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Andreï Roublev
note moyenne
4,0
383 notes dont 48 critiques
46% (22 critiques)
31% (15 critiques)
10% (5 critiques)
10% (5 critiques)
2% (1 critique)
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Votre avis sur Andreï Roublev ?

48 critiques spectateurs

peter W.

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2,5Moyen
Publiée le 19/02/2018

L'esthétique apparait une nouvelle fois superbe mais la progression chaotique du récit déroute et les dialogues resteront le plus souvent hermétiques aux béotiens. Je suppute en plus qu'on peut tirer un double sens d'une partie d' entre eux, ce qui n' a sans doute pas échappé aux nombreux spécialistes de l'ex union soviétique ici présent.

Maitre Kurosawa

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4,5Excellent
Publiée le 02/11/2017

"Andreï Roublev" est un grand film, mais pour des raisons plus intéressantes que celles qui plaident en faveur du style monumental de Tarkovski ou du discours assez prévisible sur le questionnement sur la foi dans un monde dévasté – réflexion traitée de manière plus forte dans "Stalker". L'intérêt majeur du film tient plutôt à une histoire de point de vue, inhérente à la place de la parole et du silence. Après que le peintre ait commis un meurtre et décide de s'isoler en offrant son silence à Dieu, il s'efface en même temps du film, s'éloigne du centre qu'il constituait pour ne devenir qu'un témoin de l'action. Andreï Roublev ne joue pas un rôle prédominant lors de la bataille épique de la ville de Vladimir, ni ne s'oppose aux Tatars lorsque Durochka s'offre à eux, ni ne prend part à la construction de la cloche mais se contente d'observer le jeune Boriska. Si Roublev n'agit pas, c'est qu'il remet en cause ses discours initiaux sur l'ignorance des hommes et l'omnipotence de Dieu et, qu'en se mêlant à la société, il prend acte des vices et d'une misère insauvable. Malgré le pessimisme de Tarkovski, le dernier moment du film imagine une place pour la création dans un monde – la Russie – où domine la tyrannie. Dans le chaos, l'homme peut s'épanouir en se consacrant à son art : peindre les icônes moins pour le pouvoir qui les brûle que dans l'idée de les avoir fait exister, d'avoir laissé une trace, même temporaire, de la beauté dans le monde.

Ricco93

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2,0Pas terrible
Publiée le 10/10/2017

Second film d’Andreï Tarkovski, Andreï Roublev est loin d’être une biographie historique classique. En effet, le personnage-titre n’est qu’un prétexte pour le cinéaste pour montrer la vie de la Russie du début du XVème siècle et surtout pour enchainer les réflexions intellectuelles. En effet, si ce film permet à Tarkovski de montrer qu’il est capable d’offrir des séquences esthétiquement bellesSpoiler: (la séquence du chemin de croix ou celle où Marla fuit les soldats) avec un sens du cadre évident et peux éviter d’ennuyer le spectateurSpoiler: (le premier quart d’heure du film jusqu’à l’arrivée d’Andreï Roublev, la séquence de l’attaque des Tatars ou celle entre Durochka et les Tatars), Andreï Roublev est, à l’image des autres œuvres du réalisateur un film intellectualisant qui se moque la plupart du temps de l’aspect divertissant que peut revêtir le cinéma, ce qui peut facilement amener le spectateur à s’ennuyer, décrochant par la lenteur de la majorité des séquences et la longueur des dialogues métaphysiques. Ainsi, si on est hermétique à un cinéma purement intellectualisant, on aura du mal à se passionner pour ce film. Ce refus du sensationnel et l’aspect intellectuel seront encore accentués dans son film suivant qui appartient pourtant à la science-fiction, genre souvent spectaculaire : Solaris.

Pink Flamingos

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4,0Très bien
Publiée le 08/08/2017

Un film vraiment pas évident, assez clivant. Et surtout très long ce qui fait que je lui donne 4 étoiles, parce que pour le reste c'est franchement un chef d'œuvre (pour l'époque du moins), il n'y a pas grand chose a rajouter, des moments de bravoures grâce a une maitrise hors paire de la caméra par Tarkovski. A ne voir qu'au cinéma sous peine de s'endormir sur une télé devant trop d'images succesives et de dialogues intéressants mais trop philosophiques et pompeux. je ne connais pas trop Tarkovski et ce n'est pas vers ce genre de cinéma que je me tourne habituellement, mais je dois reconnaitre qu'il s'est complètement supassé pour ce film, c'est un peu son film perso testament j'ai l'impression. Rien à voir avec son film Solaris sortit un peu plus tard, une sorte de "2001 odyssée de l'espace" complétement foiré !

roublev

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 15/06/2017

Le plus beau film de l'histoire du cinéma, tout simplement. La scène du cheval qui se relève au ralenti vaut à elle seule plus que des étagères de films entières. La seule chose que l'on puisse regretter, c'est la quasi disparition de la version longue que j'avais eu la chance de voir à l'époque où le Cosmos, le cinéma communiste de la rue de Rennes à Paris, existait encore. Accrochez-vous, ça vaut la peine!

Z20050101160354907154856

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 08/03/2017

Chef d'œuvre absolu et fresque monumentale sur le mythe de la création, et de l'obscurantisme, à partir de la vie d'un peintre d'icônes ! Sublime prologue de la montgolfière, qui finira écrasée au sol (élévation spirituelle) transcendé par des mouvements de caméra comme dans la partie (un des 8 tableaux) de la fonte de cloches !

Scorcm83

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4,0Très bien
Publiée le 01/10/2016

Quelque chose de l'épopée dans cet *Andrei Roublev* lui confère une atmosphère assez singulière mais par dessus tout une aura que peu de films se targuent de posséder. Pour sa seconde réalisation, Tarkovski nous retrace le chemin de vie du moine et peintre Andrei Roublev dans la Russie du XVe siècle. Mais au delà du "biopic", Andrei Roublev est avant tout une peinture de la russie de cette époque et Tarkovski nous invite à vivre un voyage dans le temps et l'espace durant près de 180 minutes au cours desquelles nous rencontrerons de nombreux personnages, de nombreuses scènes de vie plus ou moins captivantes pour en arriver à une dernière partie magistrale sur la construction d'une cloche par un jeune garçon menacé de mort en cas d'échec. Difficile de résumer la totalité des 8 tableaux qui structurent ce film, mais une chose est sûre, la question de la foi est abordée, c'est un film sur l'humanité questionnée à travers les yeux du moine. Je l'ai vu il y a quelques temps déjà, mais quelques scènes reviennent facilement en mémoire car il s'agit d'un film véritablement important. A voir.

Newstrum

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 30/09/2016

A partir d'un canevas de récit d’apprentissage racontant des épisodes de la vie du peintre d'icônes Andreï Roublev, Tarkovski a réalisé l’un des films les plus extraordinaires de l’histoire du cinéma, une toile de maître en noir et blanc où des observations sur la caractère salvateur de l’art, le libre arbitre et le mal s’incarnent en images d’une puissance visuelle et d’une vérité expressive peu communes. Voir ma critique sur mon blog.

In Ciné Veritas

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 22/09/2016

Andreï Roublev (1966) est le deuxième long-métrage réalisé par Andreï Tarkovski après L’enfance d’Ivan, un premier essai très remarqué quatre ans plus tôt. L’ambition démesurée qui anime cette œuvre cinématographique installera définitivement le cinéaste russe parmi les très grands maîtres du 7ème art. Critique complète sur incineveritasblog.wordpress.com

weihnachtsmann

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4,0Très bien
Publiée le 19/02/2016

Une approche profondément métaphysique de la foi et de la croyance à travers le cheminement de cet homme et même au-delà, de ce peuple. Doute, ébranlement de la conscience, tiraillement de la foi en l'homme. Le film trouve son apogée dans cette fin avec la cloche, vision véritablement possédée et qui nous libère dans la dernière partie en couleurs. Énigmatique et profond.

Kloden

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3,5Bien
Publiée le 06/05/2015

Cultivant beaucoup moins le doute que Stalker, son cinquième long-métrage, Andreï Roublev était déjà pour Andreï Tarkovski l'occasion de livrer sur son art et sur l'art en général une vision assurée après seulement deux long-métrages. Si ce second essai cultive bien plus de certitudes, c'est qu'il se dessine comme un long passage, par l'intermédiaire d'une biographie mêlée de ficiton de l'iconographe médiéval Andreï Roublev, vers l'accomplissement d'un artiste et sa compréhension de la raison d'être de sa vocation. Malgré la destruction permanente qui s'opère dans un monde ravagé par la guerre et les affres de la nature humaine, Roublev achève son voyage spirituel non pas par une renonciation à l'art, un art dont seraient indignes ces hommes si impies et faibles, mais finit au contraire par embrasser la Foi en la peinture comme le moyen de transcender les limites humaines. L'art est vu comme le seul moyen de communion avec la sphère spirituelle et transcendante, la seule manière d'accéder aux cieux, bien loin des artifices mécaniques (le "ballon" du début de film) qui finissent inexorablement par chuter au sol malgré une élévation provisoire. Tout est fait pour rappeler la persistance de l'entreprise artistique et fusionner pleinement avec le propos, de la construction en tableaux jusqu'aux plans finaux sur les icônes peintes par Roublev, qui adoptent soudainement la couleur, comme pour signifier que cinq siècles plus tard, ces icônes sont toujours accessibles, que l'art immuable a traversé les siècles intact dans sa beauté comme dans sa capacité à nous faire voir plus grand. Les images de Tarkovski sont d'ailleurs sublimes, les peintures semblant s'animer comme dans un mouvement d'incarnation divine ou spirituelle seulement possible par leur biais. Tout ça rentre pleinement en résonance avec cette dimension intangible que ce deuxième long-métrage s'est une nouvelle fois donné, celle d'un quelque chose de panthéiste qui rend toute image et toute scène bien plus riche. Il y a bien sûr, comme toujours chez Tarkovski, la fusion des éléments, la communion céleste venue de la pluie, le grand mouvement du fleuve symbolisant le charriage incessant des choses vivantes comme des choses inertes vers un seul estuaire, vers l'immensité. Je trouve ça sidérant, comme ça, de pouvoir symboliser dans un mouvement horizontal le passage petites choses vers un océan, presque de l'immanent vers le transcendant, comme en écho au propos du film et au pont qu'il suppose entre ce monde prosaïque et une hypothétique (mais quand c'est suggéré avec tant de force, on a vraiment envie d'y croire) réalité supérieure. Je n'oublie pas non plus la clarté laiteuse de l'image, comme embaumée. Le panthéisme parait alors pouvoir se penser non seulement comme l'incarnation divine en un tout, signifié par la Nature, mais aussi bien comme cette même incarnation dans chaque partie, chaque objet que la conscience humaine tend à dissocier du tout dans son essence. Cet éclairage nappant, au final, laisse l'intangible s'infiltrer partout, quelque soit la vision adoptée sur le Monde. Car la spiritualité, quelque forme qu'elle prenne, est au fond l'expression d'un même mouvement, cette tendance qui est à la conscience ce que l'instinct est à la vie. Et à cela, un film aussi vivant et riche qu'Andreï Roublev n'est nullement incompatible car jamais dogmatique, jamais trop représentatif. C'est un film incroyablement vivant, qui existe avec une force purement existentielle. Le seul bémol que je lui poserais, c'est une tendance de Tarkovski à parfois privilégier la parole à l'image, alors que son sens artistique en la matière est presque sans équivalent. Mais quand il s'agit d'en venir à parler d'un tel génie, cette réticence personnelle n'est justement qu'à prendre comme telle, et surtout pas comme une critique qui prétendrait pointer un défaut absolu du long-métrage. Andreï Roublev est un grand film, sans doute le plus grand que j'ai vu sur le rapport entre l'Homme, son art et la spiritualité. Du pur Tarkovski.

Docteur Jivago

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4,5Excellent
Publiée le 22/01/2015

Pour son second film après "L'enfance d'Ivan", Andreï Tarkovski met en scène la vie d'un moine et peintre d'icônes dans une Russie du début du XVème siècle troublée par diverses luttes intérieures... C'est en un prologue et huit tableaux que Tarkovski construit son film, mettant en avant les pensées et l'errements d'Andreï Roublev dans cette société où violence, trahison et inhumanité font rage. Co-écrivant le film qui est d'une grande justesse et intelligence d'écriture, tant dans les dialogues que les personnages ou le scénario, Andreï Tarkovski laisse le spectateur interpréter ce qu'il voit à l'écran, offre plusieurs réflexions souvent abouties autour de la foi, de la religion, de l'espoir, de la place de l'art mais aussi de l'humain et de la vie, tout simplement. "Andreï Roublev" reste une leçon de cinéma et une expérience qui n'est pas prête d'être oublié. D'une puissance et d'une maitrise rare, dont la réflexion et l'atmosphère qui se dégageant de chacun de ses tableaux empêchent tout ennuie malgré son rythme contemplatif. Très vite, le personnage de Roublev devient fascinant et d'un simple regard exprime tout un éventail de pensée et d'émotion. Mais c'est aussi par ses enjeux qu'il le devient, sa vision de la vie et de l'art, sa conception de Dieu et comment il peut/doit le représenter, notamment sous un régime totalitaire, faisant répercussion avec l'URSS dans laquelle Tarkovski a vécu. Un dieu qui finalement n'empêche pas la violence, l'injustice et la cruauté sur terre. Bien que braquant sa caméra sur Roublev (bénéficiant de la justesse d'interprétation d'Anatoli Solonitsyne), Tarkovski n'en oublie pas les autres personnages, notamment Boriska dans la dernière partie d'un récit qui se finit de manières aussi fortes qu'inoubliables. Derrière la caméra, Tarkovski offre plusieurs scènes d'une grande richesse et ampleur, sublimé par de magnifiques plans permettant de nous immerger durant trois heures dans la Russie du XVème siècle et dans la vie d'Andreï Roublev. Légèrement sceptique avant de commencer, tous les doutes se sont vite dissipés face à l'ampleur et la richesse de cette oeuvre aussi inoubliable qu'intelligente et, en nous faisant suivre l'errements d'Andreï Roublev, évoque l'art, la vie, l'humain ou encore la foi.

Santu2b

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3,0Pas mal
Publiée le 18/01/2015

Après "L'enfance d'Ivan" qui restait malgré tout très accolé à la gloire de l'URSS, Andreï Tarkovski réalise "Andreï Roublev" qui va marquer sa première grande rupture avec le régime. Malgré son titre, ce second long-métrage n'est en aucun cas une biographie ; la vie et l'œuvre du célèbre peintre du XVe siècle sont occultés (celles-ci n'apparaîtront qu'à la fin du film en couleurs) au profit d'une vaste réflexion sur l'art et la religion. Autant dire que dans cette optique, le film a dû subir les mutilations de la censure soviétique. Brejnev lui-même, quitta la salle lors d'une projection spéciale. Si l'intelligence du propos, la beauté des dialogues ainsi que ces cadrages millimétrés s'avèrent indéniables, le principal défaut de l'œuvre de Tarkovski restera sans doute sa longueur ainsi que son côté écrasant. Trois heures font certainement trop, d'autant que la lenteur conséquente de l'intrigue rend les scènes d'une intensité inégale.

Kiwi98

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4,0Très bien
Publiée le 21/12/2014

Le second film du célèbre réalisateur russe Andrei Tarkovski "Andrei Roublev" reconstitue sept fragments de la vie du personnage dont il porte le nom, un moine peintre d'icônes russe pendant de XVeme siècle. Des fragments brutes, romancés, pour reconstituer cette époustouflante épopée monochrome réalisée pour seulement un million de roubles (équivalent : environ cent mille euros Le Russie médiévale y est décrite comme froide, instable, pleine d'ombre, de villages sinistres et d'un brouillard aveuglant. Peuplée en général de pauvres paysans vulnérables face aux tatares qui ravagent tout sur leur passage. Chaque épisode de la vie de Roublev aide à définir son identité, sa personnalité, lâche comme quand il va détourner le regard alors qu'une femme qui la veille lui avait sauvé la vie se fait malmener, héros quand il tue un attaquant qui allait violer une handicapée mentale, ou bien son observation silencieuse de la fabrication d'une cloche d'église détenue par un jeune homme qui ne sait pas cacher ses mensonges. Tarkovski ne cherche pas à aboutir à une structure narrative qui pourrait mettre de l'ordre dans le tumulte, le drame est filtré par une conscience subjective, l'image comme le son symbolisent les tournants intérieurs de Roublev. Le film pénètre des les émotions humaines, le mensonge, la trahison, la foi aveugle, la valeur de la spiritualité. Son atmosphère est totalement glaciale (la scène ou Roublev espionne des gens nus), son esthétique irréprochable alliant émotion et plan grandiose, notamment la première séquence vertigineuse ou un homme s'envole sur un ballon d'aire chaud et le final ou le film passe à la couleur de la façon la plus poétique qui soit présentant les vrais oeuvres de l'artiste quasiment aussi forte que le final de "2001" qui lui ressemble beaucoup. A sa sortie le film sera censuré, passant de 210 à 186 minutes à cause de ses thématiques religieuses et politiques mais aussi la violence de certaine scène. Une oeuvre brute, languissante mais rarement ennuyeuse, objet fascinant et perturbant, claque esthétique marquante. Un film sur un artiste, fait par un artiste.

NeσLaiη

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4,5Excellent
Publiée le 05/03/2014

Deuxième long-métrage de Tarkovski, le génie russe. Il hausse son niveau sur tous les rapports. Qu'est donc le personnage central de film ? Andreï Roublev, un peintre qui durant le long de son périple se sentira de plus en plus terrasser tout comme sa foi pour Dieu par le chaos qu'il perçoit et ressent dans une Russie en guerre. Bien sûr cela ne s'arrête pas que là, Roublev est d'une grande profondeur qui en fait un des plus grands films de tous les temps. Il y à aussi des passages comme l'invasion des Tatars. Que dire du jeune enfant, fondeur de cloche. Souffrance, violence et espoir. C'est ce que vous aussi traverserez sur un terrain rude et unique. Gardera t-il sa passion ? Le final nous en dit long.

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