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Baron Noir
Créée par Eric Benzekri, Jean-Baptiste Delafon (2016) | France | 52 minutes
En cours
Drame
Thriller
Critiques spectateurs
|
Critiques presse
Note moyenne
3,9
10 titres de presse
  • DailyMars
  • Le Monde
  • Le Nouvel Observateur
  • Les Inrockuptibles
  • Metro
  • Paris Match
  • Télé Loisirs
  • Télérama
  • L'Express
  • Libération

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

10 critiques presse

DailyMars

par Yann Kerjan

Baron Noir laisse l’impression d’avoir trouvé le ton juste. Elle ne sombre pas dans le cynisme mais s’octroie la dose dramatique nécessaire. Elle reste fidèle à la reconstitution d’une réalité politique mais se garde de multiplier les clins d’œil vers les personnes en place.

La critique complète est disponible sur le site DailyMars

Le Monde

par Pierre Serisier

Il y a une volonté pédagogique dans Baron Noir et aussi une entreprise de réhabilitation de la politique. Il y a un plaidoyer contre les discours de moins en moins structurés et les points de vue faciles pour ne pas dire démagogiques. Kad Merad se glisse parfaitement dans ce rôle en dégageant quelque chose de populaire.

La critique complète est disponible sur le site Le Monde

Le Nouvel Observateur

par Thierry de Cabarrus

Baron noir est une vraie réussite. Pour la première fois, en effet, une fiction politique française en huit épisodes est en mesure de rivaliser avec la série américaine House of Cards ou encore la danoise Borgen.

La critique complète est disponible sur le site Le Nouvel Observateur

Les Inrockuptibles

par Olivier Joyard

Proposer une série politique ambitieuse en France ressemble à une nécessité, alors que la fonction provoque fantasmes et rejet massif. Mais avec Kad Merad dans le rôle-titre, vraiment ? Oui, vraiment. L’acteur de Bienvenue chez les Ch’tis semble avoir parlé déficit budgétaire et bourrage des urnes toute sa vie.

La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles

Metro

par Rania Hoballah

Kad Merad livre une prestation bluffante et d'une grande justesse d'un homme politique plus vrai que nature. Impossible de ne pas tomber sous le charme de ce personnage prêt à tout pour arriver a ses fins.

La critique complète est disponible sur le site Metro

Paris Match

par Amandine Bourgoin

Loin de la caricature du "tous pourris" à la House of Cards, Philippe Rickwaert est un politicien véreux mais profondément engagé pour les ouvriers de sa ville et convaincu que ses magouilles servent une cause juste. Kad Merad interprète à la perfection les deux facettes de ce personnage vrai salaud mais vrai héros.

La critique complète est disponible sur le site Paris Match

Télé Loisirs

par Laurence Gallois

Dans le rôle principal, Kad Merad nous embarque directement avec ce personnage porté par une soif de revanche sociale, partagé entre ses valeurs profondes et son ambition. Il touche autant qu’il dégoûte par ses magouilles.

La critique complète est disponible sur le site Télé Loisirs

Télérama

par Pierre Langlais

Si elle ne fuit pas l'ombre, les coups bas, les machinations, la série n'est cependant pas un jeu de massacre peu vraisemblable comme (House of Cards). Au contraire, elle fait le maximum pour paraître crédible, et commence en choisissant clairement son camp.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

L'Express

par Charlotte Lazimi

Philippe Rickwaert - celui qu'il incarne - est manipulateur, ambivalent et aussi détestable qu'attachant. A ses côtés, l'impeccable Niels Arestrup est un président de la République crédible. On est moins convaincu par le rôle tenu par Anna Mouglalis, plutôt fade.

La critique complète est disponible sur le site L'Express

Libération

par Clélia Cohen

Dans un contre-emploi surprenant, le choix de Kad Merad fonctionne étonnamment bien (…) Baron noir décrit très bien cette quotidienneté politicienne, mains dans le cambouis, où l’on vole des tracts dans les boîtes à lettres pour gagner une élection. Et c’est l’énergie infatigable de son personnage, véritable cheville ouvrière de terrain, son corps insomniaque, qui donne l’impulsion du récit.

La critique complète est disponible sur le site Libération
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