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    Vous ne l'emporterez pas avec vous
    Vous ne l'emporterez pas avec vous
    Date de reprise 15 septembre 2010 (2h 07min)
    Date de sortie 3 novembre 1938 (2h 07min)
    Avec Jean Arthur, Lionel Barrymore, James Stewart plus
    Genres Comédie, Romance
    Nationalité américain
    Bande-annonce Ce film en VOD
    Presse
    5,0 1 critique
    Spectateurs
    4,2 280 notes dont 26 critiques
    noter :
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    Synopsis et détails

    Après avoir fait fortune, le vieux Vanderhof est devenu un sage en pensant que l'argent ne fait pas le bonheur. Il vit entouré de ses petits-enfants et de ses domestiques, pour le moins originaux. Mais voila que sa petite-fille Alice tombe amoureuse de Tony Kirby, le fils d'un homme d'affaires. Si Alice et Tony s'aiment, ce n'est pas le cas des Vanderhof et des Kirby, qui n'ont pas réellement la même conception de la vie.
    Titre original

    You Can't Take it With you

    Distributeur Columbia
    Récompenses 2 prix et 2 nominations
    Voir les infos techniques
    Année de production 1938
    Date de sortie DVD 18/02/2003
    Date de sortie Blu-ray 30/03/2016
    Date de sortie VOD 15/07/2013
    Type de film Long-métrage
    Secrets de tournage 6 anecdotes
    Budget -
    Date de reprise 15/09/2010
    Langues Anglais
    Format production -
    Couleur N&B
    Format audio -
    Format de projection -
    N° de Visa 02542

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    En VOD
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    Bande-annonce

    Vous ne l'emporterez pas avec vous Bande-annonce VF 2:02
    Vous ne l'emporterez pas avec vous Bande-annonce VF
    3 482 vues

    Acteurs et actrices

    Jean Arthur
    Rôle : Alice Sycamore
    Lionel Barrymore
    Rôle : Papi Martin Vanderhof
    James Stewart
    Rôle : Tony Kirby
    Edward Arnold
    Rôle : Anthony P. Kirby
    Casting complet et équipe technique

    Critique Presse

    • Critikat.com

    Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

    1 article de presse

    Critiques spectateurs

    JulienChanoine
    Critique positive la plus utile

    par JulienChanoine, le 14/12/2007

    5,0Chef-d'oeuvre
    Du début à la fin, un festival d'humour débridé, dont on retiendra par exemple la visite de l'inspecteur des impôts ...
    Lire la suite
    weihnachtsmann
    Critique négative la plus utile

    par weihnachtsmann, le 14/11/2018

    2,0Pas terrible
    La première heure est d’une naïveté confondante et assez ridicule dans cette galerie de personnages ...
    Lire la suite
    Toutes les critiques spectateurs
    42% (11 critiques)
    31% (8 critiques)
    19% (5 critiques)
    8% (2 critiques)
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    26 Critiques Spectateurs

    Photos

    Secrets de tournage

    Oscars 1938

    Lors de la 11ème cérémonie des Oscars, Vous ne l'emporterez pas avec vous a été récompensé par les Oscars du Meilleur Film et du Meilleur Réalisateur.

    Droits d'auteur

    La société de production Columbia a déboursé 200 000 dollars pour acquérir les droits nécessaires à l'adaptation de la pièce écrite par George S. Kaufman et Moss Hart.

    Retrouvailles

    Le film marque les retrouvailles de Lionel Barrymore et Donald Meek, qui avaient déjà joué ensemble dans La Marque du vampire, un film d'horreur réalisé par Tod Browning, sorti en 1935.
    6 Secrets de tournage

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    Commentaires

    • Touka Speed
      pur moment de bonheur ce Capra !
    • ?ric O.
      Quand j'ai vu ce film pour la première fois, je me suis fait cette réflexion : C'est ce christianisme-là que je rêve de vivre... Et je me suis fait cette promesse : un jour je découvrirai une famille similaire et je m'y installerai, ou alors je l'inventerai en qualité de chef de file, tel monsieur Vanderhof (Lionnel Barrymore). En fait ce film n'est ni plus ni moins qu'un essai d'application de l'Evangile, au sens du texte mais non pas au sens interprété par les Eglises diverses ou les systèmes. Et, pour être plus juste, ce film est une application et un développement d'un paragraphe (qu'on nomme péricope) bien précis tiré de l'Evangile selon saint Matthieu, inséré lui-même dans le fameux Sermon sur la montagne et qui s'intitule "S'abandonner à la providence". (Pour info, Mt 6, 25-34, qui se lit : évangile selon saint Matthieu, chapitre 6, versets 25 à 34). J'ai toujours été étonné, quand on parle des films de Capra, qu'on les classe parmi le genre "comédie", à cause du manque de sérieux que ce terme implique, comme s'il disait qu'on fait "un film pour rire, pour de semblant". La seule comédie "pure" que je connais de Capra c'est Arsenic et vieilles dentelles, et ce n'est pas le Capra que j'aime, même si ce film vaut le coup d'être vu. Mais ce n'est pas l'essence Capra. Arsenic est à ranger plutôt du côté des comédies de Howard Hawks, genre "l'Impossible monsieur Bébé". Personnellement, les grandes comédies "sérieuses" et "réalistes" de Capra, qu'on peut aussi qualifier d'utopies (au sens noble), je les vois comme des... essais (au sens littéraire). Car choisir comme mode de vivre celui de la famille Vanderhof est... possible. Mais la liberté, la vraie liberté -- car il s'agit de cela dans ce film -- fait peur à la majorité, à cause des conventions et des conditionnements dont on est pétris sans, bien sûr, s'en rendre compte. "Vous ne l'emporterez avec vous" est donc un film anti-conventionnel, anti-conformiste sociétalement, au bon sens, sans rébellion ni violence, bien au contraire : en suivant la liberté du Christ, qui est la Liberté même. Faire l'analyse de ce film paraît donc dérisoire puisque la meilleure synthèse possible d'où tirer des analyses se trouve chapitre 6 de l'Evangile selon Matthieu. Capra doit beaucoup ses succès à son ami et scénariste Robert Siskin, qui lui a écrit ses meilleurs films, formant ainsi un couple créatif fonctionnant à merveille. Comme tout grand cinéaste, il avait sa "troupe" d'acteurs (et actrices) que l'on retrouve dans divers rôles au gré des créations. Ainsi, Lionnel Barrymore jouera tantôt les sauveurs, tantôt le salaud (La vie est belle). S'agissant des premiers rôles, masculins et féminins, on retrouve souvent James Stewart ou Gary Cooper, Barbara Stanwyck ou Jean Arthur (c'est une femme). Le miracle Capra se situe là : réussir des utopies filmées avec réalisme, grâce à un ensemble harmonieux d'une troupe qui aimait travailler ensemble, qui s'éclatait dirait-on aujourd'hui. Ce qui n'est plus guère possible de nos jours, tant le diktat de l'argent et du résultat commande l'industrie cinématographique. Quand on voit Vous ne l'emporterez pas avec vous, on y croit. La finesse de jeu et des dialogues (mise en scène) est une véritable alchimie réussie. Ici, tout est délicatesse, prévenance, gentillesse, avec beaucoup d'humour et plein de réjouissance, notamment le final, qu'on n'attend pas et qui surprend agréablement, au point que les... larmes coulent d'elles-mêmes, des larmes de bonheur. Souvent les synopsis des DVD nous parlent d'une famille de foldingues ou d'une stupidité hors du commun (sic)... Or je dis : Pas du tout ! Ils sont certainement plus sains (et plus saints) que les gens dits "normaux". Ils ont choisi leur vie, mettant au premier plan la liberté et la créativité de leur ambition première, tout en respirant la bonté et en étant charitable envers quiconque. Le personnage capraïen est animé, non par l'intérêt, mais par la relation -- le aller vers -- gratuite et sans masque. En fait Capra ne cesse de dénoncer indirectement le pouvoir de l'argent et les dégâts qu'il entraîne dans les coeurs, jusqu'à déshumaniser les personnes ; il dénonce aussi les barrières sociales et les classes. Car Capra l'humaniste est aussi un personnaliste dans la ligne chrétienne d'un Mounier. C'était ça, le rêve américain de Capra : la victoire de la liberté et de l'amour fraternel, mais pas au sens où on l'entend aujourd'hui. Ce qu'il prônait, en somme, c'était une éthique chrétienne et non pas une morale bétablocante, et pour bien comprendre le programme capraïen il suffit de lire (voir) ou relire avec attention son chef-d'oeuvre Horizons perdus où tout est dit. Merci.
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