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    Phantom of the paradise
    note moyenne
    4,0
    3111 notes dont 261 critiques
    répartition des 261 critiques par note
    121 critiques
    79 critiques
    31 critiques
    13 critiques
    13 critiques
    4 critiques
    Votre avis sur Phantom of the paradise ?

    261 critiques spectateurs

    Marceau G.
    Marceau G.

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    4,5
    Publiée le 19 mars 2014
    Avec "Phantom of the Paradise", De Palma signe son film le plus barré et le plus accompli visuellement... Doté d'une mise en scène grandissime pour ne pas dire parfaite, ce film en met plein la vu... En reprenant le mythe de "Faust" et en détournant celui du "Fantôme de l'Opéra", il réussit un coup de génie fascinant. Avec en plus des hommages à son mentor, Hitchcock, que ce soit dans la mise en scène ou dans des clins d'oeil, certes grossiers, mais hilarant (la scène de la douche). Brian De Palma se hisse au rang de "grand réalisateur" avec ce chef d'oeuvre d'imagination, d'écriture, et de mise en scène, car oui, De Palma excelle dans ces trois domaines ! Ça se sent, sa mise en scène, c'est du jamais vu !!! De longs travellings virtuoses, des transitions magnifiques avec des éléments en 3D, des écrans qui se divisent, des symboles qui deviennent des prises de vues... Et pour couronner le tout ; un scénario habile, et des prestations d'acteurs géniales ! Et puis, la fin ; malsaine, barré, surprenante et donc choquante ! Sans aucuns doutes, l'un des meilleurs films du maître.
    Eddy P
    Eddy P

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    5,0
    Publiée le 1 avril 2013
    S'il est vrai que l'esthétique kitsch (mais assumée) peut dérouter les spectateurs les plus superficiels, Phantom of the Paradise est un film débordants de symbolismes, de métaphores et surtout d'idées clairvoyantes sur l'état d'esprit de ceux qui dirigent les médias depuis 50 ans. Swan (Paul Williams) est une sorte de Phil Spector diabolique qui pille, trahit et exploite jusqu'à la mort ses artistes tout en ne cachant pas une attitude très phallocrate. Winslow (William Finley) est le compositeur de génie, piètre interprète, victime de sa propre violence, il est défiguré par le presse-disques de sa propre musique, elle-même mutilée par l'interprétation scandaleuse d'un des groupes "retro" (faire du neuf avec du vieux) que produit Swan. Phoenix (Jessica Harper) est la chanteuse qui fera renaître la musique de Winslow, mais ayant trop de talent, elle est reléguée plusieurs fois à chanter derrière des artistes douteux et cauchemardesques tels que Beef (Gerrit Graham) qui naît sur scène telle la créature de Frankenstein, son corps étant reconstitué par l'assemblage de celui de plusieurs personnes du public... symbolisme précurseur et hautement contemporain de la télé réalité : la télévision laisse croire que n'importe quelle personne du public peut être artiste et l'on médiatise la vie personnelle d'un artiste pour montrer qu'il a une vie comme tout le monde (les deux points de vue se complètent). Par ailleurs, Paul Williams (Swan) est le compositeur du film et en a écrit toutes les chansons. Comme pour boucler la boucle, lorsqu'il fait passer la voix de Winslow dans des filtres pour lui redonner une voix humaine, ce n'est plus la voix de Finley mais celle de Paul Williams qu'on entend. Et l'analyse pourrait se poursuivre longtemps... c'est en cela que ce film est un pur chef-d'oeuvre, son signifiant est d'une puissance rarement égalée.
    EricDebarnot
    EricDebarnot

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    4,5
    Publiée le 21 octobre 2014
    Avouons-le, "Phantom of the Paradise" est "LE" Film de mon adolescence : cette relecture défiant sans vergogne les limites du kitsch en les appliquant aux mythes (usés) de Faust et du Fantôme de l'Opéra, sans oublier bien entendu Dorian Gray, a été un jalon de ma cinéphilie naissante. Comment ne pas continuer à l'aimer malgré ses "défauts" ? Une pop music grandiloquente mais curieusement touchante - entre pastiche humoristique et émotion sincère, voici un grand écart étonnant ! - coule à flôt pendant l'intégralité du film, et la vraie star du Paradise est le "vrai" compositeur (mise en abyme ironique, pour le moins, à travers le sublime "échange de voix" entre Swan et Leach), l'incroyable Paul Williams, vieux bébé hideux perruqué de platine, quelque part entre Howard Hughes et Andy Warhol, fascinant et terrifiant condensé de tous les producteurs démiurges de l'histoire du spectacle. En outre, en stylisant l'action et les personnages, De Palma, qui suit une logique ici plus Kubrickienne que Hitchockienne, lance les premiers jalons de son oeuvre future, à travers les thèmes ici encore seulement effleurés du voyeurisme et de la domination et la manipulation par l'image. Mais au final, au delà des considérations nostalgiques ou intellectuelles, il restera toujours pour notre plus grand bonheur une petite poignée de scènes parfaites, comme celle du Phantom composant dans sa cellule technologique, ou encore comme le monstrueux final du film, vision dionysiaque sous acide d'une orgie rock'n'rollienne.
    elbandito
    elbandito

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    5,0
    Publiée le 17 septembre 2010
    Opéra-rock magnifique et intemporel, version délirante et résolument moderne de grands classiques littéraires, ce chef d’œuvre inclassable, incontestable et incontesté est devenu un film culte pour de nombreuses générations. Diabolique !
    gimliamideselfes
    gimliamideselfes

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    4,0
    Publiée le 12 novembre 2016
    Ce film est un gros bordel assez plaisant, le film commence, semble prendre son temps, on laisse les chansons en entier et puis tout s'accélère bien vite, c'est limite à se demander si le personnage principal n'est pas entrain de rêver dans son destin semble bien vite scellé. Je pense notamment à son évasion de prison qui va tellement vite, je ne suis pas certain que la séquence dure une minute entière et pourtant c'est totalement fou tant tout va vite, tant tout semble à la fois improbable et issu d'un rêve. Le film garde son côté réellement fou jusqu'à la fin, surtout que De Palma arrive à gérer ses influences, ses références avec beaucoup d'intelligence, comme c'était déjà le cas dans Body Double, parce que si je n'ai pas vu le Fantôme de l'Opéra je suis prêt à parier que ça ne ressemble pas du tout à ça et que De Palma arrive à avoir une identité propre. Il en va de même pour l'apport faustien que je trouve très bien trouvé et qui me donne envie de me replonger dans ce mythe, de finir la peau de chagrin, de lire Goethe (mais peut-être pas relire Oscar Wilde, faut pas pousser)... Le film ose tout et vu que son univers visuel est totalement déjanté ça passe réellement bien, parce que faire une parodie de psychose, des références au caligarisme dans des décors sur scène, ça peut être vite ridicule, mais ça fonctionne, parce que l'univers le permet. Ce film totalement baroque, totalement loufoque me semble assez unique en son genre et c'est ce qui fait que malgré son rythme effréné il arrive à proposer une expérience qui est inoubliable et marquante. Et parce que De Palma réalise, qu'il maîtrise son beau petit bordel baroque aux influences multiples, qu'il arrive à leur donner un sens, qu'il arrive à les canaliser pour les faire rentrer dans son récit grâce à sa mise en scène que le film est tout simplement bon. Après je préfère le De Palma de Body Double ou de l'Impasse, mais ce Phantom of the Paradise reste un pur moment de cinéma foutrement jouissif.
    scorsesejunior54
    scorsesejunior54

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    4,0
    Publiée le 23 janvier 2009
    Absolument jubilatoire d'un bout à l'autre, "Phantom Of The Paradise" qu'a réalisé Brian De Palma en 1974 n'a pas volé son statut d'oeuvre culte d'un nouvel Hollywood malheureusement révolu. Comme d'habitude chez le cinéaste, il s'agit d'une réadaptation de classiques connus et reconnus exposés sous une autre forme, cette fois-ci complètement déjantée et parfois à la limite de la parodie. Du "Faust" de Goethe au "Fantôme de l'Opéra" de Gaston Leroux en passant par l'inévitable Alfred Hitchcock (magnifique séquence de la douche tournée en dérision, au même titre que le final de "L'Homme qui en Savait Trop"), les références abondent avant de se voir atomisées au cours d'un jeu de massacre imprévisible et totalement délirant. Paradoxalement, le portrait féminin se voit idéalisé par l'intermédiaire de Jessica Harper et sa représentation visuelle. Le voyeurisme s'inscrit également dans la thématique de l'oeuvre tout comme l'illusion, ces sujets témoignant d'un film parfaitement ancré dans l'univers de son auteur malgré l'apparence première quelque peu différente. La musique se voit joyeusement ajoutée à des images très colorées, volontairement kitsch mais inspirées avant tout. L'interprétation outrancière soutient un ensemble franchement barge, la mise en scène à proprement parler n'occupant pas forcément le devant de la scène. Elle n'en est pas moins virtuose et d'une efficacité implacable tout en restant franchement inventive. Le rythme ne faiblit à aucun instant, le scénario s'avérant assez riche pour pallier une quelconque faiblesse susceptible d'intervenir. Les personnages très théâtraux sont essentiellement ceux d'un opéra décalé, celui d'un spectacle à l'intérieur de la représentation directe. Aspect labyrinthique pour une psychologie toute en symboles assistée d'un état d'esprit trash. Pas de violence sanglante et une évocation gentillette de la sexualité pour un De Palma aussi antagoniste que logique vis-à-vis de la progression de la carrière du maître.
    chrischambers86
    chrischambers86

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    4,0
    Publiée le 22 novembre 2007
    Film culte qui dissimule superbement son petit budget, "Phantom of the Paradise" de Brian De Palma est à la fois un film d'horreur, un film musical, une parodie...un film hybride! Malheureusement les gens de la 20th Century Fox voulaient le vendre comme un autre "Rocky Horror Picture Show", mais l'animal ètait très diffèrent en fait! De plus, pour expliquer l'èchec de "Phantom of the Paradise" aux Etats-Unis, il faut dire que le public amèricain aime à ce que le fantastique soit en contact ètroit avec le quotidien! Plus le film est surrèaliste, plus il est difficile à vendre! On doit l'excellente B.O à Paul Williams, le prèsident diabolique des Death Records! Ironique, tendre, fèroce, philosophique, cette comèdie musicale dèjantèe est l'une des pièces maitresses de De Palma et du film fantastique des annèes 70...
     Kurosawa
    Kurosawa

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    4,0
    Publiée le 27 avril 2015
    "Pulsions", "Body Double" ou encore "Passion" m'avaient habitués aux effets kitschs de Brian de Palma. Et là je tombe sur "Pantom of the Paradise", opéra-rock déchaîné et hallucinant qui aligne les scènes de mauvais goût avec une virtuosité formelle saisissante et un humour décapant (la scène de la douche de "Psychose" génialement parodiée). Parfois cartoonesque dans sa mise en scène, le film parvient surtout à changer de tons grâce à ses personnages hétéroclites qui confèrent à l'ensemble un caractère baroque. Le méchant à la blondeur angélique pourtant figure du mal; la chanteuse à la fois fragile et électrisante (sensationnelle Jessica Harper); le héros défiguré en créateur génial puis en vengeur masqué: trois figures atypiques qui se mêlent dans un univers hors du commun, dans un film stupéfiant (même s'il convainc moins dans son dernier quart d'heure en jouant la surenchère scénaristique) et constamment incroyable. Unique, fascinant et réjouissant !
    Sergio-Leone
    Sergio-Leone

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    5,0
    Publiée le 8 avril 2018
    Découverte très agréable de cette illustre adaptation du fantôme de l'opéra aux couleurs des seventies. Brian de Palma s'ingénie à édulcorer le mythe dans un style très limpide et musical. En y réfléchissant mieux à travers l'immense filmographie du maître, je me risquerais presque à avancer qu'il s'agit là de son chef d’œuvre... Les personnages transposant également le conte de "Faust" sont une réussite.
    Florian Malnoe
    Florian Malnoe

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    4,0
    Publiée le 22 janvier 2016
    Une comédie musicale d'épouvante singulière, flamboyante, baroque, rétro', qui bénéficie d'une ambiance génialement kitch et de numéros d'acteur irrésistibles. L'histoire bien écrite par De Palma est particulièrement originale et étonnamment exhaustive dans sa richesse thématique puisqu'elle aborde aussi le fantastique, le mysticisme, la romance, la vengeance, la mythologie, le drame... etc La mise en scène alterne les ruptures de ton avec une fluidité exemplaire et réussie dans tout ce qu'elle entreprend, notamment dans ses clins d'oeils. La réalisation est très inspirée, notamment dans le montage et avec la façon dont elle joue avec les décors. Le personnage que devient Winslow est devenue un personnage culte du genre de par son charisme, son design et de part l'attachement qu'il renvoit. Une œuvre vraiment unique qui n'a pas volée sa réputation de classique.
    Hugo.Mattias
    Hugo.Mattias

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    3,5
    Publiée le 29 juillet 2018
    C’est rare de voir un film à l’esprit aussi baroque et qui réussit à être à la hauteur de ses ambitions. Visuellement, c’est d’une richesse et d’une inventivité folles, avec un résultat qui tient bien la route, très années 80 (bien qu’il date de 74). Les scènes en accéléré et les plans en contre-plongée sont un peu moches par contre. L’histoire est assez passionnante , mais un peu bâclée, d’où mon 7. Ça aurait mérité une bonne demi-heure de plus parce que le rythme est parfois un peu trop survolté, notamment la première partie et la fin, trop expéditive. Les scènes musicales sont les meilleures, avec deux ou trois très beaux morceaux.
    Caine78
    Caine78

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    5,0
    Publiée le 29 septembre 2006
    Ce film est un chef d'oeuvre, un sommet dans l'oeuvre de DePalma. Tout est remarquable, que ce soit la mise en scène gothique et brillante du grand réalisateur, le scénario diabolique et brillant, une sorte de croisement entre le mythe de Faust et du fantome de l'opéra. La musique est excellente et colle parfaitement a l'atmosphère du film, grandiose. Les acteurs méconnus sont pourtant excellents. Quel immense classique!!!
    elriad
    elriad

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    5,0
    Publiée le 31 mars 2010
    Attention chef d'oeuvre absolu ! Souvent imité, jamais égalé, voici sans conteste l'histoire de Faust transposée dans le milieu musical par un De Palma au somment de son art ! De la musique aux acteurs, de la mise en scène à la photographie, tout n'est que flamboyance, démesure et poésie. Indémodable, je ne suis d'ailleurs pas loin de l'avoir vu une bonne cinquantaine de fois....
    Julien D
    Julien D

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    3,5
    Publiée le 26 mai 2013
    Déjà adapté à plusieurs reprises au cinéma, le roman Le fantôme de l’Opéra de Gaston subit, entre les mains de Brian de Palma une modernisation remarquable. Sur les plans visuels comme musicaux, cette actualisation place à la perfection ce récit, initialement situé à la fin du 17ème siècle, dans les années 70 grâce notamment à une imagerie kitsch et à une bande-son mêlant, sous la houlette de l’excellent John Williams, également interprète du rôle-titre, des musiques disco et rock, et qui en fait une des comédies musicales les plus avant-gardistes de l’époque. Dans l’écriture, De Palma mêle les références à la littérature gothique avec, pour principal exemple, la mise en abime le mythe de Faust en l’utilisant à la fois comme thème de la chanson et en l’assimilant au contrat signé entre le producteur et son auteur. Dans la mise en scène aussi les références sont nombreuses, le réalisateur ne pouvant ainsi pas s’empêcher de rendre hommage à Hitchcock en parodiant, en autres, la célèbre scène de la douche de Psychose. Cette satire féroce du show-business est, même si son inventivité artistique a subi les outrages du temps, incontestablement l’œuvre la plus stylistiquement aboutie de son auteur.
    Benjamin A
    Benjamin A

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    3,5
    Publiée le 22 avril 2014
    Pour son huitième film, Brian De Palma s'inspire en grande partie du "Fantôme de l'opéra" et du mythe de Faust (entre autre) pour écrire et réaliser "Phantom of the Paradise" qui nous emmène dans les coulisses du "Paradise", une sorte de temple de la musique dirigé par Swan, un producteur de disques qui cherche de nouveau talent. Il va très vite être séduit par la musique d'un compositeur Winslow dont il va s'approprier la musique puis faire en sorte d'envoyer Winslow en prison quand ce dernier devient trop gênant... Aujourd'hui, "Phantom of Paradise" peut paraitre totalement kitsch (déjà à l'époque de sa sortie), mais De Palma s'en sort plutôt bien, d'ailleurs il ne cherche pas à être réaliste et il brasse différents genres (horreur, fantastique, parodie, musical...) pour nous livrer ce face à face entre Swan et Winslow. D'ailleurs, c'est surtout par son portrait de Swan que le film brille, inquiétant et effrayant patron du Paradise et sans aucun scrupule pour arriver à ses fins, dont certaines scènes sont à la fois effrayante et représentative de sa folie. Au passage, De Palma se fend d'une petite critique du monde du show-biz et de son fonctionnement. A travers une mise en scène gothique et grandiloquente, il n'hésite pas à en faire des caisses que de soit dans les décors, les costumes, les looks, les musiques (sans que ce soit déplaisant, bien au contraire d'ailleurs) ou même les multiples références dont celle envers Hitchcock ne brille pas forcément par sa subtilité ! Mais il arrive à doter son film d'une véritable atmosphère, sombre, parfois gothique ou coloré (!) ou même malsaine mais qui s'avère plutôt prenante. On notera aussi la belle maitrise technique de De Palma, souvent audacieux et impeccable. Les interprétations sont impeccable, parfois délibérément exagéré, et on retiendra surtout Paul William (à qui l'on doit aussi les musiques) dans le rôle de Swan, Finley en artiste maudit ou encore la très charmante Jessica Harper Le film qui révéla De Palma au grand public, si parfois on frôle l'indigestion dans ce mélange de genres délibérément irréaliste et kitsch, on se laisse emporter par ces numéros musicaux, cette histoire, cette folie et cette ambiance.
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