Angel-A
Note moyenne
2,3
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432 critiques spectateurs

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WalkthisWay
WalkthisWay

24 abonnés 670 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 juillet 2017
L'exercice de style était assez intéressant et attisait la curiosité. Comme souvent Luc Besson maitrise la forme mais pas le fond, intégrant des significations symboliques maladroites à cette histoire qui aurait pu être réussie bien qu'assez basique.
PowerKing - Les Chroniques du Cinéphile

406 abonnés 1 372 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 octobre 2014
Besson est un des rares réalisateurs français à oser l'originalité. Il suscite le mélodrame tout en restant drôle et poétique. D'une main de maitre, il contourne toutes les barrières du conformisme, prenant parfois d'énormes risques en imposant son style si singulier. Ces œuvres sont d'ailleurs souvent mitigées quant aux critiques. Génie pour les uns, imposteur pour les autres. Mais le talent ne se résume pas en quelque menus propos mal placés, et bien souvent, injustifiés. Ce film qu'est Angel.A est un gigantesque exercice de style sans précédents. Certains penseront sans doute à Sin City par son côté sombre et mystérieux, mais le noir et blanc sans les touches de couleurs vives en est le seul point commun. C'est avant tout l'odyssée d'un homme. Un homme bien seul avec comme unique baluchon, son mal de vivre. L'agréable surprise est un Jamel Debbouze enivrant, renversant et plus émouvant que jamais. Lorsqu'il ne joue pas les pitres désopilants, il est capable d'un jeu sincère et captivant, nous entrainant très loin avec lui dans sa vie, sa routine, ses problèmes. Il suffit parfois d'un rien pour espérer retrouver une forme de confiance en soit, quitte à se constituer un sur-moi qui pourrait se matérialiser sous la forme d'un ange. Celui de Debbouze est assez idyllique, et Rie Rasmussen, la grande blonde danoise était un excellent choix. A la fois mystérieuse, envoutante et dévergondée. Le tout Paris se dévoile de nuances nébuleuses, contemporaines et magistrales. Angel.A est une œuvre osée et aboutie à bien des égards. Scénaristiquement et artistiquement parlant, la perfection est toute proche. Mais la puissance des dialogues apporte une profondeur hors du commun. Un film unique en son genre qui mérite très largement le titre de chef d’œuvre; et s'est d'autant si rare qu'agréable. Une référence. 5/5
Le cinéphile

791 abonnés 2 796 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 septembre 2014
Le film de Besson est étonnant, intriguant et complètement inattendu! "Angel-A" est le film le plus romanesque, attendrissant, attachant et émouvant de son réalisateur! De part sa réalisation somptueuse, aux images sublimes, à l'effet quelque peu fantastique, le long métrage est une réussite visuel et d'ambiance indéniable! Debouzz est hallucinant, complètement métamorphosé, parfait dans son rôle et le temps d'une scène incroyablement émouvant! On peut néanmoins reproché à Besson quelques vannes qui tombent à plats et une fin trop superficielle et surfaite, attendue et décevante, niaise et trop extravagante et qui se détache complètement du style du reste du film!
Maxime T
Maxime T

5 abonnés 222 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 18 septembre 2014
Un film très pauvre. Histoire simpliste, aucune intrigue ou suspens, dialogues enfantins... Aucune émotion ne m'est parvenue. Besson en fait trop et frise souvent le ridicule. Jamel, au jeu très pauvre et à la diction mal articulée (façon sketch du comédy club), ne convient pas du tout au rôle. On peux toujours filmer en N&B pour essayer de donner un semblant d'inspiration ou d'originalité, mais rien n'y fait: Angel-A reste un film peu prenant et peu artistique.
JimBo Lebowski

447 abonnés 1 080 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 7 août 2014
6 ans après le contestable "Jeanne d'Arc" voilà le retour de Besson avec "Angel-A", symbole même du début de sa dégringolade artistique masqué en tentative stylistique semblant se réconcilier avec ses premiers pas au cinéma. Un film où notre Luc national met en scène Jamel Debouzze en petit raté traînant dans Paris, accumulant les galères et les dettes, puis arrive dans sa vie son ange gardien sous la forme d'une bombe atomique blonde qui va l'aiguiller pour retrouver confiance en lui et affronter son quotidien. Déjà visuellement le parti pris du noir et blanc est plutôt audacieux et colle bien à l'univers mis en place (bon point), mais l'énorme et principal défaut du film réside dans le fait qu'il a un mal de chien à se développer, les premières 45 minutes sont plus ou moins catastrophiques, les dialogues sont faibles, la mise en scène est feignante, la nana semble réciter son texte, Debouzze malgré cette écriture peu brillante m'a tout de même assez surpris (second bon point). On accumule des scènes sans grand intérêt en subissant des conversations interminables qui n'avancent à absolument rien, tout ce qu'on fait c'est mater les jambes de la gonzesse en espérant y entrevoir son "sanctuaire des sanctuaires" avec sa robe au ras de la salle de jeu (Besson t'es vraiment un pervers sans déconner, je vois qu'elle est pas dans ton tableau de chasse celle là, elle a dû te foutre un vent où au mieux tu lui à proposé une bonne vieille promotion canapé). Ce n'est qu'à partir du moment où l'heure de film arrive que ça commence à ressembler à quelque chose, c'est un peu tard pour un long métrage de 1h22, mais malheureusement ça tourne court et après deux séquences intéressantes pouf ça retombe et le final est complètement grotesque, en fait le potentiel du film tient en à peine 10 minutes. Besson a sans doute voulu faire un petit film intimiste sur l'acceptation de soi et l'amour mais on a vraiment trop de mal à y croire, il a dû sans doute se dire que le contraste serait saisissant entre un petit reubeu et une grande mannequin danoise, un peu facile ... Et puis plutôt que de miser sur la suggestion on nous colle le cliché de l'ange avec de grandes ailes, pfff allez laisse tomber ! Son "Angel-A" est complètement loupé et sans intérêt, bien qu'en toute honnêteté je pense que Jamel aurait pu vraiment y sortir quelque chose, le concernant c'est dommage, mais Luc remballe ton scénario moisi et ta mise en scène de débutant t'es inexcusable, même dans "Le Dernier Combat" tu étais 1000 fois plus inspiré ...
The Claw
The Claw

72 abonnés 727 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 août 2014
Dans la filmographie de Luc Besson, je placerai plutôt ce "Angel-A" dans le haut du panier. Le défaut majeur du film, ce sont les 2 acteurs principaux qui parlent très vite et qui n'articulent pas, du coup, je vous conseille de monter le son et de bien vous concentrer... Une autre caractéristique du film que je n'ai pas comprise, c'est ce noir et blanc. Si c'était un premier film et que Luc Besson n'avait pas de budget (cf. Benoît Poelvoorde avec "C'est arrivé près de chez vous" par exemple), j'aurais compris. Si le film avait un rapport avec une époque ancienne (cf. Steven Spielberg avec "La liste de Schindler" par exemple), j'aurais compris aussi. Mais là, il n'y a aucune raison qui justifie ce noir et blanc : on dirait juste un caprice de Luc Besson qui s'est dit que lui aussi voulait avoir son film en noir et blanc. Mouais...
Les points positifs sont : pour commencer, une histoire simple et attachante dans laquelle on rentre facilement, laquelle est, une fois n'est pas coutume, assez posée (pas d'action à outrance avec fusillades auxquelles on ne comprend rien), et puis une bande son très agréable. J'ai bien aimé les dialogues (oui oui, je me suis concentré, cf. plus haut!), même si ce sont un peu des vérités qu'on entend un peu tout le temps à droite à gauche (du type : "si tu veux que les autres t'aiment, commence déjà par t'aimer toi-même"), mais ça fait du bien de se faire un petit "refresh" de temps en temps et de les réentendre.
Loin d'être un chef d'oeuvre, mais plaisant à voir.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 20 juin 2014
Pas le film du siècle et la fin est moyenne mais bon. On passe un bon moment dans Paris à suivre les aventures des deux compères et Debbouze reste Jamel mais pas trop ! quelque pointes d'humour par ci par la et une bonne ambiance visuel. J'ai passé un moment agréable et c'est ce que je demande à un film.
mataza
mataza

3 abonnés 88 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 juin 2014
Aaaaah Luc Besson, c'est dingue comme le parcours de ce mec me fait penser à Shyamalan. Enfin bref, qu'en est-il de Angel-A, l'un de ses films les plus décriés...Je vous avoue qu'à cause de tout ce que j'ai pu entendre sur ce film, je l'ai acheté (en occaz à 4 euros) en serrant un peu les dents. Et comme d'habitude, lorsqu'un film se fait autant allumé de tous les côtés, il y a toujours cet effet de surenchère, d'extrapolation, d'exagération dans les critiques, une critique en amène une autre plus virulente, etc etc (Dark Shadow ou Alice de Burton ou encore Robin des bois ou Prometheus de Scott) et puis il y a l'accalmie, parfois la note du film augmente légèrement sur les sites de critiques (Taken est l'un des exemples les plus dingues) et c'est à ce moment qu'il faut regarder le film pour ne pas se faire bourrer le crâne de toutes ces inepties ou pire de se faire influencer. Donc revenons à nos moutons, Angel-A...CE FILM EST BON !! Ce n'est pas un chef d'oeuvre, ce n'est pas le meilleur Besson mais ce film tient la route et arrive à nous transmettre des émotions. Le duo Debbouze (dont je ne suis pas super fan il faut l'admettre) et Rasmussen fonctionne malgré leur élocution parfois maladroites, et je parles des deux acteurs pas que de la blonde hongroise. D'ailleurs l'élocution est peut être le seul défaut que je retiendrais des mauvaises langues qui ont injustement craché sur ce film, ça et le jeu douteux de certains acteurs (attention film français).
Pour tout dire, j'aime beaucoup le message de ce film, je ne le trouve pas niais, pas prétentieux, bien au contraire je le trouve profond et humble. Aimes toi, accepte toi d'abord si tu veux que les autres t'aiment et aillent vers toi, si tu veux pouvoir exprimer ton amour. Dit comme cela, ça peut paraître lourd et pompeux, mais je peux vous assurer que c'est l'un des seuls films que j'ai pu voir qui met l'accent sur le "je" avant de parler du "il", car selon moi l'inverse n'est pas possible. Ce n'est en rien un message égoïste et ceux qui ont compris cela...et bien regardez vous dans une glace comme le fait le héro du film et faites le point. La scène du miroir m'a presque tiré les larmes et celles de Jamel m'ont parues sincères. Après il y a l'esthétisme du film, le choix du noir et blanc qui est judicieux pour plusieurs raisons, tout d'abord, l'hommage évident à "Les ailes du désir", ensuite l'incroyable pouvoir qu'à ce noir et blanc pour souligner les visages et les volumes...et puis bien sûr, ce parallèle évident entre cette absence de couleurs et les personnages de Jamel et Rie qui sont pour l'un pauvre, terne, pathétique en extérieur et pour l'autre vide, mélancolique à l'intérieur (d'où la complémentarité des personnages). Comme le noir et blanc en somme (et je ne parle pas de la couleur de peau). J'ai beaucoup aimé la fixation sur les ponts de Paris que fait Besson tout le long, encore une fois, symbolisme (les personnages sont tout deux à une étape clé de leurs existences et rien n'est encore joué). On a l'impression que les personnages vivent sur un pont alors que pourtant le film nous balade sans cesse (Tour Eiffel, Sacré Coeur etc). La BO m'a plu sans me marquer, je retiendrais seulement l'utilisation d'une musique qui commence par les paroles "CrossRoad" qui je trouve résume bien l'histoire. En résumé un film beau, touchant, simple, un peu naïf certes mais qui le sait et qui se joue de cela pour nous transmettre un bien heureux message qui me redonne foi en l'humanité. Je terminerais par dire, bien que je n'aime pas citer ce genre de critique, que ce film n'est pas bobo même s'il se passe à Paris (dans des endroits pas dégueux) et qu'il est en noir et blanc car j'ai l'impression que beaucoup de critiques se basent là dessus.
Roub E.

1 308 abonnés 5 375 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 avril 2015
Alors oui dans ce film les reproches que l on fait habituellement à Besson : faiblesse du scénario, une certaine forme de naïveté et d opportunisme en même temps; semblent justifiées. Je n ai pas du tout accroché à l histoire de ce looser sauvé par un ange. Il n empêche le film a tout de même une certaine beauté avec son Paris estival filmé avec un noir et blanc très soigné et assez hypnotisant.
Hotinhere

791 abonnés 5 472 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 décembre 2016
Un film assez inintéressant doté d’un scénario assez pauvre, que quelques scènes parviennent à peine à sauver.
chrischambers86

16 171 abonnés 13 132 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 octobre 2013
il aura fallu attendre six longues annèes pour revoir Luc Besson à la mise en scène et le moins que l'on puisse dire c'est que "Angel-A" est un film trop recherchè pour sèduire! Ce sont surtout les images d'un Paris presque dèsert qui s'impriment durablement dans les mèmoires! Jamel Debbouze ne convainc pas même s'il est un peu moins lourd qu'à l'habitude! Avec le dèfaut de vouloir faire le grand ècart avec humour qui porte sur les nerfs et tragèdie humaniste et, du coup, perdre en intensitè dramatique! Même s'il lui arrive d'être pathètique et touchant de spontanèitè, c'est Rie Rasmussen qui lui vole la vedette! Belle et fragile, l'actrice danoise (et mannequin) y est magnifique jusqu'à la scène finale où elle semble inconsciente d'avoir jouè et perdue "sa vie" (ou ses ailes), obligè de mobiliser toute son ènergie, toute sa puissance pour vaincre la pesanteur! Une sèquence purement visuelle et tellement gonflèe qu'elle devient pure poèsie et sauve presque le mètrage! La photo en noir et blanc de Thierry Arbogast est superbe mais cette histoire d'ange n'en reste pas moins mineure dans l'oeuvre de Besson avec des dialogues qui ne font qu'amplifier la naïvetè du propos! Reste l'enchantement parisien, la Seine, le Sacrè Coeur, Notre Dame et la Tour Eiffel que l'on voit quasiment à chaque scène...
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 21 septembre 2013
Luc Besson aura pris un petit risque en tournant le film en noir et blanc, mais aura finalement fait un bon choix. Le noir et blanc, rend une signification plus poétique et colle bien mieux à l'intrigue du film. Jamel Debbouze surprend, dans un tel rôle, dans un registre plus tragique qu'à son habitude. Un réel petit plaisir, devant cette fable intense, signée Besson, à la plume et derrière la caméra. Un film qui, malheureusement n'aura pas assez plu... !
ocelot
ocelot

30 abonnés 927 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 avril 2013
Magnifique film ! Franchement, j'ai été agréablement surpris ! Besson a assuré sur ce coup là !
Acidus

872 abonnés 3 939 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 28 décembre 2012
« Angel-A » est une sorte de « Joséphine, ange gardien » en plus trash. On pourrait vraiment le penser tant le scénario n’offre rien de consistant à se mettre sous la dent. Un script tout juste pour un téléfilm ou une série de seconde zone. Que dire en plus du choix de Jamel Debouzze pour occuper le premier rôle ?? Ce dernier devrait se cantonner à la comédie et laisser le registre dramatique à des acteurs dignes de ce nom. En effet, dès que le film aborde des passages plus graves, le célèbre humoriste n’arrive pas à transmettre la moindre émotion. C’est d’ailleurs le problème récurrent de ce long métrage de Luc Besson. Tout y est plat et apathique. La faiblesse des dialogues n’arrangent pas cet état de fait et contribuent à enfoncer cette œuvre dans la médiocrité. Luc Besson devrait laisser l’écriture du scénar’ à des gens plus compétents et se concentrer sur la seule réalisation, fonction dans laquelle il excelle.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 23 octobre 2012
pas mal, y'a pas mal de temps que je l'est vu mais j'en garde un tres bon souvenir
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