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La Loi du marché
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La Loi du marché
Date de sortie 19 mai 2015 (1h 33min)
Avec Vincent Lindon, Karine De Mirbeck, Matthieu Schaller plus
Genre Drame
Nationalité Français
Bande annonce Ce film en VOD
Presse 3,8 21 critiques
Spectateurs 3,22938 notes dont 513 critiques

Synopsis et détails

Le film est présenté en Compétition au Festival de Cannes 2015

À 51 ans, après 20 mois de chômage, Thierry commence un nouveau travail qui le met bientôt face à un dilemme moral. Pour garder son emploi, peut-il tout accepter ?
Distributeur Diaphana Distribution
Récompenses 3 prix et 13 nominations
Voir les infos techniques
Année de production 2015
Date de sortie DVD 07/10/2015
Date de sortie Blu-ray 07/10/2015
Type de film Long-métrage
Secrets de tournage 14 anecdotes
Box Office France 964 359 entrées
Budget -
Langues Français
Format production -
Couleur Couleur
Format audio -
Format de projection -
N° de Visa 141755

Séances

VOD

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Service proposé par
La loi du marché DVD (DVD)
Date de sortie : mercredi 7 octobre 2015
neuf à partir de 6.47 €
La loi du marché Blu-ray (Blu-ray)
Date de sortie : mercredi 7 octobre 2015
neuf à partir de 14.84 €

Interviews, making-of et extraits

Vincent Lindon : "De quoi voulez-vous parler d'autre que de l'état du monde d'aujourd'hui ?" 5:39
Vincent Lindon : "De quoi voulez-vous parler d'autre que de l'état du monde d'aujourd'hui ?"
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"A Cannes, quand j'ai entendu mon nom, j'ai cru qu'on m'envoyait 900 grammes de poppers dans le sang" 0:00
"A Cannes, quand j'ai entendu mon nom, j'ai cru qu'on m'envoyait 900 grammes de poppers dans le sang"
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Cannes 2015 - "Je suis triste que mon personnage de La Loi du Marché n'existe pas..." 6:42
Cannes 2015 - "Je suis triste que mon personnage de La Loi du Marché n'existe pas..."
10 173 vues
5 vidéos

Acteurs et actrices

Vincent Lindon
Vincent Lindon
Rôle : Thierry Taugourdeau
Karine De Mirbeck
Karine De Mirbeck
Rôle : La femme de Thierry
Matthieu Schaller
Matthieu Schaller
Rôle : Le fils de Thierry
Soufiane Guerrab
Soufiane Guerrab
Rôle : Le jeune homme interpellé
Casting complet et équipe technique

Critiques Presse

  • L'Express
  • Marianne
  • Positif
  • Voici
  • Le Parisien
  • Le Nouvel Observateur
  • Le Dauphiné Libéré
  • TF1 News
  • aVoir-aLire.com
  • Télé 2 semaines
  • L'Humanité
  • Gala
  • Studio Ciné Live
  • Première
  • Le Journal du Dimanche
  • Libération
  • Les Inrockuptibles
  • Ecran Large
  • Cahiers du Cinéma
  • Chronic'art.com
  • Critikat.com
21 articles de presse

Critiques Spectateurs

chrischambers86
Critique positive la plus utile

par chrischambers86, le 13/06/2015

5,0Chef-d'oeuvre

Regarder ce film superbe de Stèphane Brizè revient à prendre le pouls du monde du travail du moment! Pour un C.D.I ou pour... Lire la suite

benoitG80
Critique négative la plus utile

par benoitG80, le 28/05/2015

3,0Pas mal

"La Loi du Marché" sonne éminemment juste en étant le reflet précis et plus qu'exact, de situations dramatiques bien trop... Lire la suite

Toutes les critiques spectateurs
7% 34 critiques 23% 120 critiques 28% 142 critiques 21% 109 critiques 10% 53 critiques 11% 55 critiques
513 Critiques Spectateurs

Photos

20 Photos

Secrets de tournage

Le pourquoi du comment

Stéphane Brizé a donné quelques indications sur la manière dont il est venu à travailler sur La Loi du Marché : "Mes films ont toujours traité de l’intime mais sans mettre en écho l’homme et son environnement social. L’étape suivante était d’observer la brutalité des mécanismes et des échanges qui régissent notre monde en confrontant l’humanité d’un individu en situation de précarité à la violence de notre société. J’ai travaillé au scénario avec Olivier Gorce que je connais depuis longtemps mais avec lequel je n’avais jamais collaboré. Son analyse et son regard sur les thématiques sociales et politiques sont très pertinentes et il était le compagnon de route idéal pour ce projet."

En compétition au Festival de Cannes 2015

Le film est présenté en Compétition du Festival de Cannes 2015.
14 Secrets de tournage

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Commentaires

  • Hirokane

    Aux bobos bourgeois ? Ce n'est pas un pléonasme ? je développe l'appellation : bourgeois-bohème-bourgeois, c'est cela le concept ?

  • Joel C.

    Film très prenant, qui nous rappelle à la dure réalité.
    Je trouve Vincent Lindon d'une justesse et d'un réalisme saisissant. Il porte l'histoire à lui seul ! chapeau !!
    Ce genre de film me semble + utile que la plupart des films "gratuits" qui n'apportent rien, genre "Blockbusters". C'est toute la différence entre un cinéma d'auteur qui développe une réflexion, et le cinéma d'animation ou d'action, qui ne développe que le chiffre d'affaire des "money makers".

  • Ma?tre Kurosawa

    Tu n'aimes simplement pas ce type de cinéma très réaliste (et qui peut donc représenter une réalité maussade). Je conçois que tu puisses préférer un cinéma à l'imaginaire plus fictionnel, c'est une question de goût et de sensibilité.

  • Charlie.TchineTchine

    Peut-être pas "tout fictionnaliser", mais je ne vois pas l’intérêt de représenter la banalité et la dureté du quotidien sans y mettre une touche de fantaisie, si ce n'est pour nous rappeler dans quel monde affreux on vit... Et pour moi,le cinéma doit être une manière de s'évader, une sorte de Disneyland, où l'on oublie les tracas du quotidien, plutôt que de nous enfonçer un peu plus (en tout cas c'est la sensation que j'ai eu en sortant de la salle).

  • De smet M.

    Film discutable, l'occasion pour Pours Cinéphilie de revenir sur un des grands gagnants de Cannes 2015 : http://pours-culture.blogspot....

    N'hésitez pas, amoureux de cinéma, à visiter le reste de notre blog.

    Amicalement.

  • Eric S.

    Autant je comprend que Vincent Lindon ai eu la palme pour le rôle, il est clairement brillant, autant le film en lui même est aussi passionnant qu'un jour de pluie au mois d'aout a la mer.... ça ne vaux même pas un 2/5.

  • vincenzobino

    2.9 : c'est quoi cette moyenne??? Comme quoi ça fait mal de voir la réalité en face... Regrettable vraiment

  • Bob N.

    Pour moi film nul ! Je voulais sortir mais je me suis dit qu'il y aurait quelque chose de bien a la fin !? Même pas !
    Ce film est un documentaire sur la détresse de nombreux français aujourd'hui dans le monde du travail !
    Je comprends que Cannes ce soit lever pour applaudir car les gens présents à Cannes ne connaissent rien au monde du travail classique
    Donc film réservé aux bobos bourgeois !

  • Fred L.

    "Je n'ai jamais écrit que j'étais entourée d'amis, il faudrait vraiment que tu prennes des cours de Français." Le lien entre ces 2 éléments est vraiment mal amené. Il aurait été plus judicieux de mettre "tu ferais mieux d'aller chez l'ophtalmo".

    Bref, je t'apprendrai la répartie une prochaine fois.
    Je signale au passage qu'être handicapé n'est pas une tare et ce n'est pas un choix pour les personnes qui le sont.
    En tout cas, cela démontre pleinement ton intolérance qui va de pair avec ta stupidité !

    Ai-je besoin d'ajouter autre chose ?

  • Gabrielle Be

    Je n'ai jamais écrit que j'étais entourée d'amis, il faudrait vraiment que tu prennes des cours de Français.
    Au lieu de donner des leçons à quelqu'un qui n'en a pas besoin, tu ferais mieux de remettre à jour ta compréhension de notre langue parce que tu es fortement handicapé et ça se voit.

  • Fan-De-Minions!!

    En principe, mais il existe des agents de sécurité blancs, et ce n'est pas une honte de faire ce travail lorsqu'on est blanc, de toute manière aucun métier n'est réservé à une couleur de peau...

  • Saymyname-WW

    Il y a toujours des perles, faut juste se renseigner un peu.

  • bouffon dor?!

    un agent de sécurité blanc! de la pure science fiction ce film, ce sont des noirs qui font ce boulot en principe!

  • Fan-De-Minions!!

    Nostalgie tueuse.

  • Fred L.

    N'importe qui sur ce site étant un tant soi peu objectif, pourra affirmer sans problème que les propos de Carol M sont tout à fait normaux et qu'elle a tout à fait l'air saine d'esprit.
    En revanche, tes propos donnent à penser que tu parles en réalité de toi : entourés d' "amis" apparemment, mais désespérément seule !

  • saskatchewan

    Où sont les films perles français des années 60 ... Vous ne cultivez que DES NAVETS !!!

  • Ma?tre Kurosawa

    Un film a le droit d'être pessimiste (même si concernant "La loi du marché", le film est surtout réaliste) et d'adopter une mise en scène proche du documentaire (je ne savais pas qu'il fallait toujours tout fictionnaliser au cinéma). En revanche, je te rejoins sur la mauvaise idée d'avoir donné au personnage principal un fils handicapé: c'est une façon de "charger la mule" particulièrement plombante.

  • bouffon dor?!

    apparemment le fils est handicapé physique mais pas intellectuellement vu qu'il semble être en terminale et veut se destiner a une carrière scientifique!

  • Philo-Bedoe

    Etrange sensation à la sortie du cinéma pour moi....
    Autant le sujet est d'actualité et porté par un très bon acteur populaire, autant j'ai l'impression de n'avoir rien appris. En fait il s'agit plus d'un documentaire que d'une fiction.
    Le film ne nous apprend rien de nouveau sur le triste quotidien d'un chômeur. Tout cela on le constate tous les jours aux jt télévisés ou dans les journaux. Pas besoin d'aller voir un film d'une heure trente pour se faire une idée. En plus le film est longuet. C'est voulu évidemment pour coller à la réalité, à la routine de ce type mais quand même..... il y a des limites. Trop c'est trop. Les plans séquences s'enchaînent sans trop de rapport les uns avec les autres. Certains sont franchement inutiles ou en tout cas auraient mérité un rabotage au montage.
    Pour moi un film doit avoir une histoire avec un début, un milieu et une fin. On démarre au milieu. Il aurait été intéressant d'en savoir un peu plus sur les circonstances qui ont amené Lindon à perdre son job. Le combat qu'il aurait mené contre son ancienne direction afin de mieux comprendre le personnage. Là on démarre sec dans le vif du sujet: l'entretien à Pole Emploi après plusieurs mois de chômage. Difficile de rentrer dans le truc. Quant à la fin elle est abrupte et pas très claire finalement. Autour de moi les gens n'avaient pas tous compris.
    Enfin bref. Un film en définitif pas très intéressant car trop contemplatif, pas assez engagé dans le message qu'il veut véhiculer et en plus accompagné de clichés (le type chômeur, licencié économique, sans un sou et avec de surcroît un gamin handicapé mental ça fait quand même "too much").
    Une Palme d'Or à Cannes certainement obtenue car les nantis du jury, à des années lumière de la condition du héros, ont voulu se donner bonne conscience et se racheter une moralité.

  • bouffon dor?!

    on jurerais voir un reportage de "streap tease" mais qui pose une question que faire quand on a un emploi (besoin vital pour Thierry chômeur de longue durée ) qui s'oppose a son étique et totalement immoral?

  • Max R0ckatansky

    Très déçu par ce film qui a fait le buzz à Cannes, je commence vraiment à croire qu'on surestime notre cinéma qui a de bonnes idées jamais utilisées à fond..
    Par contre Vincent Lindon, rien à dire

  • tdeleau

    La loi du marché est un film dur, violent, voire douloureux car ultra réaliste et toujours juste mais au combien, nécessaire. Venez découvrir ma critique dans son intégralité sur mon site ScreenReview :

  • vincenzobino

    Quelle expérience que cette loi du marché. Autant, en sortant, je me disais: tout ça pour ça, autant une heure plus tard, l'irrefutable me sautait en plein visage: "Ça", c'est la réalité de tous les jours, brillamment reproduite. Magnifique prestation de mon homonyme se retrouvant, bien malgré lui, des 2 côtés de cette loi du marché. Et 2 magnifiques séquences musicales. 4/5...

  • Dewall C.

    ça va, vous êtes contentes, vous avez réussi à placer que vous aviez plein d'amis? Si vous vous moquez du bonheur des gens que vous ne connaissez pas, je suppose que vous vous foutez aussi du malheur des autres! Continuez de vous regardez le nombril et arrêtez de venir tenter ici de faire la psychologie gratuite!

  • Vader29000

    Tout simplement magnifique ce film, sans être un chef d'oeuvre nous peint la société d'aujourd'hui de façon très juste sans trop de clichés avec quelques scènes difficiles à supporter. Vincent Lindon: excellent comme d'habitude.
    Mais par contre c'est très très MAL filmé.

  • Charlie.TchineTchine

    J'ai besoin d'un gros Blockbuster américain pour me remettre de ce que je viens de voir.
    Le film peut se résumer en 3 mots : Pessimiste (aller faire péter les serpentins et les cotillons après ce film) , Clichés (car le film en est plein), Documentaire (car je pars du principe qu'un film doit faire rêver un minimum, je ne vais pas au cinoche pour m’apitoyer sur le sort des autres, je laisse cette tâche à enquête exclusive. D’ailleurs vu la qualité du film, ils ont dû prendre les mêmes cameramans)

  • Alexis Seny

    https://branchesculture.wordpr...

    Film vu en avant-première au Brussels Film Festival

    Moustachu, mal coiffé, mal rasé, usé, Vincent Lindon arrive enfin chez nous pour porter le réaliste et très dur constat social de Stéphane Brizé dans un monde en tout poil pareil au notre. Entre les trucs et astuces pour survivre, la volonté de s’en sortir quitte à le faire au détriment des autres et de sa propre morale. Voilà La loi du marché, un film à acclamer pour son courage à nous ébranler, brillant par ses choix de documentaire fictionnel sans tirer le propos au plus grand scepticisme mais sans embellir la réalité non plus.

    Ainsi, voilà Thierry (Vincent Lindon), le regard fou, les idées floues après tant de mois à être brinquebalé de formations en entretiens qui n’aboutiront jamais. Car oui, Thierry a 51 ans, une belle carrière derrière lui, une bonne position, mais ce qui ne devait pas arriver est arrivé. La fin du rêve, aussi modeste était-il. Depuis 20 mois, Thierry est au chômage, et ses maigres économies seront bientôt épuisées à force d’essayer d’amener un minimum de confort à sa famille, sa femme et son fils, handicapé mais rêvant de brillantes études. « Prévenez-les! Ou vous dites aux gens qu’il n’y aura rien à l’arrivée ou vous les envoyez vers quelque chose d’utile« , Thierry essaie de raisonner l’employé de Pôle Emploi chargé de son suivi. En effet, même le monde ne tourne pas rond dans ce carrefour des chômeurs, un autre conseiller lui a fait suivre une formation de chauffeur durant quatre mois. Résultat, il n’y a aucun débouché et Thierry est dépité.

    Et d’entretiens d’embauche en peine perdue et en absence de nouvelles des recruteurs, Thierry se lasse même du combat de ses ex-collègues déterminés à faire condamner leurs bourreaux. Mais, Thierry trouve quand même un poste d’agent de sécurité dans un centre commercial. Avec le malheur dans sa chance, de se retrouver à épier les faits et gestes des caissières autant que des réassortisseurs. Au moindre souci, pour le plus petit vol, c’est désormais lui qui devra jouer le rôle du méchant!

    Qu’il doit être difficile de réaliser un tel film, sans sombrer dans la médiocrité caricaturale et sans utiliser non plus des effets de style. « Qu’il doit être difficile » mais pour Stéphane Brizé, cette difficulté semble être une force tant son film est aussi glaçant qu’il fait échos, sans détour, à notre réalité, notre société en pleine perdition. Ces pertes d’emplois qu’on entend à la radio; ce nombre croissant de chômeurs servis par nos télévisions. Le constat n’est ni triste, ni joyeux, il est ce qu’il raconte. Documentaire. Avec au milieu d’acteurs « débutants », choisis parce que le rôle qu’ils jouent (de l’agent de sécurité à la caissière en passant par le directeur du magasin – d’ailleurs vous le trouverez sur Linkedin) est réellement le leur dans la vie réelle, il y a Vincent Lindon. Lindon qui, une nouvelle fois, épate, nous met en souffrance tant il transpire ce rôle, tant il en est presque malade. Inutile de dire que son prix d’interprétation à Cannes, cet acteur fascinant ne l’a pas volé. Mais bien plus que pour cette récompense, il faut voir le film de Brizé pour ce qu’il est, avec sa justesse de ton, sa sublime musique évitant le piège de trop en rajouter. Un film renversant, sans jugement, bouleversant, ode à la loi du marché qui, décidément, ne peut plus durer.

  • Savart CHAMPENOIS

    Film nullissime, mal filmé, mal monté, mal pensé , mal interprété !
    Ce n'est pas un documentaire , c'est un film sans émotion, sans écho, sans couleurs, sans fraternité .../... cela va dans le courant actuel défaitiste , dans la plainte, la dénonciation, la victimisation, le pathos pour émouvoir , le ronron pour ennuyer.../....

  • Seuls les fous survivent

    Je vous en prie...

  • Carinne G.

    Merci pour le commentaire. Ça donne envie de voir ce film.

  • Just A Word

    Constituant une des bonnes surprises de Cannes cette année, La loi du marché dénonce un univers capitaliste inhumain et absurde. Si tout cela n'est pas nouveau, le film a le mérite de montrer les choses frontalement, avec pudeur et dignité. Le long-métrage de Stéphane Brizé ne fait pas que consacrer Vincent Lindon, il offre une vision bien plus nuancée de ces milliers de personnes désespérément à la recherche d'un emploi dans une société détestable réduisant l'homme à l'état d'objet.

    http://justaword.eklablog.com/...

  • Tony M.

    Sincèrement je crois que c'est le plus mauvais film que j'ai pu voir tout au long de ma vie, je ne me sens pas du tout concerné... mais quoiqu'il en soit le scenar est inexistant les scènes s'enchaines sans cohérence et avec une chronologie qui me dépasse... Si vous vivez ces situationsve au quotidien vous risquez d'avoir des tendances suicidaires en sortant du cinéma. Bref c'est toujours le même problème des gens qui ne s'en sorte pas car ils ne pensent qu'à court terme et lorsque la bise fut venue il se retrouve fort dépourvu...
    Le seul regret c'est une nomination et un oscar pour cette nullité. Voilà tout est dit (les entrées en salles seront un bon indicateur)

  • catherine L

    très décevant ce film qui a eu beaucoup de publicité. Le sujet était génial mais qu'il mal construit ce film et mal traité. Que de grosses caricatures pas dignes de Vincent Lindon. Je me suis prodigieusement ennuyée. Dommage, le sujet méritait mieux

  • Seuls les fous survivent

    Yes je vais lire le tien copain :)

  • Black-Night

    Bel avis, merci beaucoup, assez d'accord avec toi !

  • BiggerThanLife

    Bon, il y a une marge entre "Fast an Furious 12" et "je regarde la plus tomber goute à goute". Mais c'est vrai que "rêver" synonyme avec "cinéma" pour moi, ce que le cinéma français oublie souvent.

  • 7eme critique

    Ne t’inquiètes pas, t'as du Statham, du dinosaure et du super-héros qui va débouler... Tu vas pouvoir continuer de rêver au profit d'une quelconque culture sociale ;)

  • titicaca120

    filmé comme un documentaire un film choc avec de brillants acteurs.
    dans la même veine j'avais adoré discount sorti il y a quelques mois.

  • Willard

    La loi du marché est un film quasi-documentaire sur un sujet de société sensible, porté par un Vincent Lindon exceptionnel . Alors, ce n'est pas un bon film ( si on n'adhère pas au propos on risque de sortir du film et de s'ennuyer ferme), mais cela reste un film nécessaire destiné à nous faire réagir sur certains aspects du monde du travail et du marché de l'emploi. C'est l'essentiel.

    Critique complete :http://cinematogrill.e-monsite...

    Note : 3/5

  • suk b.

    du vent en poupe

  • Christoblog

    Une épiphanie du quotidien. http://www.christoblog.net/201...

  • dehaas84

    De bons échos de Cannes, un héros national en acteur principal, et pour finir, une canonisation médiatique et populaire pour Vincent Lindon à l’occasion de son prix d’interprétation, devrait mettre tout le monde d’accord. D’autant que le film est (ouvrez les guillemets) SOCIAL.

    On va parler des petites gens, de ceux qui souffrent, de la société d’aujourd’hui écrasée par l’argent et l’individualisme. On va évoquer un père courage, sans emploi, vaillant avec son fils handicapé qui passe au-dessus de tout, et bon mari puisqu’il danse le rock avec sa femme. On a donc intérêt apprécier, sous peine d’être suspecté d’être un affreux sans cœur insensible à la misère humaine. Mais voilà, le film, lui, n’est pas réussi. D’abord parce qu’il est pesant, voire franchement désagréable.

    Pour nous immerger dans un quotidien et dans la violence sociale, Pascal Brizé nous enferme avec son héros. Dans sa maison, dans le salon de son mobil-home, dans un bureau de Pôle emploi, dans un club de rock. Un enfermement avec une caméra peu mobile, qui se plante là pour regarder de très près son héros qui se débat. Le film n’est donc qu’une succession d’enfermements et de scènes artificiellement rallongées.

    Chaque échange, chaque situation, est étirée jusqu’au malaise pour surligner au marqueur la difficulté et la détresse de ce type qui se bat, avec des échanges répétitifs et sans fin. Quand Kechiche le fait, c’est avec un point de vue, et des personnages qui habitent le cadre. Quand Brizé l’utilise pour chaque scène dans une version documentaire, c’est au mieux une faute de goût, au pire un aveu d’impuissance.

    Critique : http://dh84.over-blog.com/2015...

  • Maurine B.

    J'ai 20 ans et c'est vrai qu'à cet âge là ce genre de film n'intéresse que très peux de personne, mais moi j'ai vraiment aimé ce film certes plat mais un film réfléchit qui traite l'actualité et dont la France est beaucoup touchée. Ce film ferrait réfléchir plus d'un et qui pourquoi pas bougerer les choses... Mais surtout avec un gigantesque et très talentueux Vincent Lindon, qui m'a vraiment impressionné tout le long de ce film par son jeu d'acteur qui paraît extrêmement naturel. Et qui mérite amplement son prix d'interprétation au festival de Cannes pour ce film mais aussi pour l'ensemble de sa carrière ! Bravo !

  • Le Cinema du Driver

    La loi du marché de Stéphane Brizé.
    4/5
    Quand on rejette la réalité
    Je ne sais pas trop quoi penser car c'est une des pires séances de ma vie en terme de plaisir à voir un film.
    On arrive à un film ultra réaliste du monde du travail, trop pour le supporter.
    Quelques clichés du pathos subsistent (fils handicapé, drogue) mais l'immersion est réelle. Et cela est du à 2 choses :
    Vincent Lindon qui livre une des plus brillantes performances pour un français depuis longtemps.
    Et les acteurs amateurs, jouant leur propre rôle, permettant d'être au plus près des choses.

    Voilà, c'est extrêmement juste mais que c'est misérabiliste, on est
    vraiment mal tout au long de la séance et il est pas conseillé a ceux
    dont la situation est similaire.
    Ça c'est un film réaliste. Donc Meurs "La famille Bélier"! Meurs!

  • dagrey1

    "La loi du marché" atteint son objectif dans le registre du film documentaire hyper réaliste, sobre et misérabiliste, portrait de notre société (sans forcer le trait). Vincent Lindon, très authentique, incarne un chomeur de longue durée en fin de droits multipliant les démarches pour retrouver le chemin de l'emploi. J'ai personnellement trouvé le film réussi même si de nombreux passages m'ont vraiment mis mal à l'aise.

  • Joseph Geantet

    Un sujet en or, un acteur au top, mais ce film fait flop !!!

  • jpam1

    Une nullité crasse. Qu'y a t'il dans ce navet avec un Lindon tranformé en routier qui fait la gueule pendant 90 minutes? Rien de rien.
    Allez installer une chaise dans une galerie marchande chez Leclerc le samedi après-midi pour regarder les gens passer. Ça fait pareil et c'est moins cher.

  • Giuseppe B.

    Non Non le cinéma ne sert pas qu'à rêver. Il serait bien pauvre sinon. Avec "La Loi du Marché" le cinéma nous sert une tranche de réalité. Rien de plus et rien de moins que la triste et pragmatique réalité engendrer par le "Marché". Et si on réfléchit, on s'aperçoit que le "Marché" dicte sa loi partout et surtout dans chaque scène de ce film. Le jeu d'acteur de Vincent Lindon est impressionnant.

  • pellous

    Sélection du Festival de Cannes : un film sur l'immigration, la délinquance et enfin le chômage! on ne peut donc plus rêver?! La Palme d'Or à Vincent Lindon, j'espère que c'est pour l'ensemble de ses films, mais pas pour "La Loi du Marché" Jamais un film n'a jamais été aussi nul, lent, misérabilis! et comme cela n'était suffisant, il a un fils handicapé lourd! quel étalage de clichés : la formation proposée par Pôle emploi, la banquiére, la négociation de la vente du mobil home etc……. chômeurs et déprimés s ' abstenir !!!!!

  • Mel M

    J'ai pas le droit de dire ce que je pense ?? Pourquoi mon commentaire a été supprimé ? Vive la liberté d'expression

  • BiggerThanLife

    idem pour moi ;)

  • julie-biss

    Ce film traite dans le fond d'un sujet sociétal intéressant mais dans la forme en résulte beaucoup trop de longueurs et un jeu d'acteurs quasi inexistant. Un documentaire un peu léger pour un prix d'interprétation.

  • OldMartini

    Si le cinéma de Stéphane Brizé devait se
    définir par une couleur, nul autre ne devrait être choisie que le rouge. A
    juste titre, il convient de se demander pourquoi attaquer l’œil avec tant
    d’audace visuelle : les raisons en sont simples : Le rouge est sûrement
    la couleur la plus fascinante et ambiguë qui soit. Elle joue sur les paradoxes,
    anime des sentiments passionnels en complète contradiction : amour / colère,
    courage / danger, ardeur / interdiction… Cette couleur remue les sentiments et
    fait vivre une sorte de ritournelle qui habite au plus profond de lui le
    curieux qui visualise le modeste et non moins excellent « La loi du
    marché ». Il y a quelque chose de fascinant en l’idée de conjuguer la
    force d’esprit à l’humilité la plus profonde lorsque vient le moment de faire
    face à la réalité, et Stéphane Brizé réalise un véritable coup de maître en la
    matière. Il joue subtilement avec la caméra et filme un homme chez qui la vie
    semble être une succession de situations de crispations, le tout parsemé de moments de bonheur et de partage trop vite
    oubliés. Vincent Lindon s’accorde l’un des plus grands rôles de sa carrière
    tambour battant et s’affirme aujourd’hui plus que jamais comme l’une des forces
    vives du cinéma français qui ne peut et ne doit pas passer la Manche (l’allusion
    faite au film « Welcome » de Philippe Lioret n’est d’ailleurs pas un
    hasard). « La loi du marché » confond les genres et oppresse de part
    son aspect informatif et formateur qui mélange le genre à la fiction moderne.
    Il en ressort une apnée de plus d’une heure trente dans les tourmentes d’une
    famille blessée par la vie qui, à l’heure de perdre tout repère, s’appuie sur
    une solidarité de tout instant. Artiste, écrivain, philosophe et romancier, Jean-Paul
    Sartre a cité un jour que « dans la vie, on ne fait pas ce que l'on veut
    mais on est responsable de ce que l'on est » : sous les traits de
    Vincent Lindon, l’Homme que chacun rencontre un jour se forge et, à l’image de
    l’acteur, ne renonce jamais.

  • Bastien A.

    Ah mais je respecte totalement chacun a sa propre vision du septième art ;)

  • bedsouin

    Ce sont des prix pour le film... pour sa sortie en dvd, il y aura écrit en gros sur la jaquette : "primé à Cannes". Sans le film l'acteur n'est rien (et réciproquement).
    Carol n'a même pas de date de sortie. Hormis le fait que ce soit un film de Todd Haynes (qui est responsable d'un de mes top films "loin du paradis") et que le casting est prometteur, la plupart des gens ne sait rien du film...

  • clem.mass

    @carol M : +1
    @Gabrielle Be : "Carol M pense être une proche de Vincent Lindon.
    Sérieusement atteinte cette femme."
    Non seulement ton comm sert à rien mais en plus tu insultes les gens (oui oui, c'est bien toi qui commence à insulter).
    Ta vie est naze à ce point pour passer ton temps troller/insulter les gens sur allociné ? (je me suis permis d'aller voir tes autres comm sur disqus, c'est pas glorieux ...)
    Tu ferais mieux de donner ton avis sur le film, plutôt que de faire la rageuse inutile.

    En bonus, flagrant délit d'idiotie lorsque tu dis:
    - "Carol M pense être une proche de Vincent Lindon" ==> non, à aucun moment elle ne dit ça. A moins que pour toi "Je suis vraiment très heureuse pour qqu'un" = "penser être proche", auquel cas c'est tout aussi stupide ...
    - "j'ai suffisamment de vraies personnes proches de moi pour ne pas aller chercher un bonheur ailleurs" ==> tu n'as donc pas compris sa réponse. Elle te dit juste que tu ne sais pas être heureux pour qqu'un qui n'est pas un proche, et toi tu réponds "si j'ai des proches" : HORS SUJET (et en plus c'est typiquement ce que disent les mecs sans amis qui insultent des gens dans des sections comm, cf tes autres comm disqus : carol M. : fais pas attention à ce genre de boulet.

  • BiggerThanLife

    Les idées ne sont jamais aussi fortes que lorsqu'elles sont exposées dans le cinéma de genre. C'est ma conviction profonde ;)

  • BiggerThanLife

    Tout à fait.

  • Marceau G.

    Moi non plus ;)
    Après tu n'es peut-être pas obligé d'insulter ceux qui sont clients de ce genre de films.
    Mais sache que quelqu'un complètement ouvert d'esprit (ce qu'un cinéphile est, normalement) se doit de toucher à tous les genres, ou au moins d'essayer.

  • Fan-De-Minions!!

    Ou la différence entre juger un commentaire et juger une personne.

  • Bastien A.

    Oui merci je sais que Méliès est français ^^ Mais ce que je veux dire aussi il y a certes des films qui nous font réellement rêver, qui ont une touche de magie et de fantaisie mais lorsque je vois les films divertissants de nos jours, cette touche disparais de plus en plus, c'est pour ça que je dis que la grande majorité des blockbusters deviennent de plus en plus indigestes. Après je suis d'accord avec toi sur le fait que le cinéma permet de voir "plus grand que la vie" mais cela reste aussi pour moi un art permettant ainsi de laisser un message, de représenter une idée forte etc.. :)

  • BiggerThanLife

    Le cinéma, c'est avant tout un tour de magie (cf : Méliés, un français au passage) et je ne vois aucune magie, donc aucun intérêt, à ce type de films. Ce n'est que mon avis, celui de "Bigger Than Life", ce qui veut dire, "plus grand que la vie" et qui est MA définition du cinéma.

  • BiggerThanLife

    Je n'ai jamais méprisé personne Anonymous, sincèrement. C'est plus une gentille petite pique sociaux culturelle ^^ Je pense que tu as compris le fond de ma pensée et l'idée qui se cache derrière mes propos ;)

  • BiggerThanLife

    Oui, le cinéma social bien franchouillard est un substitue au documentaire, mais paré de ses plus beaux attributs. Je le trouve tellement opportuniste, qu'il en devient cynique. (mon modeste point de vue ;) )

  • Anonymouscontent

    Je comprends tes choix, mais tu n'es pas obligé d'être méprisant dans tes propos concernant les spectateurs...

  • Anonymouscontent

    Non, ce que Brizé exprime avec ce film, il n'aurait pu le faire avec un documentaire sans tomber dans le voyeurisme ou la mise en scène pernicieuse. Peu importe les bons sentiments, peu importe l'opinion personnelle sur le film, j'ai l'impression qu'on voit trop souvent le cinéma social comme un substitut au documentaire. Ce sont deux genres très différents même s'ils sont liés.

  • BiggerThanLife

    Il y a autant de cinéphiles que de films. Bien sur que je suis un cinéphile. Je fais des choix c'est tout, et ça regarde que moi ;) J'impose mes choix à personnes ;)

  • Mephiless s.

    Très hâte de le voir!

  • Bastien A.

    Ouais malheureusement... Et dire que sûrement à cause d'abrutis comme eux, le cinéma ne sera rempli que de blockbusters indigestes sans queue ni tête... Sa me fait peur.

  • R?my J.

    La loi du marché de Stéphane Brizé a permit à Vincent Lindon
    d’être primé pour le meilleur rôle masculin à Cannes, cette année. Un
    récompense que l’acteur engagé méritait depuis longtemps. Adoptant un
    style documentaire et cru, le réalisateur livre une fresque impitoyable
    des travers pernicieux d’une loi qu’on voudrait rendre propre à l’être
    humain et qui, pourtant, reste tout à fait inhumaine. On pense à Violence des échanges en milieux tempérés de
    Jean-Marc Moutot comme la filiation la plus évidente. A cela près que
    Brizé quitte la sphère du pouvoir pour sauter à pied joint dans ce qui
    blesse encore plus : l’aliénation quotidienne des travailleurs. (Venez lire la suite sur Une Graine dans un Pot : http://unegrainedansunpot.com/... )

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