Critique :
Sex and the City british or not ? That's the question...Oui et non. Oui parce que Mistresses se concentre sur les péripéties sentimatalo-amoureuses / familiales de quatre amis trentenaires vivant dans une grande ville (ici Londres). Non parce que les interactions entre les héroïnes ne sont pas aussi présentes que dans la série de Darren Star.
Katie est médecin, elle trouvera le moyen d'avoir une liaison avec un patient mourant, avant de tomber amoureuse du fils de celui-ci. Trudi a perdu son mari dans les attentats du 11 septembre, elle tente de se reconstruire. Siobhan est avocate, en couple depuis 10 ans, elle et son mari veulent avoir un enfant, "acharnement" a procréer qui ne fera que les éloigner. Jessica papillonne d'une relation à l'autre, elle organise des mariages et lors de la préparation d'un mariage lesbien, elle rencontre d'Alex, la future mariée va la bouleverser plus qu'elle ne l'avait imaginé. A chacune ses failles, son envie d'être aimée,
quatre femmes que l'on apprendra à apprécier séparément. Ensemble, le quatuor perd presque de sa saveur. Les scènes communes des comédiennes ont peu d'intérêt.
Elles se passent bien souvent autour d'un verre et cela n'apporte pas grand chose au moulin.
Mistresses, c'est pour les filles (un plaisir coupable en quelque sorte), car il est essentiellement question de problèmes féminins.
Et bien que la série n'ai rien inventé, de semaine en semaine, la BBC (chaîne sur laquelle est diffusé le show en Uk) réussit à nous rendre addict, on veut savoir ce qui arrive à Katie, Trudi, Siobhan ou Jess.