Petite comédie, portée par le numéro du super Fabrice Luchini, déchainé en fan de Johnny. L’idole des jeunes joue quant à lui la carte de l'auto-dérision et ça marche assez bien.
"Jean-Philippe" c'est une comédie sur Johnny avec Johnny, voilà de quoi enchanté certains. C'est justement le problème seulement certaines personnes, les fans de Johnny, qui apprécieront ce film, qui est entièrement dédier à Johnny, le glorifie sans jamais faire de l'ironie sur le personnage ni jamais le critiquer. Malgré cela le duo Fabrice Luchini et Johnny Hallyday fonctionne bien, et le premier des deux est assez amusant. Le scénario est vraiment tiré par les cheveux, pourtant c'est intéressant de voir le chanteur dans un monde où personne ne le connait. A signaler la présence inutile de Benoit Poelvoorde, Antoine Duléry et Laeticia Hallyday. Globalement, "Jean-Philippe" ne pourra vraiment plaire qu'aux fans de Johnny Hallyday tel Fabrice Luchini dans cette comédie, mais Laurent Tuel aurait pu faire bien pire.
Une sympathique comédie originale et teintée d’autodérision sur notre « Johnny » national dont ce dernier parvient à nourrir son mythe. Pas hilarant mais cocasse. La fin est très inventive en tout cas.
Rien de bien fantastique dans ce "Jean-Philippe", même si l'idée de départ est correcte. On sourit bien deux trois fois mais pas franchement plus. Je retiendrais une réalisation plutôt bonne, mais rien d'autre. Luchini est fort fade, pénible quand il hurle, et Johnny est bien mou. La fin est grotesque. Bof..
JEAN PHILIPPE est un feel good movie, excellent pour évacuer une bonne journée de boulot. Hommage au rockeur et surtout au public de ce dernier, le film ne tombe jamais dans la mauvaise parodie et offre un regard touchant via deux personnages qui vivent l'un par rapport à l'autre. Car si, fort logiquement, le fan a besoin de Johnny pour puiser force de caractère, on sent aussi que l'artiste a besoin de son public pour être l'Homme qu'il est.
Un film original, drôle avec un bon duo Fabrice Luchini et Johnny Hallyday. Un scénario original sur un père de famille fan de Johnny qui a un accident et depuis celui-ci plus personnes connaît Johnny. Une bonne mise en scène et des acteurs attachant avec la participation d'Antoine Dulery et Benoit Poelvoorde.Inventif!
Une comédie sympathique avec le plus grand chanteur Français de tout les temps, ça se regarde sans modération. Je met pas 5 étoiles car dans le genre comédie il y a beaucoup beaucoup mieux.
Distrayant mais ça traine en longueur... En dépit de quelques scènes maladroites, on appréciera certaines touches d'esprit décalées de Luchini, qui par ailleurs n'offre pas vraiment une prestation époustouflante, plutôt quelconque en réalité... Bref, moyen moyen.
Fabrice voue un véritable culte à Johnny Hallyday. Un soir, après avoir été frappé par un voisin qu'il empêchait de dormir, il se réveille dans un monde parallèle où... Johnny n'a jamais existé. Il décide alors de partir à la recherche de Jean-Philippe Smet, devenu propriétaire d'un bowling, pour en refaire l'icône qu'il a toujours été. Premier long métrage de Laurent Tuel (le moyen Le Premier Cercle avec Jean Reno et Gaspard Ulliel), Jean-Philippe peut s'apprécier sans être un fan de Johnny Hallyday car en fait, c'est plus un film sur la relation entre un fan passionné par son idole et la réflexion sur l'artiste ayant un alter ego. Car Johnny Hallyday ne joue pas à proprement parler son propre rôle puisqu'il incarne ici Jean-Philippe Smet qui n'est jamais devenu Johnny Hallyday (ça va, vous suivez ?) Le film soulève donc des questions intéressantes sur la séparation entre l'homme et l'artiste. Quelle est la part d'humanité dans l'icône Johnny ? N'est-il qu'un personnage de scène qui aura traversé les époques et marqué les générations ? Pourquoi a-t-on une passion parfois extrême pour certains artistes que l'on peut qualifier d'idole ? Jean-Philippe, sous l'humour, est donc un film plus profond qu'il n'y paraît servi par un duo Johnny/Luchini qui fonctionne à merveille. Une heureuse surprise.
Ce film est vraiment excellent. L'idée est franchement originale et le choix de Luchini évident au possible. Tout est réussi et l'histoire se laisse regarder avec un grand plaisir.
Jean-Philippe est une bonne comédie de Laurent Tuel. Le film n’a rien de très recherché et n’a pas d’enjeu particulier. Mais on passe un bon moment et l’humour est plutôt efficace. De plus, les acteurs comme Fabrice Luchini, Johnny Hallyday et Antoine Duléry sont corrects dans leurs rôles. Bref, rien de mémorable mais on passe un bon moment.
Du lourd, un duo d’acteurs époustouflants et une histoire qui oscille entre fanatisme psychotique et fantastique irréel. C’est bien la seule fois où l’excentricité du personnage de Luchini et la puissance de l’interprétation jouent en faveur de la qualité du film et ce à tous les niveaux. En effet, le but de Laurrent Tuel n’était pas de faire un biopic strict sur Johnny à la façon d’un documentaire mais d’intégrer la vie du chanteur dans un récit et de montrer le lien avec ses fans. Cela passe peut-être par des frasques mal agencées comme l’idée de faire entrer du fantastique dans l’histoire quoique l’apparition d’autres réalité donne une certaine légèreté quant au déroulement du film. Pas mal de situations comiques, on peut citer : le voisin mécontent, le bowling l’Olympia, les tenues douteuses des années 70, la reconversion supposée en collectionneur de bières, la morosité de la vie de bureau... A savoir, la scène des toilettes avec un arrière plan flou est très certainement tirée du film ‘True Romance’ de Tony Scott qui détient les mêmes traits mais avec un autre (plus) grand rocker, Elvis. On ne découvre pas Johnny après cela mais on comprend mieux le lien qui peut unir un immense fan avec une star nationale ou internationale et c’est tout le but de ce film en plus de l’évocation Johnny Hallyday/Jean-Philippe Smet : ‘’Ce n’est pas un film sur Johnny mais une fable de vie avec Johnny’’. Points négatifs à noter tout de même, l’ajout de concours à la sauce téléréalité (même si ce n’est qu’un prétexte pour refonder une vieille rivalité) est ridicule tout comme le jeu d’Antoine Duléry. Guilaine Londez et la jeune Elodie Bollée font le minimum syndical pour animer la famille de Fabrice. Caroline Cellier et Barbara Schulz manquent de consistance. Petit caméo de Laeticia Hallyday et de Benoît Poelvoorde en Bernard François après ‘Podium’ sorti en 2004. En outre, on a le droit à un dénouement qui varie des fins traditionnelles perceptibles du cinéma français, pas évident.