King Kong
Note moyenne
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204 critiques spectateurs

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Topaze87
Topaze87

10 abonnés 650 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 avril 2023
Une oeuvre majeure et d'un charme poétique. Des effets spéciaux totalement impressionnants pour l'époque.
OSC4R _
OSC4R _

81 abonnés 55 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 janvier 2023
Je constate la fidélité du remake de Peter Jackson.

Ça a très très peu vieilli. Les effets visuels sont plus que convaincants avec une incrustation correcte et une animation crédible. C’est pendant les combats entre Kong et les différentes créatures qu’ils se révèlent les plus réussis. En revanche, les gros plans auraient été à proscrire. Ça a un certain charme.

L’aspect studio des décors et de la lumière est complètement cohérent avec le scénario et les trucages.

Le découpage, efficace, garde un rythme très actuel.

La montée dramatique des dernières minutes est magnifique. Ça me donne envie d’adopter un singe ou équivalent.
Saintenoy Samuel
Saintenoy Samuel

5 abonnés 207 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 février 2023
Un grand classique qui fît date dans l'histoire du cinéma de part son histoire mais surtout par ses effets spéciaux révolutionnaires et toujours incroyable pour un film de 1933. Il faut accepter le côté "désuet" du film pour l'appreçié mais il reste un incontournable à voir au moins une fois pour tout bon cinéphile qui se respecte.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 22 février 2022
Attention ! Chef-d'oeuvre !
Ce film est juste magnifique ! De l'action tout au long du film, des effets spéciaux, pour l'époque, extraordinaires et un message toujours d'actualité : qui est l'animal ?
Alors bien sur, presque cent ans après, le cinéma a fait d'énormes progrès au niveau visuel ! Mais ce film de 1933 restera le meilleur de tous les King Kong !
Si vous ne l'avez jamais vu et que vous êtes capable de vous remettre dans le contexte de l'époque, n'hésitez pas une seule seconde ! Foncez !!!
L'homme sans nom
L'homme sans nom

178 abonnés 1 182 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 novembre 2021
Un film culte qui est révolutionnaire pour l'époque. Malheureusement j'ai eu la mauvaise idée de le voir peu de temps après le remake de Peter Jackson. Du coup, forcément le film a bien vieilli mais plus en terme de dialogues et de mise en scène que niveau "effets spéciaux" (qui sont assez bluffant pour un film sorti en 1933). La vision de la femme m'a notamment pas mal gêné. J'ai donc eu du mal à accrocher, même si objectivement le film est un chef d'oeuvre qui a marqué et influencé le cinéma à jamais !
Shawn777

807 abonnés 3 938 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 novembre 2021
Je n'ai jamais vu aucun film de la franchise "King Kong" et je me suis alors dit que le meilleur moyen de me lancer était de commencer par le tout premier, réalisé par Merian C. Cooper et Ernest B. Schoedsack et sorti en 1933 ! Quelle ne fut pas ma surprise de voir un film autant travaillé, sur le plan esthétique et des effets spéciaux. Je ne m'attendais en effet pas forcément à aimer car je ne suis tout d’abord pas très fan des films de monstres et puis un film de science-fiction/aventure des années trente avec un gorille et toutes sortes d'animaux géants, je n'y croyais pas trop ! Non pas que le film ne serait pas intéressant mais du moins qu'il ne serait pas forcément captivant. Mais je me suis finalement totalement laissé emporter par le film car, tout d'abord le rythme est très bon, et puis j'ai réellement été étonné des moyens employés ! Alors, évidemment, les effets spéciaux ont vieillis et les supercheries sont évidentes mais il n'empêche qu'elles sont originales et qu'elles restent impressionnantes pour un film des années 30 ! Et puis j'avoue que j'apprécie beaucoup pour une fois voir un film sans images de synthèses, avec des effets spéciaux réalisés avec les "moyens du bord" (qui étaient néanmoins très élaborés pour l'époque), comme la stop-motion (pour le gorille, ça passe, mais c'est tout de suite beaucoup plus cramé pour les humains) ou les personnages en maquette (comme lorsqu'ils tombent dans l'eau du haut d'une falaise). Les décors sont également excellents et j'ai été très surpris de par la violence du film ! Alors, ce n'est pas gore mais tout de même, nous avons des scènes de décapitation, de morts évidentes et même lorsque les personnages en poupées tombent dans le ravin, ça fait toujours son petit effet. Puis l'intrigue est bonne elle aussi, elle a certes également vieillie mais fait son job, elle est divertissante et digne de n'importe quel film de monstre actuel. D'ailleurs, j'apprécie beaucoup cette sorte de séparation en deux parties, avec une première dans la jungle et puis la seconde en ville. Concernant les acteurs, nous retiendrons surtout Fay Wray qui fait une excellente scream queen. "King Kong" est donc un très bon film qui n'a pas fini d'étonner, même encore aujourd'hui !
Shephard69

405 abonnés 2 259 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 novembre 2021
Première apparition à l'écran de l'un des monstres les plus emblématiques de l'histoire du cinéma, un film d'aventures réalisé par Merian C. Cooper et Ernest B. Schoedsack culte, qui reste toujours aussi passionnant à suivre près de quatre-vingts ans après sa sortie grâce à une intrigue simple à suivre et des effets spéciaux ingénieux pour l'époque, qui ont forcément un peu vieilli mais qui demeurent très immersifs. Un film qui traite de l'hostilité, des dangers de la jungle qu'elle soit luxuriante, préhistorique pour les humains ou au contraire moderne, bétonnée et métallisée pour King Kong, une fable dans la lignée du conte "La Belle et la Bête" avec ce récit d'un amour impossible. Une belle oeuvre puissante et touchante.
L. Lawliet
L. Lawliet

23 abonnés 358 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 mars 2021
Quelle merveilleuse légende !

King Kong de 1933 est sûrement mon film de King Kong préféré.
Le film est nostalgique et même si pour certains, c’est horrible de voir ça et autant se mater les remakes de 1976 ou 2005 par exemple. Mais moi je dis non, celui-là est l’original qui est d’ailleurs un merveilleux dans le cinéma.
D’ailleurs, certains voulaient une édition spéciale concernant King Kong.
(Pour les néophytes qui ne savent pas ce qui est une édition spéciale (ou plutôt une version Remasterisé, car c’est George Lucas qui a appelé Édition spéciale pour la saga Star Wars.) c’est un version améliorer d’un film, on refait certains effets spéciaux, (voir tous les effets spéciaux...) on rajoute quelques scènes qui étaient supprimées, ou du montage comme des musiques qui sont rajoutées.
Et bien certains personnes aimeraient faire un remaster du Culte King Kong 1933.
Mais ça enlève tout le charme. le Gorille fait un Stop-Motion est juste magnifique.
pour le déroulement de l’histoire, il est plutôt bon,
Le développement du Gorille est bien réussi. spoiler: D’ailleurs, les scènes d’action du Gorille sont superbes, la scène où il se bat contre le dinosaure ou le grand final sur la tour,
c’est parfait !
Je sais pas quoi dire d’autre sur ce film, apart qu’il est excellent et que c’est un emblème du cinéma dont beaucoup de jeunes on pas vue pour son côté du viellons... mais moi, je fais tout pour que ce film reste dans les anale !
Il a pas grand chose à dire de la Vf.
Bref, ma Note
Le Bref
8/10
Sacha P
Sacha P

2 abonnés 29 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 février 2021
Si je pouvais mettre 6, 7 ou 10 étoiles je les aurais mises. Après avoir vu des milliers de films, je crois que c'est celui que je préfère entre tous. Une histoire prenante, aussi folle que géniale, un rythme impressionnant d'efficacité, Fay Wray, une lumière fabuleuse, une magie qui irradie chaque parcelle de l'image de bout en bout, une poésie naïve qui emporte le spectateur plus loin qu'avec n'importe quel autre film... Ce King Kong est un incroyable miracle, réalisé à l'aube du cinéma parlant par des réalisateurs plus artisans que véritablement auteurs, il parvient pourtant à surclasser toutes les oeuvres du genre qui l'ont suivi. Je pense que même Spielberg, Peter Jackson ou James Cameron se sentent tout petits à côté. J'en possède 4 ou 5 versions en DVD et Blu-Ray - dont une colorisée absolument fascinante - et je crois qu'on n'a pas fini de chercher à comprendre comment une telle réussite a pu être possible dans le cinéma.
Roub E.

1 308 abonnés 5 375 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 janvier 2021
C’est ce qu’on appelle un chef d’œuvre intemporel. Aujourd’hui King Kong n’a rien perdu de la force poétique que cette histoire de la belle et la bête développe au long du film. King Kong est en même temps un film très dense, d’aventure d’abord avec toute la partie sur l’île du crâne. C’est aussi une évocation de l’Amérique après la crise de 29. C’est aussi et surtout aujourd’hui une histoire toujours forte sur l’homme qui veut dompter, exploiter et qui finit par détruire la nature. Et puis bien sûr c’est la création d’un personnage emblématiques du cinéma qui a engendré derrière lui un nombre incalculable d’animaux géants mais peu voir aucun d’aussi charismatique. Ceci grâce aux effets spéciaux formidables de Willis O’Brian qui donne vie au gorille comme peu d’effets modernes réussiraient à le faire. Un film qui certes aujourd’hui peut paraître innocent comparé au choc qu’il devait procurer à l’époque mais dont la charge émotionnelle reste intacte.
Balyson15
Balyson15

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 31 décembre 2020
J'aime bien King Kong mais il faut drait qu'il réagistre plus vite parce que sont trop Leng les personnes vraiment il attend que l'événement arrive et que a la place d pisser le reste et après sa soit règler mais la ses pas le qu'as pas du tout la la
axel1974
axel1974

16 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 décembre 2020
j adore, un bijou d époque, aucun de ses remakes ne sera à la hauteur, et ce malgré de bonnes interprétations
GéDéon
GéDéon

136 abonnés 713 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 septembre 2022
En 1933, Ernest B. Schoedsack et Merian C. Cooper réalisent un film fantastique d’une grande richesse. Contrairement aux usages de l’époque, le scénario n’est pas adapté d’une œuvre littéraire mais totalement original. Et quelle histoire que cette créature géante qui capture une jeune femme. Il est certain que les hurlements incessants de Fay Wray finissent par chatouiller nos tympans. De même, il est indispensable de replacer les trucages et effets spéciaux dans leur contexte tant ils ont vieilli. Néanmoins, vu le nombre d’adaptations faites au cinéma et le mythe engendré autour de ce gorille, on peut aisément parler de chef-d’œuvre. Bref, une référence incontournable.
Fabien S.

686 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 novembre 2020
Un très beau film fantastique. Un chef-d'œuvre . Une très belle histoire entre un gorille géant et une femme.
Jack G
Jack G

12 abonnés 175 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 mai 2021
Mythe intemporel du septième art, chef d’œuvre du fantastique américain, « blockbuster » des années 1930, membre éminent des pionniers cinématographiques mettant en scène des monstres terrifiants, la toute première apparition sur grand écran du gorille le plus connu au monde peut être qualifiée de mille manières.
A la sortie de King Kong, en 1933, le public a déjà pu découvrir des tableaux préhistoriques au cours desquelles s’ébattaient des monstres antédiluviens : Le Golem et son automate géant (1920), Les Nibelungen et son légendaire dragon (1924), ainsi que Le Monde perdu et ses dinosaures (1925). Mais la découverte de cette créature simiesque gigantesque, plus proche de l’homme que du singe et régnant sur une île à l’atmosphère mystérieuse, marqua durablement l’esprit de millions de spectateurs. Et ainsi vit le jour l’un des mythes les plus incontournables du cinéma, une icône populaire aux remakes nombreux et encore d’actualité près d’un siècle plus tard, grâce à une idée de Merian Caldwell Cooper, l’un des deux réalisateurs, avec Ernest B. Schoedsack. Ce dernier vient de signer deux films d’aventures horrifiques, dont Les Chasses du comte Zaroff, qui compte dans ses rangs Fay Wray, l’actrice aux cheveux d’or qui charmera le roi de Skull Island l’année suivante.
Mais quinze ans plus tôt, en 1918, les deux hommes, qui ne sont pas encore réalisateurs, sortent sonnés de la Grande Guerre. Ernest Schoedsack a filmé l’horreur dans la boue des tranchées tandis que Merian Cooper, héros de l’aviation américaine, sérieusement brûlé, est sorti d’un camp de prisonniers. Tous les deux se rencontrent la même année à Vienne, capitale autrichienne alors occupée par une Triple-Entente victorieuse, et réalisent leur premier film en commun, Grass, en 1925. Après la sortie des horrifiques Chasses du comte Zaroff par Schoedsack en 1932, Merian Cooper retrouve son vieil ami à Londres, où naît le projet qui va les lier pour la vie. Complètement folle pour l’époque, cette épopée nécessite un important budget de production et l’invention de nouvelles techniques d’animation.
A ce titre, le travail considérable et inédit opéré par le superviseur des effets spéciaux, Willis O’Brien, et son équipe (déjà à l’action sur le plateau du Monde perdu de 1925), donne lieu à des innovations éblouissantes, construisant nombre de modèles réduits articulés et bâtissant des parties de Kong grandeur nature, respectant ainsi des dimensions de l’ordre de quinze mètres de hauteur avec un effort incroyable sur les expressions faciales, miroirs de ses émotions qui offrent une vision anthropomorphique du géant simien. Avec ses fascinants effets-spéciaux en pâte à modeler et sa profonde maitrise des effets de trucages (animation en volume, surimpression), qui représentent plus de 90% du film, King Kong est un chef d’œuvre d’inventivité réalisé avec des moyens assez rudimentaires comparés à ceux de notre époque, mais colossaux au regard de la période dans laquelle il a vu le jour. Ainsi, le budget final de production atteint presque la somme astronomique de 700 000 dollars, un record pour l’époque, dépassant de 80% l’enveloppe initialement prévue.
Le budget de King Kong est effectivement important, permettant ainsi d’utiliser l’animation image par image de modèles réduits et toutes les techniques imaginables de superposition et de transparence. Suivant les scènes, les réalisateurs utilisèrent un King Kong de différentes tailles, le plus grand mesurant soixante-dix mètres. Mais au-delà de sa prodigieuse performance en matière d’effets spéciaux, le film se démarque également des autres longs-métrages de son genre et de son temps par le rôle prépondérant accordé à la créature qui orne son affiche.
King Kong, contrairement au Monde perdu qui présentait une foule d’animaux et de dinosaures sans jamais vraiment sublimer l’un ou l’autre, confère au gorille une place de choix, celle du rôle-titre et d’acteur principal. Il faut dire que face à lui, le reste de la distribution fait pâle figure et aucun personnage ne suscite l’intérêt, faute d’exploitation suffisante.
Une autre caractéristique novatrice et épatante réside dans le tableau physique du personnage central. Bien que son apparence première soit celle d’un singe, cette première version de King Kong se tient debout, de manière anthropomorphique, et témoigne d’une certaine intelligence, d’une capacité de raisonnement et de la perception d’une palette d’émotions. Ce choix provient directement de Willis O'Brien en personne, qui veut en faire un « homme-singe » plus qu'un véritable gorille. Sa taille varie durant le film : on peut l'estimer à 6 mètres dans l'île, un peu plus de 7 sur les scènes se déroulant à New York et presque 20 en haut de l'Empire State Building.
Au thème du Monde perdu et de ses créatures effrayantes vient se greffer le mythe de La Belle et la bête dans un script co-écrit par la femme de Schoedsack, Ruth Rose, qui sent l’exotisme et l’aventure. Ainsi, au centre de cette expédition à haut risque sur une île mystérieuse, visant d’abord à débusquer une créature monstrueuse, un cauchemar effroyable, c’est aussi l’histoire du désir, aussi déstabilisant que touchant pour le spectateur, d’un représentant de la famille Hominidé pour un autre, bien qu’ils appartiennent tous deux à deux genres différents (Homo et gorille). Cette référence scénaristique atteint son paroxysme dans l’un des épilogues les plus connus du septième art, et à travers une réplique non moins célèbre provenant de la bouche de Dunham : « « Ce n'étaient pas les avions, mais la Belle qui a tué la Bête ».
Le décor du long-métrage Rois de rois (1927) qui représentait Jérusalem, devenu celui de « Skull Island » et de son village fortifié en 1933, est réutilisé une dernière fois en 1938, pour Autant en emporte le vent. En effet, il fait partie des décors d’anciens films que George Cukor a brûlés pour simuler l’incendie d’Atlanta. Les réutilisations de décors sont déjà monnaie courante dans le cinéma, mais il s’agit le plus souvent pour les productions de série B (films à budget réduit) de réutiliser les décors de films précédents. C’est certainement plus rare pour des grosses productions comme King Kong, mais à l’époque, rien ne se perdait, et on réutilisait les costumes et les décors utilisés pour des films précédents.
Bien qu’étant située sur une île exotique, l’intrigue de King Kong ne passe pas pour autant à côté d’une approche sociologique et économique de la situation américaine en plein milieu de la Grande Dépression. Ainsi, à travers les portraits d’un producteur au bord de la faillite et d’une jeune artiste au chômage, c’est la peinture d’une Amérique troublée par la pauvreté et la crise qui apparait en filigrane. Ce tableau est également présent dans la suite réalisée la même année par Ernest B. Schoedsack, Le Fils de King Kong, un échec commercial qui a souffert de l’ombre provoquée par le succès récent de son prédécesseur, d’un budget bien plus limité et d’un ton plus familial qui a surtout attiré un jeune public.
Pour sa première sortie mondiale, le 7 mars 1933, King Kong est projeté à New York devant une foule immense, trois semaines avant qu’Hitler ne prenne les pleins pouvoirs. Malgré sa classification dans le registre du film horrifique de monstres, un genre méprisé à cette époque et encore à la nôtre, son succès a été aussi grand qu’immédiat. Et pour preuve que ce triomphe ne s’est jamais démenti, ce long-métrage fait partie de la Liste du British Film Institute des 50 films à voir avant d'avoir 14 ans. Aujourd’hui, il est devenu une référence en matière de progrès des effets spéciaux au cinéma, le berceau d’un mythe populaire et purement cinématographique, King Kong, le roi de Skull Island maintes fois repris depuis cette première apparition mémorable par Hollywood, et même par le cinéma japonais dans les années 1960.
Néanmoins, quelques légers bémols sont à noter mais n’altèrent en rien la qualité intemporelle de ce chef d’œuvre : un film à la durée trop courte qui ne permet pas de faire naître une réelle tension, ainsi qu’une galerie de personnages fade et inexploitée couronnée par un village indigène plutôt ridicule. Mais en dépit de ces minces reproches, cette première version de King Kong mérite sa place au rang des plus grands longs-métrages, l’élite de ceux qui ont crée un mythe pour des générations de spectateurs.
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