Fan inconditionnelle de la première heure, oui oui même de la mal-aimée saison 6... Je suis une fois de plus happée par l'effet Black Mirror et sa pertinence sans cesse renouvelée.
Cette fois Brooker a eu une approche, assumée, plus positive moins glauque mais tout aussi percutante que d'habitude à mon sens.
C'est du grand art et tellement fluide, toujours.
L'épisode 4, le 3 le 2 et le 6 sont mon quarté pour cette nouvelle fournée. Mais le 1 m'a bien sûr beaucoup plu, c'est le 5 honnêtement qui coince juste un peu je ne suis pas complétement rentrée dedans, alors qu'il était encensé globalement. Le jeu d'acteur ne m'a pas convaincue.
Par contre dans le 4/Plaything... Peter Capaldi est totalement prodigieux.
Peu de choses artistiquement me touchent en plein coeur de cette manière si évidente et si imparable. Ce concept ( car pour moi c'est pas une série en soi) en fait donc partie vous l'aurez compris, jeunes Fouloïdes insouciants.
Merci à son génial créateur de nous permettre cette évasion perpétuelle, mêlée de réflexion indispensable.
Voilà BM ça n'engage que moi mais c'est Humain, dans ses profondeurs les plus sombres. Drôle, dans ses clins d'oeil lumineux. Intelligent et classe. Indispensable.
Et ça donne envie de se refaire Bandersnatch!
En résumé, avec par exemple, niveau purement séries, l'intégrale de TEOTFW, de sex education, et aussi les meilleurs écrits de Stephen King et toute ma musique fétiche ...entre autres, bah je suis parée pour un moment, si ça tourne (encore plus) mal