Notez des films
Mon AlloCiné
    Tu dors Nicole
    Bande-annonce Tu dors Nicole
    18 mars 2015 / 1h 33min / Drame, Comédie
    De Stéphane Lafleur
    Avec Julianne Côté, Pierre-Luc Lafontaine, Luc Senay
    Nationalité canadien
    Bande-annonce Ce film en VOD
    Presse
    3,7 15 critiques
    Spectateurs
    3,0 114 notes dont 21 critiques
    noter :
    0.5
    1
    1.5
    2
    2.5
    3
    3.5
    4
    4.5
    5
    Envie de voir

    Synopsis et détails

    Profitant de la maison familiale en l’absence de ses parents, Nicole passe paisiblement l'été de ses 22 ans en compagnie de sa meilleure amie Véronique. Alors que leurs vacances s’annoncent sans surprise, le frère aîné de Nicole débarque avec son groupe de musique pour enregistrer un album. Leur présence envahissante vient rapidement ébranler la relation entre les deux amies. L'été prend alors une autre tournure, marqué par la canicule, l'insomnie grandissante de Nicole. Tu dors Nicole observe avec humour le début de l’âge adulte et son lot de possibles.
    Distributeur Les Acacias
    Récompenses 4 nominations
    Voir les infos techniques
    Année de production 2014
    Date de sortie DVD -
    Date de sortie Blu-ray -
    Date de sortie VOD 18/03/2017
    Type de film Long-métrage
    Secrets de tournage 12 anecdotes
    Budget -
    Langues Français
    Format production -
    Couleur N&B
    Format audio -
    Format de projection -
    N° de Visa 141813

    Regarder ce film

    En VOD
    Location à partir de (2.99 €)
    Location à partir de (3.99 €)
    Location à partir de (2.99 €)
    Voir toutes les offres VOD
    Service proposé par

    Bande-annonce

    Tu dors Nicole Bande-annonce VF 1:30
    Tu dors Nicole Bande-annonce VF
    50 228 vues

    Acteurs et actrices

    Julianne Côté
    Rôle : Nicole Gagnon
    Pierre-Luc Lafontaine
    Rôle : Armant
    Luc Senay
    Rôle : Vater von Nicole
    Anne-Renée Duhaime
    Rôle : Mutter von Nicole
    Casting complet et équipe technique

    Critiques Presse

    • aVoir-aLire.com
    • Transfuge
    • Critikat.com
    • La Croix
    • Les Inrockuptibles
    • Libération
    • Paris Match
    • Positif
    • Première
    • Télérama
    • TF1 News
    • Le Monde
    • Studio Ciné Live
    • Cahiers du Cinéma
    • Le Nouvel Observateur

    Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

    15 articles de presse

    Critiques Spectateurs

    gimliamideselfes
    gimliamideselfes

    Suivre son activité 1342 abonnés Lire ses 3 662 critiques

    3,5
    Publiée le 28 juillet 2015
    Film qui semble assez proche de Frances Ha sorti il y a deux étés, on suit ici aussi les errances d'une jeune femme dans un film aussi vain que beau. Il possède de vraies bonnes idées, tout n'est pas forcément maîtrisé, ça semble parfois un peu long pour 1h30... mais qu'à cela de ne tienne... on a surtout un petit bol d'air frais avec des trouvailles mélancoliques, douces amères qui donnent tout de suite à ce film un certain ...
    Lire plus
    dominique P.
    dominique P.

    Suivre son activité 556 abonnés Lire ses 2 027 critiques

    4,0
    Publiée le 10 avril 2015
    J'ai vraiment bien apprécié cette petite chronique estivale canadienne au sujet de Nicole, 20 ans, en présence de sa meilleure amie, de son frère et du groupe musical de celui-ci. On la suit pendant tout l'été dans la ville où elle habite spoiler: (les parents sont partis en vacances, lui laissant la maison). Il ne se passe pas grand chose mais c'est très sympa à suivre.spoiler: spoiler:
    Lire plus
    willydemon
    willydemon

    Suivre son activité 49 abonnés Lire ses 1 544 critiques

    3,5
    Publiée le 1 octobre 2015
    Un film entre songe et réalité, qui avec son noir et blanc (plutôt joli) et son rythme lent, il installe une atmosphère mélancolique assez atypique. Le spectateur ne s'ennuie jamais (au contraire de l'héroïne) dans cet univers peuplé de personnage blasés et qui s'ennuient. Le casting est très crédible, et le petit Martin est vraiment génial. Un joli petit film Québécois, qui manque de fond mais qui vaut le détour.
    Ciné2909
    Ciné2909

    Suivre son activité 25 abonnés Lire ses 1 237 critiques

    2,5
    Publiée le 12 août 2015
    D’abord tourné en couleur, le réalisateur Stéphane Lafleur a finalement opté pour le noir et blanc pour dresser ce portrait de femme léger et rafraîchissant telle une brise d’été. Tu dors Nicole nous invite ainsi à accompagner les vacances d’une jeune femme tout ce qu’il y a de plus ordinaire même s’il y a quelques curiosités. On pense notamment à ce personnage assez déconcertant qu’est Martin, enfant à la voix d’homme ...
    Lire plus
    21 Critiques Spectateurs

    Photos

    Secrets de tournage

    Cannes 2014

    Tu dors Nicole a été présenté à la Quinzaine des réalisateurs lors du Festival de Cannes 2014.

    Paradoxe

    Alors que ses autres films se passaient en hiver et étaient filmés en couleurs, Tu dors Nicole se déroule en été et est filmé en noir et blanc. On retrouve ici un certain paradoxe, l'été permettant normalement d'exploiter des couleurs chaudes, au contraire de l'hiver !

    De la couleur au noir et blanc

    Tu dors Nicole a été filmé en couleurs. C'est après de nombreuses discussions avec la directrice de la photographie Sara Mishara que Stéphane Lafleur a décidé de transférer le film en noir et blanc. Il pouvait ainsi appuyer la métaphore d'un été "fuyant".
    12 Secrets de tournage

    Dernières news

    Cannes 2014 : "Tu dors Nicole" vu par son réalisateur
    NEWS - Festivals
    mercredi 21 mai 2014
    Cannes 2014 - "Deux jours, une nuit", "Geronimo" et les films du 20 mai
    PLAYLIST - Festivals
    lundi 19 mai 2014
    Compétition, Hors-Compétition, Un Certain Regard, Semaine de la Critique, Quinzaine des Réalisateurs : pleins feux sur les...

    Si vous aimez ce film, vous pourriez aimer ...

    Voir plus de films similaires

    Pour découvrir d'autres films : Les meilleurs films de l'année 2014, Les meilleurs films Drame, Meilleurs films Drame en 2014.

    Commentaires

    • arnaud1972
      beaucoup de poses dans ce petit film arty mélancolique où à vrai dire on s'ennuie ferme!!mis à part le petit avec sa voix d'adulte le reste est poussif et excessivement esthétisant , dans le genre il ya "mercuriales" qui est beaucoup plus stimulant..
    • Bluemornings
      Récit mélancolique décalé mais aussi très esthétique, ce film surprend de plusieurs manières. D'abord très contemplatif, avec de belles scènes lentes retranscrivant bien la chaleur languissante et la nonchalance des personnages, le film révèle progressivement un aspect hors du temps et un humour subtil.Nicole passe son été avec sa meilleure amie extravertie dans la grande maison avec piscine laissée vide par ses parents. Dès la première scène, on comprend que Nicole n'arrive pas à dormir, peut être à cause de la chaleur. La maison est vite envahie par son frère et son groupe de rock bruyant et sans parole et trouble le morne équilibre de Nicole. Alors les filles planifient des vacances en Islande qu'elles ne concrétiseront jamais et s'achètent des glaces tout en se faisant draguer de manière assez drôle par Martin, un garçon de 12 ans ayant mué, à la voix extrêmement grave et sexy et enchaînant les remarques profondes sur le sens de la vie, l'attente et les relations amoureuses.Ici, les vélos s'attachent sur les grilles à un mètre du sol, on fait les "meilleurs sandwiches à la tomate du monde" et on drague les garçons en leur faisant leurs ourlets de pantalons. Au détour d'une ballade d'insomnie, on croise des scènes atypiques de nettoyage nocturne des lustres ou de tour de voiture pour endormir un bébé.Une certaine poésie se dégage alors qu'on suit une Nicole résignée qui a l'air de subir avec flegme toutes les tuiles qui lui arrivent, parce que finalement, tout ça n'est pas si grave.http://www.senscritique.com/fi...
    • MickDenfer
      Très belle Véronique.
    • zvock083
      Stéphane Lafleur arrive (avec brio pour certains) à représenter le néant, ce n'est pas dans le mauvais sens du terme que je dis, ça car c'est bel et bien le cas. "Tu dors Nicole" est un film qui parle de tout et de rien surtout de rien à vrai dire, on suit la jeune Nicole qui souffre d'insomnie pendant ses vacances d'été, on la voit en train de ne rien faire, discuter avec ses amis, traîner avec sa meilleure amie, travailler rien de bien extraordinaire un été plus ou moins banal, mais surtout calme pour une fille de son âge. J'ai trouvé le film ni bon ni mauvais, il s'adresse à un public particulier dont je ne fais pas partie. 1,5/5
    • LBDC
      It’s a show about nothing ! (« Une série qui ne parle de rien ! »). C’est à partir de cette phrase mythique qu’a été créée l’une des meilleures (la meilleure ?) sitcom de tous les temps, la série américaine de NBC : Seinfeld (1989-1998). Tout en abordant un style totalement différent, TU DORS NICOLE offre un ressenti similaire. Une histoire assez simple, un film qui observe la vie de la jeune Nicole durant l’été, son ennui et son passage à l’âge adulte. Si Seinfeld a réussi à ne parler de rien sur 180 épisodes de 20 minutes, ce film canadien fait de même et avec brio sur 1 heure 30(...)Stéphane Lafleur montre un véritable talent pour placer sa caméra. Aucun mouvement, à l’exception de deux-trois panoramiques et travellings, le réalisateur choisit toujours le meilleur cadre imaginable. Comme une bande-dessiné, chaque plan est une case dans laquelle tout est déjà présent. Les personnages se déplacent régulièrement dans le cadre de manière horizontal jusqu’à en sortir, comme si les protagonistes tournaient eux même les pages. Le hors-champ prend alors tout son sens, laissant une place importante à l’imaginaire du spectateur. Avec cette optique de découpage Lafleur donne à son film un côté magique. D’une part avec la richesse des plans, obtenue grâce aux choix de décors et à une grande profondeur de champ, autant sur des plans larges que des plans resserrés, mais également par la photographie. Le film, qui a été tourné en couleur puis transféré en noir et blanc, trouve sa beauté dans le jeu de lumière. Une qualité d’image que l’on doit à la directrice de la photographie Sara Mishara. Cette américaine de 38 ans qui avait déjà illuminé les deux précédentes œuvres de Lafleur, Continental, un film sans fusil (2007) et En terrains connus (2011), mais également le beau Félix et Meira de Maxime Giroux sorti en France, ironie du calendrier, un mois plus tôt, atteint là un niveau d’excellence remarquable. La technicienne plonge chaque plan dans une moiteur relative à la chaleur de l’été tout en créant un contraste par l’absence de couleurs. Combiné au non mouvement de la caméra de Lafleur, TU DORS NICOLE ressemble à un album de photographies, une merveille pour les yeux (...)L'intégralité de la crtique, sur Le Blog du Cinéma
    • Syril T.
      "Dans ce troisième film, Stéphane Lafleur nous transporte dans une ambiance, l’été en banlieue, et un sujet : la vingtaine, entre jeunesse et âge adulte. L’atmosphère estivale participe activement à la narration, afin de décrire un âge trouble, coincé entre les dernières frasques adolescentes, et un avenir dénué de sens. Le choix du noir et blanc prend son sens, permettant une meilleure expression de toute sensation liée à la chaleur. Il suffit d’un oreiller retourné dans la nuit pour nous ramener à nos propres souvenirs.Ainsi le fond et la forme se répondent harmonieusement, et témoignent de la maîtrise de Stéphane Lafleur à la réalisation. Le metteur en scène choisit la poésie plutôt que le roman. Il nourrit et densifie le malaise de Nicole d’impressions et de situations, au lieu de tomber dans les explications et résorber la crise identitaire. Ce qui offre au bout, une signature pertinente, et surtout un film aussi singulier qu’enchanteur.Sur un sujet similaire, The graduate nous emportait dans les aventures rocambolesques du jeune Benjamin, nerveux et toujours en mouvement (de fuite). Nicole elle, est plus contemplative, en retrait. Elle n’évolue pas mais absorbe. À l’hyperactivité de Dustin Hoffman, répond ici le détachement provocateur d’une post-adolescente qui essaye encore de se ficher de tout. Une jeune fille qui affiche son désintérêt des hommes, mais cherche comment devenir une femme.De Stéphane Lafleur nous connaissions déjà les cadres larges et aérés, les personnages mutiques, la dérision mêlée d’amertume. Ces éléments se retrouvent dans Tu dors Nicole, sublimés par la fraicheur de cette jeunesse, et la luminosité de la saison. Grâce à ce savant mélange des tons, Stéphane Lafleur réussit à porter un regard mélancolique sans être passéiste, et ajoute une bonne dose d’ironie aux problèmes somme toute relatifs de cette jeune fille issue de la middle class. Néanmoins, à trop nous dérouter, l’histoire a tendance à perdre de son souffle sur le dernier tiers. Dans un film jouant sans cesse sur l’absurde, le risque est de perdre le spectateur. L’ennuie demeure passager, l’ambiance et le décor de banlieue continuant d’opérer leur charme, entre rêve et humour.La comédienne principale, Julianne Côté (Féminin/Féminin), se glisse avec une belle aisance dans le personnage doux-amer de Nicole, renfermée derrière son air bougon, et pourtant si sensible aux moindres altérations du quotidien. Le casting, qui rassemble acteurs fétiches et nouvelles collaborations, est tout – à – fait pertinent. Catherine Saint-Laurent saisit l’énergie de Véronique, bondissante, extravertie, et ambiguë vis-à-vis de son amie. Marc-André Grondin (L’homme qui rit) peut être content, on oublie définitivement le jeunot sex-symbol de CRAZY pour faire face à un véritable acteur, crédible dans le rôle du frère. Accompagné de ses acolytes, Simon Larouche et Francis La Haye, ils forment le trio des trentenaires.La composition de ce groupe (les deux jeunes femmes et le band) fonctionne à merveille, dans la diversité de leurs caractères et les relations qui se tissent. Nous avons de la tendresse pour chacun de ces rôles, et on souhaite autant savoir ce que contient la glacière de JF, que percer à jour l’asociabilité de Rémi. Tous nous ramènent à nos propres rêves, encore tenaces à 20 ans, en perte de vitesse à 30.Finalement, le rêve éveillé de Nicole se révèle surtout dans les touches de « réalisme magique » (mots du réalisateur) insufflées. Les décalages de Stéphane Lafleur sont osés, ils sont grands. Cette magie ne se dissocie pas mais vient s’ajouter à la réalité et lui donner plus de sens. Nous suivons les vagabondages de Nicole, qui ne dort pas, mais ne semble pas non plus vouloir s’éveiller...http://www.cinemaniak.net/tu-d...
    Voir les commentaires
    Back to Top