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    The Player
    note moyenne
    3,3
    829 notes dont 87 critiques
    répartition des 87 critiques par note
    16 critiques
    37 critiques
    18 critiques
    12 critiques
    4 critiques
    0 critique
    Votre avis sur The Player ?

    87 critiques spectateurs

    devilfencer
    devilfencer

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    5,0
    Publiée le 16 mars 2013
    Que dire de plus, outre que ce film est un chef d'oeuvre... en effet le scénario certes assez banal trouve une expansion dramaturgique dans la réalisation d'Altman. Tout pourrait y être analysé, avec des procédés qu'on nous retrouve habituellement chez Hitchcock ou Welles. Ce film est donc un grand hommage au cinéma aussi bien d'un point de vu dramaturgique que de la réalisation. Et un film d'un tel niveau ça fait plaisir à voir :-)
    Benjamin A
    Benjamin A

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    4,0
    Publiée le 11 septembre 2014
    Débutant avec un long plan séquence et une conversation évoquant celui de "La soif du Mal" de Orson Welles, "The Player" de Robert Altman nous fait suivre Griffin Mill, directeur de production à Hollywood qui, en plus de craindre pour son emploi, se voit recevoir des lettres anonymes menaçantes. Passé ce long plan séquence, Robert Altmant braque sa caméra sur le personnage de Griffin sans plus jamais le lâcher. Altman décrit ce producteur comme assez cynique et arrogant, tout en le rendant attachant, notamment lorsqu'il le met peu à peu face à ses peurs et ses doutes, le poussant dans ses derniers retranchement. Le scénario est habilement et intelligemment écrit (tout comme les personnages), brouillant les pistes et nous emmenant dans des sentiers inattendus. Brillamment mis en scène, Altman arrive à créer une atmosphère troublante et presque paranoïaque mais souvent prenante. Il met en scène une galerie de personnages intéressants autour de Griffin (très bien interprété par Tim Robbins) qui lui semble totalement perdu dans ce monde hollywoodien. Assez habilement, Altman n'oublie pas quelques touches d'humours. Si le cinéma n'est pas le sujet principal de son film, il est néanmoins omniprésent. Sous couvert de thriller, il en profite pour mettre en scène une critique acerbe, intelligente, cynique et réaliste (malheureusement) d'un monde Hollywoodien impitoyable et malhonnête, que ce soit à travers les personnages ou les méthodes. Il truffe aussi son film de nombreuses références que ce soit dans les dialogues, les affiches ("Laura", "L'ange Bleu"...) ou les apparitions (Jack Lemmon en retraité, Rod Steiger prenant l'apéritif, Bruce Willis, Julia Roberts...). Somptueuse mise en abyme intelligente, cynique, impitoyable et passionnante, "The Player" est une réussite et se place, à mes yeux, comme l'une des plus belle de son auteur.
    soniadidierkmurgia
    soniadidierkmurgia

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    4,0
    Publiée le 26 novembre 2015
    La décennie 80 qui s’achève aura été maudite pour Robert Altman qui depuis “Popeye” (1980), son dernier succès, accumule les échecs, aucun de ses films n'ayant trouvé grâce auprès de la critique et encore plus grave auprès du public. A plus de 60 ans, le réalisateur est désormais considéré comme un has-been. Toujours en lutte avec les studios pour obtenir sa liberté artistique, il n’est plus depuis un moment en position de force pour imposer quoi que ce soit à Hollywood où l’on ne goûte guère aux sautes d’humeur de cet iconoclaste, certes capable de coups de génie, mais aussi peu regardant à la dépense, transformant ses plateaux en communautés libertaires où la marijuana circule volontiers. Il faut donc que Sidney Lumet abandonne le projet pour que cette adaptation du roman éponyme de Michael Tolkin lui tombe dans les mains. La charge sur Hollywood qui sert de toile de fond à ce thriller est bien sûr très motivante pour Altman qui a quelques comptes à régler et qui voit d’un très bon œil l’occasion qui lui est offerte d’inscrire ses pas dans ceux de Billy Wilder (« Sunset Boulevard » en 1950), Vincente Minnelli (« Les ensorcelés » en 1952) ou Robert Aldrich (« Le grand couteau » en 1955, « Qu’est-il arrivé à Baby Jane ? » en 1962 ) qui avant lui, ont montré les dessous peu reluisants de l’usine à rêves. Ce ne sont pas les stars déchues qui seront ici l’angle choisi pour aborder le cynisme des studios mais plutôt le mode de production des films notamment la mise à nu du processus de décision qui incite à tuer dans l’œuf toute innovation pour préférer surfer sur les recettes déjà éprouvées, meilleures garantes d’un retour rapide sur investissement. Un tropisme toujours dénoncé, jamais résolu qui n’a fait qu’empirer avec l’arrivée dans les années 1970 des blockbusters. Robert Altman toujours facétieux, on n’est pas l’auteur de « M.A.S.H » pour rien, le fait avec sa décontraction, sa légèreté et sa dérision habituelle. Le travelling de huit minutes qui ouvre le film procède à une mise en abyme des plus délicieuses où l’on voit le petit monde d’un studio s’affairer successivement autour de Griffin Mill (Tim Robbins) un directeur de production courtisé à qui chacun tente de placer son idée de film, illustrée de références à d’anciens succès et à des castings mirobolants qui vont casser la baraque. Le ton est donné, Altman se moque gentiment d’une mascarade qu’il connait trop bien pour en être dupe. Dans cet univers où tout le monde semble copain, où l’on se retrouve dans les meilleurs restaurants et les cocktail-party, le moindre faux pas est guetté car les chaises ne restent pas longtemps vides. Griffin ne le sait que trop, voyant un adjoint débauché de la Fox venir le seconder. A ce nouveau contexte inconfortable, s’ajoute des cartes postales de menaces émanant sans doute d’un des nombreux scénaristes dont la copie a été rejetée sans ménagement. A partir de ce canevas de départ classique du film noir qui nous présente un homme sur la tangente magnifiquement campé par le très longiligne Tim Robbins (Prix d’interprétation à Cannes en 1992), Altman sur un faux rythme pour le moins fascinant, marie adroitement la satire avec le suspense d’un thriller de bonne facture. S’ajoute à ce mélange la surprise renouvelée tout au long du film de reconnaître la pléiade d’acteurs renommés, ravis d’apparaître un court moment chez Altman qui en dépit de son passage à vide a conservé toute son aura de grand directeur d’acteurs. Cette dilution dans le genre policier et la dérision n’en permet pas moins à Altman de faire passer son message de fond sur le sort qui est réservé aux scénaristes à qui Hollywood dénie le statut d’auteur, préférant les cantonner à celui de petites mains de luxe. Pour bien illustrer le comportement pavlovien des producteurs, Altman ira même jusqu’à imaginer la production d’un film dans le film pour nous montrer lors d’une projection-test hilarante de flagornerie, l’écart entre les intentions de départ et le résultat final. Cocktail jouissif auquel s’ajoute la sensualité torride de Greta Scaachi, « The player » marque le retour en forme d’un réalisateur qui sans se renier parvient à trouver une seconde jeunesse qui lui permettra dans la foulée de monter « Short Cuts » le projet qui lui tenait à cœur depuis un moment, mélange « altmanien » s’il en est de nouvelles de Raymond Carver.
    labellejardinière
    labellejardinière

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    3,5
    Publiée le 30 juillet 2016
    Un brin daté (1992), pas assez vigoureux dans la charge (le "monde impitoyable" de Hollywood), mais ce "The Player" (vu sur Arte) est d'une bonne facture (Altman), et, entouré d'une kyrielle d'acteurs (dont de nombreux, en simples apparitions, dans leur propre rôle), Tim Robbins en arriviste, opportuniste et cynique est un vrai atout. La "morale" est à tiroirs....
    Caine78
    Caine78

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    4,0
    Publiée le 29 septembre 2006
    C'est l'un des meilleurs films d'Altman et pourtant il n'emballe qu'a moitié. Ce film profondément cynique est méchant est néanmoins doté d'immenses qualités, avec notamment la participation d'un nombre impressionnant d'acteurs, et il est aussi vrai que le sujet est tout à fait captivant. Et la fin est un vrai régal. Tom Robbins formidable comme d'habitude. C'est tout de même bien.
    Julien D
    Julien D

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    3,0
    Publiée le 5 avril 2012
    Ce thriller au sein des coulisses hollywoodiennes était, pour Robert Altman, bien connu pour ses déboires avec les grands studios, l’occasion d’un revanche acide. Pour cela le pari est réussi grâce à la vision sans concession qu’il donne de ce petit monde superficiel pour lequel l’art cinématographique s’efface machinalement devant les notions de recherche de profits. Une pléiade de guest-stars alléchante et une satire pleine de cynisme donnent à cette attaque frontale tout son charme et son répondant. Cependant, l’intrigue ne décolle jamais et laisse donc le sentiment d’assister, entre son beau plan séquence d’ouverture à son rebondissement final ingénieux, à une série de saynètes sans de réel fond passionnant ni suspense. Les acteurs sont tous prodigieux, même dans leurs apparitions pleines d’autodérision.
    belo28
    belo28

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    4,0
    Publiée le 20 décembre 2010
    Un film dans le film complétement amorale! Un polar bien vide dégager pour pondre une critique cinglante d'hollywood! EN somme un très bon Levinson qui manque un peu de consistance mais très enrichissant! Un film qui parle du cinéma et qui nous rapproche un peu plus du problème que ce pose au scénariste entre le style, le happy end et l'amoral!
    Eldacar
    Eldacar

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    3,5
    Publiée le 30 juillet 2012
    Mise en scène cynique de Hollywood, "The Player" est un peu la revanche d'Altman sur les grands studios qui ont sans succès tenté de l'apprivoiser dans les années 60-70. Griffin Mill (Tim Robbins), producteur ambitieux, sans scrupules, manipulateur et arrogant personnifie tous se que le cinéma peut avoir de pire. Pour lui, un scénario doit pouvoir se résumer en 25 mots maximum, on ne lui propose que des projets aussi passionnants que "Le Lauréat II" (!),... Car dans se studio, on ne jure que par le happy end, les stars et les résultats du box-office. L'un des collègues de Griffin va jusqu'à faire une distinction entre film d'auteur et film-film, comme si le film d'auteur n'était pas un vrai film ! Et à Hollywood, on n'a aucun scrupule à sacrifier l'art au profit du succès commercial assuré. C'est selon se principe que le petit film « indépendant » sur une femme condamnée à mort à tort et finissant pourtant exécutée deviendra un film à stars avec Julia Roberts dans le rôle de la condamnée, Susan Sarandon jouant sa mère et Bruce Willis sont avocat qui parvient au dernier moment à l'arrachée à la chambre à gaz ! Et c'est ce qu'Altman considère ironiquement comme un film à Oscars... Tout ça est d'autant plus douloureux quand on compare la médiocrité des films produits avec les chefs-d'œuvre passés dont les affiches ornent les murs, de "L'ange bleu" à "Laura" en passant par "Les enchaînés". Le début comme la fin mettent tous deux en scène une intéressante concordance entre cinéma et réalité. Le film s'ouvre sur un formidable plan-séquence de huit minutes durant lequel les personnages ne pouvaient trouver de sujet de conversation plus pertinent que celui de plan-séquences célèbres. Et la fin présente quand à elle le happy end le plus cynique de toute l'histoire du cinéma, dont on se gardera bien de révéler la teneur. Dommage que "The Player" s'enlise dans une intrigue policière qui n'est qu'un prétexte mais fini tout-de-même par tourner en rond. Mais on peut toujours s'amuser à jouer à celui qui reconnaîtra le plus de stars, car il y en a beaucoup !
    xavierch
    xavierch

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    2,0
    Publiée le 6 mai 2012
    Ce film a terriblement vieilli, une véritable claque. Et en général, quand c'est le cas, c'est mauvais signe. Et effectivement, malgré un scénario loin d'être inintéressant le film s'embourbe dans une série de personnages qui complique le film, et il y a beaucoup trop de longueurs pour être complètement dedans, dommage.
    Plume231
    Plume231

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    3,0
    Publiée le 5 avril 2012
    Le plan-séquence du début est sympatoche, le nom des stars qui font une apparition clin d'oeil à de quoi foutre le tournis même aux plus endurcis des cinéphiles, Tim Robbins est parfait dans le rôle d'un directeur de production cynique et qui ne croule pas du tout sous les remords, bref l'antihéros complet, et il ne faut pas longtemps pour s'apercevoir que le côté thriller de l'histoire est juste un prétexte pour Robert Altman pour réaliser une critique caustique d'Hollywood qui trouve son summun dans une fin qui égratigne tout le monde même le spectateur. Dommage que la partie qui commence après le meurtre jusqu'au début de la fin soit moins à la hauteur donnant l'impression d'être décousue car sinon c'est du bon cinéma bien acidulé.
    Parkko
    Parkko

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    3,0
    Publiée le 29 octobre 2010
    Je reconnais que la mise en scène de Robert Altman est vraiment bonne (il suffit de voir ce long plan-séquence qui ouvre), mais malheureusement le film ne m'a jamais vraiment intéressé. C'est regrettable, car j'ai bien aimé le côté "envers du décor du septième art", le côté ironique, satirique de The Player. Mais à aucun moment je n'ai vraiment été captivé par le tout. Le scénario n'est pourtant pas mauvais, mais le tout n'a pas pris. Dommage, car la réalisation était bonne et les nombreux caméo assez sympathiques.
    Travis.B33
    Travis.B33

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    4,0
    Publiée le 9 janvier 2011
    Le film est bourré de grande référence cinématographique et est entouré entièrement par le cinéma,ce qui m'a beaucoup plu.Mais c'est surtout la prestation de Tim Robbins et la fin qui m'ont beaucoup plu.
    Estonius
    Estonius

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    3,0
    Publiée le 1 juin 2015
    Le film est ambitieux, trop peut-être, et souffre de nombreux défauts, des longueurs, des digressions, une certaine confusion, on se demande quand ça va démarrer et quand ça le fait l'intrigue policière reste boiteuse. Ajoutons qu'on ne sait pas trop à quoi se raccrocher, pas à Tim Robbins en tous cas (son interprétation n'est pas en cause, mais difficile d'avoir de l'empathie pour le personnage). Sur la forme, il est évident qu'Altman sait filmer et il tient à nous le montrer (attention je vous fais un plan séquence) Sur le fond on pourrait dire beaucoup de choses, opposer le cinéma d'aujourd'hui à celui des années 40 procède du syndrome du rétroviseur, le cinéma a toujours été une usine à fric, ce qui ne l'a jamais empêché aujourd'hui comme hier de produire des chefs d'œuvre. Une scène m'a surpris par sa naïveté, spoiler: un moment Robbins salue cordialement deux mecs à une table, une fois éloigné, l'un deux dit à son compère : "Quel con !". Altman vient-il seulement à 67 ans de découvrir l'hypocrisie sociale ? (qui n'est en rien l'apanage d'Hollywood). Le film vaut malgré tout pour certaines excellentes scènes, son cynisme et sa surprenante double fin.
    SuperMadara
    SuperMadara

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    3,5
    Publiée le 18 avril 2012
    Un polar cynique et original , une histoire terrible et une vision d'Hollywood pleine d'expérience et de cruauté pour les gens du métier . Constat de l'évolution de la plus grand usine de cinéma US , le scénario raconte... un scénario en quelque sorte , l'histoire de ce producteur qui se retrouve au milieu du chantage d'un scénariste qu'il a jeté et d'un meurtre accidentel qu'il commet , l'antihéros incarne le cynisme et la mécanique implacable d'un système qui privilégie l'argent sur la qualité , tout en créant une vraie ambiance de polar très sombre . Prix d'interprétation a Cannes pour son rôle , Tim Robbins excelle de cynisme dans ce personnage a double facette , entre manipulateur insensible et homme étouffé par sa conscience , un personnage qui doit se confronter a un casting cohérent , comme un Vincent D'Onofrio puissant et impliqué . Habitué aux comédies sur des sujets sensible (la guerre de Corée par exemple) , Robert Altman s'essaye au polar noir en rendant hommage a ce vieil Hollywood qu'il respecte tant , une mise en scène très sombre et ambigu qui parfois frôle l'immobilisme fade a la Sofia Coppola , et c'est un peu dommage... Un polar terrible , cynique et intéressant qui offre un regard particulier sur le grand milieu du cinéma .
    Redzing
    Redzing

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    4,0
    Publiée le 12 octobre 2014
    Mis sous pression par des menaces de mort, et par la crainte de perdre son emploi, un producteur cynique commet un meurtre, et s'enfonce dans une dangereuse spirale. "The Player" a des allures de polars, mais se veut avant tout une satyre et une mise en abîme sur l'univers des studios hollywoodiens. Comme l'illustrent d'ailleurs le plan séquence initial, assez impressionnant (où des personnages évoquent les techniques de plans-séquence...), la soixantaine de stars jouant leur propre rôle, ou les très nombreux clins d'oeil au grand cinéma. Derrière les paillettes et les chef d’œuvres, Robert Altman dépeint ainsi un monde impitoyable, où des producteurs arrivistes sont prêts à tout pour dégoter (et transformer !) le scénario qui marchera, et écraser leurs concurrents. Tim Robbins est excellent dans le rôle principal, avec face à lui de solides seconds rôles (Fred Ward, Whoopi Goldberg, Brion James...). Et si l'intrigue contient quelques longueurs, elle propose de nombreuses bonnes idées, et se termine spoiler: de manière délicieusement caustique. En somme, "The Player" est un film original, et qui frappe très juste.
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