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    Les Filles d'Avril
    Les Filles d'Avril
    Date de sortie 2 août 2017 (1h 43min)
    Avec Emma Suárez, Ana Valeria Becerril, Enrique Arrizon plus
    Genre Drame
    Nationalité mexicain
    Bande-annonce Ce film en VOD
    Presse
    3,2 22 critiques
    Spectateurs
    3,7 240 notes dont 36 critiques
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    Synopsis et détails

    Valeria est enceinte, et amoureuse. A seulement 17 ans, elle a décidé avec son petit ami de garder l'enfant. Très vite dépassée par ses nouvelles responsabilités, elle appelle à l'aide sa mère Avril, installée loin d'elle et de sa sœur. À son arrivée, Avril prend les choses en mains, et remplace progressivement sa fille dans son quotidien... Jusqu'à franchir la limite. 
    Titre original

    Las hijas de Abril

    Distributeur Condor Distribution
    Récompenses 1 prix et 4 nominations
    Voir les infos techniques
    Année de production 2017
    Date de sortie DVD 23/01/2018
    Date de sortie Blu-ray -
    Date de sortie VOD 18/12/2017
    Type de film Long-métrage
    Secrets de tournage 6 anecdotes
    Budget -
    Langues Espagnol
    Format production -
    Couleur Couleur
    Format audio -
    Format de projection -
    N° de Visa 147079

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    Bande-annonce

    Les Filles d'Avril Bande-annonce VO 1:56
    Les Filles d'Avril Bande-annonce VO
    375 908 vues

    Acteurs et actrices

    Emma Suárez
    Rôle : Avril, la mère
    Ana Valeria Becerril
    Rôle : Valeria
    Enrique Arrizon
    Rôle : Mateo
    Joanna Larequi
    Rôle : Clara
    Casting complet et équipe technique

    Critiques Presse

    • Télé 2 semaines
    • aVoir-aLire.com
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    22 articles de presse

    Critiques spectateurs

    Thierry M
    Critique positive la plus utile

    par Thierry M, le 15/08/2017

    5,0Chef-d'oeuvre
    Vraiment , je suis emu et eblouit a la sortie de ce film.Cette actrice vue dans Julietta joue d une façon absolument ...
    Lire la suite
    Claude C.
    Critique négative la plus utile

    par Claude C., le 06/08/2017

    0,5Nul
    Un récit qui traîne en longueur. rien de convaincant. Fin ouverte, un peu queue de poisson. Très décevant.
    Toutes les critiques spectateurs
    3% (1 critique)
    28% (10 critiques)
    44% (16 critiques)
    14% (5 critiques)
    6% (2 critiques)
    6% (2 critiques)
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    36 Critiques Spectateurs

    Photos

    15 Photos

    Secrets de tournage

    Idée du film

    L'idée des Filles d'Avril est née lorsque Michel Franco a vu une adolescente enceinte dans les rues de Mexico il y a quelques années. Ce fait très courant dans cette ville mexicaine a provoqué une émotion contradictoire chez le metteur en scène. Il se rappelle :"Cette jeune fille a vraiment attiré mon attention, elle semblait à la fois comblée et souffrir le martyre, pleine d’espoir mais également terrorisée… On la voyait belle et... Lire plus

    A l'origine...

    A l'origine, Michel Franco voulait réaliser le film aux Etats-Unis avec une actrice assez célèbre (dont il n'a pas divulgué le nom), mais il a finalement choisi de faire Les Filles d'Avril avec Emma Suarez et en langue espagnole. Le cinéaste précise : "Lorsque j'ai décidé d'ancrer l'histoire au Mexique, l'idée de l'actrice américaine m'est restée dans la tête et j'ai pensé que la mère absente pourrait être étrangère. Je me suis alors de... Lire plus

    Jouer Avril

    Emma Suarez voit Avril comme l'un des personnages les plus difficiles qu'elle a eu à jouer, parce qu'il est, selon elle, aux antipodes de ce qu'elle est dans la vie. La comédienne confie : "C'est justement ce qui m'a attirée dans ce projet. J'avais vu le travail de Michel Franco, notamment Despues De Lucia, puis j'ai lu le scénario qui a suscité chez moi non seulement l'envie mais le besoin de faire ce film, audelà d'une réflexion intellectu... Lire plus
    6 Secrets de tournage

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    Commentaires

    • I'm A Rocket Man
      Film un peu long à se mettre en place mais qui se révèle être finalement passionnant et tellement malsain qu'il ne peut pas laisser indifférent. Le rôle de la mère est pervers et retors et j'ai beaucoup aimé suivre sa descente aux enfers ! Un joli film mexicain !
    • Marla-Jane
      Ce film est rare et original : http://bit.ly/2wxYxqe
    • angelabassompierre
      Saisissant d'un côté et de l'autre il pousse la situation à fond! Le personnage de Matteo.Déjà son choix et la tournure qu'il prend est en désaccord avec sa décision de départ.Il nous convainc qu'il suit Valeria et est de son côté.....je n'aimerai pas être à la place de la jeune maman. L'enfant dans l'adolescente, si c'est courant à Mexico, dans des villes, dans des parcours de vie. (spoiler) C'est tout cet enjeu, une plénitude et un défi, de vouloir assumer et aller au bout et aussi de ne pas tout mesurer. Au fur et à mesure elle savent, si elles mènent la grossesse, il ne sera plus question de reculer. Le film est trop centré sur Avril, son zéro de conduite, ce qu'elle se permet et ses inconséquences. Avril est la mère qu'aucune ne veut avoir et sa façon de construire une illusion, d’embrigader et jouer les pumas, odieux et juste pour nous faire quitter la salle et le pure est l'insistance du réalisateur. Il ne met pas juste une scène et donne un rôle condescendant et si peu affirmé à Matteo, il s'engouffre dans un espace brûlant, sans penser l'intérêt de son enfant, à ce qu'il détruit et son manque d'aplomb. On dirait un cauchemar, il ne se déprend pas! Que fait Michel Franco du bébé, tu rêves qu'il y en ait un de ce couple improvisé, un enfant lapsus qui surgit des écarts et de la transgression.La fin aussi, Valéria pose son autonomie, comme si elle se venge du préjudice et des trahisons, n'a pas dit son dernier mot seulement elle les laissera scotchés!
    • Maitre Kurosawa
      Je dois reconnaître que tu es une des rares personnes qui parvient à argumenter de façon convaincante en faveur de Franco.Mais quand tu parles d'une mise en scène froide, c'est encore un euphémisme, elle est clinique et, si elle accompagne les personnages, elle ne témoigne d'aucune empathie. Dans Despues de Lucia, le scénario est écrit de telle sorte que tout est fait pour que la jeune fille ne puisse pas lutter. Quant au coup de force final (je parle bien sûr du geste terrible que commet le père en mer), je le trouve repoussant par sa mise en scène et son plan fixe qui éjecte le garçon du cadre comme si de rien n'était.Je peux comprendre qu'on puisse être sensible à ce refus absolu de sentimentalisme mais il me semble que chez Franco, la distance du cinéaste vire à la cruauté, de même que dans Chronic où, finalement, un plan fixe sur le visage désabusé de Tim Roth équivaut à celui sur une femme mourante en train de vomir : c'est dans ce sens que le systématisme du plan fixe me gêne, que tout soit mis au même niveau.Cela reste un cinéma qui se préoccupe surtout de faire valoir une grosse maîtrise formelle mais qui se révèle terriblement vain dans ses enjeux et, au final, je me demande quelles sont les obsessions de Franco, ce qui le pousse à filmer. Quand tu parles du personnage de Tim Roth, j'ai bien compris qu'il était ambigu mais le trouble finit par être révélé et dans toutes ses largeurs (on sait de quoi est fait son passé et on comprend très vite son tiraillement entre l'attachement pour ses patients et son intrusion troublante). Au final, qu'est-ce qui ressort du personnage, quelle trajectoire Franco a-t-il construit, si ce n'est en effet, noter et enregistrer une série de gestes dans des scènes – il faut bien le dire – répétitives ?Mais, au moins, tu m'as permis de comprendre en partie quel intérêt les défenseurs de Franco peuvent trouver à son cinéma, ce qui est déjà pas si mal. Et je suis d'accord en ce qui concerne Hunger de Mcqueen, film gênant et inutile.
    • Cyphre14
      Je suis en total désaccord avec toi. J'aime beaucoup Despuès de Lucia, qui est toujours inattendu, tant dans ses plans que dans son récit. Franco refuse de faire un cinéma humaniste, de l'empathie forcée, il préfère longuement filmer ses personnages, leurs gestes (quel cinéaste sait aussi bien filmer un corps et pas juste un visage?), les suivre pas à pas plutôt que tout régler par un gros plan. Sa mise en scène est froide, effectivement, mais elle accompagne toujours les personnages, elle n'est jamais en surplomb d'eux. Tu dis que dans Depsues de Lucia il accule ses personnages sans leur donner une once d'espoir. Mais tu passes un peu vite sur le moteur du film, à savoir la survie du personnage principal, contre tout. Il montre son héroïne tout supporter, tout encaisser et finalement fuir et tout laisser derrière elle, je trouve ça magnifique (la scène d'évasion par la mer est juste sublime). Je ne vois pas en quoi le coup de force final est bête.Dans Chronic, je ne perçois aucune complaisance. Ses plans sont frontaux, il n'occulte rien de la maladie, mais tu remarqueras qu'il n'utilise jamais de gros plan, de zoom, de ralentis, de musique, contrairement à Steve Mcqueen qui dans Hunger filmait de manière arty la déchéance d'un corps (ce qui pour le coup était franchement indécent). Franco n'insiste pas sur les dérèglements du corps, il les note, les enregistre, c'est tout. Tu dis qu'il ne raconte rien, m'enfin le personnage de Chronic est un des plus fascinants vus au ciné ces derniers temps. Il raconte l'histoire d'un homme profondément bon mais malaisant, presque désagréable, sans jamais rien céder au psychologisme.
    • Maitre Kurosawa
      J'avais surtout pensé à Despues de Lucia, repoussant dans sa façon d’acculer ses personnages sans leur donner une once d'espoir jusqu'à un coup de force final sidérant de bêtise. Chronic paraît plus tendre, mais seulement en apparence, tant le film gagne en complaisance au fur et à mesure qu'il avance (Franco ne se prive jamais de montrer les nombreuses scènes de lavage, les excréments, le vomi) sans jamais rien dire sur son personnage principal (ou très peu de choses).Pour moi, c'est un cinéma où l'incontestable maîtrise formelle tourne à vide tant Franco n'a rien à montrer et à raconter. Le film se finit sur une scène aussi abrupte parce qu'il fallait bien qu'il se finisse, c'est aussi bête que cela. Franco ne sait pas construire des personnages, les faire évoluer et surtout les aimer, de même que sa mise en scène (ses imperturbables plans fixes à la soi-disant bonne distance ) ne varie jamais et dit bien l'indifférence du cinéaste face à ce qu'il tourne.
    • Cyphre14
      t'as trouvé ça sadique, Chronic?
    • Maitre Kurosawa
      Quel sort le détestable Michel Franco a-t-il donc réservé au bébé de Valeria ? Pour connaître la nouvelle réponse sadique d'un cinéaste embarrassant, rendez-vous dans les salles (ou pas) le 2 août prochain.
    • MickDenfer
      t'as pas envie d'être à leurs places !
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