4435 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
432 critiques spectateurs
5
92 critiques
4
89 critiques
3
34 critiques
2
78 critiques
1
66 critiques
0
73 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
5,0
Publiée le 1 février 2010
Depuis le temps que je voulais le voir, je ne suis pas déçu! Jamel Debouze est remarquable avec cette sublie Rie rasmussen. La différence entre les deux acteurs se définit dès la première scène comme trompeuse. Un film éclatant de beauté, d'amour et de verités. Un grand film qui mériterai un peu plus de reconaissance à mon gout. Pour mettre 0 étoile pour moi c'est comme renier que le film peut plaire, je ne prends pas votre avis en compte car même l'image mérite au moins une étoile et le jeux de Jamel Debbouze. Pour tous ceux qui aiment les films de Luc Besson, je vous le conseil fortement.
Noir et blanc comme le jugement qui résonne dans un Paris décor de théâtre vide, ou les comédiens après la représentation sortent de leur rôle et affronte leur réalité. 2 personnages empêtrés dans leurs mensonges (l'escroc) et leurs fonctions (l'ange rédempteur) épuisés de tenter de se convaincre de la nécessité de leur personnage. Un point sur sa vie, l'amour propre mal placé à défendre des habitudes et des hasards que l'on prend pour des choix. Il y aurait-il une autre voie?
Il est heureux qu'il soit fait en noir et blanc ! très beau film de luc besson aliant humour et tendresse et aussi remise en question de soi. Le hic : les dialogues ne sont parfois pas compréhensibles.
Quelle surprise ce film, Luc Besson sort de ses traditionnelles "daube" en tant que producteur. Et nous sort une oeuvre merveilleuse avec un grand "Debbouze", magnifique et dramatique avec une photo grandiose. Bravo Besson, tu nous avais habitué à beaucoup moins bien (mais seulement en tant que producteurs)!!
Le film séduit essentiellement pour ses qualités esthétiques et photographiques. L'histoire est l'aspect de l'œuvre qui fait le plus défaut, à mon sens, par un manque de consistance : Peu de mystère autour du personnage d'Angela, dont on pressent très tôt sa nature. De plus, il n'y a pas de tension dramatique dans l'histoire ; toutes les scènes potentiellement dramatiques étant saupoudrées par une forme d'humour évoquant une certaine dérision. Ainsi les scènes qui devraient être fortes dramatiquement parlant (André devant le miroir, la scène de départ d'Angela) provoquent peu d'émotions, et touchent même au mélo pour certaines (celle de la fin sur le pont entre André et Angela) Les interprétations sont correctes, même si Jamel Debbouze est dans la continuité d'interprétation de son personnage médiatique qu'il joue d'ordinaire. Par contre, gros problème d'articulation pour les deux acteurs principaux : certaines répliques sont difficilement audibles. Un débit verbal soutenu nécessitant une vrai travail technique sur le plan de l'articulation. Sinon, les décors sont empreints d'un beau travail d'imagination, et permettent de poser des atmosphères qui nous font entrer facilement dans les différents univers du film. Enfin, le discours du film est sans doute un brin simpliste, explicatif, voire irritant de clichés (beauté extérieur VS beauté intérieur; la femme est sensible et vraie, l'homme est un chasseur, violent etc ...) mais il émerge finalement un peu comme un élément de cet univers un brin irréel planté par un très beau travail sur l'esthétique et la photographie. Un film qui se regarde sans déplaisir mais laisse un peu sur sa faim.
Film de propagande sarkoziste pur et simple, sans aucun autre intérêt que celui de promouvoir le fascisme , et le sionisme de base. Sous prétexte de fric, comme toute bonne initiative communautaire en France.
Aucun intérêt, du bourrage de crane total. Pour un dvd loué , trois roquettes achetées.
Autant mater paisiblement "Bob l'eponge"... En famille. Et sans répandre de haine.
Chiant, chiant, chiant ... Rarement autant ennuyé devant un film, heureusement que c'est du Besson sinon qui aurait été voir ce truc ? Un film en noir et blanc ne suffit pas à faire un film correct.
A ne pas voir sauf pour s'endormir ...
(en plus, en effet, certains dialogues de l'actrice sont incompréhensibles ... )
Un sympathique film français par Luc Besson. Les acteurs y jouent bien, le thème est intéressant (bien qu'un peu conventionnel) et l'histoire ne cesse d'évoluer vers une réelle transformation des deux personnages principaux. Paris est une belle ville, et ça se voit. Seul petit défaut : les personnages qui parlent vite (surtout Lie Razmusen) avec un accent de surcroit, ce qui rend leurs paroles parfois difficiles à comprendre. Reste un bon film français.
NUL ! Scénario simpliste et prévisible. La nana joue mal et on ne comprend pas tt ce qu'elle raconte, Jamel quant à lui surjoue, résultat aucune émotion ne passe. Tout le film n'est qu'un immense vide, dans lequel on a balancé des scènes ridicules et vides de sens (la nana qui couche pr de l'argent, les "bastons", la scène de l'ange qui s'envole etc.). Bref mettre une personnalité 'bankable' à l'honneur ne suffit pas pr faire un bon film, qd il n'y a pas de film...
Soporifique et ennuyeux au possible . Debouzze que j'éxècre, est lamentable et le reste , hormis la photographie , parfaitement en adéquation avec sa " performance", c'est à dire immonde. .
PS : si vous avez aimé cette "merveille" , je vous recommande vivement jeanne d'arc du même besson tout aussi remarquable ...
Que dire de ce film, à la fois sympa et amusant (les scènes de Jamel, il est vraiment extra ce type !), et en même temps hyper trash et dérangeant (son "ange" qui se donne au premier venu pour faire de l'argent servant à éponger les dettes de son petit protégé). Alors oui, les images sont superbes, les Américains qui verront ce film seront confortés dans leur idée d'un Paris de carte postale, les dialogues sont savoureux (notamment ceux de la rencontre après la tentative de suicide ratée). Par contre, le message est vraiment bizarre : aime-toi toi-même pour aimer les autres, ça passe encore, mais les bastons et les passes dans les chiottes d'un bar branché, voilà qui ne colle plus trop à la mission d'un ange ! Donc, 2 étoiles.
Angel-A est un film très intéressant. L'emploi du noir et blanc y est particulièrement judicieux, mettant Paris en valeur tout en créant une ambiance dramatique à ce film plein d'espoir. Jamel Debouzze est touchant dans un rôle aux antipodes de son image, Rie Rasmussen est magnifique, et leur association fait mouche à l'écran.
Cela faisait presque dix ans que Luc Besson n'était pas passé derrière la caméra, le réalisateur préférant s'atteler à la production et à l'écriture de séries B calibrées pour le public adolescent (en très grande partie). C'est donc avec une certaine surprise que nous découvrons son huitième long-métrage, Angel-A, film à la production assez secrète, tourné très rapidement dans Paris et en noir et blanc, avec dans les rôles principaux l'inattendu Jamel Debbouze et le mannequin danois Rie Rasmussen. Extrêmement sobre et d'une inhabituelle légèreté pour un film de Besson, Angel-A a le mérite de surprendre, indéniablement... En effet, le long-métrage possède une histoire assez simple, plutôt baroque, avec de nombreux effets spéciaux de qualité et une atmosphère étrange, déconcertante, accentuée par le noir et blanc de l'image. Nous y découvrons André (Debbouze, moins niais qu'à l'ordinaire), un petit arnaqueur endetté jusqu'au coup qui va faire la connaissance d'une bombe sexuelle blonde d'1m78 (Rasmussen, une petite révélation) qui va le suivre et l'aider à régler ses problèmes avec plus ou moins d'extravagance... Cette courte rédemption que vit André est donc simple mais touchante, ses mésaventures dans les rues de la capitale aux côtés de son ange gardien n'étant pas sans bonne humeur, la plantureuse blonde le tirant de ses trépas de façon assez amusante. Le scénario est certes un brin trop facile, parfois drôle (la séquence dans les toilettes), inutilement vulgaire par moments, mais conserve néanmoins une poésie intacte et sincère ainsi qu'une qualité graphique indéniable, Besson ayant toujours son petit don pour nous livrer des films visuellement magnifiques. Changeant de registre dans la forme pour garder les thèmes qui lui sont chers (la rédemption d'un homme par le biais d'une femme), le réalisateur parisien s'éloigne de ses gros blockbusters pour revenir à ses premiers amours et signe avec Angel-A un petit film intimiste, certainement pas son meilleur, mais une jolie surprise à voir donc.