aller voir ce film ;-)
"Peindre ou faire l'amour" parle de l'ennui, du hasard, de l'initiation. Film qui surprend et qui rassure. Les sujets qui portent sur la sexualité de nos contemporains sont toujours bons à prendre lorsqu'ils atteignent plus la tête et le coeur (un carré amoureux qui s'aiment comme à deux) que le zizi directement (scène de cul dans le noir pour des sensations inédites). Azéma, Auteuil, Casar et Lopez sont inoubliables dans ces montagnes boisées du Vercors filmées sans retenue. Un cadre idéal au récit pour émaner douceur et sensualité.
une belle réussite! Des femmes sublimes. Un récit léger, plein de la grâce du logis et du Vercors. Une bande son qui se prête à la vie aveugle. Bref: un enchantement ! Sergi Lopez et Daniel Auteuil sont parfaits. Sabine Azéma visiblement ravie, Amira Casar impeccable de discrétion et la scène où elle se dénude pour être peinte ("cela fait si longtemps qu'on ne m'a pas regardée") est belle, émouvante, sensuelle et chaste et impudique à la fois... Rivette impose à Emmanuelle Béart une foule de poses inconfortables dans "La belle noiseuse". Là, tout est dit en une scène aussi brève qu'éclatante.. Bravo!!!
Il s'agit d'un film remarquable, où jamais ne poind une once d'ennui, bien que tourné sur un rythme lent. Le spectateur, mis à l'aise est très vite absorbé par l'atmosphère enveloppante. Le sujet, certes dérangeant, est traité sans aucune vulgarité. La mise en scène et les prises de vue sont travaillées avec soin. Il se dégage une réelle ambiance, un climat de volupté, magistralement joué par un quatuor de comédiens haut de gamme. Sergi Lopez impose par sa présence, Amira Casar dégage une sensualité "muette" et très envoutante (elle est la bonne surprise que je découvrais pour la première fois hier!). La transformation progressive du couple, Auteuil notamment est admirablement jouée et montrée par les cinéastes. Bravo, un joli moment de bonheur!
Je mets 1 étoile car j'ai piqué un bon vieux fou rire dans une des scènes finales, mais était-ce voulu ce passage comique... ? Franchement, je ne crois pas :-)
Ce film est un film datmosphère , il se regarde comme on regarde un tableau, beaucoup de paysages (ceux du Vercors), une belle maison, des dialogues très calme, pas de cris, pas de heurts, on suit, et lon se demande de quoi on veut nous parler.
Et bien déchangisme !! , paradoxalement le sujet du film est traité de la même manière, avec un naturel tellement désarmant que jai trouvé lhistoire trop difficile à avaler, surtout à la fin du film où le couple de jeunes débarque pour "visiter la maison". De même la cécité de Sergi Lopez ma paru suspecte tout au long du film.
Sabine Azéma et Daniel Auteuil font une bonne prestation. Il y a quelques bonnes scènes comme la traversée du bois dans le noir...
Un avis mitigé donc, pas un navet mais très loin dun chef duvre.
Le cinéaste a tellement bien su rendre à l'écran la vacuité des personnages que je me suis endormi à la moitié. Première fois que cela m'arrive! D'ailleurs j'en baille encore.
belles images, personnages bien interprêtés. dommage qu'un thème aussi interessant et dérangeant soit filmé avec aussi peu d'originalité. Le scénario donne de l'espoir mais la réalisation rappelle que beaucoup de films français sont calibrés pour un public retraité.Lenteur, ennui....
Les réalisateurs parviennent à distiller une ambiance ambiguë, on ne peut pas leur enlever ça. De là à se sentir concerné Comment peut-on, dans un film s'appuyant avant tout sur les personnages (et a priori sur le processus d'identification qu'ils sucitent chez le public), miser autant sur un couple dont pratiquement personne ne peut se sentir proche : nous avons là deux quinquas pleins aux as (tiens, si j'achetais une maison ? tiens, si je la vendais ? tiens, si on allait vivre à l'autre bout du monde ?) dont le seul souci est qu'ils se font chier - on imagine bien la France d'en bas compatissant à l'insoutenable martyre de notre couple de héros. On ajoute à ça une interprétation dont on se demande si c'est du lard ou du cochon (palme de l'à-coté de la plaque à Roger Miremon, grand prix "and now for something completely different" à Philippe Katerine, qui a le mérite de surprendre par son jeu, euh... énigmatique). La manière progressive et tout-à-fait naturelle d'introduire l'échangisme, ses avantages, ses inconvénients - thèse-anithèse-synthèse, je ramasse les copies dans 4 heures - peut faire croire que le film cherche à promouvoir la pratique en question. En fait, il semblerait plutôt que les auteurs aient tenté de surfer sur un phénomène de mode (le fait de parler de l'échangisme plus que l'échangisme lui-même), en privilégiant une approche feutrée qui se voudrait pleine de tact plutôt que l'attaque frontale d'un sujet qui ne demande qu'à tomber dans le graveleux. Peindre ou faire l'amour a semble-t-il attiré massivement un public auquel il ne s'adressait pas forcément en priorité, cause de la lapidation populaire dont il fait l'objet, au moins dans ces pages. Ce n'est pas vraiment la faute des frères Larrieu.
Un film banal, faussement extravagant, dont le vide laisse étourdis. Il y a dans le scénario aucune finesse, aucune intéret pour la psicologie des personnage. Sincerement entre peindre ou faire l'amour on aimairait bien se poser d'autres genre de questions.
Un film lent qui se découvre, qui s'écoule...un film réaliste, sans vulgarité. Un joli film humain qui prend son temps dans ce Vercors. On peut reprocher son coté "Rive Gauche"...mais les situations sont toujours réalistes, le sujet bien traité, les personnages se posent des questions sur leur normalité. et Vive Sabine Azema!!
Grave déception que ce nouveau long métrage des frères Larrieu après la réussite de 'Un homme, un vrai'. Certes, la photographie est magnifique et il est difficile de ne pas admirer la composition visuelle de presque chacun des plans. Mais réaliser un film sur un sujet aussi délicat aurait imposé de ne pas avoir recours à des dialogues aussi insipides (aussi nuls même), à un scénario d'une facture grossière et sans une once de subtilité. Rien n'est crédible dans ce film, à l'image des improbables personnages interprétés par S. Lopez et A. Casar (cette maison qui brule comme par hasard, cette improbable échappée dans les îles). Dommage.
On aurait aimé suivre le cheminement dun couple qui se redécouvre au travers dun autre. On aurait aimé comprendre en même temps queux que lautre couple nest pas si important, quil y a eu confusion entre amour, attachement et désir (de qui, de quoi ? Ca aussi, on aurait aimé comprendre ). On aurait aimé aussi que cette découverte de léchangisme se confronte un peu à lunivers extérieur, ou du moins quil soit clairement dit quil y avait non-dit On aurait aimé aussi savoir ce que William et Madeleine éprouvaient lun pour lautre dans ces moments particuliers
On aurait aimé.
Mais toutes les portes restent entrebâillées, libre à chacun dimaginer ce quelles cachent.
Finalement, était-ce bien nécessaire de faire un film ? Il aurait peut être suffit de dire que léchangisme existait, et libre à chacun dimaginer ce que cest
ce film n' a ni queues ni têtes, et l'on est bien déçu par la promesse du titre qui devait semble-t-il reservé un scenario plus riche en situations, dialogues, mise en scenes et ce d'autant plus que la distribution des acteurs s'y prêtait volontiers .
Au lieu de ça une platitude des dialogues qui trainent en longueur, avec cette pesanteur des mots qui sied tellement aux acteurs qui n'on rien a dire . un scenario d'une tres grande pauvreté qui exclu la moindre emotion ne serait ce qu'erotique ce qui est un comble et une absence totale de complicité entre acteurs . bref on s'y ennuie beaucoup.
enfin on s'etonne quand on connait la densité de jeu dont sont capables les acteurs Azema, Auteuil que ceux-ci jouent a l'economie . Alors donc economie de moyens,de scenario, de situations, de mises en scenes, j' espere seulement que ces acteurs ce sont bidonnés en jouant ce film ,il y a vraiment de quoi, parceque nous spectateurs on s'y embete franchement .
Grrrrrrrrrrr, "se faire une mauvaise toile ou faire poussivement l'amour" aurait été plus approprié à cette 1 h 38 insipide. Le sujet est délicat, certes, mais là où il aurait peut être été judicieux d'essayer d'expliquer, cela n'est qu'esquissé et là où l'esquisse aurait été bienvenue, le trait est grassement appuyé. Des scènes extérieures dans des décors magnifiques entrecoupées par quelques halètements ennuyeux. Des scènes d'"amour" laides, laidement jouées, laidement filmées. Le "jeu" des acteurs ? Se sont ils seulement amusés. Un aveugle d'opérette, une vénus callypige qui n'a pas que les chaussettes qui tirebouchonnent, un couple incertain, un scénario improbable, ce n'est pas un film, c'est une farce.