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    La Prisonnière
    Bande-annonce La Prisonnière
    20 novembre 1968 / 1h 50min / Drame
    Date de reprise 8 novembre 2017
    De Henri-Georges Clouzot
    Avec Laurent Terzieff, Bernard Fresson, Dany Carrel
    Nationalités français, italien
    Bande-annonce Séances (1) Ce film en VOD
    Spectateurs
    3,5 136 notes dont 28 critiques
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    Synopsis et détails

    Le soir d'un vernissage, la compagne d'un artiste découvre le penchant pervers du directeur de la galerie pour les scènes de soumission sexuelle qu'il photographie. Bientôt elle devient son modèle, prisonnière de ses fantasmes et de ceux du photographe.
    Distributeur Les Acacias
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    Année de production 1968
    Date de sortie DVD 31/01/2012
    Date de sortie Blu-ray 17/10/2017
    Date de sortie VOD 18/02/2016
    Type de film Long-métrage
    Secrets de tournage -
    Box Office France 0 entrées
    Budget -
    Date de reprise 08/11/2017
    Langues Français
    Format production -
    Couleur Couleur
    Format audio -
    Format de projection -
    N° de Visa 33732

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    Bande-annonce

    Le Mystère Clouzot Bande-annonce VF 1:54
    Le Mystère Clouzot Bande-annonce VF
    44 126 vues

    Acteurs et actrices

    Laurent Terzieff
    Rôle : Stanislas Hassler
    Bernard Fresson
    Rôle : Gilbert Moreau
    Dany Carrel
    Rôle : Maguy
    Elisabeth Wiener
    Rôle : Josée
    Casting complet et équipe technique

    Critiques Spectateurs

    chrischambers86
    chrischambers86

    Suivre son activité 4775 abonnés Lire ses 10 323 critiques

    3,5
    Publiée le 29 novembre 2011
    "J'espère quelle est jolie au moins ? C'est pas le plus important ! C'est quoi alors ? Qu'elle soit soumise !"...Dernier film du grand Henri-Georges Clouzot qui abordait pour la première fois la couleur, "La prisonnière" met en scène un photographe amateur de femmes enchaînèes avec des scènes de soumission (Dany Carrel, très impressionnante dans la sèance photo) qui portèrent un coup sèvère à la censure de l'èpoque! Très vite, le ...
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    ygor parizel
    ygor parizel

    Suivre son activité 113 abonnés Lire ses 2 503 critiques

    4,5
    Publiée le 14 juillet 2012
    Quelle belle surprise que ce film. Henri-Georges Clouzot ose un sujet risqué (masochisme, perversité, ...) et s'en sort à merveille. Il filme les décors, objets et corps de manière très subtil et rend érotique chaque mouvement et dialogues. Laurent Terzieff est parfait pour ce rôle et Elisabeth Wiener est pas mal non plus. Il y a plusieurs scènes qui sont des tout grand moments de cinéma.
    Plume231
    Plume231

    Suivre son activité 1534 abonnés Lire ses 4 639 critiques

    4,0
    Publiée le 8 décembre 2009
    Le dernier film d'Henri-Georges Clouzot est un film plus fascinant que malaisé sur le sado-masochisme. En effet, le réalisateur soigne tellement la forme de son oeuvre en y incrustant des recherches formelles (qu'il n'avait certainement pas pu mener à bien pour "L'Enfer"), notamment dans la scène du coma, ce qui le rend parfois quasi-hypnotique. Laurent Terzieff est excellent mais c'est sans conteste sur la très belle Elisabeth Wiener que ...
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    FandeDQ
    FandeDQ

    Suivre son activité 11 abonnés Lire ses 113 critiques

    4,5
    Publiée le 30 mai 2013
    Sorte de pendant français à Blow Up, Clouzot nous plonge, pour son dernier film, en couleur, dans un véritable enfer. L'enfer intérieur d'un galeriste pervers, impuissant, incapable d'aimer, qui se réfugie dans la photographie malsaine, sadomasochiste, seul univers où il parvient à rendre des femmes soumises. Cet enfer est donc double, et la Prisonnière, la douce Elizabeth Wiener, y plonge sous deux formes : la première en découvrant la ...
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    28 Critiques Spectateurs

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    Commentaires

    • Henri Mesquida
      50nuances de gray en 10 fois plus intéressant et 100 fois mieux filmé.Une passion sexuelle sadomasochiste mise en scène avec un art consommé de l'expérimentation graphique. Magistral.En '68, La Prisonnière fut un échec tant public que critique. La version restaurée de 2017 ne semble pas devoir connaître meilleur sort, le film gardant son statut de curiosité pour aficionados de Clouzot.Ce qui est bien dommage : je ne sais pas si ce film est un chef d'oeuvre, au moins m'a-t-il passionné de bout en bout.Formellement, le film est l'un des rares qui mérite l'étiquette d'expérimental. Comme je ne les ai pas bien en tête, je vais me contenter de quelques banalités sur la forme :Henri-Georges filme dans l'esprit de l'Op Art, art optique, parfois qualifié de cinétique, dont le représentant le plus connu est Vasarely. Art qui joue sur les rapports des formes géométriques et des couleurs et la déformation de la perspective (perspective dont le créateur même, Piero della Francesca, était bien conscient qu'elle n'existait que pour être déformée, déformation dont Ensor est l'un des précurseurs). Tout est filmé selon les principes de l'Op Art, les immeubles, l'appartement de l'excellent Laurent Terzieff, les voies de chemins de fer, les robes des femmes etc. Cest éblouhissant.Mais le cinéma est un art plus total que la peinture, puisqu'il introduit une quatrième dimension, le mouvement, à savoir le temps. Il y a de l'Einstein chez Clouzot.Une forme avant-gardiste, un contenu qui ne l'est pas moins.Le montage du film fut interrompu par deux événements : la dépression de la très émouvante Elisabeth Wiener qui ne supportait plus les exigences de son démiurge de metteur en scène, et les émeutes étudiantes de '68. La version dont on dispose est un peu un brouillon.Clouzot, intuitif comme tous les grands artistes, perçoit d'emblée ce qui va se jouer en '68 : non pas une révolution sociale ou politique, mais une révolution du désir sexuel : le jouir sans limites va permettre à la pulsion de s'exprimer sans la moindre limite, ce qui est une première dans l'Histoire, le monde païen antique plaçant quand même quelques bornes au déchaînement pulsionnel.On a dit que La Prisonnière est un film sur la perversion. C'est dicutable pour deux raisons :aucun des trois personnages principaux n'est vraiment pervers : Terzieff reconnait que sa puissance verbale cache une impuissance physique, Fresson ne pousse pas sa jalousie jusqu'au meutre de son rival qui pourtant à envie d'être puni, Elisabeth Wiener a ressenti une fascination irrépressible pour Terzieff, une véritable aliénation de sa volonté, rien de pervers là-dedans. une méditation sur la nature du désir sexuel, sans doute sado-masochiste par essence (si tout est pervers, alors rien n'est pervers, ce qui n'élimine pas le problème du Mal qui fascine tant Clouzot, bien au contraire).Elisabeth Wiener est bien violée comme Lucrèce. Ce viol n'est pas physique, mais psychique et moral : ce qui devait assurer sa libération fait d'elle l'esclave d'un impuissant, un comble.Si le film est noir en ce qui concerne l'évolution probable de la société française il reste ambigu quant au devenir des individus.
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