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Roma

Critique de Roma

   2.5 - Moyen
Dix-sept ans après Y tu mamá también, Alfonso Cuarón est revenu dans son Mexique natal pour réaliser Roma. Un retour gagnant au regard de la sélection du film dans de multiples festivals, le Lion d’or obtenu à la Mostra de Venise et autres Golden globes en attendant la remise des Oscars. Dans son film le plus personnel, le cinéaste restitue l’année 1971, celle de ses dix ans, vécue dans le quartier-titre, microcosme clos de la petite bourgeoisie locale. Cuarón évite l’entre soi en teintant sa chronique familiale de pans social et politique. Critique complète sur incineveritasblog.wordpress.com
Sparring

Critique de Sparring

   4 - Très bien
Dans Sparring, Mathieu Kassovitz incarne un boxeur semi-professionnel au soir de sa carrière. Un père de famille humble à l’image du premier film réalisé par Samuel Jouy. Entre précarité sociale et précarité sportive, la souffrance est tout aussi morale que physique. Le traitement documenté et subtil des coulisses et des rituels du noble art sonne juste et touche, scène après scène. Critique complète sur incineveritasblog.wordpress.com
Une Affaire de famille

Critique de Une Affaire de famille

   3 - Pas mal
Exception faite de son désormais avant-dernier film, The third murder (2017, Metteur en scène au parloir), depuis Nobody knows (2004), Hirokazu Kore-eda n’a cessé de creuser une veine familiale devenue très familière au fil des années. Des variations thématiques ou, plus exactement, des déclinaisons, souvent prévisibles, à la qualité déclinante depuis le chef d’œuvre qu’est Nobody knows. Dès lors, avant visionnement, il est tentant de suffixer Une affaire de famille par « de plus » tant le film s’annonce comme une énième affaire courante pour le cinéaste japonais. Mais celle-ci s’est vue gratifiée du prix le plus prisé du 7ème art : la Palme d’or du festival de Cannes, heureux présage ? Critique complète sur incineveritasblog.wordpress.com
Les Forbans de la nuit

Critique de Les Forbans de la nuit

   4 - Très bien
Après New York (La cité sans voiles, 1948) et San Francisco (Les bas-fonds de Frisco, 1949), Jules Dassin met en scène de véritables décors urbains, en l’occurrence, ceux de Londres. Forcé à l’exil par le maccarthysme, le cinéaste s’installe dans la capitale anglaise et tourne en 1950 Les forbans de la nuit qui ne sera distribué aux États-Unis que très tardivement. Le titre original du film, Night and the city, est celui du roman noir de Gerald Kersh dont le scénariste Jo Eisinger assure ici l’adaptation. Un titre original pertinent car il rend compte de deux caractéristiques du film. En effet, Soho, le quartier labyrinthique de Londres, accueille les scènes tournées en extérieur et exclusivement nocturnes. Critique complète sur incineveritasblog.wordpress.com
Itinéraire d'un enfant gâté

Critique de Itinéraire d'un enfant gâté

   3 - Pas mal
Film d’ouverture du festival Lumière 2018, Itinéraire d’un enfant gâté (1988), fort d’une version très récemment restaurée, arbore fièrement ses trente ans. Le récit libre participe à la modernité du métrage en suivant un cheminement dont la seule contrainte semble être constituée par le passé du personnage principal. Claude Lelouch évoque même un film presque autobiographique réalisé durant une période où casser sa vie dorée et passer à autre chose n’étaient pas des idées qui lui étaient alors étrangères. Critique complète sur incineveritasblog.wordpress.com
Les Confins du monde

Critique de Les Confins du monde

   3 - Pas mal
Les confins du monde n’est ni un récit historique, ni un film de guerre mais un film psychologique et métaphysique sur la guérilla du Tonkin. Dans ce long métrage présenté à la Quinzaine des Réalisateurs du festival de Cannes 2018, les retranchements filmés sont tant géographiques (la jungle indochinoise) que psychologiques (la psyché malade d’un soldat incarné par Gaspard Ulliel). Guillaume Nicloux nous invite à un voyage dont la destination est indéterminée. Serions-nous en route pour les confins de l’humanité ? Critique complète sur incineveritasblog.wordpress.com
Hibiscus Town

Critique de Hibiscus Town

   3 - Pas mal
Hibiscus town est une ambitieuse saga familiale qui retrace l’évolution du régime politique chinois entre 1964 et 1979. Xie Jin s’attache ici à mettre en images les conséquences des doctrines politiques sur quelques individus d’une petite bourgade dans la campagne chinoise. Hibiscus town est desservi par des sous-titres français réalisés par un moteur de traduction automatique. Les défauts constatés sur les sous-titres en langue anglaise sont moindres. Critique complète sur incineveritasblog.wordpress.com
Le Professeur Hannibal

Critique de Le Professeur Hannibal

   2.5 - Moyen
Thème classique chez Zoltán Fábri, Le professeur Hannibal confronte le quotidien de son personnage principal au pouvoir local. Le cinéaste glisse dans l’histoire racontée et située dans les années 1930 une parabole de la situation politique de la Hongrie contemporaine au film, au mitan des années 1950. Le sujet, intéressant en soi, est malheureusement sévèrement brouillé par une narration assez confuse. Le canevas narratif mis en œuvre fait ainsi se succéder les situations sans pour autant tisser un lien solide entre elles.
Ragtime

Critique de Ragtime

   4 - Très bien
Robert Altman fut un temps pressenti pour réaliser Ragtime. Le projet tomba en définitive dans les mains expertes de Milos Forman. Dans ce film choral, le réalisateur mène en parallèle plusieurs récits. Chaque fil narratif suit son protagoniste principal. La narration est donc ambitieuse et très bien maîtrisée notamment au niveau du rythme. Chaque histoire est appelée à rejoindre tôt ou tard, directement ou indirectement, les autres récits. Forman élève au rang d’art la gestion des ellipses. L’une d’entre elles fera par exemple glisser la narration d’une promesse de mariage à une cérémonie de décès. Critique complète sur incineveritasblog.wordpress.com
L'Empire de la passion

Critique de L'Empire de la passion

   3 - Pas mal
L’argument de L’empire d’une passion tient dans la mise en scène d’un triangle amoureux dont l'un des deux membres masculins, l'époux légitime, est assassiné par les deux autres protagonistes du trio. Nagisa Ôshima procède ensuite à une méthodique et progressive descente vers la folie des deux meurtriers. Ce film est moins charnel mais plus psychologique que son très célèbre aîné : L’empire des sens (1976). La narration et la progression de celle-ci est ainsi moins assurée. Le couple central s’avère au final plus naïf que diabolique. Critique complète sur incineveritasblog.wordpress.com
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