La Jeune fille de l'eau
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Barry.L
Barry.L

37 abonnés 136 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 avril 2018
Sixième film de M. Night Shyamalan, ''La jeune fille de l'eau'' marquait le détachement du réalisateur avec la critique. Le film fut aussi l'un des très rares échecs commerciaux de Shyamalan, lequel est ensuite parti vers le blockbuster pour revenir ensuite à de ''petis'' films indépendants. Quoi qu'il en soit, ''La jeune fille de l'eau'', en plus d' un échec critique et public, a sombré dans l'oubli. Shyamalan a même reçu pour ce film deux Razzies Awards : celui du Pire Réalisateur et celui du Pire Acteur dans un second rôle. Cette réputation est assez injuste tant le film offre des choses vraiment intéressantes.

Cleverland Heed (Paul Giamatti) est le gardien d'un immeuble habité par des gens haut en couleur. Un jour, il découvre dans la piscine de la résidence une jeune femme. Celle-ci, nommée Story (Bryce Dallas Howard) est une nymphe venue du Monde Bleu. Cleverland, très vite aidé par les habitants de l'immeuble va tout mettre en œuvre pour que Story retourne dans son monde. Mais le temps presse, d'autant plus qu'une terrifiante créature semble poursuivre cette jeune fille de l'eau.

''La jeune fille de l'eau'' est un film désarçonnant. D'un registre plus léger que les autres œuvres de Shyamalan, ''La jeune fille de l'eau'' est bien entendu un conte. Et comme dans tous les contes (mais aussi comme dans tous les films de son réalisateur) la symbolique y est omniprésente. Seulement voilà, là où, habituellement, le symbolique se dissimule derrière l'histoire qui nous est racontée, ce n'est pas le cas avec ce film. En effet, ici, tout n'est que symboles et signes. Chaque élément est à décrypter et à déchiffrer. Chaque élément, mais aussi chaque être humain. Pour repartir chez elle, Story doit trouver des hommes aux aptitudes bien spécifiques (du genre ''le guérisseur'' ou ''la guilde''). C'est ce qui déconcerte le spectateur : la fonction des protagonistes, d'habitude sous-entendus au cinéma et dans les contes, est révélée. Les protagonistes doivent deviner quel est leur but, et même, leur rôle à jouer dans cette histoire. Cela nous amène au thème principal du film (et de toute la filmographie du metteur-en-scène) : la prédestination de tous les êtres. Shyamalan le dit lui-même : ''quand je vois des gens qui ne rayonnent pas […] c'est parce qu'ils ne font pas ce qu'ils sont censés faire. Ils n'ont pas encore touvé leur but ici bas''. Cette idée – qu'un être doive accomplir sa destinée- est récurrent dans la filmographie de son auteur. spoiler: Ainsi, dans ''Incassable'' (2000), le triste David Dunn s'accomplira en devenant un super-héros (il se libérera de sa tristesse matinale). Et Kevin dans ''Split'' (2017) est l'être prédestiné à accueillir la ''Bête'
'. Dans les films de Shyamalan, les personnages mènent une quête identitaire pour comprendre qui ils sont vraiment. Ici, ce n'est pas Story qui a un parcours du personnage, mais les habitants de l'immeuble. Plusieurs fois d'ailleurs, les membres de l'immeuble se tromperont sur leur fonction (cela s'oppose à ce que dira le Dr. Fletsher et Kevin dans ''Split'' : ''On est ce qu'on croit être''). Souvent, c'est en cherchant notre place qu'on finit par la créer ( spoiler: Elijah devient dans ''Incassable'' l'antagoniste de David en cherchant à son tour à savoir qui il est vraiment)
. Sur cette idée de prédestination, ''La jeune fille de l'eau'' s'est vue violemment attaquée en raison du rôle que s'est donné Shyamalan. Story recherche un écrivain en perte d'inspiration pour le prévenir de ne pas baisser les bras. Car le roman de l'écrivain passera à la postérité et deviendra un ouvrage qui changera le monde. Or, Shyamalan s'est distribué dans le rôle de l'écrivain. Ce qui lui a valut d'être traité de mysthico-mégalomane. Mais inutile de charger à ce point Shyamalan. Le personnage qu'il incarne n'est pas seulement son porte-parole, mais plus généralement celui de l'artiste. C'est l'artiste qui dans ce film sauve et change le monde. Dès lors, on peut voir avec Story une métaphore : celle de la muse et de l'inspiration qui vient souffler à Shyamalan ce qu'il doit écrire. Amusant de voir que la destinée du personnage se rapproche de celle que connaîtra le réalisateur. En effet, Story prédit que l'écrivain sera tué rapidemment mais que son œuvre deviendra très célèbre. Et Shyamalan aussi sera tué par la critique et le public (avec les films suivants : ''Phénomènes'', ''Le dernier maître de l'air'' et ''After Earth'') avant de revenir sur le devant de la scène (avec ''The visit'' et ''Split''). Bien sûr, ce qui a dû aussi déplaire aux critiques professionnelles, c'est précisément le protagoniste du critique cinématographique. Personnage un peu trop caricatural (il est evidemment aigri), il surprend en brisant le quatrième mur (en disant carrément se trouver dans un film tout public).

Pour autant, ''La jeune fille de l'eau'' est un film qui comporte plusieurs failles. Rien à redire sur la mise en scène toujours aussi efficace de M. Night Shyamalan (dont les mouvements de caméra rappellent ceux d'Hitchcock et dont les jeux de reflet amènent à croire en plusieurs réalités). Aidé par la photographie de Christopher Doyle (ancien chef op' de Wong Kar Wai), Shyamalan, peut-être encore plus que dans ses autres œuvres, apporte un grand soin à la composition de ses plans et du cadre (et choix classique et judicieux, ne met jamais en pelin jour la créature qui traque Story). C'est le scénario qui pêche par moment. Il privilégie trop les dialogues surexplicatifs à l'action. Explications qui se révélent en plus redondantes après le prologue dessiné. Ainsi, on a pendant une partie du film un coup d'avance sur les protagonistes, ce qui rend les explications un poil longuettes. ''La jeune fille de l'eau'' et aussi une œuvre moins marquante que d'autres films du réalisateur. La noirceur y est moins présente, l'humour qui la remplace n'est pas toujours d'une très grande utilité. Et l'absence de twist final, s'il prouve que Shyamalan ne se sent pas obligé d'en mettre un par film, enlève un peu à la singularité du film.

Les thèmes de Shyamalan (prédestination, questionnement de et sur soi, possibilité d'un autre monde) et ses personnages (tourmentés ou doués d'un handicap ; ici Cleverland combine les deux : atteint de bégaiement, il est hanté par la mort de sa femme et de ses enfants) sont présents ; la noirceur aussi, quoique perçée d'une délicate lumière. Et comme souvent, Shyamalan parvient à rendre intimiste un genre (le conte) qui ne l'est pas forcément.''La jeune fille de l'eau'' est en conclusion un film extrêmement sous-estimé qui mérite d'être redécouvert.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 11 avril 2018
Si je pouvais, je mettrais 6 étoiles! CE FILM EST UN BIJOU, de la poésie! Je pense qu'il faut avoir gardé son âme d'enfant pour avoir accès à ce film... c'est d'ailleurs tout le sujet de ce conte. Décider de croire, et devenir... M Night Shyamalan a créé cette histoire pour ses filles je crois, une bedtime story qui s'est étoffée au fil du temps, et c'est pour ça aussi que j'aime autant ce mec!
J'ai vu ce film plusieurs fois, et je le reverrai encore, car tout est beau là dedans.. les acteurs sont tous magnifiques, touchants, attachants, drôles.. la photographie, les décors, les effets... y'a rien à jeter!
EaalXamar
EaalXamar

5 abonnés 148 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 29 mars 2018
Un gérant d'hôtel découvre une jeune fille mystérieuse dans la piscine. Elle pourrait annoncer un nouveau monde mais son retour chez elle compliqué par des monstres menaçants...

Shyamalan s'essaie au conte, avec son lot de règles absolues. Mais s'il réussit à rendre prenantes les scènes effrayantes, et rend sympathique le personnage de Cleveland, son film est surtout extrêmement balourd de premier degré et se traîne difficilement jusqu'à la fin.
Dommage. On re-regardera Le Village pour oublier ça.
maxime ...

308 abonnés 2 069 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 août 2023
L'histoire raconte que M. Night Shyamalan à développée l'idée de La Jeune Fille de l'eau ( Lady in the Water ) au détour de contes qu'il inventait, tard le soir, à l'attention de ses enfants qu'il tentait d'endormir. On a envie de le croire. Cinéaste de la peur et de la foi par excellence, il configure là-dedans sans doutes ce qui s'apparente à son film le plus " personnel " à mes yeux. C'est avec le sourire des facétieux qu'il se lance et nous entraine dans l'intrépide et ubuesque narration de cette citée, sans relief, en apparence terne, ou ses habitants tous plus disparates les uns que les autres n'ont rien du modèle de cinéma de ce genre ... Le geste de Shyamalan, de les prendre en exemple, d'en faire ce qu'ils deviennent n'a encore que plus d'impact avec le temps !

Car oui franchement, mon amour pour ce film n'a pas été tout de suite de ce qui s'apparente à un coup de foudre ! Pour l'avoir rencontrer un samedi soir d'été 2006, dans un petit cinéma remplit d'ados de 14 ans dans la même stupeur que la mienne, confondant à mon plus grand désarroi ( avec une dose de recul assez drôle en vérité ) mauvais film et standards face à cette étrange comédie fantasque et fantastique, qui au contraire tente dans une jolie pirouette à surprendre et révéler toute sa force émotionnelle dans ses quelques passages de l'intime, dont son réalisateur ose en assemblée ses plus belles lignes ici. Cette scène, ou Story prend de cours ce concierge d'immeuble dans sa manière de le confondre à son passé, dans le direct qu'elle décoche avec néanmoins cette tendresse dans les mots, dans le ton, selon sa posture devant ce type qui bredouille, bafouille m'avais dans un second passage déjà vraiment marqué, ce fut encore le cas pour ce nouvel arrêt.

Son petit schéma, dans ses dessins simples, qui raconte cette petite intro est une autre de mes satisfactions confirmées. Le décalage qui suit, avec la ganache de ce type, loin des standards de beauté, qui lutte avec un monstre invisible est une autre petite décroche qui avec la connaissance de son sujet bouleverse, avec le sourire d'accord, mais dont on se souviens dans ses plus délicats instants. Cleveland Heep, homme à touts faire de ce lieu si commun arbore un petit ventre, une légère calvitie, porte des lunettes pas vraiment dans les critères de la hype, du gout et de ses évidences, il est un alter ego qui ne coche en vérité aucune des cases d'un prototype. La surprise qui émerge de sa connaissance, de ses attentions pour les autres n'en est que plus délicate et surprenante ! Le geste de Shyamalan en est lui aussi que plus fort. L'exemple fonctionne d'ailleurs pour toute la catégorie de ses protagonistes qui passent au miroir grossissant, qui se livre de suite au test du fil, là ou tout le monde se plante car aucun funambule n'émerge sans heurter le sol semble nous dire ce film ou l'originalité n'est pas là ou on elle se veut attendue !

Complètement abracadabrantesque, le scénario repose sur la maestria et le cœur à l'ouvrage de M. Night Shyamalan à vouloir tenter une approche des codes à la moulinette de ses croyances, qu'au fond, l'union fait la force, sauve des vies, loin d'un applaudimètre, loin aussi des apparences trompeuses, de quelconques attentes à dire vrai ... Rien que pour cela, je continue de m'en éprendre, inlassablement je lui reconnais des intentions fédératrices, qui génère une passion dans une fausse lecture, dans une ambiguïté tout du moins on rien ne se fige, car on le sait, toutes histoires à différentes versions.

J'ai aussi dans ma démarche très envie de saluer ses acteurs qui plongent dans ce registre si périlleux. Paul Giamatti, en particulier m'a énormément apporté en terme de sensations. Il m'a refilé ses frissons, fait vivre sa peine, son trouble parfois, comme celui qui se met de coté, qui tente de combler sa défaillance à l'aide d'entraide, de celui qui donne surtout. Sa faiblesse dans l'instant critique ( vers la fin du film ) est un pic absolu. Bryce Dallas Howard elle aussi, dans une scène ou elle témoigne de ses peurs m'a particulièrement touché. Le manque de courage qu'elle évoque, sa maladresse, les moqueries et autres apparentes fébrilités témoigne d'une marque de bravoure dans une confiance en elle même qui à tendance à mettre les bouts. La transcription dans la salle de bain, à l'aide des signes, atteste d'une image qui se love dans ma mémoire, qui va je le sais perdurer encore bien longtemps dans ce coin précis de mon esprit. Les autres aux casting ne " démérite " pas non plus. Jeffrey Wright, Bob Balaban, Sarita Choudhury ainsi que touts les autres se doivent d'être mentionnés, dans la démesure d'une telle démarche qui rassemble les différences et inscrit au fer rouge des limites chez tous, dans une unité remarquable. Oui, même chez Farber !

L'ode à la magie, au cinéma, à l'espoir est une virevolte que je continue de porter en moi devant les films de ce cinéaste que j'aime tant retrouver. De plus en plus, je continue de le dire face à des détracteurs qui le cantonne à une facette, simpliste, de maitre de l'esbrouffe sans autre teneurs. Lady in the Water est l'un long métrage des plus frappés par le manque d'empathie d'un regard qui ne cherche qu'un grandiloquant démonstratif, tant sur la forme que sur le fond quand ce dernier, lui, ne recherche que ses petites bizarreries hors des clous ... Je prend le même virage et le revendique !
gabdias
gabdias

120 abonnés 2 010 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 7 novembre 2017
Fable indigeste qui relègue Night Shyamalan au rang de réalisateur de séries Z fantastiques au scénario enfantin et au traitement qu’il soit artistique ou au niveau des dialogues d’une somptueuse naïveté. A bannir.
Ivan C.
Ivan C.

25 abonnés 4 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 août 2017
Pour moi ce film est dans mon top ten, je ne suis pas un inconditionnel de M. Night Shyamalan, mais dans cett histoire il y a tout ce que j'aime, aventure suspens un humour tout en subtilité, une poésie moderne imprégnée des contes anciens. Le scénario parfois gonglé ne se prend pas du tout au sérieux, bien qu'il y ait un crédo fort en filigrane.
Au départ Shyamalan a écrit ce conte pour ses enfants, le scénario est devenu plus adulte surtout par les touches d'absurdités qu'il s'amuse à distiller. il faut être ouvert d'esprit pour voyager dans cette histoire accepter les libertés prises pour faire passer un message auquel j'adhère totalement. encore Bravo les acteurs dont Giamatti, le R. Dreyfuss de années 2000, qui nous livre un personnage fragile profond fort mais d'une drolerie touchante.
Pour moi c'est un chef d'oeuvre, qui bouscule joyeusement les codes manichéen du cinéma avec bonheur et délectation pour nous spectateurs !
Lucas C
Lucas C

32 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 mai 2017
Malgré sa petite dose de mystère propre au réalisateur et scénariste, La Jeune Fille de l'eau souffre d'une histoire linéaire sans rebondissements.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 11 août 2016
J'ai beaucoup aimé ce film, l'ambiance et l'imaginaire autour de cette histoire. Je le recommande au fan du réalisateur et de contes.
SYNEPHIL
SYNEPHIL

61 abonnés 1 135 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 7 juin 2016
Premiere fois que je suis decu par un film de Shyamalan et ce a cause d'une histoire dans laquelle je n'ai jamais reussi a entrer.Ca ne remet heureusement pas en cause mon grand respect pour un cineaste indeniablement doué pour filmer des recits faisant appel a notre esprit imaginaire mais cette fois ci impossible de m'immerger (sans jeu de mot !) dans ce conte melant reel et fantastique.C'est pourtant bien realisé et interpreté (Giamatti tres juste ,Howard sous-exploité et Shyamalan correct dans un role loin de ses habituelles apparitions) mais il manque a ce scenario une ame et un rythme (c'est terriblement mou) qui puisse nous transporter dans ce monde bleu.A l'instar de ces precedentes oeuvres ,l'on s'attend egalement a un final renverssant qui nous apporterait des explications rationelles mais non tout se termine par l'envol de Story dans les griffes du sorte d'aigle point barre ! Le realisateur semblait a l'aise en abordant des sujets sombres qu'ici avec ce gentil conte.
Steven O.
Steven O.

33 abonnés 781 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 4 août 2015
Un des pires films qui m'est été de voir au cinéma. une histoire plate une longueur et une platitude impressionnantes et un ennui mortel.
Bref à éviter.
Boom Shaka laka
Boom Shaka laka

11 abonnés 82 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 juillet 2015
Ce film se regarde quand il y a pas grand chose a faire.l idée est bonne mais c trop mou pour passionner.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 20 mai 2015
Pour moi, ce film est un chef-d'oeuvre. Il a tout du conte, une musique magnifique, d'excellents acteurs, une morale extraordinaire, une sensibilité tout aussi belle, et une véritable ambiance. Il fait chaud au coeur, et c'est devenu l'un de mes films préférés. Tout simplement génial !
Squall Monchagol
Squall Monchagol

14 abonnés 60 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 février 2015
Je ne comprends les notes catastrophiques de ce film, c'est un conte magnifique, à montrer aux enfants comme aux adultes, bien joués, emplis de belles valeurs, et intelligente, qui prône la beauté de la différence, et malgré tout de l'entraide, de la sublimation des talents par un but commun, quelqu'un à protéger. J'ai voyagé dans ce film, comme pour l'odyssé de Pi. Voyez ce film, vraiment, voyez le.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 2 décembre 2014
Un bon film fantastique signé M. Night Shyamalan qui adapte ici son conte pour enfants. On retrouve le thème de la foi et de retrouver notre âme d'enfant. L'histoire de Cleveland Heep qui travaille comme gardien et homme à tout faire d'un immeuble où sa vie semble s’être arrêtée. Un soir tout bascule quand il découvre une mystérieuse jeune fille dans la piscine de la résidence. Avec des situations comiques volontairement ridicules et avec aussi des moments touchants. La musique de James Newton Howard est magnifique. Paul Giamatti livre une bonne prestation dans le rôle de Cleveland Heep et Bryce Dallas Howard joue bien le rôle de la mystérieuse jeune fille. Avec de bons seconds rôles : Jeffrey Wright, Bob Balaban, Sarita Choudhury, Cindy Cheung, M. Night Shyamalan, Freddy Rodriguez, Bill Irwin, Mary Beth Hurt, Noah Gray-Cabey et Jared Harris.
Katrina06
Katrina06

4 abonnés 11 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 novembre 2014
J'ai adoré ce film. J'ai vu beaucoup de critiques négatives sur lui, je les comprends, mais c'est un film qu'il faut regarder au delà de ses images. Il y a beaucoup de sensibilité dedans, le message qu'il contient (rien n'arrive par hasard, nous sommes sur Terre pour une mission et si nous la trouvons, nous y serons parfait) prouve l'ouverture de conscience de ce génial réalisateur. Il faut regarder ce film, en acceptant, l'espace d'un moment, de retrouver son ame d'enfant. Non pas que l'histoire est nunuche, non. C'est juste qu'à notre époque, nous avons fermé la porte au merveilleux, profondément coincés dans le rationalisme.
Vraiment un très beau moment de cinéma.
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