9501 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
268 critiques spectateurs
5
75 critiques
4
86 critiques
3
61 critiques
2
29 critiques
1
8 critiques
0
9 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
GéDéon
136 abonnés
713 critiques
Suivre son activité
3,0
Publiée le 7 avril 2025
En 1994, Cédric Klapisch signe son deuxième long-métrage. Il s’agit d’une chronique sur la jeunesse des années 1970. Pourvoyeuse de grands talents alors pour la plupart inconnus (Romain Duris, Vincent Elbaz, Elodie Bouchez, Hélène de Fougerolles, etc.), cette œuvre bénéficie du statut de film culte. Et c’est mérité ! L’ambiance de l’époque parfaitement reconstituée souffle un vent de nostalgie psychédélique avec des personnages justes et sans excès de caricature. Engagés dans des idéologies politiques et réfractaires à l’autorité, ces lycéens font finalement preuve d’une grande insouciance. Ce trait de caractère peut se transposer à n’importe quelle génération. Bref, un portrait attachant et intemporel.
Film nostalgique sur une certaine jeunesse et son existentialisme. Dommage que le jeu des acteurs soit si ennuyant. Cela récite son texte et c'est tout.
Un super bon film de campus qui mets bien en scène la jeunesse militante et la construction identitaire. Un film qui fait échos aux actualités récentes liées notamment au militantisme environnemental
« Le jeune est tourné vers l’avenir, mais aujourd’hui l’avenir ne se tourne plus vers le jeune. Doit-il aborder l’avenir en lui tournant le dos… le jeune… » Mythique!
Première découverte pour moi. Un film générationnel qui traverse les âges, traitant de la fin de l'adolescence. Plus profond mais aussi moins marrant que Les Beaux gosses, le Péril Jeune est surtout la révélation d'un grand réalisateur français et de quelques comédiens qui parviendront à percer. C'est satirique et grinçant, mais avant tout révélateur d'un âge ingrat, où tout le monde se cherche et fait des erreurs, plus ou moins grosses. A voir parce que les personnages et situations traversent les âges et parleront au plus grand nombre.
6 196 abonnés
18 103 critiques
Suivre son activité
1,0
Publiée le 30 octobre 2021
C'est l'histoire d'un groupe d'adolescents du milieu des années 70 sans que rien de vraiment exceptionnel ne se passe il n'y a pas de tueurs en série il n'y a pas d'enlèvements par des extraterrestres c'est juste la vie de ce groupe d'adolescents ennuyeux au possible. L'intrigue parvient essaye bêtement de relier les différentes séquences mais c'est une tâche à laquelle ce film échoue alors qu'il se veut réaliste. Pour les amateurs de musique des années 70 ce film contient de nombreux tubes rock des années 70. Moi j'aime beaucoup Romain Duris mais dans Dobermann ou il est parfait. Pour un voyage dans le Paris des années 70 je préfère louer une machine à remonter le temps bien qu'elle soit encore trop chère pour moi...
Toute une ambiance ! Difficile de ne pas sourire tout du long. Avec quand même quelques pointes de tristesse. C'est la vision "côté garçons" d'une époque, d'une jeunesse. Un film qui devient vite "culte" tant il dépeint avec justesse tout un état d'esprit. De belles répliques, des musiques entraînantes. Je n'ai pas réussi à vraiment m'attacher au personnage principal, d'où ma note qui ne parvient pas à se hisser jusqu'au "excellent". Il manquait pour moi un peu plus d'émotion, de profondeur. Peut-être trop à montrer en si peu de temps ? Je dirai que ce film est à mi-chemin entre le reportage et la comédie. Et objectivement, c'est une très belle réussite !
Encore une image malheureusement méprisante du corps enseignant au vu de la mise en scène du conseil de classe et de la réalité du déroulement d'un cours... Non, nous n'en avons pas rien à faire de nos élèves, nous ne travaillons pas uniquement lors des heures de présence en classe et nous ne bénéficions ni de tickets restaurants ni de primes! Bref. Par ailleurs, une vision pessimiste, douce-amère, de la jeunesse, bornée dans ses espoirs par les réalités économiques et sociétales et frustrée dans ses attentes personnelles. Dynamique, parfois drôle, parfois tendre, et mettant en lumière de jeunes acteurs dont le flamboyant Romain Duris. Intéressante réflexion.
Avant de commencer et par souci d'honnêteté je dois dire que je n'aime pas beaucoup le cinéma de Klapisch, souvent trop niais à mon goût.
Mais là, Le péril jeune traite avec brio et intelligence les problématiques adolescentes, nous fait voyager et rire autour de personnages attachants et bien joués.
Second long-métrage pour Cédric Klapisch (après Riens du tout - 1992), qui réalisait ici un téléfilm pour le compte d’ARTE, dans le cadre de la collection "Les Années lycée". Exceptionnellement après sa diffusion, le film a pu bénéficier d’une exploitation en salles par le biais de Gaumont.
Avec Le Péril jeune (1995), le jeune réalisateur nous plonge en plein cœur des années 70, dans la vie trépidante d’un lycée parisien où une bande de jeunes garçons refont le monde à leurs façons. Ils sont politiquement engagés, fainéants à l’école, pas avares sur la fumette & dragueurs invétérés. Ils enchainent les parties de flipper et aiment croire à un monde meilleur, mais dans le fond, ils n’en restent pas moins de jeunes crétins, ne rêvant qu’à s’amuser comme nous même l’avions fait à leur âge.
La force du film réside clairement dans la puissance de sa distribution. Un casting sauvage qui révèlera à la France entière de jeunes acteurs doués et qui (pour la plus part d’entre eux) deviendront par la suite, de talentueux acteurs. Cédric Klapisch aura eu le nez pour dénicher des acteurs amateurs, dont pour certains, c’était leur tout premier rôle. De Romain Duris à Vincent Elbaz (qui avait bien faillit être recalé des auditions), à Hélène De Fougerolles ou encore Elodie Bouchez. Leurs innocences, leurs joies de vivre et leurs fougues si communicatives sont la réussite du film.
Le film de toute une génération, une œuvre qui mérite son aura de "film culte" tant cette dernière parvient à nous transporter. Et pas besoin d’avoir vécu dans les années 70 pour s’y reconnaître, le film est clairement intergénérationnel. Même si aujourd’hui, la génération des années 2000 a été abreuvée de nouvelles technologies (internet, les réseaux sociaux, les jeux vidéo, …), on peut tous s’identifier aux personnages.
Entre insouciance et légèreté, ce teen-movie post-68 offre une remarquable vision nostalgique de la jeunesse française.
Le Péril Jeune est un film plutôt sympa de la part de Cédric Klapisch sur la génération post-soixante-huitarde (un sujet finalement assez peu présent dans le 7ème art) mais qui ne me laissera sans doute pas un souvenir impérissable. C'est indéniablement le film d'une génération (celle de Cédric Klapisch), mais malheureusement, il ne s'agit pas de la mienne. J'imagine aisément que toute une génération retrouvera sa jeunesse à travers les yeux de Tomasi, Bruno, Momo, Léon, … Tout y est : le flipper entre copain, la volonté de refaire un mai 68, …. Le réalisateur utilise avec talent ses souvenirs pour nous replonger dans une période révolue. Je ne suis par contre pas sûr que ce film ait le même retenti auprès d'un public qui était soit trop jeune, soit trop vieux à la fin des années 70 / début des années 80. Le casting est extrêmement séduisant avec déjà des acteurs qui s'avèreront des stars du cinéma français (Romain Duris, Vincent Elbaz, Elodie Bouchez, …). C'est plutôt sympa et indéniablement bien réalisé, mais je ne pense pas être le cœur de cible du film.
Le Péril Jeune est en quelque sorte un teen-movie à la française, où l'on y découvre Romain Duris qui interprète très bien son rôle du jeune homme dérivant. Cédric Klapisch met en scène des moments drôles, aux personnages caricaturaux mais tout de même vrais, à une intrigue puisque on sait ce quil va arriver dès le début mais aussi à plusieurs clichés sur la jeunesse "d'avant". Le film est heureusement très bien réalisé avec des beaux plans parfois originaux, d'en haut, d'en bas, de dos en vue sur la ville ou d'ensemble pour le groupe d'amis.
Pour son deuxième long-métrage, Cédric Klapisch nous sert un film finalement assez peu politisé (ouf...), mais bien ancré dans les revendications de ces années-là : émancipation des jeunes, refus de l'autorité, lutte féministe...